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Dignatio cognitio stultitiae tenebris lumen

Starship troopers – Paul Verhoeven

Une société parfaite ?

J ‘ avais eut la « bonne » idée de lire le roman d ‘ origine de Robert Henlein avant mon appel sous les drapeaux , ce qui fait que j ‘ étais dans de bonne disposition mental au sein de mon régiment , dissous depuis longtemps .
Pour une société égalitariste : une société militaire ?
La société décrite par Heinlein et donc par Verhoeven est égalitaire au possible . Il y a d ‘ un coté les civils , qui vivent bien , mais non pas le droit de vote et les militaires , femmes et hommes , qui si ils survivent a leurs trois années de services deviennent des citoyens de la fédération et donc le droit de vote .

Certes , dans notre «  société «  ( plutôt un empilement de communautés antagoniste ) , ce concept ne pourrais plus passé . Pourtant femmes et hommes , sacrifiant leurs vies au profit de la communauté , ne sont pas suffisamment reconnus , mais bon , nous sommes dans une société décadente ou l ‘ on accorde plus d ‘ importance à une pseudo starlette de télé – réalité qu ‘ à un chercheur en science fondamental ou un philosophe .

L ‘ uniforme nivelle , casse les codes sociaux et transforme un en tout . Genre de chose qui donne des boutons aux vegano – ultra féministo – droitdelhommiste , sans compté les anarchistes de Facebook .
Le film
Paul Verhoeven à fait dégraissé toute la pure partie de science fiction et allégé les classes , qui prennent une partie du roman , comme l ‘ utilisation d ‘ exosquelette … cela c ‘est transformé en une parodie de teen drama . Mais le hollandais violent à surtout parfaitement compris comment allais tourné les USA .

Verhoeven avait psychanalysé le pays de Georges Washington et c ‘est donc fermé les portes d ‘ Hollywood , qui du fait de la fusion Disney – Fox , il ne faut plus espéré ce genre de film , j ‘ ai meme des craintes pour des séries politiques , car intellectuel pour les fans de l ‘ actuel président des USA . Starship troopers est un film à voir , dont le style n ‘ a pas vieilli et puis il y a l ‘ un des derniers travaux de Basil Poledouris .

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101 – Depeche mode

La meilleur porte d ‘ entrée pour Depeche Mode ?

J ‘ ai découvert Depeche Mode via le live 101 dont nous fêtons les trente ans cette année . 101 est un disque très important pour le groupe de Basildon . Il marque le début du triomphe au USA , marque aussi la la fin d ‘ une certaine période pop , pour basculé dans ce qui fait encore la pâte actuel .
Avant 1988 : groupe arty ou alternatif d ‘ université
Les USA ont le plus grand mal à accepté et digéré une culture exogène à la leur . Dès lors que l ‘ on sort de la country et du rock à dimension standard , il y a rejet , meme du jazz et à fortiori de la famille techno , alors que ce genre viens de Detroit , mis il est vu comme un genre européen .

La new wave et les débuts de l ‘ industriel comme quelque décennies auparavant le rock progressif n ‘ étaient pas mainstream pour Kévin , 16 ans du Kansas , mais celui ci , sortant de sa paroisse et allant à la ville , découvre qu ‘ il y a autre chose que les Etats Unis … je résume la psychologie du moment , nous sommes à une époque ou les radios locales ont encore une influence , les BBS ne sont que pour les geeks . Eurythmics est aussi dans le meme cas .
Rose Bowl stadium : d ‘ un petit stade à un lieu de culte
Depeche Mode à eut de la chance de rencontré son public au bon moment , de passé d ‘ un groupe indé à mainstream , la tournée music for the masses à connus de plus en plus de succès ( je renvois au film 101 ) .

Il fut donc décidé d ‘ achevé la tournée près de Los Angeles ; ce qui est drôle , c ‘est que cela à dut être la meilleur soirée dans ce stade pour les propriétaires , puisqu ‘ il y a un ou deux ans , il proposait une projection du film 101 .

Mais la question est : pourquoi commencé par 101 ? primo : la ferveur du public , celui ci était motivé à fond . La set list ensuite , qui résume aussi bien la période berlinoise , les débuts du groupe et bien sur le noyau avec music for the mass et le court instrumental PIMPF , qui n ‘ a pas dès lors connus de successeur avec le travail sur les samples via encore et toujours Alan Wilder .

101 , ne prépare en rien à Violator , mais en rien du tout , ce qui fait que ce dernier est au-delà du classique du genre , aussi important qu ‘ oxygène , ou le rubicon de Tangerine Dream . Bref 101 est avec tous cela le meilleur accès à DM .

Kaamelott , le livre VI

Le livre sous estimé

En France , tous le monde connais Kaamelott , d ‘ abord pastille humoristique , basé sur la légende arthurienne dans la langue et la verdeur de Michel Audiard et devenant de plus en plus dramatique au fil des saisons .
La préquelle idéal ?
Les préquelles ont mauvaises réputations , je renvois à celles d ‘ alien , la prélogie star wars , the hobbit , qui mélange le conte de Tolkien avec des éléments du simallrion de façon indigeste . Donc la tache d ‘ Alexandre Astier , pour tout remettre dans le contexte était difficile , mais pas insurmontable .

D ’emblée le dernier livre en date est dramatique , mais pas tragique . Il y avait certes des éléments de la vie d ‘ Arthurus dans les premiers livres , mais le voir maltraité dans le milice de Rome est une mise en contexte intéressante . Comme l ‘ intervention des sénateurs , c ‘est le premier livre qui prend véritablement au sérieux la politique .

Il est étonnant de voir le double jeux d ‘ Arthurus , créature de Rome , mais qui retrouve de fait son trône légitime via Excalibur . Mais les actions du personnage d ‘ Astier , ne sont pas du tout machiavélique , nous ne sommes pas du tout dans la lignée de Frank Underwood ; il élève les possibles chevaliers de la table ronde , au lieu de rabaissé au niveau du pécore de base .

La gestion de l ‘ espace est aussi réussi , nous passons naturellement de la Bretagne à Rome de façon logique , on ne souligne jamais assez le travail de montage sur tout Kaamelott .

Ah oui , quitte à parlé de Kaamelott , des imbéciles , auto proclamé «  social justice warriors «  ou SJW , ce sont amusé à ce tapé contre Kaamelott , en accusant la série d ‘ être misogyne et homophobe entre autre , Astier à mouché les morveux , qui sont repartie à leur réunions de végans .
Un héritage ?
Kaamelott est et reste une anomalie à la télévision française . Par réaction , nous avons vu monté les Kev Adams et Cyril Hanouna , antithèse de l ‘ humanisme et de la finesse d ‘ écriture du gone lyonnais .

Reste la question du financement du fameux film qu ‘ attend tous les fans digne de ce nom . Autant les chaînes ce battent pour financé les comédies / drames bas du front , mais pas le film Kaamelott . Il vrai , que visuellement , il ne pas pas être moins beau qu ‘ un épisode de games of throne , qui à succédé dans l ‘ imaginaire collectif à lord of the ring .

 

Synthétiseur et fétichisme : le cas du Fairlight CMI II / IIx

(débat nerdique )

En bon fan de Jean – Michel Jarre , de Depeche Mode et de Klaus Schulze , j ‘ ai très très longtemps rêvé de ce super sampler . Quand j ‘ ai pu , je me suis tourné vers la solution de première urgence d ‘ UVI avant d ‘ en partir dépité . Je poursuit toujours ma quête de *PDF sur les CMI II / IIx et III . Puis vint fin décembre 2017 la re – création des CMI II / IIx bien que montant en résolution de 16 bits par Arturia .

Il y a bien sur la fameuse page R , qui est simplement un séquenceur pas à pas qui rend de sérieux services . Le CMI V fait comme les CMI II / IIx en analysant les sons puis les traité comme forme d ‘ ondes … ce qui ouvre des perspectives de sound design immenses . Et c ‘est la le drame . Je l ‘ est annoncé il y a quelque années lors du rachat de la firme australienne par Blackmagic Design , Fairlight était mort le jour de la commercialisation des Akai S1000 .

Mais les «  vrai «  Fairlight CMI II / IIx étaient rares , cher et complexe , Arturia n ‘ a fait qu ‘enlevé la gangue 80’ s pour prendre ces logiciels et son grain si spécifique . Et cela fait hurlé les sois disant «  puristes «  . Je dit soi disant , car ils sont plus attaché à l ‘ objet , qui demande une maintenance de folie qu ‘ à ces capacités intrinsèques . Ce que fait sans soucis le CMI V et donc les privilégiés , dépensant une fortune pour un PC spécialisé alors que l ‘ on peux avoir l ‘ interface à peine rafraîchi , la bibliothèque de base sonore ( tout aussi mythique que le hardware ) et son grain reconstitué .

Et le pire que tout est son tarif , hors PC , hors DAW , qui ne coûte que … 200 € , un Fairlight CMI II / IIx vaut beaucoup , mais beaucoup plus cher en seconde voir troisième main sur Ebay , j ‘ allais oublié la consommation électrique légendaire comme sa chauffe .

Les Fairlight CMI II / IIx et III ( avec CAPS ) ont comme leurs contemporains NED Synclavier II /3200/6400/9600 , le Yamaha DX7 , le Roland D – 50 et enfin le Korg M1 ont marqué l ‘ histoire de la synthèse , existent désormais en VST . Le home – studio , la ou ce fait désormais les disques , ont ne peu plus s ‘ encombré d ‘ un hardware si âgé , alors qu ‘ une mise à jour software ne coûte rien en bande passante .

C ‘est la ou il faut dépassé la possession d ‘ une machine susceptible de tombé en panne avec des pièces devenant rare et les capacités de ces même machines .

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