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Dignatio cognitio stultitiae tenebris lumen . licence CC-BY-NC

No dead yet – Phil Collins

Au delà l ‘ artiste , simplement l ‘ homme

Les biographies sont par essences assez délicates lors de leurs rédactions . Le grand public à quelque peu oublié Genesis et Phil Collins . Je ne parlerais pas du triste état de la pop music actuel , il suffit de passé une heure sur une radio musical pour s ‘ apercevoir que ce genre musical est en capilotade .
De Genesis à Genesis
L ‘ ouvrage est très bien construit , Phil Collins à rédigé de telle sorte à mettre en parallèle sa vie privé et sa carrière professionnel . Comme tous les gens de mon age , j ‘ ai découvert Genesis avec leur dernier album «  we can ‘ t dance «  et non «  calling all stations «  qui va bientôt fêté ces vingt ans , mais n ‘ est pas canon puisque il n ‘ y a ni Peter Gabriel , ni Phil Collins .
Genesis , même si tous ces membres sont extrêmement brillants , Collins et Gabriel sont au dessus .

Collins , ont l ‘ oubli trop souvent est un des membres fondateurs . Même si il n ‘ a jamais fait parti de Chatterhouse school . Et même si les «  puristes «  vous au gemonie Phil Collins du tournant rock FM – pop au début des années 1980 , mais sans être mauvaise langue , Genesis ne c ‘ est pas perdu comme Pink Floyd , Genesis n ‘ a pas fait une Pink Floyd surtout !

Certes , ont peu reproché à Phil Collins ces disques solo , mais les deux premiers sont plus des conséquences de sa vie personnelle , compliqué ( euphémisme ) . Mais Genesis à survécut aux tempêtes , aux années 1980 et surtout 1990 , ce qui n ‘ était pas gagné , la preuve , Genesis dans sa formation canonique va redémarré pour une série de concerts !
Petit guide pour triple divorces
Comme dit plus haut , la carrière solo de Phil Collins est un accident , son premier disque à matérialisé ces ressentiments envers sa première épouse , son second divorce est une bêtise exemplaire , l ‘ auteur le reconnaît lui même , quand au troisième , bon c ‘est troisième , je laisse le futur lecteur faire son opinion .

Phil Collins raconte de manière privilégié les événements musicaux majeurs des années 1980 . j ‘ était jeune à l ‘ époque , pour moi «  live aid «  en 1985 ne signifie rien , je n ‘ avais que huit ans , par contre oui , je me souvient très bien de Diana et Charles , ma maman lisais «  point de vue & images du monde «  à l ‘ époque . J ‘ aime beaucoup les anecdotes musicales , devenu historique , comme la présence de Collins au concert de Michael Jackson à Wembley en 1988 ( tous fan de Jackson à le DVD ) .
Pourquoi le lire ?
Phil Collins est une vrai plume . Durant la lecture de son ouvrage , je n ‘est cessé de rire , il est brut de fonte et c ‘est appréciable , même si il à dut le refaire lire par ces avocats , pour évité des soucis du fait de ces ex femmes , même si il à payé , 42 millions de dollars … pour celles ci .. Mi Janvier est censé sortir une biographie sur Kate Bush, immense dame de la pop , en espérant que ce livre sorte en temps et heure pas comme «  Neo Geo anthologie «  .

Hollywoodland : Allen Coulter

La vie est ironique , pas cruelle , ironique

Alors que tous monde , semble de découvrir que Ben Affleck est un acteur génial . Ces même personnes semble oublié sa période post Daredevil , qui fut une période ou il du en rabattre et faire pas mal de seconds rôles . Hollywoodland , produit et diffusé par Miramax , ne serais plus vraiment faisable maintenant .
Post LA confidential
Ce film raconte les dernières années du premier interprète de «  Superman «  à la télévision : Georges Reeves . C ‘est un biopic qui est tout sauf aimable . Si il y a une qualité que l ‘ on peut reconnaître à la colline de Los Angeles , c ‘est quelle regarde son histoire froidement . Le cinéma français devrait faite cela , au lieu de ce complaire dans la comédie grasse et le drame petit bourgeois .

Superman est , je cite Kevin Smith «  l ‘ ultime figure de l ‘ émigré ; car il est extraterrestre «  . jusqu ‘ à présent porté le blason des El à étez source de guignes depuis la tragédie de Georges Reeves . Mais en touchant du bois , cela à l ‘ air d ‘ allez bien pour Henry Cavill . Les cinéastes s ‘ intéressant à l ‘ histoire de leur corporation ont le courage , ont dira que cela est du au puritanisme américain de ne pas ce voilé la face sur les faiblesses humaines , mais au lieu d ‘ essayé de soulagé celle ci , fais encore et encore plus mal .
Révolution
Revenons au cas de monsieur Affleck . Qui à ce moment de la carrière était quasiment à l ‘ arrêt . Puis , grâce à Christopher Nolan et au MCU ( malgré la standardisation des scenarii , des yes men à la «  réalisation «  et au «  scenarii «  . Je reviendras peux être un jour sur ces funestes bêtises qu ‘ ont étez Daredevil et Elektra , fais à la va vite et prépara malgré eux le fantastic four de Josh Trank . Mais chaque malheur est bon paraît il et Affleck ce mis à la réalisation , pour le bonheur du cinéphile que je suis . Et puis je trouve ironique que bien
Pourquoi le voir ?
Hollywoodland , comme LA confidential , Chaplin fait parti de ces films qui raconte , une époque , une ville , mythifié à tord . Un age d ‘ or qui n’ a jamais existé et ce mythe est née après le rachat des studios par les firmes étrangères ( je renvois au roman «  soleil levant «  de Michael Crichton ) , le scenario est correct .

Le chant de la machine – David Blot – Mathias Cousin

Je ne sais que pensez

J ‘ ai entendu parlez de cette ouvrage , essentiel pour en parti comprendre le mouvement «  Techno «  , qui résume plus de trois décennies de musique électronique il y un ou deux ans sur France Culture . Cette ouvrage est divisé en deux parties distinct : l ‘ évolution du disco envers la house | techno , la seconde sur une certaine critique du genre avec il faut l ‘ avoué une hagiographie sur New Order , en s ‘ excusant de ne pas parlé de Depeche Mode , qui fut l ‘ un des premiers groupes à accepté de bonne grâce les remix .
Une histoire chaotique
La house remonte aux dernier feux du premier RNB et aux flammes frémissante du disco . Je n ‘est jamais aimé le disco , je suis trop jeune pour avoir connus ce mouvement , il faut le dire commercial . D ‘ ailleurs , concernant ce style musical , il n ‘ n ‘ jamais étez question d’ Art dans le sens noble du terme . C ‘est pour cela que le rock planant , sous diverses forme , à survécu de nos jours et que le disco à finit au placard , voir dans la tombe .

La house née en même temps que le RAP , utilisant les même technologies , mais de façon très différente . De la house de Chicago est enfanté la techno de Detroit qui elle meme généra la trance , l ‘ acid hardcore , le hardcore « pur et dur «  , le trip hop , l ‘ ambiant fille des travaux de Klaus Schulze , des premiers Jean Michel Jarre , Tangerine dream , Brain Eno etc en cela , la première partie de l ‘ ouvrage le raconte fort bien .
Une seconde partie … de trop
Autant la première partie est historiquement exemplaire , la seconde ne ce justifie absolument pas , car dévoué à New Order , sans compté une critique , mal venue de la house , car selon l ‘ auteur , via ces personnages , lance certes des critiques , mais sans chute hormis le fait que cela soit devenu «  commercial «  et que cela soit de fait , un style musical «  retro futuriste «  .

Je n ‘est rien contre la Critique , bien au contraire , mais la house | techno sont encore vivant ! Le jazz c ‘est muséifié et le rock , c ‘ est le rock , un genre zombie ,seul le métal évolue encore .
Un ouvrage à possédé malgré tout
Le chant des machines , de façon seul à un intérêt dès plus limité . Mais en complément d’ Electrochoc , l ‘ intégral 1987­2013 de Laurent Garnier , il apporte une vision intéressante de la house | techno .

Protection – Mezanine : Massive Attack

Deux disques créant le trip hop

J ‘ ai découvert le trip hop dans le numéro de juin en 1995 dans le magazine Keyboards ( qui n ‘est plus que l ‘ ombre de l ‘ ombre de ce qu ‘ il était à l ‘ époque ) .
Le son d ‘ une époque
Protection à étez la quintessence du cool . Un alliage unique entre samples , nappe synthetique analogique , basse Fender et orchestre symphonique , ce disque permis de faire connaître Craig Armstrong . Le trip hop était optimiste , je vais meme l ‘ osé l ‘ écrire , Protection est l ‘ équivalent electronique du «  birth of cool «  de Miles Davis , dont l ‘ influence ce fait encore sentir , comme le finalement si peu connus «  zoolook «  de Jean Michel jarre , dont Jacques dois tant .

Meme chose , d ‘ un simple point de vu instrumental , quand je relis l ‘ article dedié à Massive Attack dans le meme numéro de Keyboards , le setup de l ‘ époque : EPS Ensoniq , JD – 800 Roland , XB2 Hammond , S 3000 Akai , E – MU Vintage key , Roland System 100 , ARP 2600 , Yamaha RX7 et Roland TR 808 / TR909 , le JD – 800 était has been , le System 100 , synthétiseur modulaire n ‘ était pas prisé et même si la spéculation commençait , le crew de MA n ‘ a pas étez si dispendieux que cela .
Mezzanine
L ‘ album suivant de MA est l ‘ inverse philosophique de «  Protection «  , la ou il était coloré , leger ,fun , « Mezzanine «  donne la couleur dès sa jaquette : un insecte en noir et blanc , avec un enorme contraste .
Mezzanine est dépressif , profond et noir , musicalement d ‘ actualité malgré ces dix huit ans . La ou « protection » sonnais analogique , chaud , «  mezzanine «  sonne numérique , froid comme la glace . Quand on écoute «  homework «  des Daft Punk , parut une petite année auparavant , on sent que Massive Attack n ‘est pas la pour être gentil .
Une descendance inattendu
La ou «  Mezzanine «  est LE disque définitif du genre , «  Protection «  à permis par rebond , la création d’ Archive , qui de part ces influence bristoliennes et Pink Floydienne à repris , de façon legitime le trône du trip hop , la ou depuis quelque années , Massive Attack et Portishead sont dans une certaine posture morale et politique dès plus binaires ( les méchants méchants contre les gentils très gentils ) .

Pour conclure , «  Protection «  et «  Mezzanine «  , sont tout aussi important pour la musique électronique que «  sergent Pepper «  et le «  white album «  séminales des Beatles . une discothèque sérieuse ne peux que les avoirs , sinon vous n ‘ êtes bon qu ‘ à écouté du David Guetta, du Black M ou du Maitre Gims .

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