GeekBill

Dignatio cognitio stultitiae tenebris lumen . licence CC-BY-NC

The Deparded de Martin Scorsèse

2006 auras étez  une année cinéma exceptionnel aussi bien que la mythique année 1996 ou a quelque jours d ‘ intervalle était sorti Se7en et l ‘ Armée des douze singes . Ces douze derniers mois nous avons eut droit a Munich ; Miami Vice ; Casino royal et enfin  The Deparded .

 

     J ‘ ai découvert Martin Scorsèse en regardant Casino sur  TF1 ; c ‘ est une lapalissade mais il est l ‘ un des cinéaste les plus important de ces trente dernières années . Autant Spielberg traite de l ‘ histoire mondiale moderne ( Amistad ; la liste de Schindler …) Michael Mann redéfini le polar et ses attributs  ( qui ne met pas égalité de vicéralité  Heat ;

Miami Vice et Collatéral ) .  Scorsèse parle des Etats Unis  ; il casse film après film le mythe de la nation providentiel pour montré que les américains ne sont ni pire ni meilleurs que les autres .

 

     Venant en a The Deparded ; troisième collaboration Scorsèse / DiCaprio . Ce film est une synthèse entre ses films de gangsters et sur les USA .  The Deparded nous plonge au milieu de la mafia irlandaise ; qui est tout aussi violente que la mafia sicilienne  , ce film commence comme gang of New York ( GONY ) et se termine comme Casino ( l ‘ avant dernier plan pour être exact   ) le personnage joué par Nicholson pourrait être le petit descendant de Bill le boucher et celui de  DiCaprio du fils de Vallon le prêtre . Les infiltrés ( le titre français est minable ; mais ce n ‘est que mon avis  ) tourne comme GONY autour de la loyauté ; par quoi ce définit telle ? La finalité de la mission ? ses supérieurs ? ses amis ; la femme que l ‘ on aime ? Et oui je pensais a sa pendant 2H30 . Le scénario est si bon que sa roule des pelles a Ellroy ; bref c est dur ; noir ; sans espoir ; mais qu ‘ est que c ‘est bon .

 

 

Bref , tout comme Casino royal ; alias James Bond Begins : je le recommande très chaudement  .

Publicités

Comments are closed.

%d blogueurs aiment cette page :