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Dignatio cognitio stultitiae tenebris lumen . licence CC-BY-NC

Battlestar Galactica (I): la fin du post – Wagnerisme dans le space opéra

Georges Lucas a crée plusieurs choses : Industrial Lighta nd Magic  ; Lucas  Art  et accessoirement une trilogie qui fait désormais partie de l ‘ histoire du cinéma . Lucas qui n ‘ as jamais aimé mettre en scène ( cela se ressent dans le non – cinéma de sa honteuse prélogie ; mais la mise en scène n ‘ est pas le débat ) as toujours voulut faire de Star Wars un opéra . La entre en  scène John Williams  qui as reprit les archétypes Wagnériens ( un thème par personnage ) pour les transformé en passage obligé ; peu ou prou dans le   space opéra .

 

Kusanagi in space

     2003 : Alors que Lucas nous a servit deux épisodes de sa prélogie . Monsieur  devant très bien dormir …  » La menace fantôme  » et  » La guerre des clones  » n ‘ ont pas du tout tenue compte de petit films majeurs comme  » Matrix  » et de  » Ghost in theshell  » . En 2003 toujours est diffusé sur les petits écrans américains la mini-série  »  Battlestar Galactica  »

l ‘ une des innovations de celle ci est la musique . Williams avait réussit a imposé dans l ‘ imaginaire sa vision essentiellement symphonique et wagnérienne comme par exemple le dernier combat  Dark Vador / Luke ou en mêlant les choeurs masculins et féminins il rappelle dans l ‘ inconscient collectif la chute de Siegfried et la rédemption final de Brunnhilde* .

      Richard Gibbs en as eut une autre ; au lieu d ‘ ouvrir sur un largo symphonique avec cent vingt musiciens ; il ouvre sur des tubularbells ; effets synthétiques

, violons puis taïko  ( tambours japonais ) … annonçant la menace Cylons ; retour des violons  ; flûte , cors , pizzicato ; crescendo ; choeurs ( les taïko travaillent ) flûte  + pizzicati , cors ensemble et enfin choeurs féminin concluant le main title ; en cinq minutes Gibbs viens de recrée le space opéra ; en enlevant opéra de l ‘équation  .

     2004 : Bear McCreary  reprends le travaille de  Richard Gibbs pour la série régulière . Il décide de continué sur la voie de la mini – série en l ‘ adaptant . Hormis des ambiances déjà établi il travaille davantage sur le symbolisme tout en approfondissant le contexte des épisodes . D ‘ une certaine façon ; il fait ce que faisait jadis Marc Snow sur XFILES et Millénium .

 

Passion** in space

 

       Bien que la série  Battlestar Galactica (BG) nous attache a un groupe de personnages ; aussi bien les humains survivants à l’ holocauste que les Cylons .  Les scènes de combats dérivent thématiquement du main title ; le peuple humain est représenté par  choeurs dont les chants sont en gaéliques et en latin . Mais le sous groupe le plus intéressant musicalement est le couple numéro 6 / Gaius Baltar qui commente les événements et les accompagne dans les deux derniers épisodes de la saison 1 comme dans l ‘épisode  » Secret and lies – le retour d’Hélène » ou l ‘ auteur a écrit un aria opératique sur l ‘ amour d ‘un toaster pour quelqu ‘ un ( j ‘ aime bien la parabole )  .

     McCreary  utilise une passacaille écrite de façon fugué ( un exploit en ses temps du tous  tout de suite ) pour l ‘ ouverture de l ‘ épisode  » Kobol ‘ s lastgleaming – en route vers la Terre  » qui seras reprise version raccourcis quand N°6 montrera le futur des Cylons .  Bear McCreary a donné un aspect ethnique et ancien a la flotte du Battlestar  Galactica via des chants gaélique  » 33 »  ou encore  » Hand of god– le minerai de tylium  » . Le latin sacralisant une éventuelle fin de quête .

Heat in space

    Pour la seconde saison  Bear McCreary a choisi de surprendre les fans , a l ‘opposé de la première saison ( tous sauf symphonique ) ; il a choisi de faire d ‘ utilisé la formation quatuor a cordes utilisé comme Eliott Goldenthal ; ce qui n est pas une mince référence ; le quatuor est un ensemble intimiste . Il remet en route le quatuor ( utilisé très discrètement dans la mini série ) ; l ‘avantage de l ‘ensemble a cordes outre la flexibilité d ‘ écriture intègre l ‘ intimité par rapport a l ‘ ensemble Wagnérien tout en puissance . Et comme elle intègre autant les relations de couples que la guerre envers les cyborg en rajoutant des instruments .Bref  Battlestar Galactica cultive l ‘ intime et le grandiose , le sentiment et la politique et c est pour cela que je l ‘ aime .

 

 

 

Référence :

          *Richard Wagner   »  Le crépuscule des dieux  »

          ** Peter Gabriel  » Passion  » bande original de  » La dernière tentation du Christ  » de Martin Scorsèse

 

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