GeekBill

Dignatio cognitio stultitiae tenebris lumen . licence CC-BY-NC

Un miroir de l ‘ humanité ou le space opéra à la télévision

De J. Michael Straczynski à Ron D. Moore deux génies au service de l ‘ imaginaire de science fiction

Babylon 5

et Battlestar Galactica 2003 sont en train de devenir les pierres angulaires d ‘ une nouvelle science fiction télévisuelle , elle sont pour moi l ‘ équivalence entre LOTR (auquel B5 emprunte beaucoup ) et la saga Hypérion – Endymion pour BSG2003 . Battlestar Galactica 2003 emprunte aussi du coté des religions actuelles pour les miracles ( visions de Baltar , visions de Roslin ) , Babylon 5 nous montre aussi des religions mais beaucoup moins interventionnistes dans le cadre de l ‘ histoire . Mais ce qui différencie une bonne fois Babylon 5 et Battlestar Galactica 2003 est la période historique , l ‘ avant et l ‘ après onze septembre deux mille un .

deux univers très différents , mais un point commun

Babylon 5 (B5) et Battlestar Galactica 2003 (BSG2003) parlent toute deux de l ‘ humanité . Humanité évoluant vers le divin pour l ‘ une , l ‘ autre égoïste et nihiliste du fait de l ‘ incompréhension envers se qu ils ont crée qui c ‘est affranchi et veulent montré la voie a cette humanité corrompue . B5 et BSG2003 sont dirigé par des leaders charismatique : les capitaines Sinclair – Sheridan et l ‘ amiral Adama qui sont tous de parfait représentants de la société humaine . Les uns survivants d ‘ une guerre commencé de façon stupide et un conflit se déroulant de façon explicite sous les yeux des fans , ou tous les coups sont permis ou le viol et le meurtre sont permis

La guerre : début , milieu et sortie

Battlestar Galactica 2003 commence par la destruction de la station spatial Armistice suivit ou en simultané avec le nettoyage a l ‘ogives nucléaire de Caprica ( les autres planètes subissant le même sort étant sous entendus ) , Babylon 5 relatant quand a lui des conflits ce juxtaposant : Centauri – Narns / Ombres – le reste de l ‘ univers / Babylon 5 contre Clark et ses affidés . Ce qui différencie B5 et BG2003 est La psychologie en est responsable , car on ne traite pas de la même façon un être vivant qu ‘ un grille pain , alors que paradoxalement les androïdes sont plus humanistes que leur créateurs , qui eux deviennent plus machinales . L ‘ alliance terrienne de Clark crée et utilise une police politique , luxe que ne peuvent ce permettre les survivants de Caprica , mais la démocratie

de l ‘ univers de BSG 2003 fonctionne parfaitement du fait de l ‘ élection de Gaius Baltar .

Des mythologies en contrepoint

La station Babylon 5 est un bon vouloir des Vorlons et des Minbarri . B5 est un démarquage du Seigneur des Anneaux ; avec le conseil gris des Minbarri qui ont un très nette lien avec les elfes , les Ombres ressemblent a l ‘ armée de Sauron quand a Z’ha’dum

est un démarquage évident du Mordor ; le Saruman de B5 est Londo Molari de la république Centuri , ou les pouvoirs magiques sont remplacé par la perfidie . Bien sur la station Babylon 5 est l ‘ équivalent de Minas Tirith et Shéridan un mélange improbable entre le roi Arthur et Aragorn ; bien que celui ci ne descendent d ‘ aucune famille noble ou équivalent , mais n ‘ est ce pas le mieux ?

Une évolution dans le scénario : un  » nouveau scénario  » ?

Une série majeur était produite et diffusé en même temps que B5 , il ‘ s ‘ agit bien sur d ‘ Xfiles , qui est extraordinairement linéaire , entre les bases de la série ( saison 1 ) et l ‘ intérêt croissant ( jusqu ‘ a la saison 5 ) puis baisse de qualité et d ‘ intérêt ( saison 6 à 9 ).

ce que j ‘ appelle  » nouveau scénario  » est l ‘ équivalence de la  » Nouvelle Vague  » pour les scénaristes . J. Michael Straczynski et Ron D. Moore l ‘ont compris en structurant leurs créations Babylon 5 a duré cinq saisons et Battlestar Galactica quatre saisons . Moore ne prolongeant pas infiniment sa série cela lui permet d ‘ être cohérent , tous comme la  » Nouvelle Vague  » a ces début mais qui a dégénéré . Le  » nouveau scénario  »

impose une restructuration de l ‘ imaginaire en lui imposant un début , milieu et une fin avec un développement raisonnable , ce permettant d’explorer comme il convient les individualités . Le contre exemple est bien sur Smallville ou la série était sensé développé l ‘ adolescence de Kal – El et ce terminé par sa redéfinition de ces valeurs au sein de la Forteresse de Solitude et les créateurs ont métastasé ce projet pour détruire ce qu ‘il exploite .

Ont peux compté sur le courage des scribouillards qui écrivent les séries et les sitcoms pour intégré les éléments du  » nouveau scénario  » dans quatre a cinq années .

Publicités

Comments are closed.

%d blogueurs aiment cette page :