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Dignatio cognitio stultitiae tenebris lumen . licence CC-BY-NC

Archives Mensuelles: mai 2007

Comment j ‘ ai crée ma collection

J ‘ ai commencé a collectionné les figurines comme les comic – books par hasard , en fait je ne sait pas comment abordé ce sujet purement geekien . Car qui a t il de plus geek que les figurines de super héros ou d ‘ archétype d ‘ héroic | dark fantasy ? je parle bien sur des action figures de  » World of Warcaft  » des studio DC Unlimited qui completeront a merveille la serie 6 des  » Dragons  » de Mc Farlane .

 

 

Mon premier émois pour les action figures aka produits dérivés aka proders * remonte a deux – trois ans a l ‘ occasion de la série Superman / Batman – ennemis publique tiré de l ‘ arc dessiné / écrit du couple Mc Guiness – Loeb ; les sculpteurs de ces oeuvres de la geekculture sont certes excellent mais je ne les prend pas non plus pour les descendants en droite ligne de Michel Ange et l ‘ inspirateur de celui ci : Praxitèle ; mais les Ray Villafane ( Darkseid version Superman / Batman – return of Supergirl ) ; le studio INU ART ( Hellboy version Mezco Toys ) en passant par le Superman Red Son 1 ère version (sculpté par Tim Bruckner ) qui si il devait être fondu en bronze à l ‘ échelle humaine ne dépareillerait pas de la production réaliste russe de l ‘ entre deux guerres mondial … ce sont des pièces magnifiques comme la Sentinelle géante sortie chez Toybiz ou le futur Doomsday qui devrait bientôt sortir . Une collection de proders , c’est comme les chips , on sait quand on la commence , pas quand ont la finit .

La prochaine fois : mes boutiques préférés …

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

proders

* : l ‘ appellation n ‘est bien entendu pas de mon fait mais du rédacteur en chef du bimensuelle  » 10 ème Planète  » que l ‘ on se doit de lire pour ses articles de fond .

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Evolution de la musique de Battlestar Gallactica de 1978 a l ‘ époque comtemporaine

Pour des raisons que je ne développerais pas ici , l ‘ histoire de Battlestar Galactica * est traité dans un ouvrage de référence ( type d’ ouvrage qui manque a des séries comme Babylon 5 ) .

Battlestar Galactica 1978 – Stu Phillips

Le compositeur du Battlestar Galactica classique ( 1978 -1980 ) n’ as pus n ‘ avoir aucune liberté de composition : nous étions entre deux épisodes de la trilogie Star Wars , et comme Battlestar Galactica est du space opéra il fallait copié ce qui marchais ; donc Phillips a du collé aux volonté des producteurs : faire du John Williams , je comprend tout a fais que Stu Phillips est suivit le modèle  » wagnérien pour les nuls  » pour faire son job ; mais alors que le triptyque classique de Williams peut être écouté hors film , cela est très difficile concernant l ‘ ouvrage de Phillips et si que lui donne un  » coup de vieux  » est quand même le morceau  » it ‘ s love , love , love » qui sert lors du pilote du disco au kilomètre … , ne subsiste que le main title utilisé lors de la mini série Battlestar Galactica 2003 et de façon ironique dans l ‘ épisode  »Final cut  » de la saison deux de Battlestar Galactica 2003 .

Battlestar Galactica 2003 ; la mini série – Richard Gibbs

Battlestar Galactica 2003 est a tord représenté au grand public comme un  » remake  » de la série de 1978 . Et puis quoi encore ? J ‘ ai déjà parlé de la musique concernant BSG 2003 . Richard Gibbs ne retient que le main title , utilise pour la mise en retraite du Galactica ; mais les Cylons changeant le destin de l ‘ Homme en l ‘ envoyant voir ces ancêtres ailleurs . La destination musical choisi a une autre valeur par rapport a 1978 , la ou Stu Phillips mettais des trompettes , Gibbs met lui des chœurs hindoues , des taiko , bref ils surprend le spectateur médusé par le nettoyage de Caprica , la fuite du Galactica … bref Gibbs préparait le terrain pour Le compositeur de la série : Bear McCreary .

Battlestar Galactica 2003 ; la série régulière – Bear McCreary

L ‘ une des difficulté pour une série régulière de space opéra est de souligné l ‘ action sans pour autant la commenté ; bref tenir compte de l ‘ héritage de Richard Gibbs et aussi de Christopher Franck . McCreary a relevé le gant et lui écrit de l ‘ épique … Prélude to war ; un love thème descend ( Roslin and Adama ) … j ‘ en est déjà parlé . Pour conclure , il faut considéré Battlestar Galactica 1978 et Battlestar Galactica 2003 comme des homonymes ni plus ni moins .

* Didier Liaret  » Galactica – l ‘ odyssée des étoiles  » éditions Yris

Zodiac de David Fincher

J ‘ ai découvert David Fincher durant l ‘ été 1992 avec Alien 3 , ce film me bouleversa a l ‘ époque plus par la mort d ‘ Ellen Ripley que par la mise en scène et la conclusion de la saga , certes il existe a ce qu ‘il parait un Alien 4 mais je le considère comme une légende urbaine comme peuvent l ‘ être Dardevil ou Elektra . Quelque années passent puis apparaît Se7en qui me fait découvrir quelle point l ‘ Homme peut être dangereux pour l ‘ homme , Fincher ne sait pas qu ‘ il marquera au fer rouge mental une génération de spectateur qui attendait sans le savoir Zodiac .

Fincher et la Viper Thomson

La Viper Thomson est une caméra numérique haute définition . Michael Mann l ‘ utilise pour détruire les corps et exposé l ‘ âme à vif des comédiens aux spectateurs . David Fincher utilise cette outil comme une  »vulgaire  » 35 mm , la rétine ne détecte la patine ; la marque ; l ‘ oeil de la Viper que lorsque l ‘ outil révèle San Francisco et ses alentours .

Antithèse et nouvelle approche

Se7en est un film majeur pour plusieurs choses ; l ‘ une d ‘ elle est le redémarrage des films siglé  » 1970  » c ‘est a dire avec des tripes ; et une équipe ( réalisateur ; acteurs ; compositeur …) impliqué dans un scénario laissant un message * . La ou Se7en allais très loin dans la violence graphique ; Zodiac ne montre que trois meurtres et encore sous un angle  » inoffensif  » . Du fait du tueur Fincher cite in media res  » L ‘ inspecteur Harry  » ce qui donne a Zodiac un encrage a notre réalité .

Se7en impliquait ; immergeait le téléspectateur dans l ‘ horreur ; Zodiac lui reste objectif par rapport aux malheureuses victimes ; pas de pathos inutile . Fincher a évolué depuis Se7en et ne mais plus tout son talent dans la photo mais dans une mise en scène rigoureuse , avec beaucoup trop d ‘ ellipse temporel a mon goût . Les acteurs reste sobres , pas d ‘ effusions ou autre émotions sur joué ; bref ce n ‘est une comédie romantique a la Spiderman 3 mais une vrai histoire avec de vrai mort et de vrai policiers qui ont laissé leur santé sur l ‘ affaire du Zodiac . Fincher est enfin un grand réalisateur et non plus le clipeur que j ‘ ai connut il y a quinze ans

* pour plus de détails sur la décennie 1970 et le  » Nouvelle Hollywood  » voir  » Le cinéma américain des années 1970  » de Jean Baptiste Thoret éditions Cahier du cinéma

Kaamelott : de la pastille humoristique au renouveau de la création francaise

J’ ai lut au collège les histoires de Lancelot et de la table ronde . Puis il y a maintenant Kaamelott basé entre autre sur l ‘ oeuvre de Chrétien de Troyes et surtout de l ‘ imagination de monsieur Alexandre Astier qui mérite mon plus grand respect de geek .

 

Camelot , Excalibur …

Pour tous les éléments historique je conseillerai l ‘ introduction à l ‘ univers de Kaamelott par l ‘ ouvrage suivant :  » Kaamelott – au coeur du moyen age  » de monsieur Eric Le Nabour édition perrin .

 

Livre V ou comment se préparé au long métrage

Kaamelott – livre I présentait les personnages , l ‘ ambiance ; Kaamelott livre II – III – IV , les intrigues de cours , politiques et l ‘ histoire de Guenièvre et Lancelot du Lac . Puis vint le désormais immédiatement culte et sans concession Livre V .

Culte :

Monsieur Alexandre Astier avait jusque la oblitéré la nature profonde de deux personnages des plus important dans la saga Arthurienne : Perceval et Merlin , ils reprennent leurs vrais place dans la mythologie . Perceval , d ‘ abruti fort sympathique est le seul a avoir démontré une fidélité sans limite à Arthur en n ‘ essayant pas d ‘ extraire Excalibur du rocher . Merlin , jusque la sous estimé par Arthur et son entourage est reparti dans la nature et reprend sa place de druide celtique , ont remarquera que ce même magicien ; bouffon des premiers livres est désormais sérieux et ne concède plus rien du tout .Il est reparti dans la nature

Aucune concession :

Kaamelott était un amusement , une variation sur le mythe du roi Arthur et de Camelot . Puis a partir de quelque sketchs  » sérieux  » ( je pense au marionnettes ; Livre II ) qui rompt avec le non sens et le deuxième degrés et surtout les deux sketchs finaux du Livre IV avec sa musique à la Christopher Franke lors de l ‘ immersion de Perceval . Le Livre V nous fait rentré ailleurs . Nous avons embarqué sur une tragédie qui se révèle a nos yeux peux a peux , la vengeance non accomplit d ‘ Arthur sur le traître Lancelot et qui risque de s ‘ accomplir sous les hospices les plus sombres , la frustration de Mewani envers Arthur et Guenièvre , le rejet de la quête du Graal et de la Dame du Lac , la déliquescence du royaume de Bretagne avec l ‘ apparition de clans …

Enfin de la matière

Astier a pris le parti de l ‘ intellect des fans , ne pas leur donné une série pré – mâché et digéré ; mais une oeuvre au devenir référentielle dans son genre , une saga se noircissant de livre en livre , s interrogeant sur ce qu ‘est finalement la fidélité et la valeur de l ‘ amitié . Ce qui fait aussi le charme de la série sont aussi les partis pris au niveau de la réalisation , de la lumière et de la musique . Car oui la bonne nouvelle de ce livre V est qu ‘Astier a terminé sa mue de réalisateur car le concept Kaamelott extension du court  »Dies Irae  » , a semble t il terminé son apprentissage pour ce lancé vers se que tous le monde attend : une trilogie cinématographique Kaamelott épique . Le directeur photo est aussi a remercié car la ou Besson dans Jeanne d ‘ Arc singeait l ‘ éclairage a la bougie mais les acteurs était spoté comme une publicité pour shampoing ; le directeur photo a compris l ‘ environnement ou vive les personnages ( cf les scènes de la grotte de Lancelot ) . Enfin la musique ou ont est passé d ‘ un environnement à la Warcraft II (auquel il a du énormément joué ) au même Warcraft II en plus musclé .

 

Livre V : un chapitre ; deux versions

Ce lundi 30 Avril 2007 est une date essentiel pour l ‘ histoire de la télévision française en effet ce même jour M6 diffusais la version  » courte  » du livre V ; par courte je veux dire que a la fin des deux heures le spectateur occasionnel de Kaamelott connais tous les tenant et aboutissants de ce chapitre . Le mardi 1 Mai 2007 commence a être diffusé la version quotidienne du livre V que l ‘ ont peux considéré comme une sorte de director ‘ s cut dans le sens ou les épisodes sont remontés et allongé , bref le fan comme l ‘ individu lambda est gagnant ; il va de soit que la série concurrente ne peut réagir …et cela ne va pas m ‘ empêché de dormir .

La prochaine étape âpres l ‘ écriture , la mise en scène et la diffusion des deux derniers livres sur M6 est une conclusion de la saga part un tryptique cinématographique et bien moi , j ai hâte .

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