GeekBill

Dignatio cognitio stultitiae tenebris lumen . licence CC-BY-NC

Archives Mensuelles: juillet 2007

James Bond sous la baguette de David Arnold

Tomorow never die ( 1997)

Après cette horreur musical qu ‘ a été ‘’ Goldeneye ‘’ du tristement célèbre Eric Serra , qui n’ as absolument pas comprit 007 , David Arnold lui succède avec bonheur et pour son premier travail sur James Bond reprend les standards de John Barry : cuivres , orchestre et dynamisme musical . David Arnold utilise avec justesse les effets synthétique ( un peu a la manière de Jerry Goldsmith ) . les choeurs utilisé dans la BOF se rapproche de son travail sur Stargate ; bref musicalement parlant et neuf avant l ‘introduction de Daniel ‘’ Terminator ‘’ Craig ; monsieur Arnold avait comprit James Bond .

The world is not enough (1999)

Dynamisme et gros orchestre , voila en deux mots la définition de cette BOF . La guitare , les violons et les trompettes sont a l ‘ unissons pour l ‘ épique de cette histoire . Les effets Media Venture sont plus discret . Notamment la plage ‘’ welcome to Baku ‘’ mélangeant le thème bond ; les rythmiques ethnique et la voix de Natasha Atlas ; cette bande originale est diverse ; mêlant jazz ; world music et partie symphonique des plus maîtrisé . L ‘ un des meilleurs travail du compositeur .

Die another day (2002)

David Arnold dans ce qui est clairement son travail le moins bon de la franchise James Bond , trop d ‘ électronique , Madonna qui pollue le score . A croire qu ‘ Arnold était frustré de ne pas avoir travaillé sur le score de Matrix ; car voila le problème : ou est passé 007 ? a part dans mon fondement a droite ? Certes ont peux aussi pensé que Brosnan ( disparut des écrans depuis ) ne l ‘ inspirait plus du tout ; bref tout comme la période mi électronique – mi orchestral arrivait a un terme d ‘ une certaine manière ; la période suivante ré annonçait le retour du vrai Bond telle que la voulut Flémming .

Casino royale ( 2006)

Casino royal est considéré comme un ‘’ James Bond bégins ‘’ ; un équivalent Martini a la cuillère de ‘’ Batman begins ‘’ qui oblige au fan de l’ espion britannique de considéré les périodes précédentes comme nul et non avenue , idem en se qui concerne la musique ( sauf la dernière séquence ou le thème Bondien resplendit ) ; c ‘ est la grande force de l ‘oeuvre , au départ suggéré et y allé franchement en mettant le moins de son électronique. Dans le cadre Bond , c’ est pour l ‘ instant son meilleur travail en attendant le suivant . Arnold accompli l ‘ un des meilleurs travail académique concernant l ‘ utilisation d ‘ un ensemble symphonique qui soit avec juste ce qui faut de guitare électrique et de de trompettes doté d ‘ étouffoirs pour un son jazzy .

Le cas Hot fuzz et la décrépitude du cinéma francais

Que dire de ‘’ Hot fuzz’’ , qui n ‘ as pas été prêché avec vigueur dans le mensuel plus que trentenaire ‘’ Mad Movies ‘’ , je ne vais pas dire a quelle point ce film est le long métrage a voir cette été , ou si vous y allez vous ne verrez pas passé les deux heures et que sitôt sortie de la salle , vous maudiré la loi Tasca qui oblige les distributeurs a attendre six long mois au minimum pour profité de ce chez d ‘ oeuvre chez vous en DVD , non ne compté par sur moi . Mais par contre compté sur moi pour crié …. et que fait notre cinéma national ?

Un film nombriliste ? Auteurisant ?avec des scénaristes et ou des acteurs pas drôles ? De surcroit en noir & blanc ? Appelé le CNC .

Je ne suis en aucun cas un ultra libéral qui ne croit qu ‘ au vertu du marché . Mais peut t on me dire pourquoi un film comme ‘’ Irène ‘’ copie d ‘ un concept qui a matraqué ( je devrais plutôt dire enfoncé au vérins hydraulique et aux burins pour faire bonne mesure) l ‘obligation pour les femmes un peu plus âgée que la vingtaine de se marié a tout pris , je veux bien sur parlé de Bridget Jones , a plus de légitimité commercial et publicitaire qu ‘ un ‘’ A l ‘ intérieur ‘’ fait par des ptits gars qui eut aime le Cinéma et se sont fait écrabouillé la gueule commercialement ?

Le Centre National de Cinématographie ( CNC )est censée encouragé la créativité artistique , ce qui est une notion assez vague finalement , n ‘est ce pas ? Après tout la plupart des téléfilms vaguement cochons de feue M6 ( je parle d ‘ une chaîne qui osait prendre des risques , diffusé Xfiles saison 1 le dimanche soir a 19 h ; d ‘ une chaîne qui diffusait les ‘’contes de la cryptes ’’.. cette chaîne est morte … ) . donc le CNC finance un téléfilm , de surcroit diffusé fort tard donc avec en théorie peux de monde derrière la télévision .

Le cinéma que nous méritons ?

 

Je le pense de plus en plus sérieusement . Un exemple ; le film ‘’ Monsieur N. ‘’ réalisé par l’ immense Antoine de Caunes n ‘ a pas vraiment trouvé son public , pourtant c ‘est un film en costume ; avec des valeurs sur en matière de comédiens et un sujet pourtant en platine massif : les dernières années de Napoléon a Sainte Hélène . Mais il a fait un bide . Alors soit nous devenons tous très cons ( l ‘ auteur de ces lignes s ‘ y inclus bien évidemment ) ; soit il y a une éducation artistique a faire vite et bien .

Et si l ‘ état libéralisais le financement cinématographique ?

 

Le marché du cinéma est en bonne forme ces dernières années … les films sont quasiment pré vendue aux chaînes , dans ce cas la , a quoi sert une structure comme le CNC ? L ‘ Angleterre laisse faire … certes leurs cinéma est a quelque exceptions près pas terrible ; mais au moins il n ‘ y a pas d ‘ état , donc de contribuables qui ont prépayés des œuvres qui soit durerons une semaine a l ‘ affiche ou qui font la culbute semaines après semaine .

Ont me rétorquera qu ‘ il n ‘ y auras que des films ‘’ commerciaux ‘’ oui ? Et alors , c ‘est déjà le cas .la France , ce pays qui se veux patrie du cinéma est entrain de faire crevé cette industrie né a Lyon sous le patronage des frères Lumières . Et que faire des cinéastes , auteurs et acteurs qui veulent imposé leurs marque ? L ‘ internet et le direct to DVD sont la ; mal utilisé mais la .

le numérique grand public au service de l ‘ Art

 

Le vrai faux trailer du ‘’ Frelon vert ‘’ a été tournez sur une caméra numérique grand public ; montez sur un logiciel de montage lui aussi grand public ; la diffusion de l ‘ œuvre ? Le net . Je peux pensé que le cinéaste , avec le buzz autour du projet est en train de travaillé sur quelque chose impliquant plus de moyen , car celui ci a fit ces preuves . Les moyens technologique de création et de diffusions sont la . L ‘ état n ‘ as plus a protégé ; fournir l ‘ argent et la propagande pour la diffusion des films a l ‘ étranger .

Laissons le marché faire , le cinéphile y trouvera son compte .

%d blogueurs aiment cette page :