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Dignatio cognitio stultitiae tenebris lumen . licence CC-BY-NC

James Bond sous la baguette de David Arnold

Tomorow never die ( 1997)

Après cette horreur musical qu ‘ a été ‘’ Goldeneye ‘’ du tristement célèbre Eric Serra , qui n’ as absolument pas comprit 007 , David Arnold lui succède avec bonheur et pour son premier travail sur James Bond reprend les standards de John Barry : cuivres , orchestre et dynamisme musical . David Arnold utilise avec justesse les effets synthétique ( un peu a la manière de Jerry Goldsmith ) . les choeurs utilisé dans la BOF se rapproche de son travail sur Stargate ; bref musicalement parlant et neuf avant l ‘introduction de Daniel ‘’ Terminator ‘’ Craig ; monsieur Arnold avait comprit James Bond .

The world is not enough (1999)

Dynamisme et gros orchestre , voila en deux mots la définition de cette BOF . La guitare , les violons et les trompettes sont a l ‘ unissons pour l ‘ épique de cette histoire . Les effets Media Venture sont plus discret . Notamment la plage ‘’ welcome to Baku ‘’ mélangeant le thème bond ; les rythmiques ethnique et la voix de Natasha Atlas ; cette bande originale est diverse ; mêlant jazz ; world music et partie symphonique des plus maîtrisé . L ‘ un des meilleurs travail du compositeur .

Die another day (2002)

David Arnold dans ce qui est clairement son travail le moins bon de la franchise James Bond , trop d ‘ électronique , Madonna qui pollue le score . A croire qu ‘ Arnold était frustré de ne pas avoir travaillé sur le score de Matrix ; car voila le problème : ou est passé 007 ? a part dans mon fondement a droite ? Certes ont peux aussi pensé que Brosnan ( disparut des écrans depuis ) ne l ‘ inspirait plus du tout ; bref tout comme la période mi électronique – mi orchestral arrivait a un terme d ‘ une certaine manière ; la période suivante ré annonçait le retour du vrai Bond telle que la voulut Flémming .

Casino royale ( 2006)

Casino royal est considéré comme un ‘’ James Bond bégins ‘’ ; un équivalent Martini a la cuillère de ‘’ Batman begins ‘’ qui oblige au fan de l’ espion britannique de considéré les périodes précédentes comme nul et non avenue , idem en se qui concerne la musique ( sauf la dernière séquence ou le thème Bondien resplendit ) ; c ‘ est la grande force de l ‘oeuvre , au départ suggéré et y allé franchement en mettant le moins de son électronique. Dans le cadre Bond , c’ est pour l ‘ instant son meilleur travail en attendant le suivant . Arnold accompli l ‘ un des meilleurs travail académique concernant l ‘ utilisation d ‘ un ensemble symphonique qui soit avec juste ce qui faut de guitare électrique et de de trompettes doté d ‘ étouffoirs pour un son jazzy .

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