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Dignatio cognitio stultitiae tenebris lumen . licence CC-BY-NC

CSI – Battlestar Galactica – Profit : une autre vision de l ‘ Amérique

CSI – Las Végas ; Battlestar Galactica 2003 ; Profit ,  une série  policière , une série de science fiction et un thriller ce déroulant dans une multinationale  . L ‘ époque ou les États Unis d ‘ Amérique faisait rêvé est révolu ; cela est plus dut  aux scénaristes qui ont  méthodiquement et froidement détruit l ‘ Américana , fiction de toute puissance crée par Steven Spielberg par certain de ses films ( E.T entre autre … ) ou bien des sitcoms comme  »Madame est servie  »ou  » Arnold & Willy  »  entre des années 1950 vendu comme années mythique du Rock & Roll , mais ont oublie la chasse au sorcières jusqu ‘ au années yuppies ( 1980 – 1990 ) mis en cadence au cinéma par  » le bucher des vanités  » et  » Wall street  »  

     

Une métaphore politique critique : Battlestar Galactica 2003

    Tous les fans de ce show le savent  : Roslin est démocrate : quand cela l ‘ arrange , n ‘ as telle pas essayé de truqué les élections qui ont finalement donné raison a Baltar ? Ne lui as telle pas intenté un procès car il avait collaboré avec les Cylons ? quand le cylon Tyrol  s ‘ aperçoit  qu ‘ il est exploité ainsi que ces congénères  et va voir Baltar qui devient par la force des choses un simili – Karl Marx via son bouquin lui même une certaine rémanence  » Du capital  » ? la même chose ; mais cela est une des revendications de longue date des Cylons être a égalité avec les humains  ; ce dont ce refuse absolument la direction bicéphale des survivants  . Qui ne sont pas loin d ‘ être victime de leur paranoïa … car le peuple d ‘ Athéna n ‘ aurait pas bougé une oreille si les supérieurs d ‘ Adama père n ‘ avait pas exigé une mission d ‘ espionnage en territoire Cylon . Il n ‘ y a  ni gentil , ni méchants ; mais les humains telle les dieux du Walhalla qu ‘ ils n ‘ ont jamais été du fait de leurs mesquinerie , jalousie et rancune a la fin du Crépuscule des dieux mérite leur sort , quoique débouche l ‘ ultime saison de BSG .

État d ‘ une dégénérescence sociétal :  CSI – Las Végas

          Le cas de l ‘ équipe de   CSI – LV est très intéressante car les personnages qui était des archétypes ont ne peux plus banales , deviennes des  personnages d ‘ un intérêt très supérieurs dès la saison trois ou ils montrent tous des failles . Mais que l ‘ on ne me parle plus de  » rêve Américain  » car  entre la Femme traité comme de la viande sur pattes ; l ‘ Homme , cupide , cynique , lâche et une très grande bêtise a ce demandé si c ‘est encore humain ( épisode de la saison six  » tête d ‘affiche  » ) … l ‘ américain moyen est montré sans fard , mais le personnage le plus emblématique n ‘est pas Gil Grissom ( l ‘ immense William Petersen ); mais son complément qui est apparut dès la deuxième saison : Lady Heater incarné par la fascinante Melinda Clarke , qui possède les clés du coté obscur de Las Végas  certes ses clients sont majeurs et consentant . D ‘ habitude les morts dans  CSI – LV et ses spin off sont très graphiques ce qui permet une distanciation en moi le spectateur et le crime  mais  cela change dans un épisode de la saison six . Connut en France sous le titre  » un long sommeil  » ( titre français , donc obligatoirement a coté de la plaque ) et au USA  » pirate du troisième Reich  » j ‘ ai eut la nausée même si le reste de la saison six est plus calme ( avec un épisode autocritique avec  »meurtre en direct  »  qui se permet des piques envers les média très grand public qui trouve que les franchises CSI donnent trop d ‘ informations pour les criminels ) 

Profit ; un requin grand blanc au sein de piranhas

     Profit , série  » culte  » a juste titre . Jim Profit est le méchant ultime , dans une série inconnu du grand public et c ‘est fort bien ainsi … Profit est un méchant parmi des méchants . Gracen & Gracen est la multinational type mais pas caricatural car G&G ne prête pas a rire ou a sourire . Ont est permit de rapproché Profit d ‘ un film comme  » Wall Street  » , le coté spéculateur en moins ; Gekko est le moule de  Profit , version très inoffensive par rapport a celui – ci . C ‘est la seule série que je connaisse ou il n ‘ y a pas de  » héros  » dans le sens campbellien ; il  s ‘ agit simplement d ‘ un cadre qui veut grimpé les échelons de sa boite pour a terme être incontournable . Profit ne s ‘ imposant aucune limite sois disant moral , il file droit vers son but . Ce qui fait paradoxalement de lui le Héros .

 

 

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