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Dignatio cognitio stultitiae tenebris lumen . licence CC-BY-NC

Archives Mensuelles: janvier 2008

LE triptyque  » La malédiction  » de Jérry Goldsmith

la section  » ChronicBofophileClassics  » ce veux être un hommage au BOF classique .

La bande original pour film est le dernier lieu ou un orchestre symphonique peux s ‘ ébattre hors du répertoire dit  » classique  »  . Jérry Goldsmith a fait parti de ces symphonistes . Il la gagné le seul !! oscar de sa carrière grâce a  » La malédiction  » ; il écrira la musique de ces deux suites . John Williams a eut les deux trilogies de  » La guerre des étoiles  » ; Howard Shore son   » Lord of the ring  » et Jerry Goldsmith la trilogie de  » la malédiction »

 

La malédiction – the omen

    Le disque s’ ouvrant sur le désormais classique  » Ave satani  »  prière en latin , tel quelle elle n ‘ aurait jamais du être bricolé par ce tâcheron de Marco Beltrami . Comme tous les films horrifique qu ‘il se doit  » the omen  » propose des plages de détentes de façon a prendre a la gorge le spectateur , comme  » on this night  » ou  » the new ambassador  »  la ou Goldsmith a fait très fort est l ‘accentuation du coté guimauve ( voulu ) du film  , puis via l ‘ instrumentarium la tension monte .

Puis quand Damien découvre ses pouvoirs ; la musique bascule . La mort du prêtre , la disparition du journaliste ; l ‘attaque des chiens dans le cimetière … voila toute la différence entre la version de Goldsmith écrite de manière subtile et la version de Beltrami qui est d ‘ une crudité difficilement admissible .

 

Damien – the omen II

 » Ave satani  » ouvrant la soundtrack ; pour la suite des aventure du rejeton du Diable . Goldsmith est un expérimentateur et le prouve avec cette oeuvre , celle ci n ‘ est pas le dernier épisode … thématiquement ce disque est la copie de l ‘ original .

 

La malédiction finale – the omen III

     Le chef d ‘ oeuvre de la trilogie , ne serais ce que par le main title ; majestueux avec ses cuivres et son choeur masculin  , le disque ce poursuit par une version démoniaque du thème  » ambassadeur  » du premier film … ont sent l ‘ apogée du combat Bien / Mal car la est le seul intérêt du long métrage qui va gagné ?   Goldsmith a davantage écrit une cantate moderne qu ‘ une bande sonore pour film les nappes de voix humaine sonnant musique contemporaine avec ses distorsions en font une oeuvre très intéressante . Le thème appaisant  » the second coming  » rappelle Masada dans son amplitude . Le thème épique du film est  » the hunt  » quasiment de la musique totale ce qui est le plus grand compliment que l ‘ on puisse faire a de la musique de film . Mais la suite qui conclut la trilogie est peut être le plus beau travaille de Goldmsith .  

Un twist intéressant

Gaius Baltar collaborant avec les Cylons , des humains sous fifre de leur ancien esclave . La tenue des policiers de New Caprica ( NCP ) rappellent la waffen SS . Les attentats suicide ; la femme du second du Battlestar Galactica commerçant son corps et son ‘’ âme ‘’ à un Cylon même si Hélen est une victime parmi tant autre . Starbuck enfin remise a sa place ! Et bien non , je ne suis plus du coté des humains depuis l ‘ arc Pégasus ( voir les archives ) .

Les cylons ; mes chères cylons

L’ accroche de la saison trois est  » quelle camps choisissez vous ?  » ; sachant que nous en étions resté a la conquête de New Caprica par les Cylons ; la flotte évacué et Baltar obligé de collaboré . Mais aussi sur la  »mort  » de Numéro six – Gina violée par des officiers du Battlestar Pégasus ( acte qui aliène a jamais le parti humain de la série au profit du parti Cylon ) , le spectateur ne peut pas du être du coté de ces frères et sœurs. La saison trois ce montre entièrement cohérente au sujet des Cylons vis a vis de la fin de la saison deux . Certes ont nous fais la démonstration que le peuple de Numéro six n ‘ a jamais provoqué ce peuple qui ce dit humain . Et que le peuple humain est prêt a toutes les bassesses , en effet quelle gloire concernant le procès magistral de Baltar ? Qui ironie seras sauvé par le disciple du grand père Adama ? Baltar contrairement a la partie civil se montrera digne .

Qui est le pire ?

Je ne parle pas des Cylons et des humains ; mais entre Adama père et fils . Car ce dernier est peut être pire que son père , certes a l ‘ heure ou ce billet parait j ‘ ignore si Universal France va s ‘ activé pour sortir en zone deux  » Battlestar Galactica – Razor ‘‘ dont une partie raconte la jeunesse guerrière de William Adama . faire croire que le fiston Adama soit un saint et ce  »rachète  » via la défense de Gaius est sans doute la faiblesse de la saison avec cette bouffonnerie de vrai – fausse liaison amoureuse avec Kara Thrace . Quand survient l’ épisode de  »la balise  » le rejeton n ‘ avais qu’ une idée éliminée la race Cylon . Le génocide a été clairement évoqué par celui ci , par ailleurs l ‘ élimination pure et simple de la race humaine a étez évoqué deux fois par les Cylons .

Le deuxième exode

Comme chaque fan le sait le premier exode est la fuite des coloniaux après l ‘ assaut des Cylons et le deuxième suite au sauvetage épique du BSG 75 et de la flotte des humains sur New Caprica . Hors comme il y a une vision religieuse dans  » Battlestar Galactica  » ont trouve dans la Bible la mention d ‘ un deuxième Exode , c ‘est la fuite du peuple juif de l ‘ Egypte en direction d ‘ Israël , c ‘était déjà le cas dans le  » Battlestar Galactica 1978  » . Cette course contre la mort permet a Gaius Baltar d ‘ être éprouvé dans son histoire avec Numéro six , celle ci prend de plus en plus d ‘ importance au fil des évènements , car cette histoire d ‘ amour n ‘est pas du tout cul cul la praline .celle ci nous sert d ‘ interface et permet de mieux les apprécié . La ou les humains ce juge une quelconque loyauté , question qui ce pose aussi pour le peuple de Numéro trois ( Lucy Lawless une bonne fois pour toute dans le panthéon Geek ) . La religion est une des colonnes de la série ; Numéro six n ‘ est t ‘ elle pas l ‘ ange gardien de l ‘ ancien président des douze colonies ? Sans compté les diverses prophéties depuis la premières saison et surtout le couple de nourrissons hybride procrée de façon inconsciente . En parlant de création , quand ont vois l ‘ épisode  » maelström  » ont peux se demandé si les 5 n ‘ ont pas étez crée et ensuite que l ‘ on est inséré de faux souvenir a la manière de Blade Runner , dont l ‘ édition définitive arrive fort a propos pour le fan de science fiction et offre des réponses plausibles pour Battlestar Galactica . je fais référence a l ‘ épisode  » The eye of Jupiter  » avec les souvenirs de Tyrol et de son père prêtre , celui n ‘ étant sans doute qu ‘une ligne de donnée parmi d ‘ autre .

All song the Watchtower – Bob Dylan

Je l ‘est toujours dit et le répète ; je suis un fan de Bear Mc Creary . Le travaille qu ‘ il fait sur BSG est remarquable a plus d ‘ un titre car entre la musique dès plus remarquable de la saison un jusqu ‘ a la saison trois c’est pour l ‘ instant un sans faute ; mais surtout , monsieur Mc Creary c’est écrire épique , écouté  » prélude to war  » et sa suite thématique  » storming in New Caprica  » . Depuis la mini série qui imposait avec vigueur des thèmes ethnique jusqu ‘ a l ‘exploitation plus que magistral de la formation du quatuor , ont ne peux sincèrement espéré que monsieur Bear Mc Creary est le budget pour une formation symphonique digne de ce nom en sus de ces collaborateurs habituel qui comme le cast de la série est irréprochable . Franchement une formation comme celle utilisé pour l ‘ exécution de la 9eme de Beethoven serais en ce qui me concerne l ‘ apothéose .

Les 5

Je ne ferais pas l ‘ affront de rappelé qui sont les 5 , mais sa a du être une surprise de tous les diables lors de la réunion de travail pour le diptyque  » Crossroad  » , mais quelle ironie du sort , ceux la même qui bien qu ‘ étant irréprochables ; des anti – Cylons notoire ; ayant fais de très grand s sacrifices touchant leurs âme et leurs chairs . Ces pertes doivent sans doute les rendre à la fois plus dangereux ( un animal blessé est bien plus dangereux , qu ‘ un animal sauf ) . Mais reste des questions en suspend : qui et pourquoi les Cylons humanoïdes ont étez crée ? Pourquoi Roslin bénéficie t ‘ elle des rêves de Baltar et des 12 ? bref la déjà mythique saison quatre devra répondre a toutes nos interrogations .

Battlestar Galactica ? Une histoire qui devient un mythe qui devient une légende

En reprenant la base du  » Battlestar Galactica 1978  » ; monsieur Moore , ne pensait sans doute pas prendre le trône et la couronne porté par Georges Lucas , forgé au sein de l ‘ œuvre de Campbell , Flash Gordon , Kurosawa et Tolkien dans la forge de Sauron au coeur de la montagne du Destin . Hors non seulement il a pris le pouvoir : mais comme tous les acteurs de la saga , il est devenu une bonne fois immortel . Que la saison trois ait eut une baisse de régime au niveau audience , je le conçoit tout a fais , cela fait parti du jeu . BSG n ‘est ni une sitcom et encore moins de la comédie . Cette série mélange avec brio scène intimiste ( Numéro six / Baltar et les entrevues Adama / Roslin ) et l ‘ épique a faire rougir n ‘ importe quelle cinéaste qui voudra faire du combat spatial .

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