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Dignatio cognitio stultitiae tenebris lumen . licence CC-BY-NC

Archives Mensuelles: mai 2008

Y ‘ a t ‘ il un critique culturel en France ?

Nous le reconnaissons , le titre est très provocateur , mais nous pouvons nous posez la question quand nous voyons le succès populiste d ‘ un ‘’ Bienvenue chez les ch ‘tis ‘’ ou d ‘ un ‘’ Disco ‘’ . Certes ils restent des petits ilots critiques : ‘’Mad Movies ‘’; le Masque et la plume ‘’ ; ‘’ Comics Box’’ ; ‘’ Mauvais genres ‘’ ; Marianne ‘’; ‘’ le monde de la musique ‘’ et les émissions du services publique du paysage audiovisuel français . Le reste est tiède et sans gout .

Qu ‘ est ce qu ‘ un critique ?

Le critique est un individu ( homme ou femme ) normalement dotée d ‘ une culture général solide et n ‘ hésitant pas a trempé sa plume dans le fiel pour l ‘ élévation du gout et de la culture de son auditoire .

Beckmesser vs une certaine intelligentsia parisienne – CSP +

Beckmesser est l ‘ archétype même du critique : intransigeant et de mauvaise foi . Beckmesser est un personnage de l ‘ opéra de Richard Wagner ‘’ Les maitres chanteurs de Nuremberg ‘’ il est aussi une parodie acide d ‘ un personnage qui régnait entre autre sur la vie musical de Vienne a la fin du dix neuvième siècle : monsieur Eduard Hanslick conservateur , Brahmsien notoire , anti Wagnérien enragé et anti Brucknerien reconnu et et cela va de soit ne comprenant pas le concept Gesamtkunstwerk . L ‘ histoire de la musique lui a donné tord .

Ont peux certes apprécié ou pas l ‘ individu mais son travail était respectable , il présentait et argumentait souvent , voir très souvent a charge . Ce que ne supporte plus du tout les une certaine intelligentsia parisienne – CSP + qui se vengent en finançant des hectolitres de merdes cinématographiques allant de ‘’ scenarii ‘’ de petits bourgeois trentenaires neurasthénique pleurant la mort d ‘ un poisson rouge filmé en plan séquence & noir et blanc de rigueur , filmé avec une caméra DV d ‘ une durée de cinq heures jusqu ‘ a des parodies récitant , que dis je vomissant de sa haine du cinéma de genre comme le très mal nommé ‘’ Haute tension ‘’ en passant par des comédies ou ce voulant comme telle mais n ‘ être que des pets cinématographiques au mieux ou des diarrhées de dialogues censée faire rires qui dans les années 1970 n ‘ aurait même pas dépassé la première séance de lecture .

Une certaine intelligentsia parisienne – CSP + et leurs alliés les béni oui oui

Que l ‘ ont aime ou pas l ‘ adaptation cinématographique de ‘’ 99F ‘’ ; ont sais fort bien que ce long métrage , qui a la vertu d ‘ existé ne passeras jamais en prime time , non car le une certaine intelligentsia parisienne – CSP + n ‘ aime que le populo , le vulgaire , l ‘ équivalent du gros rouge qui tache pour les vins et les films poseurs pseudo intellectuelle comme St Germain n ‘ ose plus en faire . Ne cherché pas plus longtemps pourquoi ‘’ Plus belle la vie ‘’ a de gros scores d ‘ audience ( prototype dans le jeu , le casting et l ‘ éclairage de ce non film qui est ‘’ Bienvenue chez les ch ‘tis ‘’ )car il bénéficie de la force de frappe des béni oui oui .

Mais qu ‘ est ce un béni oui oui ? Un critique ayant perdu le sens commun et vendu son âme pas cher a qui de droit . La mode du moment est de pleuré sur la nullité des fictions télévisuelles françaises qui pourtant sont félicité a longueurs de pages pour leurs ‘’ scenarii drolissimes ‘’ leurs acteurs percutants ‘’ , cela est facilement transposable pour le cinéma français . La prochaine vaudra la gémonies des fictions américaines … lancé par des béni oui oui eux même tenue en laisse par leurs maitres . Un critique car c ‘ est de cela il s ‘ agit a pour mission de faire évolué le public , grand ou pas , pourquoi telle oeuvre est nécessaire ou pas , pourquoi l ‘ honnête homme ce doit de connaitre les Scorsèse ; Cameron ; Fincher ; Spielberg ; Mann ; Kubrick ; Péckinpah … Eastwood ( que les béni oui oui traite en des termes que la décence m ‘ interdit de répété … )

De la nécessité du Critique

Sans vous renvoyé au B A BA de la littérature critique de Charles Baudelaire (a) ou Bernard Shaw (b) , il faut reconnaitre que depuis un peux moins de deux cent ans , le rôle du Critique à évolué , la ou il s ‘ adressait a une élite ou un groupe de personnages se prenant pour le sommet de la Société qui connaissais son Racine , Molière , Wagner et Mozart en autre sur le bout des ongles donc celui ci pouvait tout a fais parlé des problèmes de jeux et de sa cousine : la mise en scène simplement par la didascalie incluse dans les œuvres … jusqu ‘au moment ou la communication de masse est née . Je ne vais pas joué au réactionnaire , puisque ma génération a bénéficié de cela , mais nos parents et les enseignants de l ‘ époque ont fais leurs travaux et nous permet la distanciation en l ‘ individu et l ‘œuvre ; qui en permet la critique .

bibliographie

Charles Baudelaire: Critique d ‘ art suivi de critique musical éditions Folio

Bernard Shaw

: Écrit sur la musique éditions Bouquin

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