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Archives Mensuelles: juin 2008

L’ art de l ‘ écoute musical à l ‘ attention du geek mélomane 2

Richard Wagner

Pour comprendre Wagner , il faut déjà écouté l’ œuvre intégrale de Beethoven et l ‘ Art de la Fugue de Bach . Wagner a purement et simplement fais évolué la musique du XIX ème . Un peux comme Delacroix en peinture .

Der ring des Nibelungen

Une œuvre de vingt cinq ans . Plagié , parodié mais unique dans l ‘ histoire de la Musique . Pas de tétralogie , pas de John Williams ou d ‘ Howard Shore . Wagner a fais explosé les conventions de l Opéra de l ‘ époque , elle même héritière du siècle Mozartien . Der ring des Nibelungen est le résultat du travail d ‘ un seul homme : Richard Wagner à le même rôle que Claudio Monteverdi , Jean Sébastien Bach et Ludwig van Beethoven pour l ‘ art lyrique et comme tous les génies , ont a détourné son œuvre pour des raisons inavouables , elle même généré par des imbéciles heureux . Ont ne nait pas wagnérien , ont le devient . Comme la souligné dans ces ouvrages consacré au Ring , monsieur Bruno Lussato , le profane , a normalement tendance a mettre Star Wars ; Lord of the Ring et Der ring des Nibelungen sur le même plan intellectuelle … le message de la tétralogie est dès plus simple qu ‘ il soit : ne convoité pas sinon vous courez a la déchéance , la création de Siegfried née de deux parents incestueux qui ne le savait pas , l ‘héroïsme qui mène a la perte : réveille de la Walkyrie ; combat contre le gardien du trésor des Nibelung avec comme récompense l ‘ anneau qui mènera a sa perte le Héros et les Dieux soumis à leur faiblesses en laissant finalement le champ libre à l ‘ Humanité pour le pire et meilleur . Mais paradoxalement , ce qui peux amené sereinement au Der ring des Nibelungen , est le manga St Seiya , dans la partie Asgard qui bien que étant très différent dans sa nature , en gros sauvé Athéna tout en combattant les protecteurs du royaume d ‘ Asgard ; permet de faire connaissance ; même de façon on ne peux plus lointaine avec les archétypes de Wagner et puis c ‘est aussi une excellente introduction a la mythologie nordique . Masami Kurumada , a simplifié et quelque peux modifié ces archétypes inspiré a la fois de DasNibelunglied , l ‘ Edda et naturellement de Der ring des Nibelungen qui en est la synthèse . Ont as souvent tendance a l ‘ oublié car ont ne vois que le Festspielhaus de Bayreuth alors que le Ring est l ‘ éssence même du Gesamtkunstwerk , bien avant le pastiche de musique de kermesse de John Williams sous le patronage de Georges Lucas . Nous ne pouvons que conseillé l ‘écoute de l ‘ intégrale du Der ring des Nibelungen en continu , telle que le Festspielhaus de Bayreuth le joue : L ‘ or du RhinLa walkyrie , pose et Siegfriedle crépuscule des Dieux , cela pour comprendre la capacité musical et organique de la tétralogie .

Le travail orchestrale a été tellement loin que cela accouché dans la douleur et sans anesthésie de la ‘’ Première école ‘’ de Vienne . De toute façon une fois que l ‘ on a écouté Tannhäuser ou Parsifal , nous avons désormais beaucoup de mal avec John Williams que nous trouvons vain et accessoire. Car Wagner a été le premier a faire chanté et mettre l ‘ orchestre en fond si on peut dire comparé a Cosi Fan Tutte ou Fidélio par exemple , la musique ne fait que souligné l ‘ aria ; la met en valeur . Le travaille orchestral a souvent étez moqué envers Richard Wagner que l ‘ on caricaturait avec une grosse caisse faisant <<boum boum >> comme la musique de jeunes actuelle , la connerie en plus . Der ring des Nibelungen est la graine esthétique qui fera germé la 1ere école de Vienne .

Lohengrin – Parsifal ; la chevalerie vu par le Maitre

Pourquoi parlé de Lohengrin et de Parsifal ? Pour être honnête tout simplement . Parsifal est introduite de façon intelligente dans deux épisodes de la série Millénium ( saison deux , les coq et les chouettes ) , le vogspiel introductif est utilisé de comme leitmotiv pour signalé les puissance du Mal , certes ont est a contre sens du thème rédempteur et sacrificiel de Parsifal , mais l ‘ important est le sens donné à Parsifal par le personnage du ‘’ vielle homme ‘’ . Lohengrin clôt aussi les évolutions stylistique de Richard Wagner , après celui ci et jusqu ‘ au épures ( la limite Bach ) de Der ring des Nibelungen qui aboutira au gigantesque Parsifal . Lohengrin / Parsifal représentante le début et la fin d ‘ une boucle mystique ( en faisant abstraction de Tannhäuser ). mystique est le mauvais terme , nous devrions dire chrétien . Lohengrin / Parsifal sont d ‘ une certaine manière antithèse de Der ring des Nibelungen . Ce que l ‘ Homme a gagné par la chute des Dieux , il la reperdu ensuite car il n ‘est pas assez vertueux . Mais l ‘ homme est t ‘il destiné a la vertu ? La question ce doit être posé n ‘ est ce pas , après tout c ‘est une seconde nature chez l ‘homme la bassesse et la trahison dans ses conditions soit l ‘ homme ne peut être vertueux car il ne peut se contenté de ce qu il a en oubliant qu ‘ il est de passage ( mais cela ne l ‘ oblige pas a la mortification et a la privation ) ou a la tartuferie .

Anton Bruckner / Gustav Mahler : deux héritiers de l ‘ esthétique Neudeuch .

Bruckner est un cas , disciple sans l ‘ être de Richard Wagner ; il passe avec ses dix symphonies après Beethoven . Et cela n ‘est pas une tache des plus facile , hors l ‘ œuvre profane et religieuses d ‘ Anton est le passeur idéal pour franchir le pas entre Romantisme et Post – Romantisme .

Anton Bruckner : quand la foi fait passé le Wagnérisme dans la symphonie .

Bruckner a composé dix symphonies et une dizaine d ‘ œuvre religieuses . Je ne vais pas m ‘attaché a décrire chacune de ses oeuvres pour grand orchestre mais une seule , la numéro quatre et sa messe numéro un qui sont gigantesque . Bruckner n ‘est très connut hors des cercles des mélomanes déjà admirateur de Richard Wagner .

Symphonie n° 4 dites romantique

Anton Bruckner est avant tout un symphoniste ; mais il faut considéré la N°4 comme un opéra sans aria . Je considère Bruckner , comme ce qu ‘ aurais put être Richard Wagner si a la place de ses opéra , il ne se serait consacré qu ‘ aux symphonies ( même si le vorspiel introductif de Tannhäuser fais un peux moins de moitié de la symphonie numéro 1 de Bruckner voir les deux tiers de la symphonie numéro deux de Beethoven ) . Mais revenons a la Romantique , le second mouvement : Andante quasi allégretto ( donc pas si lent que cela ) fonctionne comme la Marche des Pèlerins ou plus simplement comme les arias dans ‘’ Siegfried ‘’ . le final est comme d ‘ habitude chez Bruckner sans concession et épique et tragique . Une chute .

Messe N°1

Parmi toutes la musique religieuse qu ‘ il m ‘ arrive d ‘écouté , les messes de Bruckner sont étrange . Le Kyrie sonne comme celui du Requiem K626 de Mozart avec une lumière wagnérienne .

Le Gloria nous baigne dans une certaine espérance , les voix ce mélange a l ‘ orchestre en temps qu ‘ auditeur de Bach je ne peux être que déconcerté . Cette ouvrage contraste avec ses neuf symphonies ; car elle est sans arrière pensé que la communion . Bruckner reprend a son compte le contrepoint et la fugue , toutes les parties commence par un chœur a consonance grégorien pour éclaté en bourgeons symphonique le crédo est un chœur d ‘ opéra . L ‘ agnus dei est un morceau de bravoure en soit , cette messe est un acte de remerciement envers Bach .

Gustav Mahler ou l’ ébauche de la première école de Vienne

Ont as tous dit sur Mahler , des plus basses généralité encyclopédique que des plus hautes bêtises en ignorant l ‘ un de ces legs oublié : la direction d ‘ orchestre , qui avait beaucoup bougé sous l ‘ impulsion de Wagner via les symphonies de Beethoven . Personnellement je ne me risquerais a écouté Mahler a froid , sans expérience opératique . Mahler doit être pris de plein fouet . La ou Beethoven a cessé les viennoiseries pour mettre un peu d ‘ âme dans le carcan . Bruckner réussit a imposé une écriture héritière du grand Wagner . Mahler a dynamité une bonne fois le genre . Mais il a renouvelé le genre enfin plutôt poursuivit les expérimentation de Bruckner dont il a été l ‘ élève .

Les symphonies

Mahler surpasse a la fois Anton Bruckner ( pourtant disciple / admirateur de Wagner ) et Beethoven se qui n ‘est pas un mince exploit en matière de densification orchestral . Sans le savoir lui même , Mahler acte de facto la mort sans résurrection du genre symphonique ( nous ne sommes pas chez DC ou Marvel ) . La somme intellectuelle de Mahler pour le genre orchestral pure est identique a celui de Richard Wagner , donc comme avec Bruckner , le wagnérien sincère se doit de connaitre ces oeuvres . Car il respect l ‘ essence même du Gesamtkunstwerk . L ‘ autre point ou il rejoint le maitre de Bayreuth est son péssimisme envers le genre humain parce que entre la Réssurection ( N°2 ) et Der lied von der Erde ( vrai fausse N°9 ) Gustav Mahler a tout autant subie des blessures intimes que Wagner et Beethoven et a moins d ‘ être sourd cela résonne encore et cela sera pour toujours . Mais peut t ‘ on encore qualifié la symphonie N°8 de ‘’ symphonie ‘’ ? ma fois , grande question en tout cas au niveau de l ‘ effectif exigé pour l ‘ exécution , elle surpasse et de loin la neuvième de Beethoven . Pas de Mahler , pas de , on hésite entre une Te Deum et une cantate . Je déconseille , cela va de soit de découvrir Mahler par la huitième , la densité orchestral est énorme , c ‘est un bang sonore … une explosion musicale , un big bang …

Les lieders

Les lieder devienne un genre de référence , certes Schubert en a fait le cœur de son œuvre mais Mahler a poussé le plus loin qu ‘ il pouvait , l ‘ auditeur doit écouté les lieder avant les symphonies.

De la conséquence de l ‘ écoute de la musique ‘’ sérieuse ‘’ sur le geek

Depuis maintenant quelque années , nous sommes passées a l ‘ Art jetable . Auteurs – compositeurs bien pensant mais sans flamme . Jeux de téléréalité faisant mine de découvrir de sois – disant talents aussi charismatique qu ‘ un sac de pommes de terre . Il est vrai que la musique actuel ne laisse pas beaucoup de place a l ‘ humain . La dernière évolution en date est la chanson tout en rythme et plus du tout de mélodie , sans doute trop intello pour les bandes de jeune philistins qui parcourent telle l ‘ Alex d ‘ Orange mécanique les rues des villes de France . Ont dois trouvé que j ‘ ai la machoire un peux dur ; mais le message musical s ‘ ‘est considérable amoindri depuis plus de dix ans . Quand ont compare le R&B de Michael Jackson sur Dangerous , puis Survivor de feu les Destiny Child et Loose de Nelly Furtado la comparaison ne peut se faire quand descendant … vient aussi le problème MP3 / MP4 – P2P qui banalise la musique en la rendant gratuite , quand il s ‘ agit d ‘ interprètes des plus médiocres cela ne me gène pas vraiment car c ‘est de leur fautes si il ne vendent pas de disques , mais l ‘ excuse n ‘est plus valable concernant la musique classique . En cela les intégrales Brillant Classic sont dès plus accessibles et rendent donc ridicule même le ripage des CD . Celui ci avec le SACD redevienne des formats de haute fidélité et son traité comme cela par des marques comme REGA , YAMAHA et PIONEER entre autre . Le système MP3 / MP4 – P2P ne fait que compensé la défunte cassette audio et ses Dolby B/C /HX ( chose que les moins de trente ans ne comprenne pas ) que l ‘ on trouvais sur les platines de salon et autre walkman . Malgré tout la cassette s ‘abimais au fur et mesure de l ‘ écoute .Bref nous ne craignons que l ‘ ont aille cette fois ci vers un certain élitisme qui ne serait bon ni pour le très grand public qui vois ce crée , épanouir et mourir des ‘’ talents ‘’ biodégradable en matière de musique et les musique dites savante , donc Classique et Jazz se renfermé dans leurs tour d ‘ ivoire et inaccessible pour le commun qui n ‘ aurait pas les codes culturel qui sont paradoxalement très facile a avoir , mais qui , comme tous ce qui a de la valeur et tous les compositeurs dont parle ce billet ont eux marqué l ‘histoire de l ‘ humanité et pas le dernier chanteur en vu d ‘ une soit disant élite .

Nous revendiquons le coté militant de ce billet . Il n ‘ y a pas de raison que les musiques dites ‘’ urbaines ‘’ est seul le droit à la paroles , surtout pour les insanités prononcé, le coté creux et pleurnicheuse des paroles qui elles , sont aussi revendiqué . Il semblerait que l ‘ ont oubli selon nous la culture du beau ; ont préfère soit par facilité intellectuelle soit par soucis économique laissé une boite a rythme simulé par un séquenceur plutôt que des concertos de Télemann ou des madrigaux de Monteverdi , qui certes peuvent paraitre secs pour des oreilles habitués a de la variété , de rap et autre R&B ; mais la moindre cantates de Schütz seras toujours meilleurs que la moindre chansonnettes ou pleurnicherie de quelque ‘’star’’ de six mois .

Bibliographies

Nous vous proposons ci dessous la bibliothèque idéal que le mélomane ce doit d ‘ avoir et lue . Il se doit naturellement que je les est tous lue ; je n ‘est l ‘ habitude de conseillé a l ‘ aveugle , ce qui serait anti éthique .

Tadeusz A. Zielinski : Frédéric Chopin éditions Fayard : La biographie française de référence en ce qui me concerne concernant cet artiste , qui a l ‘ avantage de tout remettre dans le contexte social et historique pour comprendre l ‘ homme et l ‘ oeuvre .

Gilles Cantagrel : Bach en son temps éditions Fayard

Gilles Cantagrel : Le moulin et la rivière : air et variations sur BACH éditions Fayard

deux ouvrages de base sur la vie et l ‘ œuvre de Jean Sébastien Bach , remettant le contexte post guerre de trente ans , la société de l ‘ époque , ces rencontre heureuse et malheureuse ; bref explique pourquoi Bach est Bach .

Jean et Brigitte Massin : Wolfgang Amadeus Mozart éditions Fayard

Phillipe Sollers : Mystérieux Mozart Folio

Autant l ‘ ouvrage des Massin est des plus indispensable a tous ceux qui s ‘ intéresse a l ‘ un des plus célèbre enfant de Salzbourg ( l ‘ autre étant Herbert Von Karajan ) , le travail de monsieur Sollers ce situe sur un autre plan , point d ‘ analyse pointue ; mais plutôt l ‘ exploration de Mozart d ‘ une façon moins … académique mais tout aussi valable et pertinente pour le curieux .

Bertrand Dermoncourt : Tout Mozart bouquin

très bonne ouvrage que ce doit de possédé tous Mozartien qui se respecte .

Brigitte Massin : guides des opéra de Mozart éditions Fayard

Élisabeth Brisson : Ludwig van Beethoven éditions Fayard

Biographie moderne dans le meilleur sens du terme ; pour une première approche réflective .

Jean et Brigitte Massin : Ludwig van Beethoven éditions Fayard

classique des classiques .

Maynard Solomon : Beethoven : éditions Fayard : dernier ouvrage critique sur le maitre de Bonn , un équivalent au Richard Wagner de monsieur Martin Grégor – Dellin .

Élisabeth Brisson : guide de la musique de Beethoven éditions Fayard

Martin Grégor – Dellin : Richard Wagner éditions Fayard

Vous aimez l ‘ épique ? L ‘ amour et sa cousine la trahison ? Comment un enfant de Leipzig , née durant la ‘’ Bataille des Nations ‘’ provoquera le deuxième big bang de l ‘opéra quelque deux cents ans après la création du genre ? Le pourquoi du comment du scandale du Jockey club lors de la création de Tannhäuser ( modifié par Wagner pour répondre aux suggestions des happy few de l ‘ époque qui moralité sont tous oublié en autre temps ) sans oublié les aventures amoureuses de Richard Wagner qui sont nécessaires pour comprendre Tristan & Isold ,le récit de la longue création du Der ring des Nibelungen et bien sur le récit de la création du festival de Bayreuth … dont s ‘ inspirera plus tard Karajan pour le festival de Pâques à Salzbourg . La référence en français de la biographie que le wagnérien ce doit de possédé .

Bruno Lussato : Voyage au cœur du Ring ; tome 1&2 éditions Fayard

l ‘ ouvrage a possédé pour le wagnérien , ses deux volumes mettent a plat une fois pour toutes les sois disantes polémique sur Der ring des Nibelungen ; mais que le wagnérien aimant cette oeuvre ce doit de possédé cette somme .

Michel Pazdro : Guide des opéras de Wagner éditions Fayard

Ouvrage complétant le Voyage au coeur du Ring ; tome 1&2 et donc indispensable aux wagnériens .

Henry Louis de La Grange : Gustav Mahler éditions Fayard

La biographie de référence sur Mahler , car comme toute œuvre complexe , cette ouvrage permet de mieux appréhendé et surtout comprendre ses corpus de lieder et ses symphonies . Mahler était aussi sous estimé que Wagner ou Bach a leurs époque respective quand l ‘ auteur reprend les critiques de l ‘ époque concernant les symphonies de Mahler , ces mêmes critiques qui porte au pinacle Beethoven avaient les mêmes rejets qu ‘ a l ‘ époque du maitre de Bonn , sans même compté de la presse hyper raciste de l ‘ Autriche du XIX ème siècle , un livre a lire assurément .

Henry Louis de La Grange : Vienne éditions Fayard

La biographie musical de la capital mondial de la Musique ou comment l ‘ Europe est passé du style rigoureux ( pour des oreilles non habitués ) Franco – Flamande au post sérialisme de Schönberg , très bon style alerte qui nous fait vivre l ‘ Histoire et rend encore plus flagrante la médiocrité de François Joseph d ‘ Autriche au niveau musical , il n ‘ as jamais soutenu Wagner , Bruckner et Mahler mais des ultra conservateur comme Brahms qui lui ne comprenais pas ou plutôt ne voulais pas comprendre la démarche du Gesamtkunstwerk . L ‘ atmosphère de décadence a partir du milieu du XIX ème siècle avec les valses de Johann Strauss et le soutient inconditionnelle des individus comme Meyerbeer ou les choses que Rossini osait appelé opéra ; comme le mépris envers Chopin ( excellent interprète …) le viennois était une somme de préjugé que l ‘ Histoire de la musique a donné tord .

Michel Chion : la symphonie à l ‘ époque romantique éditions Fayard

Ouvrage fascinant et très bien écrit . Monsieur Chion a le génie de la synthèse clair et concis . Permet de comprendre les évolutions de ce genre dont le public ne connait que le haut de la pointe de l ‘ iceberg . Tout en analysant l ‘ évolution du genre .

Bibliographies des interprètes

Que serait la musique classique sans Glenn Gould , Léonard Bernstein , Herbert Von Karajan et Elizabeth Schwarzkopf? Chacun de par leurs sens de l ‘ esthétique , leurs charisme qui a fait passé les grands compositeurs dans le grand public .

Herbert Von Karajan : Herbert Von Karajan une vie pour la musique – entretiens avec Richard Osborne éditions Archipel

Biographie de référence , contrairement à l ‘ ouvrage ci dessous , celui ci s ‘ attache au sens esthétique et musicaux du maestro . Contient peu ou prou la quasi totalité de la discographie de Karajan toutes époque confondu ( EMI/DGG/DECCA ) a l ‘exception du Fidélio avec le Wiener Philharmoniker exhumé par Deutsche Grammophon .

Pierre – Jean Rémy : Karajan , la biographie éditions Odile Jacob

Karajan est quelqu’un de fascinant ; son destin est fascinant et tragique , tout ce qui est nécessaire pour faire un bon biopic ( tant que cela n ‘est pas réalisé par le metteur en scène de ‘’ la môme ‘’ …) bref lisez le vous ne serez pas déçus .

Glenn Gould : le dernier puritain éditions fayard

Ouvrage de base sur Glenn Gould par Glenn Gould , le soliste instrumentale le plus fascinant qui soit . Durant sa carrière il a tellement travaillé l ‘ œuvre de Bach que nous pouvons estimé qu ‘ il se substitue a lui . Le néo gouldien doit commencé par celui ci avant de songé a lire Contrepoint à la ligne de monsieur Monsaingeon .

Elizabeth Schwarzkopf : les autres soirs éditions Tallandier

Complément dès plus indispensable aux ouvrages consacré a Karajan surtout pour ceux qui connaisse le Cosi fan tutte et Le nozzo di Figaro dans les versions Karajan / Schwarzkopf , une soprano qui n ‘ as pas la reconnaissance mérité d ‘ une partie du public , mais qui en son temps était a égalité avec Maria Callas . Elle a étez témoin d ‘ un des conflits majeur de l ‘ histoire de la musique : Fürtwangler contre Von Karajan …

Renaud Machart : Léonard Bernstein : éditions Acte Sud

L ‘ une des très rare biographie de Bernstein ; qui était sans doute l ‘ un des plus grand mahlérien avec Bruno Walter .

Discographies

Cette partie ce veux modestement aidé le geek dans les versions multiples qui encombres les disquaires , virtuel ou non .

Pourquoi je suis ADD plutôt que DDD

Comme vous le remarquerez si après , plus de 95 % dès enregistrements proposé sont ADD , ce qui signifie enregistré sur bandes analogiques , mixé / monté en numérique . Le signal ADD est plus musical et plein que le DDD écouté la symphonie N°9 de Beethoven enregistré a la fin de la vie de Karajan et cette même symphonie version 1963 et vous vérrez la différence , c ‘est aussi et surtout une question d ‘ esthétisme . Ma révélation concernant l ‘ ADD est le choc sonore concernant la N°5 de Beethoven dirigé par Karajan en 1955 , cet enregistrement avait tous pour me déplaire : monophonique et que le Philarmonia Orchestra dirigé par lui … mais une fois la lecture enclenché , cette version se détachais singulièrement de la version ‘’ moderne ‘’ de Kurt Masur du faite de son énergie qui se dégageais de mes enceintes , c ‘est toute la différence entre le DDD qui est parfait pour la ‘’ musique moderne ‘’ mais pas du tout pour la musique sérieuse .

Le 24 bits / 192 Khz : sauveur du CD audio ?

Tous le monde le sais le vinyle est mort pour le très grand public , trop encombrant ; fragile … le CD devait l ‘ avoir mis a la retraite une bonne fois … mais le vieux disque avait encore ses adeptes a cause de la qualité sonore et de la rondeur de celle ci . Il est vrai que le CD ou tout du moins les premiers lecteurs était a la limite de l ‘ inaudible , les convertisseurs 16 bits était trop juste pour apprécié l ‘ interprétation . Il aurat fallut une vingtaine d ‘ années pour que les convertisseurs D/A 24 bits / 192 Khz devienne bon marché ( Thule audio CD150 B + DIGIT II : 2000 € en 2003 ) , convertisseur réellement grand public dès 2007 avec un lecteur multiformats Pioneer DV 600 AV à moins de 200 € , donc en attendant que le SACD devienne grand public , le suréchantillonage qui réchauffe et donne enfin vie à la musique jusque la congelé dans le plastique des CD et permet d ‘ apprécié l ‘ analogique a sa juste valeur écouté les Partitas de Bach interprété par Glenn Gould en 1979 , le piano vibre de chaque fibres ; les cordes martelés résonnent , mais le matériel est une partie de la solution , l ‘ autre viens de la restauration des bandes .

Jean Sébastien Bach :

L ‘ intégral de l ‘oeuvre de 155 CD chez Brillant Classic est impéccable du point de vue du baroqueux que je suis , ce coffret complète parfaitement ma collection mais celui ci ce doit être complété de deux façons les cantates et l ‘ oeuvre pour clavier .

Cantates , passions selon St Jean et passion selon St Mathieu et messe en si H moll : ont ce doit de prendre les versions de Phillipe Herrweghe chez Harmonia Mundi

Oeuvres pour clavier : tout les travaux de Glenn Gould chez Sony Classical , ont ce doit d ‘ écouté les concertos pour clavier et orchestre et cela va de soit ces Goldberg et LA version de 1981 , le reste du chemin est a découvrir par vous même .

Suites pour violoncelle seul BWV 1007 – 1012 : sans conteste l ‘ interprétation de monsieur Anner Bylsma chez Sony Classical qui bien qu ‘ utilisant un violoncelle Stradivarius ( le Servais crée en 1701 ) ne sonne pas ‘’ baroque ‘’ mais chante et pleure et pas petit marquis qui va finir par porté préjudice a cette période .

Concertos pour clavier et orchestre BWV 1052 – 1058 : la version Gould / Bernstein / Goldsmann est des plus recommandable voir une nécessité de discophile .

Wolfgang Amadeus Mozart :

L ‘ intégral de l ‘œuvre de 170 CD chez Brillant Classic que je recommande également .

Symphonies : Les symphonies dites de la maturité ( N° 29 à la N° 41 ) existe dans des versions ont ne peux plus multiples ,aussi bien dans l ‘ orthodoxie baroque à la post Mahlérienne , mais la est – ce encore Mozart ? Karajan a enregistré ses symphonies entre 1966 et 1978 ; elles sont donc contemporaine de sa version du Der ring des Nibelungen dont je parle plus bas , donc je vous recommande celle ci fort logiquement . A noté que l ‘ interprétation de la N° 40 est est dans le plus pure style beethovenien … ( coffret Deutsche Grammophon )

Concertos pour piano et orchestre : la version de référence reste l ‘ intégrale de monsieur Daniel Barenboim avec l ‘ English Chamber Orchestra ( coffret EMI ) ; qui au niveau esthétique est le même que les concertos pour clavier et orchestre de Bach par Glenn Gould .

Requiem : Nous avions l ‘ intention de vous orienté sur la version 1961 dirigé par Karajan , mais j ‘ ai retrouvé ma version préféré , celle de 1987 .Les critiques spécialisé ne l ‘ aiment pas ; ils la jugent trop opératique , trop pompeuse ; La version 1987 est aussi et je le considère ainsi comme un testament des deux plus grands Salzbourgeois au Monde . ( Disque Deutsche Grammophon )

Opéra :

L ‘ opéra de Mozart est redevenu intéressant grâce a l ‘ approche baroqueuse ; c ‘est a dire copie d ‘ instruments d ‘ époque et diapason d ‘ époque . Il reste aussi les ‘’ derniers des Mohicans ‘’ qui enregistrait en formation romantique .

Idoméné / Idoménéo : John Elliot Gardiner a la baguette pour le premier grand opéra séria de Mozart . Comme pour Die entfüchrung aus dem sérail qui est son contemporain pour l ‘ enregistrement , The English baroque soloists est impeccable . Vigoureux , enjoué sans versé dans la farce ; un modèle pour les ensembles baroqueux .

L ‘ enlèvement aux sérail / Die entfüchrung aus dem sérail : Notre choix ce porte sur l ‘ école ‘’instruments & diapason d ‘ époque ‘’ de la formation de monsieur John Elliot Gardiner . Et ont pas déçut , orchestre et solistes touché par le ‘’ grâce ‘’ , le problème avec les Baroqueux est qu ‘ il veulent tellement bien faire que cela ridiculise l ‘ œuvre , mais comme pas chance Mozart est techniquement arrivé au bon moment et évite donc une exagération très mal comprise par l ‘ auditorat … ( coffret Deutsche Grammophon )

Don Giovanni : A tragédie de légende , version de légende , chez EMI , sous la baguette de monsieur Carlo Maria Giulini ; madame Elizabeth Schwarzkopf donne une Donna Elvira gravée pour l ‘ éternité et au delà , bref vous l ‘ aurez compris : version absolu . A noté que cette œuvre a étez enregistré dans les studio d ‘ Abbey Road . ( coffret EMI )

le mariage de Figaro / Le nozzo di Figaro :pour cette opéra j ‘ ai choisi deux versions que l ‘ amateur ce doit de connaitre , l ‘ une de l’ école baroqueuse , dirigé par monsieur René Jacobs et l ‘ autre version à la fois historique et légendaire Karajan / Schwarzkopf …complémentaire nous devrions dire , la version Karajan car Karajan auquel il manque les récitatif et la version baroque / Jacobs qui propose l ‘ ouvrage dans son entier .

Version historique :Herbert von Karajan + Elizabeth Schwarzkopf + le Philharmonique de Vienne , comment abordé ce monument ? Avec la plus grand humilité d ‘ abord , ensuite le cœur parle . Les voix sont des plus convaincante . Le Wiener Philharmoniker sonne , respire et vibre Mozart , sous la direction intransigeante de Karajan qui avec son légato nous mène a des altitudes que la version ci dessous , bien qu ‘ impéccable est a des années lumières de la Karajan / Schwarzkopf où comme toutes les très grandes interprétations , tout va de sois , toute est naturelle tous ceci permet de ce passé de la stéréophonie , qui avec un orchestre , des interprètes vocaux et un chef d ‘ orchestre au meilleur de sa forme nous fait passé deux heures formidable . ( coffret EMI )

Version baroqueuse : Le travail de monsieur René Jacobs est des plus remarquable , l’ ouvrage est entier ( avec les récitatifs ) . Les chanteurs font remarquablement leurs métiers et l ‘ orchestre le sien . (coffret trois CD Harmonia Mundi )

la clémence de Titus / la clemenza di Tito : Karl Böhm à la baguette pour le dernier opéra séria de Mozart . Cette version est un modèle de classicisme , certes le Staatkapelle Dresden n ‘est pas le Berliner Philarmoniker et le Rundfunkchor Leipzig n ‘est pas le Wiener Singverein mais Karl Böhm fait des merveille , je préfère un petit ensemble symphonique très maitrisé qu ‘ un ensemble baroqueux sous une baguette laxiste ( coffret Deutsche Grammophon )

Cosi fan tutte : pour cette opéra j ‘ ai choisi deux versions que l ‘ amateur ce doit de connaitre , l ‘ une de l’ école baroqueuse , dirigé par monsieur Harnoncourt et l ‘ autre version à la fois historique et légendaire Karajan / Schwarzkopf …

Version baroqueuse : Monsieur Harnoncourt , docte parmis les doctes du baroque dirigeant le Royal Concertgebouw Orchestra pour le Cosi fan tutte de de Mozart , certes Harnoncourt a littéralement réssucité l ‘ oeuvre vocale sacrée de Jean Sébastien Bach en décapant le vernis romantique pour revenir a une certaine vérité de l ‘ oeuvre du Cantor , mais est ce que cette approche est la bonne pour Mozart ? Je dirais oui , a égalité avec le version ci après ….le génie de Karajan en moins quand même . ( coffret Teldec )

Version historique :Herbert von Karajan + Elizabeth Schwarzkopf + Philarmonia Orchestra au début de son oeuvre a possédé comme la version de Don Giovanni dirigé par monsieur Carlo Maria Giulini . Légereté , douceur et légato sont les maitres mots de cette version ; la monophonie est typiquement EMI , un disque a écouté et a réécouté . ( coffret EMI )

la Flute enchanté / Die zauberflöte : Karl Böhm , le Berliner Philarmoniker des années 1960 et Mozart . De monsieur Karl Böhm , ne ne connaissais que ses Wagner , dont je parle plus bas . Puis vint ce miraculeux ? Extraordinaire ? Spirituel ? Die zauberflöte de 1964 ; ont va finir par croire que je n ‘ aime que cette décennie , mais a l ‘ époque , pas de reprise sur les loupé , de la vrai stéréophonie ( nouvelle technique à l ‘ époque , mais malgré les Solid State Logic actuel qui gère le 5.1 ; les ingénieurs du son ne savent plus le faire … ) mais c’est madame Roberta Peters qui brule le rôle de la Reine de la nuit . C ‘ est émouvant et remuant . Mozart est reconnut pour être des plus éxigeant pour ces chanteuses , comme Wagner et puis bien sur monsieur Dietrich Fisher -Dieskau à la manœuvre . Le ténor qui manque , pas de ces chanteurs d ‘ opérettes qui ‘’ crie ‘’ que sur du Verdi et autre compositeurs français de quatrième ordres mais ne se risque surtout pas sur Wagner & Mozart car sa na pas de coffre , bref les deux heures et quarante quatre minutes passe comme du chocolat chaud un matin froid d ‘hiver …( coffret Deutsche Grammophon )

Ludwig Van Beethoven :

L ‘ intégral de l ‘oeuvre de 100 CD chez Brillant Classic que je recommande ou l ‘ éditeur fait évolué sa formule gagnante , en sus de toutes les oeuvre du compositeur , Brillant Classic intègre des enregistrements dit de ‘’ références ‘’ pour l ‘ auditeur pour le geek , rien a dire ; cela permet de s ‘ ouvrir vers d ‘ autre interprètes et chefs d ‘ orchestres .

Symphonies : Certes la version 1950 / Philarmonia Orchestra par Herbert Von Karajan est bien … mais la version 1961 – 1962 / Berliner Philarmoniker / Deutsche Grammophon est LA REFERENCE absolu pour ces oeuvres , toutes l ‘ esthétique que Beethoven est dans ces disques , oublié la version inutile de Rattle chez EMI , oublié Fürtwangler et sa vision douteuse de la 9 ème au Festspielhaus de Bayreuth . ( coffret Deutsche Grammophon )

Fréderic Chopin :

L ‘ intégral de l ‘oeuvre de 30 CD chez Brillant Classic ; qui reprend la formule du coffret Beethoven .

Richard Wagner :

Cette fois pas de coffret Brillant Classic ; mais une sélection de version pour ces sept oeuvres ( le Ring est unitaire … ) , mais certaine interprétations sont indispensable a tout a chacun . Ce sont , cela va de soit les versions que je possède et que j ‘ aime et que je laisse sans commentaire pour que le lectorat seul juge ( cela va de soit )

Lohengrin : Rudolf Kempe / EMI

Le vaisseau fantôme : Karl Böhm / DG

Tannhäuser : Solti / DECCA

Tristan & Isold : Karl Böhm ; 1966 en live au Festspielhaus de Bayreuth / DG .

Les maitres chanteurs de Nuremberg : Karajan + Wagner chez EMI . Après le ‘’ coup de boule ‘’ de la version d ‘anthologie de 1968 – 1970 de Der ring des Nibelungen ; une excellente interprétation , mais le contraire serais extraordinaire chez Karajan non ? Les cinq heures passe toutes seule . A remarqué le dernier disque du dernier acte avec ses deux choeurs chanté .

Der ring des Nibelungen : Fan de Herbert von Karajan , je ne pouvais passé a coté de son intégral du Ring enregistré entre 1968 et 1970 chez Deutsche Grammophon , mais sa direction rend fluide Der ring des Nibelungen , ce qui n’ est pas une mince affaire ; donc comme pour ses symphonies de Beethoven 1963 et son Requiem ; pas de mauvaises surprises .

Parsifal : la version Solti / Decca comme pour Tannhäuser

Anton Bruckner :

Quintette pour cordes : oeuvre dites ‘’ de jeunesse ‘’ d ‘ Anton Bruckner : Melos Quarttett / Enrique Santiago chez Harmonia Mundi

Symphonies : l ‘ intégrale chez Brillant Classic des symphonies par Eugen Jochum ( licence EMI ) est très bien .

Oeuvres religieuse :la semi intégral des oeuvres religieuse toujours chez Brillant Classic est d ‘ un bon niveau .

Requiem : oeuvre de la maturité : English Chambers Orchestra chez Hypérion

Motets : chez Naxos

Gustav Mahler :

Symphonies : Pour moi qui dit symphonies dit automatiquement Léonard Bernstein de préférence chez SONY CLASSSICAL pour sa première intégrale .

Chant de la Terre : enregistrement de Bernstein avec le Philarmoniker de Vienne et monsieur Dietrich Fisher -Dieskau en 1966 chez DECCA .

Lieders : Messieurs Dietrich Fisher -Dieskau , Willhem Furtwangler ; Rudolf Kemp ; Daniel Barenboim / Philarmonia Orchestra chez EMI

Pour G.

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L’ art de l ‘ écoute musical à l ‘ attention du geek mélomane 1

Pour G.

<< ce monsieur semble ne pas savoir qu ‘ on a joué le Ring ici et tel que le Maitre le veut . Nous ne sommes pas la pour créer , mais pour exécuter >> propos d ‘ Ellen Gülbranson dans L’offrande Musicale d ‘ André Tubeuf éditions Bouquin

L ‘ opuscule suivant ne s ‘ adresse pas aux amateurs de Tektonik ou autre genre musical éphémère et ultra commercial qui n ‘ intéresses que les jeune philistins décérébrés , ce soulant aux alcools forts et les stars pour ados has been qui copie dans ces clips musicaux les autres artistes deux ans après . Non ce billet a pour vocation de guidé le geek sur le chemin de la musique dites classique et qui trouve que le genre dit ‘’ de la musique de film ‘’ tourne un peu en rond et qui veulent découvrir des térritoires déjugés et donc méconnut . Mon choix s ‘est porté sur sept individus : Jean Sébastien Bach , Wolfgang Amadeus Mozart , Ludwig Van Beethoven , Frédéric Chopin , Richard Wagner , Anton Bruckner et Gustav Mahler qui bien que ces deux derniers soit les héritiers direct de la tradition Wagnérienne a laissé une empreinte suffisamment tenue pour intéressée le mélomane .

Chacun ont marqué par leurs génies l ‘ histoire de la Musique . Vous trouverez a la fin du texte des références bibliographiques et discographiques commentés pour les nerds qui veulent allées plus loin .

Jean Sébastien Bach

Jean Sébastien Bach , héritier musical de la chapelle royal de Versailles dans sa période Louis quatorzième et de Lübeck ; de l ‘ Italie et de Martin Luther . Oui Bach est éminemment complexe . De son plus jeune age a la fin de sa vie a Leipzig dans une quasi indifférence . C ‘est un héritier malgré lui des guerres de trente ans et cela se ressent dans ces oeuvres religieuses . Il est tout a la fois Le Brun; Rembrandt et Rubens pour la peinture .

Le compositeur de musique profane – pour orchestre

Quelles sont les oeuvres du cantor a écouté en premier ? Les concertos Brandbourgeois et ses suites pour orchestres . Pourquoi ? Elles synthétises , épurent ses genres musicaux de l ‘ époque , les suites pour orchestre sont typiquement dans  » le gout français  » de l ‘ époque ; elles sont en droite ligne des travaux de Lully et de Delalande . Quand vous comparé par exemple les suites pour orchestres et les  » tafelmusik  » de Telemann , contemporain de Bach vous vous apercevrez du fossé intellectuelle , attention Télemann n ‘ est pas mauvais , puisqu ‘ il travaillait pour Hambourg mais sa musique ne peux tenir la comparaison fasse au Cantor . Les Brandbourgeois tienne la route par rapport a ceux de Vivaldi ( que le geek ce doit de dépassé les légendaires  » quatre saisons  » et voir les autres opus du maestro )

Bach l ‘ italien : concertos pour clavier et orchestre BWV 1052 – 1058

Le très grand public crois que Bach n ‘ as composé que les Brandbourgeois comme concertos , mais il existe aussi les concertos pour clavier et orchestre . Les BWV 1052 – 1058 sont des bijou de musique italienne . Il ne faut pas oublié que la musique de l ‘ époque était des plus utilitaire , la conservation des oeuvres n ‘ était pas franchement pris en compte . Pour les BWV 1052 – 1058 le cantor mêle la virtuosité du claveciniste à l ‘ orchestre du Grand Siècle , chacun des largo de ces oeuvres sont sentimentaux , mais pas dans le sens du concerto pour clavier et orchestre ‘’ JeuneHomme ‘’ de Mozart qui sera composé bien plus tard ; mais sentimentaux dans le sens serein . Avec ses divers concertos ; Bach , bien qu ‘ il ne soit pas inventeur de la forme , pose les jalon d ‘ une forme orchestrale qui s ‘ épanouira le siècle suivant et aura son apogée sous la plume de Beethoven , mais Jean Sébastien Bach à laissé des morceaux de bravoures pour celui ou celle qui se dit professionnel .

Bach le français : Suites pour orchestre BWV 1066 – 1069

Les suites appelé aussi ouvertures bien que d’ origine italienne elle a été recomposé par Lully et Delalande pour la Cour Louis quatorzième avec la pompe et le faste de celle ci . Pour donné dans une autre comparaison , les BWV 1066-1069 sont à la nouvelle cuisine ce que les suites de Lully et Delalande sont à la cuisine de nos grand mère , excellente mais très riche et roborative . Bach entière dignement la suite pour orchestre .

Bach l ‘ italien ( 2) :Toccatas BWV 912-916

Bach est a la fois héritier des écoles française ; italienne et allemande . Mais il utilise ses gouts pour crée un style qui lui est particulier . Les écoles du sud ont une vocation pour chanté , l ‘ opéra et la cantate ne sont telle pas italienne de naissance ? Mais les nations de Luther et de Dante sont on ne peux plus strict concernant le contrepoint .Héritage paradoxal de la contre – réforme qui transforme le culte dominical en show ; il faut du grandiose , du spectaculaire pour ramené le croyant à l ‘ église d ‘ ou les encouragements tacites de la virtuosité des Couperin et autre Frescobaldi pour la gloire de l ‘ église catholique et romaine . Ce qui est l ‘ inverse pour le Protestantisme ou le service religieux était bien plus sobre ; aussi bien Luthérien que Calviniste ; celui ci n ‘ est que rigueur , rigueur et …rigueur . Mais comme d ‘ habitude , Bach a transformé a telle point la forme toccata qu ‘ après lui et même très longtemps n ‘ osera ce comparé à lui , et oui a cette époque ont savais de qui ont venait et ont ne reniais pas a tous va le passé pour une gloire futile si elle ne sert pas des causes louables . Les BWV 912 – 916 mêle chants et contrepoints , ne fatigue jamais l ‘ auditeur et ne sont pas redondant .

Le clavier bien tempéré : BWV 846 – 893 , la pointe de la pyramide baroqueuse

Nous avons découvert Bach via cette oeuvre , en fait via l ‘ ouvrage d ‘ Anne Rice ‘’ Lestat le vampire ‘’ qui , bien que le héros écoute les variations Goldberg , pendant que nous lisions la saga nous servait de bande son . Cette ouvrage est particulière car elle couvre deux périodes de la vie de Jean Sébastien Bach . Le premier livre a étez écrite durant sa jeunesse , ont retrouvent la verdeur des Brandbourgeois et de ses premières toccatas d ‘ église . Mais suite a la mort de sa première femme lors de son déplacement a Lübeck , la deuxième partie de ce premier livre prend une couleur tragique et mélancolique . Qui nous fait découvrir un Jean Sébastien mur pour l ‘ actus tragicus , célèbre cantate funèbre . Le clavier bien tempéré a dépassé le simple cadre de sa destination : l ‘ éducation du clavier via le schéma prélude – fugue pour trouvé un écho ‘’ romantique ‘’ via Frédéric Chopin pour ses 24 études , certes l ‘ idée est la , Chopin est le duc du piano mais nous avons plus tendance a revenir nous délaissé sur le Cantor , que sur l ‘ amant de Georges Sand .

Le deuxième livre est comme son ainée , une oeuvre majeur en soit , mélancolique avec certain préludes et fugues , leurs donné une orientation romantique est la pire idée qui soit . Il est permit de pensez que le second livre est une bonne photographie du Bach de la maturité , celui qui rentrera par la grande porte de l ‘ histoire de la Musique …

L’oeuvre d ‘orgue

Dire que Bach a laissé un leg immense a l ‘ orgue d ‘ église est en soit un euphémisme . Pour cette instrument , au début de sa carrière , on ressent le passage de son passage dans le fief de Dietrich Buxtehude le maitre du grand orgue au dix septième siècle à Lübeck . Mais comme toute les influences , Jean Sébastien Bach a réussit a les surpassé et dépassé . Il n ‘ y a qu ‘ a écouté les oeuvres stylistiquement comparable comme les fantaisie pour remarqué que la ou Buxtehude se tenait a distance respectable des limites de l ‘ instrument , Bach les franchi allègrement ; d ‘ ailleurs ses successeurs comme le français Camille Saint Saens avec sa symphonie pour orgue , seras plus Buxtehude que Bach . L ‘ oeuvre d ‘orgue est très grande par la force des choses , car il y avait a l ‘ époque de très nombreux offices , donc il fallait l ‘ accompagnement qui va de soit , il ne faut pas oublié que la musique de l ‘ époque était considéré a l ‘ époque comme jetable …

Le compositeur de musique sacrée

Quand Bach obtint son poste de Cantor a Leipzig ; il est rédigé noire sur blanc qu ‘ il devait composé et faire joué une cantate différente par semaine , en sus de ses obligations d ‘ enseignement et autre imprévu comme les décès au sein de la communauté de sa ville qui devait lors des enterrements , il se devait de faire joué des motets funèbres . Mais le très gros travaille de Bach était les passions , puisque Leipzig était un tantinet allergique au genre de l ‘ opéra ( l ‘ Opéra de Leipzig a été fermé juste avant son arrivé ) . il avait la tache écrasante de composé ; de faire répété et enfin d ‘ interprété une cantate dominical .

Cantates

Les quelques trois cents cantates sont toutes varié mais : d ‘ un haut niveau aussi bien par leurs styles , leur effectifs , leur écritures . La ou un Charpentier ou un Delalande reprenne la même architecture ; Bach contraste , rien n ‘est autant différent que la BWV 80 avec choeur obligatoire que la BWV 82 pour Basse qui intervient trois fois dans celle ci dans le cadre d ‘ aria , quand Bach reprend le style français dans le cadre de la BWV 120 , nous quittons les rives du ‘’ simple ‘’ exercice de style pour pour rendre ridicule le fameux Te Deum de Charpentier , a effectif comparable ; sans pour autant plagié , Bach ne plagie pas ; mais on vole Bach . La BWV 61 avec son choeur d ‘ ouverture en fugue ; ses airs de soliste accompagné de violon et de basse obligé pour un choeur final joyeux et bref . Ces cantates sont l ‘ oeuvre dans l’ Oeuvre , elles se suffisent en elle même mais d ‘ un point de vu intellectuelle et musical ont se doit de les mettre en parallèle avec son oeuvre profane .

Motets BWV 225 – 230

Comme pour ces cantates , ces motets sont très différents les un des autres . Si ont compare les motets de Bach au leçons des ténèbres française , nous nous apercevront que Bach as une approche plus dans l ‘ optique d ‘ un Schütz ou d ‘ un Monteverdi pour la gestion et la spatialisation des voix via la polyphonie que l ‘ école française qui est purement monodique ( je renvois au leçons de ténèbres de Couperin et de Charpentier ) . Certes ces oeuvres ont une apparence sévère ; mais je prend plus de plaisir en écoutant ces pièce polyphonique strict que les Motets de Du Mont qui sont magnifique , lumineux mais trop ‘’ brillant ‘’ trop versaillais .

Passions

Sur les cinq écrites , deux nous sont resté : les St Jean et St Mathieu . Opéra sacré pour la St Mathieu . Oeuvres des plus solanelles et d ‘ une piété qui mérite le respect sans pour autant être sévère .

Passion selon St Jean

Cette Passion est l ‘ antithèse de celle de St Mathieu , plus courte mais aussi belle , son architecture en font plus une espèce de cantate plus longue que la moyenne . Techniquement parlant elle servira de base a la St Mathieu . La passion est un acte de foi de la part de Bach , la St Jean encore plus du fait de son minimalisme orchestral et je déconseille cette oeuvre pour le découvrir car elle bien trop aride a une oreille non habitué au diapason 415 Hz .

Passion selon St Mathieu BWV 244

Oeuvre rendue célèbre via l ‘ ouverture de Casino par Martin Scorsèse , qui a utilisé le choeur final de cette opéra sacré . Il faut imaginé la création de cette oeuvre , le vendredi saint 26 Mars de l ‘ année 1717 , dans les tribunes , deux orchestres avec un éffectif identique et un choeur doublé . Il va de soit que les autorités religieuses de Leipzig de l ‘ époque non pas apprécié cette passion car trop grandiose ( on dire aussi que les esprit était plus étriqué qu ‘ a notre époque ) et surtout trop moderne dans l ‘ écriture . Il n ‘ y aurat que les opéras de Mozart qui surpasserons cette fluidité et l ‘ enchainement aria / récitatif / choeur . A titre de comparaison le ‘’ Méssie ‘’ de Haendel ; avec sa masse orchestral et son choeur gigantesque sonne ‘’ nouveau riche ‘’ . telle est pour moins la différence fondamentale entre Bach qui traite son sujet de façon a marqué l ‘ esprit en l ‘ élevant et Haendel qui ne fait que dans le facile et le spectaculaire .

Messes brève BWV 233 – 236

Ces quatre messes sont une étrangeté dans le parcours musical de Jean Sébastien Bach , elles sont composés de morceaux de cantates sacrées et de surcroit en latin . A l ‘ origine ce sont des commandes , mais il ne faut surtout pas croire que parce que le Cantor à recomposé via des morceaux de cantates sacrée se soit de très mauvais morceaux , en fait c ‘est même le contraire , elles sont plus agréable a suivre que les messes de Charpentier ou de Delalande , elle sont plus ‘’légère ‘’ et gaie et puis le contexte religieux était très différent car il faut se rappelé que Charpentier étant un sympathisant janséniste ( Messe de Port – Royal ) qui n ‘ offre en aucun cas les couleurs chorals et orchestral que l ‘ auditeur est en droit de s ‘ attendre d ‘ une messe baroque . Je les considère comme des équivalent sonores des colonnes du Bernin à l ‘ intérieur de Saint Pierre de Rome .

Le compositeur expérimental : Messe en H moll BWV232 ; l ‘ art de la fugue BWV 988 ; l’ offrande musical BWV 1079

Jean Sébastien Bach est le théoricien de la musique , certes ont le dit et redit mais ces successeur (ce dont je parle plus bas ) non pas repris le flambeau a l ‘ exception de Richard Wagner avec son Ring .

Messe en si H moll BWV232

La messe en si H moll est une bizarrerie dans la carrière de Bach . Il a travaillé dessus pendant un quart de siècle << le jeune Bach et le vieux Bach dans la même oeuvre >> comme le dit si bien monsieur Gilles Cantagrel . Cette messe en si H moll est la messe la plus longue que je connaisse ; celle ci est comme l ‘ art de la fugue qui n ‘ as jamais étez destiné a être interprété . C’est aussi une messe que j ‘ aime beaucoup , c ‘est peut ètre a cause de sa longueur et la somme de travaille représenté .

Elle mélange contrepoints vocaux et parties instrumentales a l ‘ Italienne avec les tutti ( avec des trompettes naturelles ) le Cum Sancto Spiritu qui est l ‘ épreuve de vérité pour les musiciens ou le Baroque fait enfin son entrée dans cette Messe des messes , les couleurs instrumentales et vocales explose . Ce que ne parviendra jamais a obtenir Mozart jusqu ‘ a son Requiem . Le Crédo in unum Deum est un contraste logique de calme et de gravité logique . Ont peux aussi malgré sa longueur que la BWV 232 est allégé par rapport a la ‘’ Missa bruxellensis ‘’ ou à la ‘’ Missa Salisbourgis ‘’de Biber .

l ‘ Art de la Fugue BWV 988

Voici sans doute l ‘ ouvrage le plus bizarre de l ‘ histoire de la musique . Pour tous les familiers de la musique de Bach , la fugue et le contrepoint sont l ‘ alpha et l ‘ oméga de l ‘ Art de Bach . De sa première composition a sa dernière oeuvre , le Cantor n ‘ as pensé qu ‘ en terme de fugue . Écouté les contrepoints 12a / 12b ; même schéma , mais inversé . Bach crée l ‘ abstraction musical , bien avant le dodécaphonisme et la première école de Vienne , car dans ce testament universel , il n ‘ a ni indiqué l ‘ instrumentarium ni par quelle contrepoint de départ ou d ‘ arrêt , c’est aussi de la musique perpétuelle . C ‘est pour cela que nous l ‘ avons en deux versions : clavier / Orgue par Glenn Gould et par ensemble baroque Hespérion XX sous la direction de Jordi Savall . Ces deux versions sont complémentaire car expose ou essaye d ‘ exposé des facettes différente de la Musique . Bach seras le dernier a ne pas exposé ses états d ‘ âmes sur la place publique . le seul a reprendre le flambeau seras Richard Wagner via l ‘ école neudeuch période transitoire aboutissant à la Gesamtkunstwerk . Mais revenons a nos moutons , l’ écoute de l ‘ Art de la Fugue est a déconseillé lors de la découverte de Bach car si l ‘ oreille n ‘est pas au minimum habitué a la rectitude souvent voir très souvent répugnante au yeux du profane , passé a autre chose … sauf si vous adoré de suite les Claviers bien tempéré , Livre I & II , les suites anglaises et françaises et les variations Goldberg , vous serez dès lors heureux comme un poisson dans l ‘ eau . Pour le dernier ouvrage dit majeurs (comme tous les compositeurs de l ‘ opuscule ; il n ‘ a pas de ‘’petites oeuvres ‘’ ) Bach seras périodiquement redécouvert et copié pour sa rigueur ; Mozart l ‘ a découvert très tardivement et cela à solidifié son oeuvre . Beethoven , Wagner , Chopin et Bruckner ne serait rien sans lui et a l ‘ heure d ‘ Internet , du ‘’ savoir instantané ‘’ le Cantor et son travail est inexploité par les sois disant artiste incapable d ‘ écrire une fugue et sa réponse …

L ‘ offrande musical BWV 1079

La BWV 1079 est le miroir du BWV988 dans le sens ou l ‘ ont part d ‘ une mélodie réel ; donné par le roi Frédéric II de Prusse et Jean Sébastien Bach épuise toute les ressources de celle ci . La BWV 1079 est un travaille sur les variations . L ‘ imagination du Cantor est déchainé , d ‘ une simple ligne mélodique de quelque secondes il produit une sonates a quatre mouvements .

Wolfgang Amadeus Mozart

Mozart , née six années après le Cantor de Leipzig , il faut dépassé les a priori du au film de Milos Forman l ‘ Amadeus qui est pour moi intéressant , n ‘est pas celui de Salzbourg ou de ces années d ‘ apprentissage en Italie ; non le  » vrai  » Mozart est le tardif 1780 / 1791 . Le pré – romantique , le libertin ; mais néanmoins bon père , le mal aimé par la Cour de Vienne car sa musique était jugée trop compliqué . Chacune de ses oeuvres sont comparable à du Watteau et a du

Lancret .

Mozart donne enfin des symphonies intéressante a partir de son deuxième voyage a Paris . Ont passe de bruit fond musical ( ce qui rend a mon regard la première période assez pénible a écouté ) a des oeuvres structuré , ne répétant pas l ‘ abécédaire de l ‘ époque , mais préfigurant Beethoven ; certes la ou le futur maitre de Bonn pourra ce prévaloir de musique pour la musique ; Mozart n ‘ as que pour tache de divertir , aussi bien l ‘ archevêque de Salzbourg que l ‘ empereur Joseph II , frère de Marie Antoinette et fils de Marie Thérèse .

Les trois dernières symphonies

Sans ces symphonies , l ‘ histoire du genre symphonique aurais étez changé . Les Trois sont parmis mes préférés concernant le genre symphonique ; pas du fait de leur puissance sonore ( il s ‘ agit de Mozart , pas encore de Mahler ou Bruckner ) , mais du tragique de l ‘ écriture . Ces trois dernières symphonies sont définitivement le Requiem de l ‘ ouverture a la Française . Mozart comme tous les génies qui se respecte ne sais bien sur pas rendu compte qu ‘ il ouvrait la porte a des oeuvres immense du a la génération suivante .

Symphonie N°39 / KV543

Telle un opéra séria ; cette oeuvre s’ouvre de façon grave et solennelle ; puis l ‘ orchestre prend vie . l’avant avant dernière des Trois emmène l ‘ auditeur des porte du Sturm und Drang pour les cotes du continent de Beethoven . Dans la 39 ce prépare les grands chamboulements romanesques . Le menuetto est gaie sans être excessif .

Symphonie N° 40 / KV550

Elle bénéficie d ‘ une des ouverture les plus célèbre de la musique occidental , avec la 5 ème de Beethoven par exemple . La gravité ce ressent malgré le molto allegro faussement enjoué , quelque chose inquiète le compositeur , le second mouvements est tout aussi faussement calme et puis cette pulsation en attendant les clarinettes . Elle aurait put s ‘ appellée tragique cette oeuvre grisâtre un peu désespéré ; le menuetto n ‘ en est pas un , la N° 40 est le patron esthétique des deux premières de Beethoven , même si celui ci a étez un élève de Haydn . L ‘ allegro essai est vif , nerveux , une oeuvre a marqué d ‘ une pierre blanche avec sa suiveuse la 41 qui clos le Sturm und Drang en beauté .

Symphonie ‘’ Jupiter ‘’N°41 / KV551

Enfin elle arrive , contraste de la N°40 dès son ouverture , un allegro essai sonnant comme l ‘ ouverture de Cosi fan tutte ; le reste est une suite instrumentale qui aurait pus accompagné des arias en un sens cette peinture musical qui clos le ce cycle théorise l ‘ après Beethoven en restant léger et agréable .

Concertos pour piano et orchestre KV595

Son dernier concerto pour piano contemporaine de ses trois dernières symphonies dont la quarante dites ‘’Jupiter’’ , qui annonce Prométhée Beethoveen ( nous le savons , l ‘ allusion est bien trop facile ) .

Allégro : Mozart heureux , la musique coule , rythmé , montante , puis le piano intervient , léger , guilleret chantant , Mozart telle en lui même en cette année 1791 content , c ‘est ce que cella laisse supposé . Mais ce mouvement devient tourmenté , agité ; inquiétude ? Le piano répond a l ‘ orchestre .

Larghétto : dans cette pièce , encore plus que toute autre , la nostalgie intervient , mais la ou la passion est lancinante ; celle la est domptée , maitrisé . Cette bonne humeur surprend lors que l ‘ on aime comme moi le concerto pour piano et orchestre K 271 dites ‘’ JeuneHomme ‘’

Rondo , allégro : ce dernier mouvement répond au premier , vivace , virtuose … une conclusion qui n ‘ annonce en rien ‘’ La clémence de Titus ‘’ ; ‘’ La flute enchantée ‘’ , ‘’ la Jupiter ’’ et le Requiem et pourtant nous sommes au début 1791 …

Trio pour cordes KV563

Seule trio pour cordes que Mozart a composé la KV 563 . Oeuvre Sturm und Drang par excellence , avec des accents pastoraux et une gravité toute Beethovenienne , la douceur ce mêle a la noirceur ce trio s ‘ écoule doucement , mais laisse apparaitre ici et la des regrets , la KV 563 n ‘ est pas du tout une musique de salon , pas écrite pour faire ‘’ ambiance ‘’ avec son andante . D ‘ ailleurs tout le trio est davantage une symphonie pour corde qu ‘une cassation .

Sonates pour piano KV545 – KV570

Comment décrire l ‘ atmosphère des salons du XVIII ème ? Écoutons les sonates pour piano de Mozart . Élégant mais joyeux ; virtuose mais point trop brillant , tous le monde connait le premier mouvement de la sonate KV 545 ; staccato , mélodieuse , contrepoint et fugue a l époque de l ‘ écriture de cette merveille , il venait de découvrir les travaux de Bach chez le baron van Swieten qui avec ses opéras contemporain laisserons apparaitre un peu moins de musique ‘’ légère ‘’ pour y mettre un peux de de gravité et fait de Mozart , Mozart , comme pour son KV 570 qui laisse ébattre l ‘ imagination … tout en étend tendre et sentimentale .

Mozart et la musique sacrée : la grande messe K 427 et la messe solennelle ‘’du Couronnement’’ KV317 , Requiem K 626

Bien que profondément et sincèrement catholique , Mozart a toute proportion gardé , composé beaucoup moins d ‘ oeuvres sacrée que Bach , elle même ont un arrière gout d ‘ obligation plus qu ‘ autre choses … sauf deux messes bien spécifique : La grande messe et la messe du couronnement .le Requiem est as part car composé par Amadeus dans des circonstances que tout le monde connait mais sans doute cette messe des morts est a rangé avec la messe en si de Bach pour sa plénitude et sa profondeur .

La grande messe KV 427

La KV 427 est l ‘ une des oeuvres les plus sincère d ‘ Amadeus . Ample mais réussissant a être intime . Ont peux la considéré comme la version gaie de la K626 , même tonalité de départ pour le Kyrie , le Gloria reprend celui du KV137 , la seconde partie de celui ci ‘’ laudamus te ‘’ est un aria opératique , le tragique reprend avec le grandiloquent ‘’ qui tollis ‘’ , elle se termine par un ‘’ bénedictus ‘’ apaisant et un choeur fugué maitrisé .

Messe solennelle ‘’du Couronnement’’ KV317

La légende vend la KV317 comme une oeuvre de remerciement envers qui de droit pour avoir sauvé sa femme ; j ‘ y entend surtout un acte de dévotion et donc d ‘ amour . La KV317 n ‘ est pas comme la missa solemnis KV337 un brouillon sans en être un de son Requiem . La KV317 sans doute sa messe la plus joué car elle est la parfaite représentante de son époque , grande mais de taille humaine , intime mais point trop n ‘ en faut , ce n ‘ est pas un quatuor mais de la dévotion , d ‘ ailleurs cela sonne comme un opéra , moins les artifices spectaculaires ( Mozart utilise a bon héssiant la Voix ) écouté le Crédo , je vous laisse juge , même si celui ci frôle le carton jaune opératique mais cela passe tellement bien , pas de mortification ou autre souffrance mais joie et allégresses , seule moment de vrai solennité : le Sanctus , mais la joie reprend pour ne plus quitté le Benedictus et l ‘ Agnus Dei .

Requiem K626

Nous avons découvert le K626 en regardant Amadeus sur Antenne 2 à l ‘ époque . Le lendemain nous nous précipitons chez le disquaire , comme nous étions en période cassette audio , nous primes celle qui avait une jolie jaquette : qui me fit découvrir par la même occasion un très grand chef d ‘ orchestre : Herbert Von Karajan . Ne compté pas sur nous pour rappelé les légendes et autre sagas ‘’ romanesques ‘’ concernant le K626 , nous vous invitons a vous rendre a la section bibliographies a la fin de cet ouvrage . Ce Requiem est la messe des mort qui recouvre de son ombre celle qui seront écrite après , ont peux même dire que les suivantes sont des parodies , comme le Requiem de Verdi qui en voulant faire plus grandiose à surtout fais dans la vulgarité ; mais revenons a Mozart . Wolfgang intercède a qui de droit a la place du défunt comme pour le concerto K 271 , l ‘ âme rentre au diapason de la musique . Elle la fait littéralement vibré . Cette oeuvre sonne aussi le glas du rococo musicale du point de vue de la musique sacrée , la ou il avait mis un point final au style Sturm und Drang du point de vue instrumentale , clôt une certaine vision de l ‘ opéra séria avec la Clémence de Titus et bouffa avec la Flute enchanté . Mozart en termine avec le siècle des lumières avec ce Requiem , il met l ‘ Homme en accusation pour ces péchés passé , présent et futur ; mais après l ‘ avoir torturé et mis a l ‘ épreuve ; il aurat droit au Paradis après le Lux aeterna de rigueur .

Opéras

Autant Mozart , n ‘ était pas très a l ‘ aise avec la musique sacré dans son style ( Mozart dans la musique religieuse a part les pièces ci dessous nous ennuie ) , autant l ‘ opéra était son terrain de création favoris . Après lui et jusqu ‘ a Wagner plus personne n ‘ aura son génie pour parlé de l ‘ homme de la femme .

Idoméné / Idoménéo K366: Chose fort délicate que de parlé d ‘ Idoménéo pas a cause de son sujet ni de sa longueur ; mais parce que cela est son opéra le moins joué et célébré , ont a tendance a lui préféré Don Giovanni ou Le nozzo di Figaro à juste raison , a limite considérons le comme le Rienzi ( premier ouvrage opératique de Richard Wagner ) de Mozart ; sa sonne génial mais contient tous les poncif de l ‘ opéra séria ; mais même Idoménéo seras toujours plus haut que du Gluck ou du Rameau . Donc a écouté pour parfaire ses connaissances .

L ‘ enlèvement aux sérail / Die entfüchrung aus dem sérail K384: Le singspiel mozartien par excellence ; sur un livret un léger dans sa rédaction , Wolfgang en a tiré une merveille de vaudeville. Le choeur ‘’ Singt dem grossen Bassa lieder ‘’ est une perle que le mélomane non encore mozartien ce doit de connaitre ; Die entfüchrung aus dem sérail est un opéra de choeur , comme pour le trio ‘’ marcsh , marcsh , marsch !’’ ou la polyphonie est en duel avec l ‘ aria comme ‘’ Traurigkeit ward mir zum Lose ‘’ ou la voix de Constanze explose enfin . Autre aria de bravoure qui préfigure l ‘ exploit vocale de la Reine de la nuit ‘’ Matern aller Artern ‘’

Don Giovanni K527: Le biopic Amadeus à donné une bonne image représentative de ‘’ Don Giovanni ‘’ , car hors période romantique et Wagner , Don Giovanni est noir et profond comme un caveau . Mais il met aussi l ‘ homme ( c ‘est Da Ponte le librettiste ) en face de ses contradictions , commet des fautes plus ou moins grave ( le meurtre du Commandeur ) et finit au Enfer , une bien joli morale certes mais quelle représentation ! Don Giovanni est le coté obscur de Mozart , effrayant …

Le mariage de Figaro / Le nozzo di Figaro K492: Figaro n ‘est pas ce qu ‘il semble être . Une oeuvre légère sa c ‘est l ‘ enlèvement aux sérail . Mais il pose des questions ‘’ pré – révolutionnaire ‘’ sur la condition de l ‘ homme etc … d ‘ un point de vus musical , Figaro est une petite merveille , jamais lassante et enjoué .

La clémence de Titus / la clemenza di Tito K621 : Dernier opéra séria de Mozart , il parle de trahison et de pardon . Je considère cette oeuvre comme l ‘ épure d ‘ une épure . Mozart est allé droit au but avec son dernier opéra séria . Nous ne sommes plus en 1781 quand celui ci éssayait d ‘ entré dans les bonnes grâce de l ‘ Empereur pour devenir compositeur de la Cour , non , nous sommes en 1791 et la situation a changé , Mozart vie sa dernière années et la France est a feu et a sang , l ‘ époque d ‘ Amadeus est de facto morte . Et de surcroit , le nouvelle souverain autrichien est un ignorant en matière de musique ( et cela n ‘ ira pas en s ‘ arrangeant ) donc la clemenza di Tito est rejeté .

la Flute enchanté / Die zauberflöte K620: Dernier travail pour l ‘ opéra buffa , ‘’ Die zauberflöte ‘’ est l ‘opéra qui peut servir de porte d ‘ entrée à la fois a Mozart et a l ‘ opéra . Die zauberflöte est très facile a écouté et relativement court ( moins de trois heures ) , mais l’ air de bravoure est bien entendu le célébrissime ‘’ Der hölle Rache kocht in meinem herzen ‘’ chanté par le personnage de la Reine de la Nuit trois minutes de grâce dans la Grâce ; qui a été utilisé il y a longtemps par une marque de pâte alimentaire , ce qui troublant est la sérénité qui ce dégage , contemporain du célébrissime Requiem écouté le trio ‘’ Die weisheiteslehre dieser Knaben ‘’ qui aurait put faire partie de la messe des mort , très troublant .

Cosi fan tutte K588 : opéra bouffe par excellence , Cosi pose la question suivante : les couples peuvent ils être fidèle lorsque l ‘ un des composant doit vaqué a d ‘ autre occupations plus nécessaire , là la guerre . Mozart ne prenait rien au tragique , la ou les radios et les chaines télévisé pour d ‘ jeuns sur la fidélité dans un couple tourne a la sucrerie , Mozart en fait une oeuvre de bon sens en cela il est plus proche de Le nozzo di Figaro que de n ‘ importe quelles autre de ces opéra , mais le sujet est tellement bien traité que , comme pour Don Giovanni , il n ‘ y a plus rien a dire sur le sujet . D ‘ ailleurs ce sujet noble :‘’ la fidélité ‘’ n ‘ aurait pas dut être pervertis par les successeurs de Mozart, nous estimons en effet qu ‘ aussi bien qu ‘ en amitié que dans les affaires amoureuse , celle ci va de soit ou n ‘ a pas lieu d ‘ être .

Ludwig Van Beethoven

Si ont veux connaitre l ‘ état d ‘ esprit de l ‘ Europe après la révolution française de 1789 , ont se doit de jeté une oreille sur l ‘ oeuvre de Beethoven . Car Beethoven a véritablement composé la bande original de l ‘ épopée Napoléonienne . et même si j ‘ aime ‘’ Orange mécanique ‘’ du grand Stanley Kubrick , l ‘ utilisation qu ‘ il fait de la 9 ème , arrangement de Walter Carlos ou pas est proprement ignoble et pourtant concernant Beethoven , je ne suis pas un puriste mais la c ‘est de l exagération dans le mauvais gout .

Les symphonies

L ‘ oeuvre central du génie de Bonn , l ‘ équivalence de l ‘ oeuvre d ‘ orgue et des cantates de Bach et des polonaises de Chopin . Entre la première et la dernière , son style ; son propos ; sa fureur aura évolué . Quand ont écoute le travail de Beethoven en parallèle avec ses trio / quatuors ; et ses sonates il va vers une certaine épure ( j ‘ y reviendrai ) . Même si il a été le disciple de Haydn et de Saliéri , sa première symphonie a pas mal de ressemblance avec les symphonies de la période parisienne de Mozart . Mais la ou le génie de Salzbourg esquissais au fusain les sentiments humains , Ludwig lui y va a la peinture a l ‘ huile pour faire sa Sixtine , la 5 ème en est un exemple parfait , délicatesse , puissance , mélodrame , éffusion de sentiments d ‘ amour , crainte … La symphonie de Beethoven est avant tout pictural , c ‘ est le Jacques Louis David de la musique , le pompier en moins . La 7 ème et son allégretto pathétique montant crescendo et ses pulsations , Beethoven pleurant , mais pleurant …Le jour ce termine , la 5 ème passe sur mes enceintes , nous en sommes au deuxième mouvements , les cuivres et les cordes montent crescendo ; rupture , reprise des bois fin de l ‘ andante . Je me suis écouté la même 5 ème mais sous la direction de Karajan ( version 1951 ) la version de ce soir ( Kurt Masur / version 1974 ) différente mais tout aussi stimulante . Allégro , puissance , entrain ; début de la Chute ; pulsations , obsessions même pour la Grosse Fugue , les violoncelles attaques ; violons se répondent , le diminuo fais son job ; pizzicati , doucement , doucement , éclat d ‘ orchestre , virevoltant . La 9 ème version Karajan 1963 est grandiose , tout simplement je vous invite tous simplement a l ‘ écouté car le reste est littérature .

La sonate pour piano opus 106 dites ‘’ Hammerklavier ‘’

La 106 est le monument pour soliste qui est incontournable du fait de sa puissance et de sa virtuosité . Le pilier du XIX ème siècle musical . Si la Hammerklavier n ‘ aurais pas étez composé .la face du monde musical en aurait étez changé . l ‘ oeuvre est tempétueuse , nerveuse , frénétique tant de climats différents a l ‘ égal de ces symphonies , l ‘ adagio est merveilleusement … sentimentale , nostalgique , le largo – allegro risoluto final préfigure le style brillant dont usera au début Chopin . Par extension les sonates pour piano sont l ‘ éssence même du premier romantisme enfin du premier sentimentalisme , ou l ‘on ose avoué ses sentiments les plus intimes de façon non cryptique ( du grec krypto , caché ) , évolution assez intéressantes par rapport au K 271 de Mozart qui expose ce muscle a vif que nous nommons coeur .

Quartuor à corde opus 130 & Grosse Fugue opus 133

Mon quatuor préféré chez Beethoven . Comme toute ses oeuvres , celle ci est nerveuse , agité comme du vent sur un lac en pleine été . Le presto parle de lui même , l ‘ andante est joyeux , aimable un coté Mozartien a certain moment , le maitre de Bonn n ‘ est pas sombre il est doux comme une journée de printemps . Elle change l ‘ aspect du Beethoven bourru pour laissé entre apercevoir le sentimentale . La grosse Fugue contraste , sombre , violente en contrepoint , désespéré .

Missa solemnis Opus 123

Cette messe est composé en même temps que la symphonie N° 9 , du point de vue de la durée et de l ‘ effectif comparable a la messe en si de Bach , dont Beethoven est un admirateur . Cette oeuvre est romantique . Monumental et gigantesque la ou le Kyrie est douceur , son Gloria in excelis est fureur , les trompettes sonne a l ‘ unisson avec les choeurs , cette messe est l ‘ inverse de celles de Mozart , c’est ce qui la rend si attachante . L ‘ Opus 123 est le terreau d ‘ un certain style qui apparaitra avec Mahler et qui seras à l ‘ apogée avec sa symphonie n° 8 dont je parle plus bas . Le plus remarquable est bien sur le contrepoint dans le Quoniam tu solus Sanctus . Hors messe en si ; c’ est sans doute l ‘ ouvrage religieux le plus contrasté qui soit ; même le Requiem de Mozart est plus linéaire dans le sens opératique ; pré Wagnérien . L ‘ Opus 123 est aussi l ‘ héritière de la dernière oeuvre de Mozart que je conseille d écouté en parallèle . Le Benedictus amorce le pardon de l ‘ auditeur , première plage musical sereine , heureuse puis enfin l ‘ Agnus Dei libérateur .

Frédéric Chopin

La musique de Chopin permet de s ‘ interrogé sur le bien fondé de la musique dites  » libre de droit  » , je ne reviens pas sur la chanteuse de RNB Nadyia qui a utilisé au trois quart la valse Op 64 n° 2 en Ut dièse mineur . Il faut aussi se débarrassé de la légende ‘’ noire ‘’ du compositeur ; amoureux malheureux de Maria Wodzinska et amant déçut de Georges Sand . Tout comme Wagner est l ‘ héritier de plein droit de Beethoven ; Chopin est pour sa part celui de Bach . Ces études pour piano complète thématiquement les ‘’ claviers bien tempéré ‘’ autant Beethoven EST le début du XIX ème siècle , autant Chopin devient l ‘ égal au piano d ‘ un Victor Hugo voir d ‘ un Richard Wagner à l ‘ époque au début de son ascension . La ou Bach en appelle a Dieu , Mozart a nos sentiments d ‘ adolescents , Beethoven aux forces téllurique ; Chopin expose son âme a vif . Je ne fais aucun distinguo dans l ‘ oeuvre de Chopin car cela n’est pas nécessaire , il a certes connut plusieurs périodes de création , mais son ouvrage est aussi homogène que celle de Bach …

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