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Dignatio cognitio stultitiae tenebris lumen . licence CC-BY-NC

L’ art de l ‘ écoute musical à l ‘ attention du geek mélomane 1

Pour G.

<< ce monsieur semble ne pas savoir qu ‘ on a joué le Ring ici et tel que le Maitre le veut . Nous ne sommes pas la pour créer , mais pour exécuter >> propos d ‘ Ellen Gülbranson dans L’offrande Musicale d ‘ André Tubeuf éditions Bouquin

L ‘ opuscule suivant ne s ‘ adresse pas aux amateurs de Tektonik ou autre genre musical éphémère et ultra commercial qui n ‘ intéresses que les jeune philistins décérébrés , ce soulant aux alcools forts et les stars pour ados has been qui copie dans ces clips musicaux les autres artistes deux ans après . Non ce billet a pour vocation de guidé le geek sur le chemin de la musique dites classique et qui trouve que le genre dit ‘’ de la musique de film ‘’ tourne un peu en rond et qui veulent découvrir des térritoires déjugés et donc méconnut . Mon choix s ‘est porté sur sept individus : Jean Sébastien Bach , Wolfgang Amadeus Mozart , Ludwig Van Beethoven , Frédéric Chopin , Richard Wagner , Anton Bruckner et Gustav Mahler qui bien que ces deux derniers soit les héritiers direct de la tradition Wagnérienne a laissé une empreinte suffisamment tenue pour intéressée le mélomane .

Chacun ont marqué par leurs génies l ‘ histoire de la Musique . Vous trouverez a la fin du texte des références bibliographiques et discographiques commentés pour les nerds qui veulent allées plus loin .

Jean Sébastien Bach

Jean Sébastien Bach , héritier musical de la chapelle royal de Versailles dans sa période Louis quatorzième et de Lübeck ; de l ‘ Italie et de Martin Luther . Oui Bach est éminemment complexe . De son plus jeune age a la fin de sa vie a Leipzig dans une quasi indifférence . C ‘est un héritier malgré lui des guerres de trente ans et cela se ressent dans ces oeuvres religieuses . Il est tout a la fois Le Brun; Rembrandt et Rubens pour la peinture .

Le compositeur de musique profane – pour orchestre

Quelles sont les oeuvres du cantor a écouté en premier ? Les concertos Brandbourgeois et ses suites pour orchestres . Pourquoi ? Elles synthétises , épurent ses genres musicaux de l ‘ époque , les suites pour orchestre sont typiquement dans  » le gout français  » de l ‘ époque ; elles sont en droite ligne des travaux de Lully et de Delalande . Quand vous comparé par exemple les suites pour orchestres et les  » tafelmusik  » de Telemann , contemporain de Bach vous vous apercevrez du fossé intellectuelle , attention Télemann n ‘ est pas mauvais , puisqu ‘ il travaillait pour Hambourg mais sa musique ne peux tenir la comparaison fasse au Cantor . Les Brandbourgeois tienne la route par rapport a ceux de Vivaldi ( que le geek ce doit de dépassé les légendaires  » quatre saisons  » et voir les autres opus du maestro )

Bach l ‘ italien : concertos pour clavier et orchestre BWV 1052 – 1058

Le très grand public crois que Bach n ‘ as composé que les Brandbourgeois comme concertos , mais il existe aussi les concertos pour clavier et orchestre . Les BWV 1052 – 1058 sont des bijou de musique italienne . Il ne faut pas oublié que la musique de l ‘ époque était des plus utilitaire , la conservation des oeuvres n ‘ était pas franchement pris en compte . Pour les BWV 1052 – 1058 le cantor mêle la virtuosité du claveciniste à l ‘ orchestre du Grand Siècle , chacun des largo de ces oeuvres sont sentimentaux , mais pas dans le sens du concerto pour clavier et orchestre ‘’ JeuneHomme ‘’ de Mozart qui sera composé bien plus tard ; mais sentimentaux dans le sens serein . Avec ses divers concertos ; Bach , bien qu ‘ il ne soit pas inventeur de la forme , pose les jalon d ‘ une forme orchestrale qui s ‘ épanouira le siècle suivant et aura son apogée sous la plume de Beethoven , mais Jean Sébastien Bach à laissé des morceaux de bravoures pour celui ou celle qui se dit professionnel .

Bach le français : Suites pour orchestre BWV 1066 – 1069

Les suites appelé aussi ouvertures bien que d’ origine italienne elle a été recomposé par Lully et Delalande pour la Cour Louis quatorzième avec la pompe et le faste de celle ci . Pour donné dans une autre comparaison , les BWV 1066-1069 sont à la nouvelle cuisine ce que les suites de Lully et Delalande sont à la cuisine de nos grand mère , excellente mais très riche et roborative . Bach entière dignement la suite pour orchestre .

Bach l ‘ italien ( 2) :Toccatas BWV 912-916

Bach est a la fois héritier des écoles française ; italienne et allemande . Mais il utilise ses gouts pour crée un style qui lui est particulier . Les écoles du sud ont une vocation pour chanté , l ‘ opéra et la cantate ne sont telle pas italienne de naissance ? Mais les nations de Luther et de Dante sont on ne peux plus strict concernant le contrepoint .Héritage paradoxal de la contre – réforme qui transforme le culte dominical en show ; il faut du grandiose , du spectaculaire pour ramené le croyant à l ‘ église d ‘ ou les encouragements tacites de la virtuosité des Couperin et autre Frescobaldi pour la gloire de l ‘ église catholique et romaine . Ce qui est l ‘ inverse pour le Protestantisme ou le service religieux était bien plus sobre ; aussi bien Luthérien que Calviniste ; celui ci n ‘ est que rigueur , rigueur et …rigueur . Mais comme d ‘ habitude , Bach a transformé a telle point la forme toccata qu ‘ après lui et même très longtemps n ‘ osera ce comparé à lui , et oui a cette époque ont savais de qui ont venait et ont ne reniais pas a tous va le passé pour une gloire futile si elle ne sert pas des causes louables . Les BWV 912 – 916 mêle chants et contrepoints , ne fatigue jamais l ‘ auditeur et ne sont pas redondant .

Le clavier bien tempéré : BWV 846 – 893 , la pointe de la pyramide baroqueuse

Nous avons découvert Bach via cette oeuvre , en fait via l ‘ ouvrage d ‘ Anne Rice ‘’ Lestat le vampire ‘’ qui , bien que le héros écoute les variations Goldberg , pendant que nous lisions la saga nous servait de bande son . Cette ouvrage est particulière car elle couvre deux périodes de la vie de Jean Sébastien Bach . Le premier livre a étez écrite durant sa jeunesse , ont retrouvent la verdeur des Brandbourgeois et de ses premières toccatas d ‘ église . Mais suite a la mort de sa première femme lors de son déplacement a Lübeck , la deuxième partie de ce premier livre prend une couleur tragique et mélancolique . Qui nous fait découvrir un Jean Sébastien mur pour l ‘ actus tragicus , célèbre cantate funèbre . Le clavier bien tempéré a dépassé le simple cadre de sa destination : l ‘ éducation du clavier via le schéma prélude – fugue pour trouvé un écho ‘’ romantique ‘’ via Frédéric Chopin pour ses 24 études , certes l ‘ idée est la , Chopin est le duc du piano mais nous avons plus tendance a revenir nous délaissé sur le Cantor , que sur l ‘ amant de Georges Sand .

Le deuxième livre est comme son ainée , une oeuvre majeur en soit , mélancolique avec certain préludes et fugues , leurs donné une orientation romantique est la pire idée qui soit . Il est permit de pensez que le second livre est une bonne photographie du Bach de la maturité , celui qui rentrera par la grande porte de l ‘ histoire de la Musique …

L’oeuvre d ‘orgue

Dire que Bach a laissé un leg immense a l ‘ orgue d ‘ église est en soit un euphémisme . Pour cette instrument , au début de sa carrière , on ressent le passage de son passage dans le fief de Dietrich Buxtehude le maitre du grand orgue au dix septième siècle à Lübeck . Mais comme toute les influences , Jean Sébastien Bach a réussit a les surpassé et dépassé . Il n ‘ y a qu ‘ a écouté les oeuvres stylistiquement comparable comme les fantaisie pour remarqué que la ou Buxtehude se tenait a distance respectable des limites de l ‘ instrument , Bach les franchi allègrement ; d ‘ ailleurs ses successeurs comme le français Camille Saint Saens avec sa symphonie pour orgue , seras plus Buxtehude que Bach . L ‘ oeuvre d ‘orgue est très grande par la force des choses , car il y avait a l ‘ époque de très nombreux offices , donc il fallait l ‘ accompagnement qui va de soit , il ne faut pas oublié que la musique de l ‘ époque était considéré a l ‘ époque comme jetable …

Le compositeur de musique sacrée

Quand Bach obtint son poste de Cantor a Leipzig ; il est rédigé noire sur blanc qu ‘ il devait composé et faire joué une cantate différente par semaine , en sus de ses obligations d ‘ enseignement et autre imprévu comme les décès au sein de la communauté de sa ville qui devait lors des enterrements , il se devait de faire joué des motets funèbres . Mais le très gros travaille de Bach était les passions , puisque Leipzig était un tantinet allergique au genre de l ‘ opéra ( l ‘ Opéra de Leipzig a été fermé juste avant son arrivé ) . il avait la tache écrasante de composé ; de faire répété et enfin d ‘ interprété une cantate dominical .

Cantates

Les quelques trois cents cantates sont toutes varié mais : d ‘ un haut niveau aussi bien par leurs styles , leur effectifs , leur écritures . La ou un Charpentier ou un Delalande reprenne la même architecture ; Bach contraste , rien n ‘est autant différent que la BWV 80 avec choeur obligatoire que la BWV 82 pour Basse qui intervient trois fois dans celle ci dans le cadre d ‘ aria , quand Bach reprend le style français dans le cadre de la BWV 120 , nous quittons les rives du ‘’ simple ‘’ exercice de style pour pour rendre ridicule le fameux Te Deum de Charpentier , a effectif comparable ; sans pour autant plagié , Bach ne plagie pas ; mais on vole Bach . La BWV 61 avec son choeur d ‘ ouverture en fugue ; ses airs de soliste accompagné de violon et de basse obligé pour un choeur final joyeux et bref . Ces cantates sont l ‘ oeuvre dans l’ Oeuvre , elles se suffisent en elle même mais d ‘ un point de vu intellectuelle et musical ont se doit de les mettre en parallèle avec son oeuvre profane .

Motets BWV 225 – 230

Comme pour ces cantates , ces motets sont très différents les un des autres . Si ont compare les motets de Bach au leçons des ténèbres française , nous nous apercevront que Bach as une approche plus dans l ‘ optique d ‘ un Schütz ou d ‘ un Monteverdi pour la gestion et la spatialisation des voix via la polyphonie que l ‘ école française qui est purement monodique ( je renvois au leçons de ténèbres de Couperin et de Charpentier ) . Certes ces oeuvres ont une apparence sévère ; mais je prend plus de plaisir en écoutant ces pièce polyphonique strict que les Motets de Du Mont qui sont magnifique , lumineux mais trop ‘’ brillant ‘’ trop versaillais .

Passions

Sur les cinq écrites , deux nous sont resté : les St Jean et St Mathieu . Opéra sacré pour la St Mathieu . Oeuvres des plus solanelles et d ‘ une piété qui mérite le respect sans pour autant être sévère .

Passion selon St Jean

Cette Passion est l ‘ antithèse de celle de St Mathieu , plus courte mais aussi belle , son architecture en font plus une espèce de cantate plus longue que la moyenne . Techniquement parlant elle servira de base a la St Mathieu . La passion est un acte de foi de la part de Bach , la St Jean encore plus du fait de son minimalisme orchestral et je déconseille cette oeuvre pour le découvrir car elle bien trop aride a une oreille non habitué au diapason 415 Hz .

Passion selon St Mathieu BWV 244

Oeuvre rendue célèbre via l ‘ ouverture de Casino par Martin Scorsèse , qui a utilisé le choeur final de cette opéra sacré . Il faut imaginé la création de cette oeuvre , le vendredi saint 26 Mars de l ‘ année 1717 , dans les tribunes , deux orchestres avec un éffectif identique et un choeur doublé . Il va de soit que les autorités religieuses de Leipzig de l ‘ époque non pas apprécié cette passion car trop grandiose ( on dire aussi que les esprit était plus étriqué qu ‘ a notre époque ) et surtout trop moderne dans l ‘ écriture . Il n ‘ y aurat que les opéras de Mozart qui surpasserons cette fluidité et l ‘ enchainement aria / récitatif / choeur . A titre de comparaison le ‘’ Méssie ‘’ de Haendel ; avec sa masse orchestral et son choeur gigantesque sonne ‘’ nouveau riche ‘’ . telle est pour moins la différence fondamentale entre Bach qui traite son sujet de façon a marqué l ‘ esprit en l ‘ élevant et Haendel qui ne fait que dans le facile et le spectaculaire .

Messes brève BWV 233 – 236

Ces quatre messes sont une étrangeté dans le parcours musical de Jean Sébastien Bach , elles sont composés de morceaux de cantates sacrées et de surcroit en latin . A l ‘ origine ce sont des commandes , mais il ne faut surtout pas croire que parce que le Cantor à recomposé via des morceaux de cantates sacrée se soit de très mauvais morceaux , en fait c ‘est même le contraire , elles sont plus agréable a suivre que les messes de Charpentier ou de Delalande , elle sont plus ‘’légère ‘’ et gaie et puis le contexte religieux était très différent car il faut se rappelé que Charpentier étant un sympathisant janséniste ( Messe de Port – Royal ) qui n ‘ offre en aucun cas les couleurs chorals et orchestral que l ‘ auditeur est en droit de s ‘ attendre d ‘ une messe baroque . Je les considère comme des équivalent sonores des colonnes du Bernin à l ‘ intérieur de Saint Pierre de Rome .

Le compositeur expérimental : Messe en H moll BWV232 ; l ‘ art de la fugue BWV 988 ; l’ offrande musical BWV 1079

Jean Sébastien Bach est le théoricien de la musique , certes ont le dit et redit mais ces successeur (ce dont je parle plus bas ) non pas repris le flambeau a l ‘ exception de Richard Wagner avec son Ring .

Messe en si H moll BWV232

La messe en si H moll est une bizarrerie dans la carrière de Bach . Il a travaillé dessus pendant un quart de siècle << le jeune Bach et le vieux Bach dans la même oeuvre >> comme le dit si bien monsieur Gilles Cantagrel . Cette messe en si H moll est la messe la plus longue que je connaisse ; celle ci est comme l ‘ art de la fugue qui n ‘ as jamais étez destiné a être interprété . C’est aussi une messe que j ‘ aime beaucoup , c ‘est peut ètre a cause de sa longueur et la somme de travaille représenté .

Elle mélange contrepoints vocaux et parties instrumentales a l ‘ Italienne avec les tutti ( avec des trompettes naturelles ) le Cum Sancto Spiritu qui est l ‘ épreuve de vérité pour les musiciens ou le Baroque fait enfin son entrée dans cette Messe des messes , les couleurs instrumentales et vocales explose . Ce que ne parviendra jamais a obtenir Mozart jusqu ‘ a son Requiem . Le Crédo in unum Deum est un contraste logique de calme et de gravité logique . Ont peux aussi malgré sa longueur que la BWV 232 est allégé par rapport a la ‘’ Missa bruxellensis ‘’ ou à la ‘’ Missa Salisbourgis ‘’de Biber .

l ‘ Art de la Fugue BWV 988

Voici sans doute l ‘ ouvrage le plus bizarre de l ‘ histoire de la musique . Pour tous les familiers de la musique de Bach , la fugue et le contrepoint sont l ‘ alpha et l ‘ oméga de l ‘ Art de Bach . De sa première composition a sa dernière oeuvre , le Cantor n ‘ as pensé qu ‘ en terme de fugue . Écouté les contrepoints 12a / 12b ; même schéma , mais inversé . Bach crée l ‘ abstraction musical , bien avant le dodécaphonisme et la première école de Vienne , car dans ce testament universel , il n ‘ a ni indiqué l ‘ instrumentarium ni par quelle contrepoint de départ ou d ‘ arrêt , c’est aussi de la musique perpétuelle . C ‘est pour cela que nous l ‘ avons en deux versions : clavier / Orgue par Glenn Gould et par ensemble baroque Hespérion XX sous la direction de Jordi Savall . Ces deux versions sont complémentaire car expose ou essaye d ‘ exposé des facettes différente de la Musique . Bach seras le dernier a ne pas exposé ses états d ‘ âmes sur la place publique . le seul a reprendre le flambeau seras Richard Wagner via l ‘ école neudeuch période transitoire aboutissant à la Gesamtkunstwerk . Mais revenons a nos moutons , l’ écoute de l ‘ Art de la Fugue est a déconseillé lors de la découverte de Bach car si l ‘ oreille n ‘est pas au minimum habitué a la rectitude souvent voir très souvent répugnante au yeux du profane , passé a autre chose … sauf si vous adoré de suite les Claviers bien tempéré , Livre I & II , les suites anglaises et françaises et les variations Goldberg , vous serez dès lors heureux comme un poisson dans l ‘ eau . Pour le dernier ouvrage dit majeurs (comme tous les compositeurs de l ‘ opuscule ; il n ‘ a pas de ‘’petites oeuvres ‘’ ) Bach seras périodiquement redécouvert et copié pour sa rigueur ; Mozart l ‘ a découvert très tardivement et cela à solidifié son oeuvre . Beethoven , Wagner , Chopin et Bruckner ne serait rien sans lui et a l ‘ heure d ‘ Internet , du ‘’ savoir instantané ‘’ le Cantor et son travail est inexploité par les sois disant artiste incapable d ‘ écrire une fugue et sa réponse …

L ‘ offrande musical BWV 1079

La BWV 1079 est le miroir du BWV988 dans le sens ou l ‘ ont part d ‘ une mélodie réel ; donné par le roi Frédéric II de Prusse et Jean Sébastien Bach épuise toute les ressources de celle ci . La BWV 1079 est un travaille sur les variations . L ‘ imagination du Cantor est déchainé , d ‘ une simple ligne mélodique de quelque secondes il produit une sonates a quatre mouvements .

Wolfgang Amadeus Mozart

Mozart , née six années après le Cantor de Leipzig , il faut dépassé les a priori du au film de Milos Forman l ‘ Amadeus qui est pour moi intéressant , n ‘est pas celui de Salzbourg ou de ces années d ‘ apprentissage en Italie ; non le  » vrai  » Mozart est le tardif 1780 / 1791 . Le pré – romantique , le libertin ; mais néanmoins bon père , le mal aimé par la Cour de Vienne car sa musique était jugée trop compliqué . Chacune de ses oeuvres sont comparable à du Watteau et a du

Lancret .

Mozart donne enfin des symphonies intéressante a partir de son deuxième voyage a Paris . Ont passe de bruit fond musical ( ce qui rend a mon regard la première période assez pénible a écouté ) a des oeuvres structuré , ne répétant pas l ‘ abécédaire de l ‘ époque , mais préfigurant Beethoven ; certes la ou le futur maitre de Bonn pourra ce prévaloir de musique pour la musique ; Mozart n ‘ as que pour tache de divertir , aussi bien l ‘ archevêque de Salzbourg que l ‘ empereur Joseph II , frère de Marie Antoinette et fils de Marie Thérèse .

Les trois dernières symphonies

Sans ces symphonies , l ‘ histoire du genre symphonique aurais étez changé . Les Trois sont parmis mes préférés concernant le genre symphonique ; pas du fait de leur puissance sonore ( il s ‘ agit de Mozart , pas encore de Mahler ou Bruckner ) , mais du tragique de l ‘ écriture . Ces trois dernières symphonies sont définitivement le Requiem de l ‘ ouverture a la Française . Mozart comme tous les génies qui se respecte ne sais bien sur pas rendu compte qu ‘ il ouvrait la porte a des oeuvres immense du a la génération suivante .

Symphonie N°39 / KV543

Telle un opéra séria ; cette oeuvre s’ouvre de façon grave et solennelle ; puis l ‘ orchestre prend vie . l’avant avant dernière des Trois emmène l ‘ auditeur des porte du Sturm und Drang pour les cotes du continent de Beethoven . Dans la 39 ce prépare les grands chamboulements romanesques . Le menuetto est gaie sans être excessif .

Symphonie N° 40 / KV550

Elle bénéficie d ‘ une des ouverture les plus célèbre de la musique occidental , avec la 5 ème de Beethoven par exemple . La gravité ce ressent malgré le molto allegro faussement enjoué , quelque chose inquiète le compositeur , le second mouvements est tout aussi faussement calme et puis cette pulsation en attendant les clarinettes . Elle aurait put s ‘ appellée tragique cette oeuvre grisâtre un peu désespéré ; le menuetto n ‘ en est pas un , la N° 40 est le patron esthétique des deux premières de Beethoven , même si celui ci a étez un élève de Haydn . L ‘ allegro essai est vif , nerveux , une oeuvre a marqué d ‘ une pierre blanche avec sa suiveuse la 41 qui clos le Sturm und Drang en beauté .

Symphonie ‘’ Jupiter ‘’N°41 / KV551

Enfin elle arrive , contraste de la N°40 dès son ouverture , un allegro essai sonnant comme l ‘ ouverture de Cosi fan tutte ; le reste est une suite instrumentale qui aurait pus accompagné des arias en un sens cette peinture musical qui clos le ce cycle théorise l ‘ après Beethoven en restant léger et agréable .

Concertos pour piano et orchestre KV595

Son dernier concerto pour piano contemporaine de ses trois dernières symphonies dont la quarante dites ‘’Jupiter’’ , qui annonce Prométhée Beethoveen ( nous le savons , l ‘ allusion est bien trop facile ) .

Allégro : Mozart heureux , la musique coule , rythmé , montante , puis le piano intervient , léger , guilleret chantant , Mozart telle en lui même en cette année 1791 content , c ‘est ce que cella laisse supposé . Mais ce mouvement devient tourmenté , agité ; inquiétude ? Le piano répond a l ‘ orchestre .

Larghétto : dans cette pièce , encore plus que toute autre , la nostalgie intervient , mais la ou la passion est lancinante ; celle la est domptée , maitrisé . Cette bonne humeur surprend lors que l ‘ on aime comme moi le concerto pour piano et orchestre K 271 dites ‘’ JeuneHomme ‘’

Rondo , allégro : ce dernier mouvement répond au premier , vivace , virtuose … une conclusion qui n ‘ annonce en rien ‘’ La clémence de Titus ‘’ ; ‘’ La flute enchantée ‘’ , ‘’ la Jupiter ’’ et le Requiem et pourtant nous sommes au début 1791 …

Trio pour cordes KV563

Seule trio pour cordes que Mozart a composé la KV 563 . Oeuvre Sturm und Drang par excellence , avec des accents pastoraux et une gravité toute Beethovenienne , la douceur ce mêle a la noirceur ce trio s ‘ écoule doucement , mais laisse apparaitre ici et la des regrets , la KV 563 n ‘ est pas du tout une musique de salon , pas écrite pour faire ‘’ ambiance ‘’ avec son andante . D ‘ ailleurs tout le trio est davantage une symphonie pour corde qu ‘une cassation .

Sonates pour piano KV545 – KV570

Comment décrire l ‘ atmosphère des salons du XVIII ème ? Écoutons les sonates pour piano de Mozart . Élégant mais joyeux ; virtuose mais point trop brillant , tous le monde connait le premier mouvement de la sonate KV 545 ; staccato , mélodieuse , contrepoint et fugue a l époque de l ‘ écriture de cette merveille , il venait de découvrir les travaux de Bach chez le baron van Swieten qui avec ses opéras contemporain laisserons apparaitre un peu moins de musique ‘’ légère ‘’ pour y mettre un peux de de gravité et fait de Mozart , Mozart , comme pour son KV 570 qui laisse ébattre l ‘ imagination … tout en étend tendre et sentimentale .

Mozart et la musique sacrée : la grande messe K 427 et la messe solennelle ‘’du Couronnement’’ KV317 , Requiem K 626

Bien que profondément et sincèrement catholique , Mozart a toute proportion gardé , composé beaucoup moins d ‘ oeuvres sacrée que Bach , elle même ont un arrière gout d ‘ obligation plus qu ‘ autre choses … sauf deux messes bien spécifique : La grande messe et la messe du couronnement .le Requiem est as part car composé par Amadeus dans des circonstances que tout le monde connait mais sans doute cette messe des morts est a rangé avec la messe en si de Bach pour sa plénitude et sa profondeur .

La grande messe KV 427

La KV 427 est l ‘ une des oeuvres les plus sincère d ‘ Amadeus . Ample mais réussissant a être intime . Ont peux la considéré comme la version gaie de la K626 , même tonalité de départ pour le Kyrie , le Gloria reprend celui du KV137 , la seconde partie de celui ci ‘’ laudamus te ‘’ est un aria opératique , le tragique reprend avec le grandiloquent ‘’ qui tollis ‘’ , elle se termine par un ‘’ bénedictus ‘’ apaisant et un choeur fugué maitrisé .

Messe solennelle ‘’du Couronnement’’ KV317

La légende vend la KV317 comme une oeuvre de remerciement envers qui de droit pour avoir sauvé sa femme ; j ‘ y entend surtout un acte de dévotion et donc d ‘ amour . La KV317 n ‘ est pas comme la missa solemnis KV337 un brouillon sans en être un de son Requiem . La KV317 sans doute sa messe la plus joué car elle est la parfaite représentante de son époque , grande mais de taille humaine , intime mais point trop n ‘ en faut , ce n ‘ est pas un quatuor mais de la dévotion , d ‘ ailleurs cela sonne comme un opéra , moins les artifices spectaculaires ( Mozart utilise a bon héssiant la Voix ) écouté le Crédo , je vous laisse juge , même si celui ci frôle le carton jaune opératique mais cela passe tellement bien , pas de mortification ou autre souffrance mais joie et allégresses , seule moment de vrai solennité : le Sanctus , mais la joie reprend pour ne plus quitté le Benedictus et l ‘ Agnus Dei .

Requiem K626

Nous avons découvert le K626 en regardant Amadeus sur Antenne 2 à l ‘ époque . Le lendemain nous nous précipitons chez le disquaire , comme nous étions en période cassette audio , nous primes celle qui avait une jolie jaquette : qui me fit découvrir par la même occasion un très grand chef d ‘ orchestre : Herbert Von Karajan . Ne compté pas sur nous pour rappelé les légendes et autre sagas ‘’ romanesques ‘’ concernant le K626 , nous vous invitons a vous rendre a la section bibliographies a la fin de cet ouvrage . Ce Requiem est la messe des mort qui recouvre de son ombre celle qui seront écrite après , ont peux même dire que les suivantes sont des parodies , comme le Requiem de Verdi qui en voulant faire plus grandiose à surtout fais dans la vulgarité ; mais revenons a Mozart . Wolfgang intercède a qui de droit a la place du défunt comme pour le concerto K 271 , l ‘ âme rentre au diapason de la musique . Elle la fait littéralement vibré . Cette oeuvre sonne aussi le glas du rococo musicale du point de vue de la musique sacrée , la ou il avait mis un point final au style Sturm und Drang du point de vue instrumentale , clôt une certaine vision de l ‘ opéra séria avec la Clémence de Titus et bouffa avec la Flute enchanté . Mozart en termine avec le siècle des lumières avec ce Requiem , il met l ‘ Homme en accusation pour ces péchés passé , présent et futur ; mais après l ‘ avoir torturé et mis a l ‘ épreuve ; il aurat droit au Paradis après le Lux aeterna de rigueur .

Opéras

Autant Mozart , n ‘ était pas très a l ‘ aise avec la musique sacré dans son style ( Mozart dans la musique religieuse a part les pièces ci dessous nous ennuie ) , autant l ‘ opéra était son terrain de création favoris . Après lui et jusqu ‘ a Wagner plus personne n ‘ aura son génie pour parlé de l ‘ homme de la femme .

Idoméné / Idoménéo K366: Chose fort délicate que de parlé d ‘ Idoménéo pas a cause de son sujet ni de sa longueur ; mais parce que cela est son opéra le moins joué et célébré , ont a tendance a lui préféré Don Giovanni ou Le nozzo di Figaro à juste raison , a limite considérons le comme le Rienzi ( premier ouvrage opératique de Richard Wagner ) de Mozart ; sa sonne génial mais contient tous les poncif de l ‘ opéra séria ; mais même Idoménéo seras toujours plus haut que du Gluck ou du Rameau . Donc a écouté pour parfaire ses connaissances .

L ‘ enlèvement aux sérail / Die entfüchrung aus dem sérail K384: Le singspiel mozartien par excellence ; sur un livret un léger dans sa rédaction , Wolfgang en a tiré une merveille de vaudeville. Le choeur ‘’ Singt dem grossen Bassa lieder ‘’ est une perle que le mélomane non encore mozartien ce doit de connaitre ; Die entfüchrung aus dem sérail est un opéra de choeur , comme pour le trio ‘’ marcsh , marcsh , marsch !’’ ou la polyphonie est en duel avec l ‘ aria comme ‘’ Traurigkeit ward mir zum Lose ‘’ ou la voix de Constanze explose enfin . Autre aria de bravoure qui préfigure l ‘ exploit vocale de la Reine de la nuit ‘’ Matern aller Artern ‘’

Don Giovanni K527: Le biopic Amadeus à donné une bonne image représentative de ‘’ Don Giovanni ‘’ , car hors période romantique et Wagner , Don Giovanni est noir et profond comme un caveau . Mais il met aussi l ‘ homme ( c ‘est Da Ponte le librettiste ) en face de ses contradictions , commet des fautes plus ou moins grave ( le meurtre du Commandeur ) et finit au Enfer , une bien joli morale certes mais quelle représentation ! Don Giovanni est le coté obscur de Mozart , effrayant …

Le mariage de Figaro / Le nozzo di Figaro K492: Figaro n ‘est pas ce qu ‘il semble être . Une oeuvre légère sa c ‘est l ‘ enlèvement aux sérail . Mais il pose des questions ‘’ pré – révolutionnaire ‘’ sur la condition de l ‘ homme etc … d ‘ un point de vus musical , Figaro est une petite merveille , jamais lassante et enjoué .

La clémence de Titus / la clemenza di Tito K621 : Dernier opéra séria de Mozart , il parle de trahison et de pardon . Je considère cette oeuvre comme l ‘ épure d ‘ une épure . Mozart est allé droit au but avec son dernier opéra séria . Nous ne sommes plus en 1781 quand celui ci éssayait d ‘ entré dans les bonnes grâce de l ‘ Empereur pour devenir compositeur de la Cour , non , nous sommes en 1791 et la situation a changé , Mozart vie sa dernière années et la France est a feu et a sang , l ‘ époque d ‘ Amadeus est de facto morte . Et de surcroit , le nouvelle souverain autrichien est un ignorant en matière de musique ( et cela n ‘ ira pas en s ‘ arrangeant ) donc la clemenza di Tito est rejeté .

la Flute enchanté / Die zauberflöte K620: Dernier travail pour l ‘ opéra buffa , ‘’ Die zauberflöte ‘’ est l ‘opéra qui peut servir de porte d ‘ entrée à la fois a Mozart et a l ‘ opéra . Die zauberflöte est très facile a écouté et relativement court ( moins de trois heures ) , mais l’ air de bravoure est bien entendu le célébrissime ‘’ Der hölle Rache kocht in meinem herzen ‘’ chanté par le personnage de la Reine de la Nuit trois minutes de grâce dans la Grâce ; qui a été utilisé il y a longtemps par une marque de pâte alimentaire , ce qui troublant est la sérénité qui ce dégage , contemporain du célébrissime Requiem écouté le trio ‘’ Die weisheiteslehre dieser Knaben ‘’ qui aurait put faire partie de la messe des mort , très troublant .

Cosi fan tutte K588 : opéra bouffe par excellence , Cosi pose la question suivante : les couples peuvent ils être fidèle lorsque l ‘ un des composant doit vaqué a d ‘ autre occupations plus nécessaire , là la guerre . Mozart ne prenait rien au tragique , la ou les radios et les chaines télévisé pour d ‘ jeuns sur la fidélité dans un couple tourne a la sucrerie , Mozart en fait une oeuvre de bon sens en cela il est plus proche de Le nozzo di Figaro que de n ‘ importe quelles autre de ces opéra , mais le sujet est tellement bien traité que , comme pour Don Giovanni , il n ‘ y a plus rien a dire sur le sujet . D ‘ ailleurs ce sujet noble :‘’ la fidélité ‘’ n ‘ aurait pas dut être pervertis par les successeurs de Mozart, nous estimons en effet qu ‘ aussi bien qu ‘ en amitié que dans les affaires amoureuse , celle ci va de soit ou n ‘ a pas lieu d ‘ être .

Ludwig Van Beethoven

Si ont veux connaitre l ‘ état d ‘ esprit de l ‘ Europe après la révolution française de 1789 , ont se doit de jeté une oreille sur l ‘ oeuvre de Beethoven . Car Beethoven a véritablement composé la bande original de l ‘ épopée Napoléonienne . et même si j ‘ aime ‘’ Orange mécanique ‘’ du grand Stanley Kubrick , l ‘ utilisation qu ‘ il fait de la 9 ème , arrangement de Walter Carlos ou pas est proprement ignoble et pourtant concernant Beethoven , je ne suis pas un puriste mais la c ‘est de l exagération dans le mauvais gout .

Les symphonies

L ‘ oeuvre central du génie de Bonn , l ‘ équivalence de l ‘ oeuvre d ‘ orgue et des cantates de Bach et des polonaises de Chopin . Entre la première et la dernière , son style ; son propos ; sa fureur aura évolué . Quand ont écoute le travail de Beethoven en parallèle avec ses trio / quatuors ; et ses sonates il va vers une certaine épure ( j ‘ y reviendrai ) . Même si il a été le disciple de Haydn et de Saliéri , sa première symphonie a pas mal de ressemblance avec les symphonies de la période parisienne de Mozart . Mais la ou le génie de Salzbourg esquissais au fusain les sentiments humains , Ludwig lui y va a la peinture a l ‘ huile pour faire sa Sixtine , la 5 ème en est un exemple parfait , délicatesse , puissance , mélodrame , éffusion de sentiments d ‘ amour , crainte … La symphonie de Beethoven est avant tout pictural , c ‘ est le Jacques Louis David de la musique , le pompier en moins . La 7 ème et son allégretto pathétique montant crescendo et ses pulsations , Beethoven pleurant , mais pleurant …Le jour ce termine , la 5 ème passe sur mes enceintes , nous en sommes au deuxième mouvements , les cuivres et les cordes montent crescendo ; rupture , reprise des bois fin de l ‘ andante . Je me suis écouté la même 5 ème mais sous la direction de Karajan ( version 1951 ) la version de ce soir ( Kurt Masur / version 1974 ) différente mais tout aussi stimulante . Allégro , puissance , entrain ; début de la Chute ; pulsations , obsessions même pour la Grosse Fugue , les violoncelles attaques ; violons se répondent , le diminuo fais son job ; pizzicati , doucement , doucement , éclat d ‘ orchestre , virevoltant . La 9 ème version Karajan 1963 est grandiose , tout simplement je vous invite tous simplement a l ‘ écouté car le reste est littérature .

La sonate pour piano opus 106 dites ‘’ Hammerklavier ‘’

La 106 est le monument pour soliste qui est incontournable du fait de sa puissance et de sa virtuosité . Le pilier du XIX ème siècle musical . Si la Hammerklavier n ‘ aurais pas étez composé .la face du monde musical en aurait étez changé . l ‘ oeuvre est tempétueuse , nerveuse , frénétique tant de climats différents a l ‘ égal de ces symphonies , l ‘ adagio est merveilleusement … sentimentale , nostalgique , le largo – allegro risoluto final préfigure le style brillant dont usera au début Chopin . Par extension les sonates pour piano sont l ‘ éssence même du premier romantisme enfin du premier sentimentalisme , ou l ‘on ose avoué ses sentiments les plus intimes de façon non cryptique ( du grec krypto , caché ) , évolution assez intéressantes par rapport au K 271 de Mozart qui expose ce muscle a vif que nous nommons coeur .

Quartuor à corde opus 130 & Grosse Fugue opus 133

Mon quatuor préféré chez Beethoven . Comme toute ses oeuvres , celle ci est nerveuse , agité comme du vent sur un lac en pleine été . Le presto parle de lui même , l ‘ andante est joyeux , aimable un coté Mozartien a certain moment , le maitre de Bonn n ‘ est pas sombre il est doux comme une journée de printemps . Elle change l ‘ aspect du Beethoven bourru pour laissé entre apercevoir le sentimentale . La grosse Fugue contraste , sombre , violente en contrepoint , désespéré .

Missa solemnis Opus 123

Cette messe est composé en même temps que la symphonie N° 9 , du point de vue de la durée et de l ‘ effectif comparable a la messe en si de Bach , dont Beethoven est un admirateur . Cette oeuvre est romantique . Monumental et gigantesque la ou le Kyrie est douceur , son Gloria in excelis est fureur , les trompettes sonne a l ‘ unisson avec les choeurs , cette messe est l ‘ inverse de celles de Mozart , c’est ce qui la rend si attachante . L ‘ Opus 123 est le terreau d ‘ un certain style qui apparaitra avec Mahler et qui seras à l ‘ apogée avec sa symphonie n° 8 dont je parle plus bas . Le plus remarquable est bien sur le contrepoint dans le Quoniam tu solus Sanctus . Hors messe en si ; c’ est sans doute l ‘ ouvrage religieux le plus contrasté qui soit ; même le Requiem de Mozart est plus linéaire dans le sens opératique ; pré Wagnérien . L ‘ Opus 123 est aussi l ‘ héritière de la dernière oeuvre de Mozart que je conseille d écouté en parallèle . Le Benedictus amorce le pardon de l ‘ auditeur , première plage musical sereine , heureuse puis enfin l ‘ Agnus Dei libérateur .

Frédéric Chopin

La musique de Chopin permet de s ‘ interrogé sur le bien fondé de la musique dites  » libre de droit  » , je ne reviens pas sur la chanteuse de RNB Nadyia qui a utilisé au trois quart la valse Op 64 n° 2 en Ut dièse mineur . Il faut aussi se débarrassé de la légende ‘’ noire ‘’ du compositeur ; amoureux malheureux de Maria Wodzinska et amant déçut de Georges Sand . Tout comme Wagner est l ‘ héritier de plein droit de Beethoven ; Chopin est pour sa part celui de Bach . Ces études pour piano complète thématiquement les ‘’ claviers bien tempéré ‘’ autant Beethoven EST le début du XIX ème siècle , autant Chopin devient l ‘ égal au piano d ‘ un Victor Hugo voir d ‘ un Richard Wagner à l ‘ époque au début de son ascension . La ou Bach en appelle a Dieu , Mozart a nos sentiments d ‘ adolescents , Beethoven aux forces téllurique ; Chopin expose son âme a vif . Je ne fais aucun distinguo dans l ‘ oeuvre de Chopin car cela n’est pas nécessaire , il a certes connut plusieurs périodes de création , mais son ouvrage est aussi homogène que celle de Bach …

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