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Dignatio cognitio stultitiae tenebris lumen . licence CC-BY-NC

L’ art de l ‘ écoute musical à l ‘ attention du geek mélomane 2

Richard Wagner

Pour comprendre Wagner , il faut déjà écouté l’ œuvre intégrale de Beethoven et l ‘ Art de la Fugue de Bach . Wagner a purement et simplement fais évolué la musique du XIX ème . Un peux comme Delacroix en peinture .

Der ring des Nibelungen

Une œuvre de vingt cinq ans . Plagié , parodié mais unique dans l ‘ histoire de la Musique . Pas de tétralogie , pas de John Williams ou d ‘ Howard Shore . Wagner a fais explosé les conventions de l Opéra de l ‘ époque , elle même héritière du siècle Mozartien . Der ring des Nibelungen est le résultat du travail d ‘ un seul homme : Richard Wagner à le même rôle que Claudio Monteverdi , Jean Sébastien Bach et Ludwig van Beethoven pour l ‘ art lyrique et comme tous les génies , ont a détourné son œuvre pour des raisons inavouables , elle même généré par des imbéciles heureux . Ont ne nait pas wagnérien , ont le devient . Comme la souligné dans ces ouvrages consacré au Ring , monsieur Bruno Lussato , le profane , a normalement tendance a mettre Star Wars ; Lord of the Ring et Der ring des Nibelungen sur le même plan intellectuelle … le message de la tétralogie est dès plus simple qu ‘ il soit : ne convoité pas sinon vous courez a la déchéance , la création de Siegfried née de deux parents incestueux qui ne le savait pas , l ‘héroïsme qui mène a la perte : réveille de la Walkyrie ; combat contre le gardien du trésor des Nibelung avec comme récompense l ‘ anneau qui mènera a sa perte le Héros et les Dieux soumis à leur faiblesses en laissant finalement le champ libre à l ‘ Humanité pour le pire et meilleur . Mais paradoxalement , ce qui peux amené sereinement au Der ring des Nibelungen , est le manga St Seiya , dans la partie Asgard qui bien que étant très différent dans sa nature , en gros sauvé Athéna tout en combattant les protecteurs du royaume d ‘ Asgard ; permet de faire connaissance ; même de façon on ne peux plus lointaine avec les archétypes de Wagner et puis c ‘est aussi une excellente introduction a la mythologie nordique . Masami Kurumada , a simplifié et quelque peux modifié ces archétypes inspiré a la fois de DasNibelunglied , l ‘ Edda et naturellement de Der ring des Nibelungen qui en est la synthèse . Ont as souvent tendance a l ‘ oublié car ont ne vois que le Festspielhaus de Bayreuth alors que le Ring est l ‘ éssence même du Gesamtkunstwerk , bien avant le pastiche de musique de kermesse de John Williams sous le patronage de Georges Lucas . Nous ne pouvons que conseillé l ‘écoute de l ‘ intégrale du Der ring des Nibelungen en continu , telle que le Festspielhaus de Bayreuth le joue : L ‘ or du RhinLa walkyrie , pose et Siegfriedle crépuscule des Dieux , cela pour comprendre la capacité musical et organique de la tétralogie .

Le travail orchestrale a été tellement loin que cela accouché dans la douleur et sans anesthésie de la ‘’ Première école ‘’ de Vienne . De toute façon une fois que l ‘ on a écouté Tannhäuser ou Parsifal , nous avons désormais beaucoup de mal avec John Williams que nous trouvons vain et accessoire. Car Wagner a été le premier a faire chanté et mettre l ‘ orchestre en fond si on peut dire comparé a Cosi Fan Tutte ou Fidélio par exemple , la musique ne fait que souligné l ‘ aria ; la met en valeur . Le travaille orchestral a souvent étez moqué envers Richard Wagner que l ‘ on caricaturait avec une grosse caisse faisant <<boum boum >> comme la musique de jeunes actuelle , la connerie en plus . Der ring des Nibelungen est la graine esthétique qui fera germé la 1ere école de Vienne .

Lohengrin – Parsifal ; la chevalerie vu par le Maitre

Pourquoi parlé de Lohengrin et de Parsifal ? Pour être honnête tout simplement . Parsifal est introduite de façon intelligente dans deux épisodes de la série Millénium ( saison deux , les coq et les chouettes ) , le vogspiel introductif est utilisé de comme leitmotiv pour signalé les puissance du Mal , certes ont est a contre sens du thème rédempteur et sacrificiel de Parsifal , mais l ‘ important est le sens donné à Parsifal par le personnage du ‘’ vielle homme ‘’ . Lohengrin clôt aussi les évolutions stylistique de Richard Wagner , après celui ci et jusqu ‘ au épures ( la limite Bach ) de Der ring des Nibelungen qui aboutira au gigantesque Parsifal . Lohengrin / Parsifal représentante le début et la fin d ‘ une boucle mystique ( en faisant abstraction de Tannhäuser ). mystique est le mauvais terme , nous devrions dire chrétien . Lohengrin / Parsifal sont d ‘ une certaine manière antithèse de Der ring des Nibelungen . Ce que l ‘ Homme a gagné par la chute des Dieux , il la reperdu ensuite car il n ‘est pas assez vertueux . Mais l ‘ homme est t ‘il destiné a la vertu ? La question ce doit être posé n ‘ est ce pas , après tout c ‘est une seconde nature chez l ‘homme la bassesse et la trahison dans ses conditions soit l ‘ homme ne peut être vertueux car il ne peut se contenté de ce qu il a en oubliant qu ‘ il est de passage ( mais cela ne l ‘ oblige pas a la mortification et a la privation ) ou a la tartuferie .

Anton Bruckner / Gustav Mahler : deux héritiers de l ‘ esthétique Neudeuch .

Bruckner est un cas , disciple sans l ‘ être de Richard Wagner ; il passe avec ses dix symphonies après Beethoven . Et cela n ‘est pas une tache des plus facile , hors l ‘ œuvre profane et religieuses d ‘ Anton est le passeur idéal pour franchir le pas entre Romantisme et Post – Romantisme .

Anton Bruckner : quand la foi fait passé le Wagnérisme dans la symphonie .

Bruckner a composé dix symphonies et une dizaine d ‘ œuvre religieuses . Je ne vais pas m ‘attaché a décrire chacune de ses oeuvres pour grand orchestre mais une seule , la numéro quatre et sa messe numéro un qui sont gigantesque . Bruckner n ‘est très connut hors des cercles des mélomanes déjà admirateur de Richard Wagner .

Symphonie n° 4 dites romantique

Anton Bruckner est avant tout un symphoniste ; mais il faut considéré la N°4 comme un opéra sans aria . Je considère Bruckner , comme ce qu ‘ aurais put être Richard Wagner si a la place de ses opéra , il ne se serait consacré qu ‘ aux symphonies ( même si le vorspiel introductif de Tannhäuser fais un peux moins de moitié de la symphonie numéro 1 de Bruckner voir les deux tiers de la symphonie numéro deux de Beethoven ) . Mais revenons a la Romantique , le second mouvement : Andante quasi allégretto ( donc pas si lent que cela ) fonctionne comme la Marche des Pèlerins ou plus simplement comme les arias dans ‘’ Siegfried ‘’ . le final est comme d ‘ habitude chez Bruckner sans concession et épique et tragique . Une chute .

Messe N°1

Parmi toutes la musique religieuse qu ‘ il m ‘ arrive d ‘écouté , les messes de Bruckner sont étrange . Le Kyrie sonne comme celui du Requiem K626 de Mozart avec une lumière wagnérienne .

Le Gloria nous baigne dans une certaine espérance , les voix ce mélange a l ‘ orchestre en temps qu ‘ auditeur de Bach je ne peux être que déconcerté . Cette ouvrage contraste avec ses neuf symphonies ; car elle est sans arrière pensé que la communion . Bruckner reprend a son compte le contrepoint et la fugue , toutes les parties commence par un chœur a consonance grégorien pour éclaté en bourgeons symphonique le crédo est un chœur d ‘ opéra . L ‘ agnus dei est un morceau de bravoure en soit , cette messe est un acte de remerciement envers Bach .

Gustav Mahler ou l’ ébauche de la première école de Vienne

Ont as tous dit sur Mahler , des plus basses généralité encyclopédique que des plus hautes bêtises en ignorant l ‘ un de ces legs oublié : la direction d ‘ orchestre , qui avait beaucoup bougé sous l ‘ impulsion de Wagner via les symphonies de Beethoven . Personnellement je ne me risquerais a écouté Mahler a froid , sans expérience opératique . Mahler doit être pris de plein fouet . La ou Beethoven a cessé les viennoiseries pour mettre un peu d ‘ âme dans le carcan . Bruckner réussit a imposé une écriture héritière du grand Wagner . Mahler a dynamité une bonne fois le genre . Mais il a renouvelé le genre enfin plutôt poursuivit les expérimentation de Bruckner dont il a été l ‘ élève .

Les symphonies

Mahler surpasse a la fois Anton Bruckner ( pourtant disciple / admirateur de Wagner ) et Beethoven se qui n ‘est pas un mince exploit en matière de densification orchestral . Sans le savoir lui même , Mahler acte de facto la mort sans résurrection du genre symphonique ( nous ne sommes pas chez DC ou Marvel ) . La somme intellectuelle de Mahler pour le genre orchestral pure est identique a celui de Richard Wagner , donc comme avec Bruckner , le wagnérien sincère se doit de connaitre ces oeuvres . Car il respect l ‘ essence même du Gesamtkunstwerk . L ‘ autre point ou il rejoint le maitre de Bayreuth est son péssimisme envers le genre humain parce que entre la Réssurection ( N°2 ) et Der lied von der Erde ( vrai fausse N°9 ) Gustav Mahler a tout autant subie des blessures intimes que Wagner et Beethoven et a moins d ‘ être sourd cela résonne encore et cela sera pour toujours . Mais peut t ‘ on encore qualifié la symphonie N°8 de ‘’ symphonie ‘’ ? ma fois , grande question en tout cas au niveau de l ‘ effectif exigé pour l ‘ exécution , elle surpasse et de loin la neuvième de Beethoven . Pas de Mahler , pas de , on hésite entre une Te Deum et une cantate . Je déconseille , cela va de soit de découvrir Mahler par la huitième , la densité orchestral est énorme , c ‘est un bang sonore … une explosion musicale , un big bang …

Les lieders

Les lieder devienne un genre de référence , certes Schubert en a fait le cœur de son œuvre mais Mahler a poussé le plus loin qu ‘ il pouvait , l ‘ auditeur doit écouté les lieder avant les symphonies.

De la conséquence de l ‘ écoute de la musique ‘’ sérieuse ‘’ sur le geek

Depuis maintenant quelque années , nous sommes passées a l ‘ Art jetable . Auteurs – compositeurs bien pensant mais sans flamme . Jeux de téléréalité faisant mine de découvrir de sois – disant talents aussi charismatique qu ‘ un sac de pommes de terre . Il est vrai que la musique actuel ne laisse pas beaucoup de place a l ‘ humain . La dernière évolution en date est la chanson tout en rythme et plus du tout de mélodie , sans doute trop intello pour les bandes de jeune philistins qui parcourent telle l ‘ Alex d ‘ Orange mécanique les rues des villes de France . Ont dois trouvé que j ‘ ai la machoire un peux dur ; mais le message musical s ‘ ‘est considérable amoindri depuis plus de dix ans . Quand ont compare le R&B de Michael Jackson sur Dangerous , puis Survivor de feu les Destiny Child et Loose de Nelly Furtado la comparaison ne peut se faire quand descendant … vient aussi le problème MP3 / MP4 – P2P qui banalise la musique en la rendant gratuite , quand il s ‘ agit d ‘ interprètes des plus médiocres cela ne me gène pas vraiment car c ‘est de leur fautes si il ne vendent pas de disques , mais l ‘ excuse n ‘est plus valable concernant la musique classique . En cela les intégrales Brillant Classic sont dès plus accessibles et rendent donc ridicule même le ripage des CD . Celui ci avec le SACD redevienne des formats de haute fidélité et son traité comme cela par des marques comme REGA , YAMAHA et PIONEER entre autre . Le système MP3 / MP4 – P2P ne fait que compensé la défunte cassette audio et ses Dolby B/C /HX ( chose que les moins de trente ans ne comprenne pas ) que l ‘ on trouvais sur les platines de salon et autre walkman . Malgré tout la cassette s ‘abimais au fur et mesure de l ‘ écoute .Bref nous ne craignons que l ‘ ont aille cette fois ci vers un certain élitisme qui ne serait bon ni pour le très grand public qui vois ce crée , épanouir et mourir des ‘’ talents ‘’ biodégradable en matière de musique et les musique dites savante , donc Classique et Jazz se renfermé dans leurs tour d ‘ ivoire et inaccessible pour le commun qui n ‘ aurait pas les codes culturel qui sont paradoxalement très facile a avoir , mais qui , comme tous ce qui a de la valeur et tous les compositeurs dont parle ce billet ont eux marqué l ‘histoire de l ‘ humanité et pas le dernier chanteur en vu d ‘ une soit disant élite .

Nous revendiquons le coté militant de ce billet . Il n ‘ y a pas de raison que les musiques dites ‘’ urbaines ‘’ est seul le droit à la paroles , surtout pour les insanités prononcé, le coté creux et pleurnicheuse des paroles qui elles , sont aussi revendiqué . Il semblerait que l ‘ ont oubli selon nous la culture du beau ; ont préfère soit par facilité intellectuelle soit par soucis économique laissé une boite a rythme simulé par un séquenceur plutôt que des concertos de Télemann ou des madrigaux de Monteverdi , qui certes peuvent paraitre secs pour des oreilles habitués a de la variété , de rap et autre R&B ; mais la moindre cantates de Schütz seras toujours meilleurs que la moindre chansonnettes ou pleurnicherie de quelque ‘’star’’ de six mois .

Bibliographies

Nous vous proposons ci dessous la bibliothèque idéal que le mélomane ce doit d ‘ avoir et lue . Il se doit naturellement que je les est tous lue ; je n ‘est l ‘ habitude de conseillé a l ‘ aveugle , ce qui serait anti éthique .

Tadeusz A. Zielinski : Frédéric Chopin éditions Fayard : La biographie française de référence en ce qui me concerne concernant cet artiste , qui a l ‘ avantage de tout remettre dans le contexte social et historique pour comprendre l ‘ homme et l ‘ oeuvre .

Gilles Cantagrel : Bach en son temps éditions Fayard

Gilles Cantagrel : Le moulin et la rivière : air et variations sur BACH éditions Fayard

deux ouvrages de base sur la vie et l ‘ œuvre de Jean Sébastien Bach , remettant le contexte post guerre de trente ans , la société de l ‘ époque , ces rencontre heureuse et malheureuse ; bref explique pourquoi Bach est Bach .

Jean et Brigitte Massin : Wolfgang Amadeus Mozart éditions Fayard

Phillipe Sollers : Mystérieux Mozart Folio

Autant l ‘ ouvrage des Massin est des plus indispensable a tous ceux qui s ‘ intéresse a l ‘ un des plus célèbre enfant de Salzbourg ( l ‘ autre étant Herbert Von Karajan ) , le travail de monsieur Sollers ce situe sur un autre plan , point d ‘ analyse pointue ; mais plutôt l ‘ exploration de Mozart d ‘ une façon moins … académique mais tout aussi valable et pertinente pour le curieux .

Bertrand Dermoncourt : Tout Mozart bouquin

très bonne ouvrage que ce doit de possédé tous Mozartien qui se respecte .

Brigitte Massin : guides des opéra de Mozart éditions Fayard

Élisabeth Brisson : Ludwig van Beethoven éditions Fayard

Biographie moderne dans le meilleur sens du terme ; pour une première approche réflective .

Jean et Brigitte Massin : Ludwig van Beethoven éditions Fayard

classique des classiques .

Maynard Solomon : Beethoven : éditions Fayard : dernier ouvrage critique sur le maitre de Bonn , un équivalent au Richard Wagner de monsieur Martin Grégor – Dellin .

Élisabeth Brisson : guide de la musique de Beethoven éditions Fayard

Martin Grégor – Dellin : Richard Wagner éditions Fayard

Vous aimez l ‘ épique ? L ‘ amour et sa cousine la trahison ? Comment un enfant de Leipzig , née durant la ‘’ Bataille des Nations ‘’ provoquera le deuxième big bang de l ‘opéra quelque deux cents ans après la création du genre ? Le pourquoi du comment du scandale du Jockey club lors de la création de Tannhäuser ( modifié par Wagner pour répondre aux suggestions des happy few de l ‘ époque qui moralité sont tous oublié en autre temps ) sans oublié les aventures amoureuses de Richard Wagner qui sont nécessaires pour comprendre Tristan & Isold ,le récit de la longue création du Der ring des Nibelungen et bien sur le récit de la création du festival de Bayreuth … dont s ‘ inspirera plus tard Karajan pour le festival de Pâques à Salzbourg . La référence en français de la biographie que le wagnérien ce doit de possédé .

Bruno Lussato : Voyage au cœur du Ring ; tome 1&2 éditions Fayard

l ‘ ouvrage a possédé pour le wagnérien , ses deux volumes mettent a plat une fois pour toutes les sois disantes polémique sur Der ring des Nibelungen ; mais que le wagnérien aimant cette oeuvre ce doit de possédé cette somme .

Michel Pazdro : Guide des opéras de Wagner éditions Fayard

Ouvrage complétant le Voyage au coeur du Ring ; tome 1&2 et donc indispensable aux wagnériens .

Henry Louis de La Grange : Gustav Mahler éditions Fayard

La biographie de référence sur Mahler , car comme toute œuvre complexe , cette ouvrage permet de mieux appréhendé et surtout comprendre ses corpus de lieder et ses symphonies . Mahler était aussi sous estimé que Wagner ou Bach a leurs époque respective quand l ‘ auteur reprend les critiques de l ‘ époque concernant les symphonies de Mahler , ces mêmes critiques qui porte au pinacle Beethoven avaient les mêmes rejets qu ‘ a l ‘ époque du maitre de Bonn , sans même compté de la presse hyper raciste de l ‘ Autriche du XIX ème siècle , un livre a lire assurément .

Henry Louis de La Grange : Vienne éditions Fayard

La biographie musical de la capital mondial de la Musique ou comment l ‘ Europe est passé du style rigoureux ( pour des oreilles non habitués ) Franco – Flamande au post sérialisme de Schönberg , très bon style alerte qui nous fait vivre l ‘ Histoire et rend encore plus flagrante la médiocrité de François Joseph d ‘ Autriche au niveau musical , il n ‘ as jamais soutenu Wagner , Bruckner et Mahler mais des ultra conservateur comme Brahms qui lui ne comprenais pas ou plutôt ne voulais pas comprendre la démarche du Gesamtkunstwerk . L ‘ atmosphère de décadence a partir du milieu du XIX ème siècle avec les valses de Johann Strauss et le soutient inconditionnelle des individus comme Meyerbeer ou les choses que Rossini osait appelé opéra ; comme le mépris envers Chopin ( excellent interprète …) le viennois était une somme de préjugé que l ‘ Histoire de la musique a donné tord .

Michel Chion : la symphonie à l ‘ époque romantique éditions Fayard

Ouvrage fascinant et très bien écrit . Monsieur Chion a le génie de la synthèse clair et concis . Permet de comprendre les évolutions de ce genre dont le public ne connait que le haut de la pointe de l ‘ iceberg . Tout en analysant l ‘ évolution du genre .

Bibliographies des interprètes

Que serait la musique classique sans Glenn Gould , Léonard Bernstein , Herbert Von Karajan et Elizabeth Schwarzkopf? Chacun de par leurs sens de l ‘ esthétique , leurs charisme qui a fait passé les grands compositeurs dans le grand public .

Herbert Von Karajan : Herbert Von Karajan une vie pour la musique – entretiens avec Richard Osborne éditions Archipel

Biographie de référence , contrairement à l ‘ ouvrage ci dessous , celui ci s ‘ attache au sens esthétique et musicaux du maestro . Contient peu ou prou la quasi totalité de la discographie de Karajan toutes époque confondu ( EMI/DGG/DECCA ) a l ‘exception du Fidélio avec le Wiener Philharmoniker exhumé par Deutsche Grammophon .

Pierre – Jean Rémy : Karajan , la biographie éditions Odile Jacob

Karajan est quelqu’un de fascinant ; son destin est fascinant et tragique , tout ce qui est nécessaire pour faire un bon biopic ( tant que cela n ‘est pas réalisé par le metteur en scène de ‘’ la môme ‘’ …) bref lisez le vous ne serez pas déçus .

Glenn Gould : le dernier puritain éditions fayard

Ouvrage de base sur Glenn Gould par Glenn Gould , le soliste instrumentale le plus fascinant qui soit . Durant sa carrière il a tellement travaillé l ‘ œuvre de Bach que nous pouvons estimé qu ‘ il se substitue a lui . Le néo gouldien doit commencé par celui ci avant de songé a lire Contrepoint à la ligne de monsieur Monsaingeon .

Elizabeth Schwarzkopf : les autres soirs éditions Tallandier

Complément dès plus indispensable aux ouvrages consacré a Karajan surtout pour ceux qui connaisse le Cosi fan tutte et Le nozzo di Figaro dans les versions Karajan / Schwarzkopf , une soprano qui n ‘ as pas la reconnaissance mérité d ‘ une partie du public , mais qui en son temps était a égalité avec Maria Callas . Elle a étez témoin d ‘ un des conflits majeur de l ‘ histoire de la musique : Fürtwangler contre Von Karajan …

Renaud Machart : Léonard Bernstein : éditions Acte Sud

L ‘ une des très rare biographie de Bernstein ; qui était sans doute l ‘ un des plus grand mahlérien avec Bruno Walter .

Discographies

Cette partie ce veux modestement aidé le geek dans les versions multiples qui encombres les disquaires , virtuel ou non .

Pourquoi je suis ADD plutôt que DDD

Comme vous le remarquerez si après , plus de 95 % dès enregistrements proposé sont ADD , ce qui signifie enregistré sur bandes analogiques , mixé / monté en numérique . Le signal ADD est plus musical et plein que le DDD écouté la symphonie N°9 de Beethoven enregistré a la fin de la vie de Karajan et cette même symphonie version 1963 et vous vérrez la différence , c ‘est aussi et surtout une question d ‘ esthétisme . Ma révélation concernant l ‘ ADD est le choc sonore concernant la N°5 de Beethoven dirigé par Karajan en 1955 , cet enregistrement avait tous pour me déplaire : monophonique et que le Philarmonia Orchestra dirigé par lui … mais une fois la lecture enclenché , cette version se détachais singulièrement de la version ‘’ moderne ‘’ de Kurt Masur du faite de son énergie qui se dégageais de mes enceintes , c ‘est toute la différence entre le DDD qui est parfait pour la ‘’ musique moderne ‘’ mais pas du tout pour la musique sérieuse .

Le 24 bits / 192 Khz : sauveur du CD audio ?

Tous le monde le sais le vinyle est mort pour le très grand public , trop encombrant ; fragile … le CD devait l ‘ avoir mis a la retraite une bonne fois … mais le vieux disque avait encore ses adeptes a cause de la qualité sonore et de la rondeur de celle ci . Il est vrai que le CD ou tout du moins les premiers lecteurs était a la limite de l ‘ inaudible , les convertisseurs 16 bits était trop juste pour apprécié l ‘ interprétation . Il aurat fallut une vingtaine d ‘ années pour que les convertisseurs D/A 24 bits / 192 Khz devienne bon marché ( Thule audio CD150 B + DIGIT II : 2000 € en 2003 ) , convertisseur réellement grand public dès 2007 avec un lecteur multiformats Pioneer DV 600 AV à moins de 200 € , donc en attendant que le SACD devienne grand public , le suréchantillonage qui réchauffe et donne enfin vie à la musique jusque la congelé dans le plastique des CD et permet d ‘ apprécié l ‘ analogique a sa juste valeur écouté les Partitas de Bach interprété par Glenn Gould en 1979 , le piano vibre de chaque fibres ; les cordes martelés résonnent , mais le matériel est une partie de la solution , l ‘ autre viens de la restauration des bandes .

Jean Sébastien Bach :

L ‘ intégral de l ‘oeuvre de 155 CD chez Brillant Classic est impéccable du point de vue du baroqueux que je suis , ce coffret complète parfaitement ma collection mais celui ci ce doit être complété de deux façons les cantates et l ‘ oeuvre pour clavier .

Cantates , passions selon St Jean et passion selon St Mathieu et messe en si H moll : ont ce doit de prendre les versions de Phillipe Herrweghe chez Harmonia Mundi

Oeuvres pour clavier : tout les travaux de Glenn Gould chez Sony Classical , ont ce doit d ‘ écouté les concertos pour clavier et orchestre et cela va de soit ces Goldberg et LA version de 1981 , le reste du chemin est a découvrir par vous même .

Suites pour violoncelle seul BWV 1007 – 1012 : sans conteste l ‘ interprétation de monsieur Anner Bylsma chez Sony Classical qui bien qu ‘ utilisant un violoncelle Stradivarius ( le Servais crée en 1701 ) ne sonne pas ‘’ baroque ‘’ mais chante et pleure et pas petit marquis qui va finir par porté préjudice a cette période .

Concertos pour clavier et orchestre BWV 1052 – 1058 : la version Gould / Bernstein / Goldsmann est des plus recommandable voir une nécessité de discophile .

Wolfgang Amadeus Mozart :

L ‘ intégral de l ‘œuvre de 170 CD chez Brillant Classic que je recommande également .

Symphonies : Les symphonies dites de la maturité ( N° 29 à la N° 41 ) existe dans des versions ont ne peux plus multiples ,aussi bien dans l ‘ orthodoxie baroque à la post Mahlérienne , mais la est – ce encore Mozart ? Karajan a enregistré ses symphonies entre 1966 et 1978 ; elles sont donc contemporaine de sa version du Der ring des Nibelungen dont je parle plus bas , donc je vous recommande celle ci fort logiquement . A noté que l ‘ interprétation de la N° 40 est est dans le plus pure style beethovenien … ( coffret Deutsche Grammophon )

Concertos pour piano et orchestre : la version de référence reste l ‘ intégrale de monsieur Daniel Barenboim avec l ‘ English Chamber Orchestra ( coffret EMI ) ; qui au niveau esthétique est le même que les concertos pour clavier et orchestre de Bach par Glenn Gould .

Requiem : Nous avions l ‘ intention de vous orienté sur la version 1961 dirigé par Karajan , mais j ‘ ai retrouvé ma version préféré , celle de 1987 .Les critiques spécialisé ne l ‘ aiment pas ; ils la jugent trop opératique , trop pompeuse ; La version 1987 est aussi et je le considère ainsi comme un testament des deux plus grands Salzbourgeois au Monde . ( Disque Deutsche Grammophon )

Opéra :

L ‘ opéra de Mozart est redevenu intéressant grâce a l ‘ approche baroqueuse ; c ‘est a dire copie d ‘ instruments d ‘ époque et diapason d ‘ époque . Il reste aussi les ‘’ derniers des Mohicans ‘’ qui enregistrait en formation romantique .

Idoméné / Idoménéo : John Elliot Gardiner a la baguette pour le premier grand opéra séria de Mozart . Comme pour Die entfüchrung aus dem sérail qui est son contemporain pour l ‘ enregistrement , The English baroque soloists est impeccable . Vigoureux , enjoué sans versé dans la farce ; un modèle pour les ensembles baroqueux .

L ‘ enlèvement aux sérail / Die entfüchrung aus dem sérail : Notre choix ce porte sur l ‘ école ‘’instruments & diapason d ‘ époque ‘’ de la formation de monsieur John Elliot Gardiner . Et ont pas déçut , orchestre et solistes touché par le ‘’ grâce ‘’ , le problème avec les Baroqueux est qu ‘ il veulent tellement bien faire que cela ridiculise l ‘ œuvre , mais comme pas chance Mozart est techniquement arrivé au bon moment et évite donc une exagération très mal comprise par l ‘ auditorat … ( coffret Deutsche Grammophon )

Don Giovanni : A tragédie de légende , version de légende , chez EMI , sous la baguette de monsieur Carlo Maria Giulini ; madame Elizabeth Schwarzkopf donne une Donna Elvira gravée pour l ‘ éternité et au delà , bref vous l ‘ aurez compris : version absolu . A noté que cette œuvre a étez enregistré dans les studio d ‘ Abbey Road . ( coffret EMI )

le mariage de Figaro / Le nozzo di Figaro :pour cette opéra j ‘ ai choisi deux versions que l ‘ amateur ce doit de connaitre , l ‘ une de l’ école baroqueuse , dirigé par monsieur René Jacobs et l ‘ autre version à la fois historique et légendaire Karajan / Schwarzkopf …complémentaire nous devrions dire , la version Karajan car Karajan auquel il manque les récitatif et la version baroque / Jacobs qui propose l ‘ ouvrage dans son entier .

Version historique :Herbert von Karajan + Elizabeth Schwarzkopf + le Philharmonique de Vienne , comment abordé ce monument ? Avec la plus grand humilité d ‘ abord , ensuite le cœur parle . Les voix sont des plus convaincante . Le Wiener Philharmoniker sonne , respire et vibre Mozart , sous la direction intransigeante de Karajan qui avec son légato nous mène a des altitudes que la version ci dessous , bien qu ‘ impéccable est a des années lumières de la Karajan / Schwarzkopf où comme toutes les très grandes interprétations , tout va de sois , toute est naturelle tous ceci permet de ce passé de la stéréophonie , qui avec un orchestre , des interprètes vocaux et un chef d ‘ orchestre au meilleur de sa forme nous fait passé deux heures formidable . ( coffret EMI )

Version baroqueuse : Le travail de monsieur René Jacobs est des plus remarquable , l’ ouvrage est entier ( avec les récitatifs ) . Les chanteurs font remarquablement leurs métiers et l ‘ orchestre le sien . (coffret trois CD Harmonia Mundi )

la clémence de Titus / la clemenza di Tito : Karl Böhm à la baguette pour le dernier opéra séria de Mozart . Cette version est un modèle de classicisme , certes le Staatkapelle Dresden n ‘est pas le Berliner Philarmoniker et le Rundfunkchor Leipzig n ‘est pas le Wiener Singverein mais Karl Böhm fait des merveille , je préfère un petit ensemble symphonique très maitrisé qu ‘ un ensemble baroqueux sous une baguette laxiste ( coffret Deutsche Grammophon )

Cosi fan tutte : pour cette opéra j ‘ ai choisi deux versions que l ‘ amateur ce doit de connaitre , l ‘ une de l’ école baroqueuse , dirigé par monsieur Harnoncourt et l ‘ autre version à la fois historique et légendaire Karajan / Schwarzkopf …

Version baroqueuse : Monsieur Harnoncourt , docte parmis les doctes du baroque dirigeant le Royal Concertgebouw Orchestra pour le Cosi fan tutte de de Mozart , certes Harnoncourt a littéralement réssucité l ‘ oeuvre vocale sacrée de Jean Sébastien Bach en décapant le vernis romantique pour revenir a une certaine vérité de l ‘ oeuvre du Cantor , mais est ce que cette approche est la bonne pour Mozart ? Je dirais oui , a égalité avec le version ci après ….le génie de Karajan en moins quand même . ( coffret Teldec )

Version historique :Herbert von Karajan + Elizabeth Schwarzkopf + Philarmonia Orchestra au début de son oeuvre a possédé comme la version de Don Giovanni dirigé par monsieur Carlo Maria Giulini . Légereté , douceur et légato sont les maitres mots de cette version ; la monophonie est typiquement EMI , un disque a écouté et a réécouté . ( coffret EMI )

la Flute enchanté / Die zauberflöte : Karl Böhm , le Berliner Philarmoniker des années 1960 et Mozart . De monsieur Karl Böhm , ne ne connaissais que ses Wagner , dont je parle plus bas . Puis vint ce miraculeux ? Extraordinaire ? Spirituel ? Die zauberflöte de 1964 ; ont va finir par croire que je n ‘ aime que cette décennie , mais a l ‘ époque , pas de reprise sur les loupé , de la vrai stéréophonie ( nouvelle technique à l ‘ époque , mais malgré les Solid State Logic actuel qui gère le 5.1 ; les ingénieurs du son ne savent plus le faire … ) mais c’est madame Roberta Peters qui brule le rôle de la Reine de la nuit . C ‘ est émouvant et remuant . Mozart est reconnut pour être des plus éxigeant pour ces chanteuses , comme Wagner et puis bien sur monsieur Dietrich Fisher -Dieskau à la manœuvre . Le ténor qui manque , pas de ces chanteurs d ‘ opérettes qui ‘’ crie ‘’ que sur du Verdi et autre compositeurs français de quatrième ordres mais ne se risque surtout pas sur Wagner & Mozart car sa na pas de coffre , bref les deux heures et quarante quatre minutes passe comme du chocolat chaud un matin froid d ‘hiver …( coffret Deutsche Grammophon )

Ludwig Van Beethoven :

L ‘ intégral de l ‘oeuvre de 100 CD chez Brillant Classic que je recommande ou l ‘ éditeur fait évolué sa formule gagnante , en sus de toutes les oeuvre du compositeur , Brillant Classic intègre des enregistrements dit de ‘’ références ‘’ pour l ‘ auditeur pour le geek , rien a dire ; cela permet de s ‘ ouvrir vers d ‘ autre interprètes et chefs d ‘ orchestres .

Symphonies : Certes la version 1950 / Philarmonia Orchestra par Herbert Von Karajan est bien … mais la version 1961 – 1962 / Berliner Philarmoniker / Deutsche Grammophon est LA REFERENCE absolu pour ces oeuvres , toutes l ‘ esthétique que Beethoven est dans ces disques , oublié la version inutile de Rattle chez EMI , oublié Fürtwangler et sa vision douteuse de la 9 ème au Festspielhaus de Bayreuth . ( coffret Deutsche Grammophon )

Fréderic Chopin :

L ‘ intégral de l ‘oeuvre de 30 CD chez Brillant Classic ; qui reprend la formule du coffret Beethoven .

Richard Wagner :

Cette fois pas de coffret Brillant Classic ; mais une sélection de version pour ces sept oeuvres ( le Ring est unitaire … ) , mais certaine interprétations sont indispensable a tout a chacun . Ce sont , cela va de soit les versions que je possède et que j ‘ aime et que je laisse sans commentaire pour que le lectorat seul juge ( cela va de soit )

Lohengrin : Rudolf Kempe / EMI

Le vaisseau fantôme : Karl Böhm / DG

Tannhäuser : Solti / DECCA

Tristan & Isold : Karl Böhm ; 1966 en live au Festspielhaus de Bayreuth / DG .

Les maitres chanteurs de Nuremberg : Karajan + Wagner chez EMI . Après le ‘’ coup de boule ‘’ de la version d ‘anthologie de 1968 – 1970 de Der ring des Nibelungen ; une excellente interprétation , mais le contraire serais extraordinaire chez Karajan non ? Les cinq heures passe toutes seule . A remarqué le dernier disque du dernier acte avec ses deux choeurs chanté .

Der ring des Nibelungen : Fan de Herbert von Karajan , je ne pouvais passé a coté de son intégral du Ring enregistré entre 1968 et 1970 chez Deutsche Grammophon , mais sa direction rend fluide Der ring des Nibelungen , ce qui n’ est pas une mince affaire ; donc comme pour ses symphonies de Beethoven 1963 et son Requiem ; pas de mauvaises surprises .

Parsifal : la version Solti / Decca comme pour Tannhäuser

Anton Bruckner :

Quintette pour cordes : oeuvre dites ‘’ de jeunesse ‘’ d ‘ Anton Bruckner : Melos Quarttett / Enrique Santiago chez Harmonia Mundi

Symphonies : l ‘ intégrale chez Brillant Classic des symphonies par Eugen Jochum ( licence EMI ) est très bien .

Oeuvres religieuse :la semi intégral des oeuvres religieuse toujours chez Brillant Classic est d ‘ un bon niveau .

Requiem : oeuvre de la maturité : English Chambers Orchestra chez Hypérion

Motets : chez Naxos

Gustav Mahler :

Symphonies : Pour moi qui dit symphonies dit automatiquement Léonard Bernstein de préférence chez SONY CLASSSICAL pour sa première intégrale .

Chant de la Terre : enregistrement de Bernstein avec le Philarmoniker de Vienne et monsieur Dietrich Fisher -Dieskau en 1966 chez DECCA .

Lieders : Messieurs Dietrich Fisher -Dieskau , Willhem Furtwangler ; Rudolf Kemp ; Daniel Barenboim / Philarmonia Orchestra chez EMI

Pour G.

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