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Dignatio cognitio stultitiae tenebris lumen . licence CC-BY-NC

Archives Mensuelles: août 2008

Comment abimé une icône comic book vis à vis du grand public

Le cas Supergirl

Ainsi , le public de base de M6 va faire connaissance avec le personnage iconnique qui est Kara –Zor El . Cousine de Kal – El et bien sur dans Smallville , c ‘est un assasinat .

 

Comment mettre sous assistance respiratoire un show moribond

Pour les retardataires , nous vous invitons a lire les archives sur Smallville pour évité toutes redondance du propos . Les irresponsables du show , méssieurs Gough et Millar ( rien a voir avec le scénariste ) , alors que Smallville devait présenté la jeunesse de Kal El jusqu ‘ a son initiation pour qu ‘ il devienne le Superhéros par excellence pour incarné l ‘ Espoir , Gough et Millar nous en ont fait un … Peter Parker ; un succédané d ‘ ètre humain futile et pleurnichard . La bande des deux à au fil des trop nombreuses saisons introduit en dépit de toute logique Loïs Lane ; Green Arrow … la légendaire Forteresse de solitude ( vu l ‘ écriture de la série , Clark Kent n ‘est même pas digne d ‘ y passé la serpillère ) Zod ( une méthode a lui tout seul de cassé a jamais pour le Vulgum Pécum la crainte qu ‘ il doit inspiré ) . Jusqu ‘ a la saison 7 qui a servit d ‘ introduction dès plus loupé a SuperGirl .

Comment prendre un personnage  »modernisé  » et le tué

Dans le DCverse , SuperGirl a longtemps été un personnagé laissé a l ‘ abandon( plus éxactement morte durant  » Crisis on infinite earths  » jusqu ‘ au relauch de Joeph Loeb et Michael Turner . C ‘ est ce modèle dont c ‘est servit la bande des deux pour Kara . Le directeur du casting a du lire cette arc en recrutant mademoiselle Vandervoort car physiquement parlant elle est la Supergirl de Turner ( je vous invite a regardé le Supergirl Anthologie lié a ce billet ) . Le soucis en plus des scénarii inepte de Smallville , mais qui nous sommes sur ferais le bonheur de n ‘ importe quelle cinéaste Francais pour leurs non prise de risque créatif , mais cela à déjà étez abordé . Donc nous parlions de la on technique de jeu d ‘ acteur car en plus de connaître son texte ; l ‘ acteur doit pouvoir faire passé des émotions et donc a terme crée de l ‘ empathie bon où mauvais pour le personnage qu ‘ il interprète . Ont ne ressent rien de cela envers mademoiselle Vandervoort . La est la différence avec la BD , l ‘ expréssion , les personnages sont expréssif ; même Deathstoke caché par sa cagoule permet une certaine ampathie .

Comment le rendre imcompréhensible envers le vulgum pécum

Smallville était censé retracé la jeunesse de Superman , mais Gough et Millar ont passé au broyeur djeun ‘ s une infime partie du DCverse sans que celui ci n ‘ en souffre ( les Actions Comics ; Detective Comics … et les autre revues se vendent ) le problème est que le concept meme de comics book est anihilié dans la série car a un moment opportun , le personnage qui peut faire tombé le statu quo de la série , Lex Luthor tombe dans le coma , devient amnésique ; va en prison ; hors dans le genre qui est le comic book , le statu quo ne peut que ètre temporaire …le comic book est rarement réflectif … et si il est c ‘est pour d ‘ excellente raison . Bref pour toutes ses raisons , Supergirl n ‘ aurait jamais du connaître cela .

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Pourquoi l ‘ homme de la rue ne doit plus ignoré le comic – book

Nous sommes a la sortie de l ‘ été 2008 , période qui a vus déferlé des adaptations CSP + / ménagères de moins de cinquantes ans de Hulk et de Wanted; Dark Knight étant à part . Alors que l ‘ homme de la rue ( aka vulgum pécum aka VP) a encore et toujours une vision hypocrite du manga : pour faire court sexe et violence . Le genre comic book , telle que nous les geeks , quelque soit nos chapelles respectives voyons en cette art est autre choses que du Tintin et autres version d ‘ Astérix a la sauce barbecue . Comic book signifie avant tout :

Des scénarii au minimum épiques

Le comic book nous le savons raconte des histoires d ‘ hommes et de femmes au motivations diverses qui se batte a coup de super pouvoirs … voir a coup de galaxies . Ces histoires découpé en épisodes nous tiennent en haleines pour les plus réussit et pour certains de ces arcs deviennent un mythe : The Dark Knight returns de Frank Miller ou bien de The man without fear du même contant la génèse de Dardevil ; d ‘ une certaine façon le prototype du légendaire Batman year one . Nous allons prendre The Dark Knight returns comme cas d ‘ èspéce car le geek as eut le temps de le digéré car The Watchmen ne seras visible que l ‘ an prochain . Pour le vulgum pécum cela est la première fois qu ‘ il entend parlé de Batman sous cette dénomination . Pour le DCfan non … quand nous avons entendu parlé de Batman bégins II aka Dark Knight nous avons étez des plus scéptique ( reportez vous à la partie PREWIEW de ce blog ) dans les comics books des patées de maison exploses , des villes disparaissent … certes pour un newbie ou un VP un peut limité il peut ètre un peux éffrayé mais pour reprendre Stan Lee : ce n ‘est que du fun . Il va de soit que le Green Lantern Corps ; Apokolips n ‘est pas possible telle quelle sur grand écran . Mais sur ce point cela est un autre débat .

Des personnages iconiques

Superman ; Batman ; Spiderman ; Iron Man sont par la grace de leurs créateurs passez de personnages pour enfants à icônes de la pop culture . Superman et Batman ont pour l ‘ instant réussit à survivre aux multiples Crisis en y laissant quelques plumes . L ‘ un des grands avantages du comic book est de pouvoir crée des situations impossible a résoudre pour un simple mortel … la ou Superman returns y va a la tronçonneuse envers Kal El , l ‘ utilisation du premier Superman et de Superman – prime permet le même résultat tout en étant spectaculaire . Ou la double crise paranoiaque de Batman a quelque mois d ‘ intervalles ( crossovers Wargames et OMAC Project ) que les scénaristes holywoodiens glisse sous le tapis et oublie cette caractéristique de Bruce Wayne .

Le principe du feuilleton

Tous les lecteurs réguliers le savent : le comic book est feuilletenant , c ‘ est a la fois tous bénéfice pour les éditeurs et pour le lecteur . Explication : pour l ‘ éditeur c est la garantie de la fidélisation du lectorat et celui ci a la condition que le scénario soit bien écrit attend avidement le numéro suivant . Nous avons beau ètre élevé a la bande déssinée franco – belge ; nous prenons notre pied via les revues mensuelle aussi .

Le mainstream

Nous devons le reconnaître , quand nous nous sommes mis sérieusement dans le bain du DCverse alors que nous n ‘ avions au compteur que The Dark Knight returns de Frank Miller et le Batman year one Panini as commencé a édité Crise d ‘ identité … qui ferait une excellente série sois dite en passant , bien cela a permit au nous ; néo lecteur de l ‘ époque de nous immergé complètement sans préjugé . En même temps Marvel a entretemps édité ( nos excuses si nous nous trompons ) House of M ; Civil War ; World War Hulk …sans compté Méphisto j ‘ oublie tout  » One more day  » épisode qui liquide le mariage Mary Jane Watson et Peter Parker , sans compté les arcs du dernier Kryptonnien comme Camelot falls ( Métropolis de guinguoi nous a laissé sans voix ) ou Last son … Richard Donner est devenu sans concession mythologique .

Heroes : un échec du comic book sur le petit écran?

Pour ètre franc nous ne savions sous quelle angle abordé le cas Heroes … nous ne ferons pas partie des pleureuses parce que TF1 a diffusé la saison deux a un horaire inadmissible , de toute façon ce média a toujours eut un temps de retard .Heroes n ‘ as pas étez compris du grand public francais parce que celui ci s ‘ imaginais voir des loners … alors qu ‘ il va de soit que si un concept reprend le principe des super pouvoirs il va de soit qu ‘ il y est des arcs … mais comme les médias  » grands publics  » et son média diffuseur n ‘ a fait aucun éffort de pédagogie Heroes c ‘est fort logiquement planté . De toute façon la sortie DVD risque d ‘ ètre aussi minimaliste qu ‘ une saison de Battlestar Galactica 2003 . Heroes aurais pus nous facilité la tache mais il nous la complexifie un peu plus , car au lieu de  »banalisé » le comic book , cela rend le genre cryptique , alors qu ‘ il est populaire dans le reste du monde . Mais l ‘ échec d ‘ Heroes envers le grand public , incapable de suivre plus d ‘ un arc story , l ‘ univers même du comic book – mainstram se complexifie .

 

Vous aimiez le DCverse  » simple  » et bien ont rajoute le Wildstormverse

Quand ont aime le DCverse et que l ‘ on a prie le train au bon moment c ‘est à dire à l ‘ époque de Rebirth et d ‘ Identity Crisis cela laisse le temps de se familliarisé avec les différents protagonistes . Mais à l ‘ approche de Final Crisis dont nous avions quelques micro – secousses dans 52 ; mais avec ION ( qui nous fait redécouvrir le fiston de Darkseid ) et Captain Atom ( disparut lors des évènements de Blüdhaven ) révèle au lecteur DC l ‘ éxistence de la Plaie , connut du lecteur du Wildstormverse … c ‘ était déjà compliqué mais la cela se compléxifie si ont nous rajoute la Plaie donc The Authority ( qui fait passez the Ultimates de Marvel pour des ballerines ) . L ‘ un des intérèts du DCverse et son extension est la possibilité de l ‘ univers partagé , la ou c ‘est  » exceptionnel » dans le cas Without trace / CSI , est logique ailleurs .

Proposition de méthode

Ont dis souvent que pour le VP que la musique classique est intimidante . Ont dis que l ‘ opéra c ‘ est compliqué . Ont dis que le théatre c ‘est compliqué … ont dis que le comic book c’ est long , dur et compliqué … pardon ? de toute façon il est déconseillé de monté sur l ‘ Everest en short et tongue quand ont commence a peine l ‘ escalade . Il va de soit qu ‘ en matière d ‘ opéra il est profondément stupide de commencé par Wagner , idem pour la musique instrumental ou on évite la seconde de Vienne la ou il faut commencé par Bach et Mozart , non il faut y allez en douceur …Clone Wars ; la série de TPB parut chez Delcourt car même le pire des imbéciles connait la mythologie Star Wars après ont pourras enfin plongé l ‘ ex VP dans le bain du mainstream . Donc je ne vois pas pourquoi le comic book a temps de mal a percé en France . Mes ami(e)s nous devons prendre notre baton de pèlerin et convertir ! Quand à la chéreté de ce loisir , elle est relative selon les abonnements et le plongeon ou non d ‘ acquisition de TPB .

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