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Dignatio cognitio stultitiae tenebris lumen . licence CC-BY-NC

Un chef d ‘ oeuvre : La 9 ème symphonie de Beethoven

deux mythes et deux expériences rigolotes : Fürtwangler , Karajan II , Masur et Rattle

La 9 ème symphonie de Beethoven a étez considéré par Richard Wagner comme l ‘ éssence de la musique absolu . C ‘est aussi l ‘ une des pièces symphonique les plus connut qui soit . Il est vrai que cette œuvre est tellement mutilé par des jeun’s imbéciles dans ce que nous voulons appelé ‘’ musiques urbaines ‘’ qu ‘ ils faut revenir au origines . Nous avons donc choisi cinq versions de cette symphonie des symphonies . Une version enregistré par Willem Fürtwangler au Festspielhaus de Bayreuth enregistré lors de la réouverture du festival en 1951 ; la version dites Karajan II avec le Berliner Philarmoniker . Et oui cher lecteur , il n ‘ y a pas que le Jazz qui a droit au différences d ‘ interprétation . La version 1970 de Kurt Masur et enfin la version de Simon Rattle dirigeant le Wiener Philarmoniker dans un esprit baroque .

Willem Fürtwangler : la gravité avant tout

Nous sommes le 29 Juillet 1951 ; le lieu , le Festspielhaus de Bayreuth , la 9eme est donnée a l ‘ occasion de la réouverture du festival Wagner . Fürtwangler dirige , c ‘est le chant du signe ou loin s ‘ en faut d ‘ un des Titan du vingtième siècle avec Arturo Toscanini et Bruno Walter . Il faut comprendre qu ‘ a notre époque , la vision de Fürtwangler n ‘ est pas celle qui deviendra celle de Karajan , écouté ne serais ce que les second et quatrième mouvements qui donnent le chef totale , mais cette version est celle que nous aimons le moins . Pas a cause de sa technicité mais par manque de ‘’ mordant ‘’ , la ou même un Kurt Masur imposera une certaine acidité au niveau des chœurs , cette version n ‘ impose pas . Trop humaine ; la ou les solistes vocaux , les choristes et les instrumentistes doivent déchirés l ‘ espace et le temps .

Karajan II : une fracture entre le ciel et la terre

Un choc , voilà ce qui est la version Karajan II (KII) ; cela commence dès les premières mesures de la 9 ème . Le Berliner Philarmoniker de l ‘ époque est l ‘ inverse de notre époque souple ; altier ; puissant . Mais la fracture s ‘ouvre dès le Molto vivace qui nous donnent rétrospectivement la vision de Karajan sur Wagner et Bruckner , ont ne comprendre Beethoven le symphoniste sans la KII . Le crescendo inéxorable est remarquable mais la ou l ‘ univers se brise en deux est dans le dernier mouvement . Les chœurs du Wiener Singverein , les meilleurs d ‘ Europe a cette époque font vrombir la voie lactée et crie l ‘ espérance de Schiller , tous est en harmonie , le chant des sphères , notre version préféré entre toutes .

Kurt Masur : une vision ? Ah il est censé en avoir une ?

Comment peut ton osez faire un cycle des symphonies de Beethoven après Karajan II ? C ‘ est la question que nous pouvons nous posé après ce cycle légendaire . Le Gewanhausorchester de Leipzig est l ‘ inverse du Berliner de Karajan de l ‘ époque , tout est mou , sans vie , sans grâce . La ou le second mouvement devrais laissé présagé le cinquième par sa virulence et sa puissance … nous assistons a une kermesse de quartier . Et la ou l ‘ enregistrement deviens inutile reste le troisième ….bref DECCA malgré son savoir faire ….n ‘ as rien pus sauvé .

Simon Rattle et la 9eme : un beau ratage

La neuvième est la première symphonie à aspérité , ces mouvements sont tellement dissemblable , que nous sommes plus proche de Bruckner / Mahler que de Bach / Delalande . Rattle utilise pour cette version le Wiener , ont sens la différence par rapport au Berliner de Karajan , en défaveur de l ‘ anglais . Le deuxième mouvement , cette chose marmoréenne … n ‘ est pas suffisamment énergique , je vous invite a la version 1963 de Karajan , Rattle est déjà fatigué , il se laisse porté par le flot de la musique au lieu de la dirigé !

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