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Dignatio cognitio stultitiae tenebris lumen . licence CC-BY-NC

Chuck : Salut aux Geeks

 

Chuck est enfin sorti en zone 2 française , je ne commenterais pas le pitoyable doublage ( le comédien qui double Zachary Lévi est bien trop aiguë et la doubleuse d ‘ Yvonne Strahoski fait d ‘ elle , une racoleuse de bas étage ) , mais surtout Chuck nous sort enfin du ridicule auquel les producteurs nous avais plongé .

L ‘ avant Chuck

Dire que les geeks avaient une plus mauvaises images de marque que les pseudo – rebell ‘z des bacs à sable est une réalité ; dois – je rappelé le personnage de Jérry Steiner dans la série véritablement culte « Parker Léwis ne perd jamais «  , mais la véritable monté en gloire des Geeks est à la fois du à CSI : Las Végas ( avec Gil Grissom et les laborantins qui monte en puissance ) , la fausse série djeun ‘ s Véronica Mars ( et la grandiose Kristen Bell en girl ‘ s next door ) ; Chuck avec ses références du GeekVerse .

Un Alias décomplexé

La série « Alias «  de JJ Abrams à récrit les fondamentaux de la série d’ espionnage – action qui ont donnée naissance à un mort née et a sans doute une futur série culte : « Bionic Woman » et «  Chuck «  . Le pilote de « Bionic Woman » est au ¾ une copie du pilote d ‘ Alias … mais la ou les courageux qui ont vu la série jusqu ‘ au bouts peuvent désormais résisté a peux près n ‘ importe quoi , même ce show extrême qui est Smallville . «  Chuck «  est écrit avec suffisamment de second degré pour qu ‘ il ne soit pas reconnut comme un monstre de JJ Abrams , puisque la Sydney Bristow qui traverse c ‘est notre bon vieux Chuck , et la parodie-de-Sydney-Bristow-qui-assume-son-sex-appeal-au-quatrième-degré-Sarah-Walker. Bartowski devient au fil du temps sous ses airs de naifs quelqu ‘ un de très intéressant et dangereux ( voir la façon très surprenante dont ce clos l ‘ arc Jill , inimaginable en saison 1 . )

JJ Abrams qui utilise le twist comme méthode d ‘ écriture , les scénaristes de Chuck utilise a bonne éssien ; les suppôts de Josh Schwartz n ‘ utilise le deus ex machina que pour faire avancé la série , pas pour cramé celle ci . Bref «  Chuck «  doit certes plein de choses a maman Bristow , tout en développant sa propre mythologie .

Mythologie

« Alias » joue la surenchère permanente pour résumé la situation : plus c ‘est gros , plus sa passe et on passe d ‘ une série d ‘ action avec de l ‘ espionnage dedans a une espèce de boursouflure ingérable entre Rambaldi ( première mention : troisième épisode de la saison 1 ) et les différentes agences ennemies du SD6 qui apparaissent par volonté divine ( ou par volontés scénaristiques , ce qui est ipso facto la même chose ) allons y pour une équivalence du Spectre , des zombies , une prophétie façon Millénium . «  Chuck «  est plus franc du collier , il n ‘ y a que Fulcrum . Avec quand même les retours de la némésis de Bartowski : Brice Larkin . Le shipper entre Sarah et Chuck est pas mal non plus car elle a énormément de cadavres dans le placard mais les scénaristes en font rarement mention contrairement a « Alias » qui est soapesque dans le mauvais sens du terme ( Plus belle la vie aussi , mais c ‘est un drame bourgeois à la base ) .

La tueuse et la pleurnicheuse

Que serait «  Chuck «  sans Sarah Walker ? Celle ci est l ‘ inverse exact de Princesse Bristow . Walker a étez formé / recruté a la fin de son adolescence formé à toute les méthodes de combat car la walkyrie garde du corps de Charles Bartowski est une tueuse ; elle le fait sans état d ‘ ame . C ‘ est autre chose pour Sydney Bristow qui certes ce débrouille bien au combat a main nue … encore faut t ‘ il que ces adversaires tienne la route , mais Abrams à fait de ce bon concept de Bristow agent double a une individualité tellement sucrée que je suis obligé de me regardé du CSI ou du Dr House pour me nettoyé les artères .

Des acteurs en voie de canonisation

«  Chuck « même si la série n ‘ auras duré que deux petites saisons aurat permis de révélé des personnes comme Zachary Lévi ; Yvonne Strahoski et Sarah Lancaster qui mérite une carrière aussi riche que monsieur Adam Baldwin .

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