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Dignatio cognitio stultitiae tenebris lumen . licence CC-BY-NC

DayBreak | la mère de l ‘ humanité

l a fin qui change tout

BG2003 c ‘est enfin terminé ; une longue quête achevé et des destins terminés pour renaître . Que dois je pensé de cette fin ? Dois je rejoindre le troupeau qui crie au «  créationnisme «  militant ou prendre une autre voie ?

Ce final m ‘ a beaucoup impressionné , autant par le scénario ; la mise en scène que par ces scènes épiques .

De l ‘ apport des Cinq

La fin était annoncé dès l ‘ apparition de Number 6 ; l’ humanité ; dois rentré chez elle ; ce qu ‘ elle a fait a grands coups de pieds au cul aidé en cela par leurs anciens esclaves . Mais les survivants devaient ce faire pardonné leurs corruptions et autres péchés via des tentatives de coups d ‘ états ; de procès inique ( comment regardé un simple court – drama après BG2003 ? ) ; puis vint le moment ou cette vile et nihiliste humanité à été autorisé de faire connaissance avec les cinq .

Paradoxalement la mère de la destruction est aussi la mère de l ‘ amour , Number 6 , Roslin , Athena , Thrace .. chacune représente une facette de la femme ; mère ; Walkyrie ( Tricia Helfer en tenue de combat ; digne héritière de Sigourney Weaver période AlienS ; pas de chichi ) .

Les cinq apporte une certaine sérénité à la fin du show ; l ‘ inverse de Q à la fin de «  All the good thing «  dont DayBreak est symboliquement le miroir après la chute des douze colonies / Starfleet (même suffisance qui à en soit marque le début de la décadence ) .

Créationnisme ou coup de dés

Maintenant parlons donc ce dont les faibles d ‘ esprits accuse sans savoir de quoi il parle : le «  créationnisme «  ; à la base le créationnisme nie toute évolution Darwinienne pour une quelconque intervention «  divine «  qui nie l ‘ évolution pour que l ‘ Homme arrive de fait . Hors la solution Moore pour cette oeuvre de science fiction ( j ‘ insiste ) est la cohabitation de l ‘ homo sapiens sapiens et de ce qu ‘ il semble être des Australopithèques . Quitte à prendre un exemple d ‘ interventionnisme autant allez voir du coté de «  2001 » d ‘ Arthur C. Clark ; le Monolithe en est le symbole flagrant . Le parti pris est plutôt inverse , pas de manipulation de l ‘ esprit sur la matière ; pas de technologie . Je ne crie pas non plus concernant l ‘ apparition final des Spirit 6 / Spirit Baltar avec l ‘ avertissement symbolique sur l ‘ évolution techniques ; nous sommes dans de la science fiction et les Cylons humanoïdes ne sont en aucun cas des sous – Data .

Fins comparés

Autre comparaison les finals entre Babylon 5 et BG2003 peut ce révélé pertinente ; B5 montre l ‘ Humain en voie de divinisation hors Battlestar Galactica est bien plus réaliste et nous met en face de nos contradictions : la ou la station du commandant Shéridan ce bat contre dès représentations du Mal ( en simplifiant des tenants de l ‘ évolutionnisme en citant Darwin pour distingué les formes de vies valant la peine de survivre et les autres avec la bassesse toute humaine pour grappillé un peux de pouvoir ) et d ‘ un autre coté l ‘ Armageddon causé par l ‘ Humain car négligeant envers ces esclaves ( qui développe par réaction un monothéisme ) . Mais bon les récits de Moore et de J. Michael Straczynski non pas la même finalité non plus , l ‘ un raconte la quête d ‘ un Mythe mais faisant évolué les survivants vers autre choses , l ‘ autre se retrouve en plein milieu d ‘un combat qui les dépasse mais qui les fait évolué tout autant .

Pour conclure cette fin sommes toute logique et en accord avec l ‘ évolution de la série : remake d ‘ un sous Star Wars – > œuvre incontournable de la science fiction qui nous dits nos quatre vérités sans détour ni clips filmé par hélicoptère . J ‘ attend maintenant «  The plan «  et le pilote de « Caprica »

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