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Dignatio cognitio stultitiae tenebris lumen . licence CC-BY-NC

Archives Mensuelles: mars 2010

Retour sur la saison 4 ; the plan et Caprica

Le final de «  Battlestar Galactica 2003 «  et la remise en cause de certain thèmes centraux de la série via «  the plan «  à déstabilisé certain sois disant spécialistes de la science fiction car nous sommes passez d ‘ un récit de survie à une étude sur notre société via un questionnement philosophique .

La saison quatre – the plan

La fin de la saison trois nous balançaient en plein cliffhanger avec son lot de révélations inattendue , ce n ‘ était plus «  Battlestar Galactica 2003 «  mais le «  XFiles «  de la grande époque … les quatre derniers modèles Cylons étaient enfin révélé , la flotte était attaqué et Starbuck revenait d ‘ entre les morts . La première partie de la saison quatre va faire évolué tout azimut la série ; Baltar se découvre gourou du Dieu unique et les Cylons ce découvre une possibilité de faire la paix . Une guerre civile éclatent entre humanoïdes robotiques . Les Cylons et les humains pactisent pour retrouvé la Terre . Ils la trouvent encore radioactive , car elle a été un champ de bataille entre Cylons et nous découvrons que les «  Final five «  sont originaire de cette première Terre ; s ‘ en suis une dernière tentative de coup d ‘ état qui se transforme en boucherie pour enfin atteindre ce que l ‘ on peux appelé la «  Passion «  du Battlestar Galactica .

La religion a toujours été  sous entendu dans la série de Ron D. Moore . Du baisé de la succube N°6 – Armistice aux apparitions «  angélique «  dans le dernier plan sur Terre a New York . Même si pour une fois je dois noté une incohérence . Le BG 75 avait présenté comme étant l ‘ opéra a la fin de la première partie et il est encore représenté ( de manière bien plus cohérente ) dans la dernière partie en trois actes . Je ne reviendrais pas sur celle ci qui pour moi devient le maitre étalon en matière d ‘ action et d ‘ effets spéciaux ( Avatar est hors catégorie ) . Moore fait en sorte de crée le moins de polémiques possible , nous ne sommes pas dans «  Soprano «  ou Tony ce fait liquidé . Donc Roslin meure et Adama père se lie symboliquement avec elle à remarqué que cette love story a été géré de façon discrète . Il me semble étrange qu ‘ il y est sujet a discutions ; tous les arcs et châtiments dues sont résolus au cours du derniers triptyque ; certes la fin peux semblé un peux prêcheur mais si ont se souvient bien quand Baltar a été  mis a la torture par D ‘ Anna il ne me semble pas que les nerds est fait un quelconque scandale , idem pour le triangle amoureux Appollo – Starbuck – Anders ; qui était certes déconcertant mais pas plus que la relation Délenn – Shéridan dans Babylon 5 ….

Mais la fameuse scène de l ‘ opéra est cohérente et va de soit , elle n ‘ est pas comme je l’est lut << L ‘ opéra est le Galactica – parce que …>> non ; ou se trouve les final five depuis le début ? Le Galactica ; ou siège des FF à la fin des combats ? Au CIC …non je ne vois aucune incohérence entre les visions de Baltar / N°6 / Athéna / Roslin et le fait que se soit le vaisseau amiral des survivants soit le centre des attentions .

The plan marque l ‘ aboutissement de la série en temps que telle . Ce film nous montre ce qui avait étez négligé ( car pas vraiment important à l ‘ époque ) , tout en bouchant au mastic divers trous qui trainait . Déjà la fameuse attaque des colonies montré dans sa globalité ( j ‘ espère que les cinématiques de Starcraft 2 seront aussi belle ) ; une certaine critique n ‘ a pas apprécié «  The plan «  car elle est faite de scènes déjà tournée et complété ; mais The plan n ‘ a pas d ‘ autre objet non plus ; il ne fait que montré ce qui était plus ou moins entendu …

Caprica : 58 années avant une chute dès plus mérité

Caprica est un spin off , comprendre une série dérivé d ‘ une série a succès . L ‘ action de Caprica se déroule avant la première guerre contre les Cylons ( dont on vois les flash back dans le téléfilm «  Razor «  . Ron Moore a écrit de telle façon a ce que le fan de BG puisse sentir toute l ‘ ironie du futur ; les débats sur le monothéisme ; la vie artificiel . Quand Cavil voudra liquidé l ‘humanité dans le feu nucléaire , sur le fond ont ne peux que lui donné raison , elle n ‘est que stupre , corruption , violence et bêtise quand commence Caprica . Par certain coté le scenario atteint la profondeur des deux saisons de Ghost in the shell : stand alone complex . Le plus difficile avec le système de rétrocontinuité est de se contredire avec le futur . Le fan sait que pendant ce déroule les final five se balade … et n ‘ ont aucune interaction avec le présent de Caprica . Ce qui n ‘ aurait qu ‘ un intérêt des plus limité puisque dans leurs désirs de violences , les « humains «  crée les Cylons pour faire la guerre ; idem pour la mise en scène «  soap » car au lieu de rendre épique cette déchéance ( et donc de ce passionné a la destiné de cette morveuse de Zoé ) il ne fait que mettre a jour la petitesse d ‘esprit …il est dommage que cette série ce plante .

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