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Dignatio cognitio stultitiae tenebris lumen . licence CC-BY-NC

Archives Mensuelles: avril 2010

La continuité

 La continuité est vu comme une chance ou comme un boulet … il est vrai que pour un rookie ( une personne du grand public découvrant les arts Geeks ) lire un épisode actuel de Green Lantern et qui se demande pourquoi Hal est passé du vert au rouge peut semblé bizarre , d ‘ autant plus que ce rookie n ‘ a lut ni Rebirth ; ni Final Crisis et ses pages prémonitoires «  Blackest Night «  dans le DC Universe 0 et encore moins Sinistro War ( il s ‘ en fout pour l ‘ instant a vrai dire ) .

Continuité : un espace temps différent

L ‘ un des aspect les plus fascinant des comics dit «  mainstream «  est la temporalité très différente entre notre monde et celui des bandes dessiné en kiosque . J ‘ ai commencé a acheté les revues DC quelque mois avant Identity Crisis (je parle de la version kiosque complète ; celle la par rapport au TPB ) ... dans un premier temps , Panini terminais de publié ce que Sémic avait fait par dessus la jambe ; puis a commencé le très long cycle commencé il y a un quinquennat … suite a cette parution et a son tie in ; le secret de Barry Allen ; ont nous publie «  Green Lantern Rebirth «  qui se déroule juste après IC qui lui même est parallèle à  »Jeu de guerre / Wargame «  … et nous n ‘ en somme qu ‘ au début pour la publication de DC en France ; c ‘est bien plus complexe pour Marvel , ces 90 publications en kiosques et ses quatorze timeline … le plus frappant est lors de la publication de 52 … quand Pérry White et Clark Kent parle des événements passé entre Identity Crisis et 52 … quelque mois dans le DCverse quasiment trois ans pour notre dimension …

Bref pour le «  grand public «  cette aspect est des plus décourageant , même par moment pour le nerd sans peur et sans reproche . A cela s ‘ajoute les divers reboot occasionnel qui sont censé apporté du sang neuf au lectorat .

Théorie : Final Crisis | Batman RIP

Aussi étonnant que cela soit pour un profane ; Final Crisis ( (FC )et Batman RIP (BRIP ) sont une seule et même histoire . Voilà le chemin a suivre : ont commence par le DCUniverse 0 ; qui résume les diverses crises et présente la futur qui est «  Blackest Night «  ; suive naturellement FC 1 & 2 et ce n ‘est qu ‘ a ce moment la que commence Batman RIP ; qui ne s ‘ achève sur le mini arc «  Last Rites «  ou le lecteur doit enchaîné sur Final Crisis 3 , jusqu a la fin … BRIP est en symbiose avec FC , ne pas le lire signifie passez a coté de 50 % de l ‘histoire . Tout en étant dans la continuité . Et celle ci va encore une fois fluctué avec l ‘ émergence de la «  Nouvelle Terre «  au sein des 52 univers ; ce qui est plutôt pratique au niveau des événements passé , certains reste ; pas d ‘ autre ; cela évite au auteurs d ‘ accumulé les non sens . Mais DC n ‘ étant pas vraiment Marvel dans le sens vouloir utilisé Lex Luthor comme sauveur de l ‘ humanité ; quoique avec War of Supermen , le prochain crossover de cette été au USA ; mais Final Crisis rétabli , la timeline classique avec la mort de Jonathan Kent .

Pour conclure provisoirement sur le sujet , a continuité est un peux la physique quantique du geek , si on gère mal sa collection , celle ci n ‘ a plus de sens .

Kick Ass … rien

 

Vendredi dernier ( 27 Mars ) j ‘ ai enfin reçut mon colis mensuel de trade paper back en provenance de ce comic shop de référence qui est Astrocity . a l ‘ intérieur entre autre , la fin de Transmétropolitan , le premier recueil de Danger girl , le dernier Hellboy ; deux trois autre volumes dont Kick Ass de Millar et Romita Jr .

C ‘est censé être devenue un film …

Vous ne pouvez pas dire que vous n ‘ êtes pas au courant …. Kick ass raconte comment un geek veux devenir au péril de sa personne un «  super héros » … pendant que Kévin se fait suffisamment bastonné jusqu ‘ a en perdre son intégrité physique , va a l ‘ hôpital, se fait rééduquée puis ce crétin se refait bastonnée mais ce découvres deux acolytes … la suite vous la découvrirez dans le premier volume ou au cinéma , place qu ‘ il ne mérite pas . Jusqu ‘ a présent et ce grâce a Chritopher Nolan , le comic book movie était devenue un genre cinématographique respectable . Mais avec Kick ass , ce genre voir le comic book risque de perdre ce début de respectabilité …je sent bien des titres accrocheurs du style : «  un débauche de violence «  … «  il y a de tout sauf un scénario «  … «  même en France ont peux faire pareil «  …

Je ne suis pas hostile par principe

Millar avait pour habitude d ‘ être pertinent ; The Ultimates Volume 1 ; son antithèse super héroïque: Wanted . Mais si c ‘ est pour démontré qu ‘ un gamin ce fait taillé en pièces par des voyous … ou est la pertinence ? L ‘ héroïsme est une valeur qui distingue quelqu ‘ un , d ‘ une situation donné , du Commun ; un Superman , seras toujours supérieur a un Spiderman ou un Iron Man , car il pensera toujours a la défense des faibles plutôt que de dragué sa voisine d ‘ a coté ou de ce boire une bouteille de whisky . Kick ass nous montre que pour faire le bien , il faut être un malade …voila ce que penseras le grand public , via la presse qui n ‘ a pas lynché un pend de Culture étrangère depuis longtemps ….

Génération playlist

 

Autant Microsoft deviens d ‘ année en année de plus en plus Geek- friendly . Autant Apple via l ‘ algorithme AAC ; son interface I Tunes et son baladeur multimédia Ipod a tué le baladeur CD ( et une partie de la concurrence ) et crée une norme de facto .

Une Une concurrence ? Quelle concurrence ?

     Souvenez vous les trentenaires …rappelez vous cette époque ou le Walkman Sony régnait en maitre , ou la cassette analogique pré enregistré coutait bien moins chère que le Compact Disc . Puis la cassette analogique disparue au seul profit du CD . Mais les majors mère du Compact Disc pour ne pas perdre le marché de la mobilité essayèrent d ‘ importé le numérique dans la rue , via la Digital Compact Cassette pour Phillips et le Mini Disc pour Sony ; il est vrai qu ‘ a l ‘ époque le lecteur portable était comme le Macintosh portable …quelque chose de chère et de peux efficace . Puis vint le MP3 qui passa rapidement du fan de technologie au grand publique en très peux de temps , chaque mois sortait de nouveau lecteurs bas de gamme mais aucun standard digne de ce nom . Puis en 2001 , Apple suivant la mode sortit son iPod et son pendant logiciel iTunes ; dans un premier temps réservé a l ‘ univers Macintosh et la norme higt tech du moment : le Firewire . Peu à peu l ‘ iPod convainquit avec son acolyte iTunes ( qui réunit en son sein des encodeurs ; un SGBD et un magasin ) qui permet a tout a chacun d ‘ encodé sa discothèque de la façon la plus simple possible sans ce penché sur des détails ésotérique ( amusez vous a encodé un CD sous linux malgré les progrès d ‘ interfaces ) . Car certes il y a de la concurrence à l ‘ iTunes ; souvent de très bonne copie ( je pense a Amarok ) mais à malgré tout crée une application killeuse que tout a chacun se doit de posséder .

La vi

La vi la vie en mode iTunes

      Avec la génération du P2P et de la facilitée ( hormis le . WAV ; point de salut ) un PC ; de très bonne enceintes permette de vivre en musique en continue ; certes le CD reste pour moi la valeur sur et je suis contre la dématérialisation des supports culturel : ont y perd de la sensualité , l ‘ un des avantage du trio AAC/iTunes/iPod est une fois l ‘ importation faite ; de pouvoir passez la journée « Der ring der Nibelug «  ou enchainé l ‘ intégralité de la discographie d ‘ un John Williams ou d ‘ un Jérry Goldsmith . Il est vrai aussi que cette facilitée d ‘ enchainé les morceaux donne un coup de vieux au radio dites «  musical «  .

Mais iTunes ; interface de l ‘ Applestore représente ce que j ‘ honnis le plus : la stérilisation de la Culture . Qu ‘ est ce que j ‘ entend par stérilisation de la Culture ? La disparition des disques de ces compositeurs du haut baroque comme Johann Hermann Schein ; Antonio Caldara … Tobias Hume ; que j ‘ ai découvert par hasard ; la même chose pour le Jazz ( je parle de la période hard bop – cool jazz ) ; rien n ‘ empêche Apple de demandé à Sony ; Universal , propriétaire de label baroque ou jazz de leurs demandé de reprendre leurs fichiers et de ne plus rien proposé de ce style car cela ne se vend pas . Ce qui différenciais la France d ‘ un pays anglo saxon était la non marchandisation de la Culture …. ce qui il est vrai permet au cinéma français d ‘ auteurs de vivre ( qui n ‘est pas du tout mon mug de coca cola …) de pseudo chanteurs dit « réaliste » ou autre de s ‘ époumoné ou de pleurniché mais cela est classé comme de la Culture aussi . Hors iTunes | Applestore peut très largement empêche cette écosystème de fonctionné en argumentant qu ‘ un Henry Desmarest ( compositeur du 17 ème ) ce vend peux par rapport a de la variété faisandé comme le fait une Lady Gaga … donc acheté des CD voir des vinyles , encodé les ; mais acheté du physique .

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