GeekBill

Dignatio cognitio stultitiae tenebris lumen . licence CC-BY-NC

Un guide du savoir vivre à destination du geek et du newbie 2/3

Poledouris a fait un telle travail que l ‘ ont a l ‘ impression que sa musique revient de l ‘ époque ou le Monde était encore jeune . Il s ‘ agit du disque le plus épique qu  ‘il soit . Il met en musique , l ‘ amour , la bravoure , la juste vengeance et Crom  ; certes Basil Poledouris c  ‘est inspiré du «  Carmina Burana «  et de certains travaux d ‘ Ennio Moriconne mais … pour en faire une oeuvre de chair , de sang et immortel . Écouté certains thèmes de «  Gears of Wears 2 «  et le main title de « World of Warcraft – Wraith of the linch  «  . Mais c  ‘ est aussi l ‘ un des plus beaux love thème qui soit . Des morceaux comme «  Prologue / Anvil of Crom «  ; «  Riddle of Steel / Ridders of Doom «  et «  the gift of fury «  que personnes n ‘ a eut le talent de rattrapé pour cette beauté des temps anciens . Il faut aussi écouté cette valse «  the search «  légère et ancestral …bref acheté ce disque .
Robocop :
Un des travaux les plus célèbre du sieur  Poledouris ; reprenant le mélange orchestre plus synthétiseur de Jérry Goldsmith mais avec sa hargne légendaire . Il montre aussi ce que donneras Poledouris avec «  Starship troopers «  . Les ambiances n ‘ ont pas vieilli .  

Wind :
Wind est l ‘ exception qui confirme la règle chez feu Basil Poledouris . Il s ‘ agit d ‘ un film sur la coupe América ; il a donc en résumé fait son «  chariot de feu «  . mais en moins casse pied , écouté the dinghy race ; synthétique mais entraînant … éficasse ; pas un gramme de silicone  . Dans le même genre : Windward Work , qui fait regretté d ‘ être exécuté par des synthétiseurs  imaginons ce que cela étez avec une formation digne de ce nom .    
L ‘ école américaine actuelle ( Danny Elfman | James Horner | Alan Silvestri )
Elfman est l ‘ un des rares compositeurs de films à etre connus du grand public , en simplifiant sa carrière il est l ‘ alter égo de  Tim Burton et a travaillé sur deux des trois Spiderman version Raimi ; Horner est vu par certains «  spécialistes «  comme une photocopieuse vivante , car il a le dont de réutilisé certain schéma  mélodique , tout comme objectivement John Williams et Jérry Goldsmith . Alan Silvestri travaille pour l ‘ éssentiel avec deux métteurs en scène : Stephen Sommers et Zéméckis .

Danny Elfman :
Batman | Batman returns :
Le dark knight version gothique de Tim Burton ne peut existé que via son compère . Le premier sore est gentillet ; on sent qu ‘ Elfman ne sait pas ce qu ‘ il veut donné comme émotion … heureusement «  descent into mystery «  et «  the batcave » sont les partie de bravoure pour le premier  disque Batman . Ce disque impose , tout comme le film une esthétique qui sera reprise dans le bien plus passionnant Batman returns .  BR est la quintessence du duo Burton / Elfman … des morceaux de Batman , des morceaux d ‘ Étrange Noël de monsieur Jack ( écouté en parallèle les deux disques ) . Elfman semble avoir d ‘ avantage confiance en la machine blockbuster… il ne semble plus honteux à utilisé un grand orchestre . Le compositeur semble avoir compris l ‘ ambiguïté de Bruce Wayne . Que dire du pathétisme génial de «  the cemetery «  ?  que dire de  « sore spot «  – «  the final confrontation «  – «  the final «  qui représente encore le meilleur d ‘ Elfman … 

The kingdom | Wanted:
 Ces deux disques sont représentatif de l ‘Elfman actuel , pour «  The kingdom » , est ce par ce que le grand Michael Mann était le producteur du film éponyme , mais il y a des relents de Kronos Quartet / Heat ; Il se fait désormais expérimentateur  . « Wanted« est a l ‘ image du film … fun ; très très con mais  énergique .  La miniature «  success montage «  est Burtonnien avec sa rythmique …  « Fox ‘ story / exterminator beat » sont remarquable de simplicité et d ‘ efficacité et que dire de » Revenge »   … 

James Horner
Horner passe dans le milieu BOFophile pour une photocopieuse humaine en recyclant certaine de ces compositions pour les intégré au seins de sa discographie . Mais il lui arrive aussi d’ avoir des saillies créative …
AlienS :
Soundtrack  mythique pour un film qui ne l  ‘est pas moins . Il est vrai à la décharge d ‘ Horner qu ‘ il passe pour la seconde fois de sa carrière derrière Jerry Goldsmith après «  Star Trek « revenons  à nos xénomorphes  . Alors que la bande originale d ‘ «  Alien«   est très typé musique contemporaine , celle ci est  martial ; le disque commence avec le main title de  Goldsmith et le long glissando et les appelles de clairons . Tout comme son prédécesseur il y a des parties atmosphériques contrebalancé par des caisses claires ( comme « combat drop «  ) et les percussions métalliques ; qu ‘ Horner reprendra plus tard dans «   Glory «  et «  Titanic «  ; « the complex » mélange le thème des marines coloniaux avec le travail des cordes qui rendent LV 426 mortel . Du fait des tensions retranscrite , c ‘est l ‘ une des plus grande oeuvre de James Horner .
The rocketeer :
« The rocketeer «  est à la fois l ‘ «  Indiana Jones «  et le «  Superman «  de James Horner …  il mélange les deux influences sus nommé pour un digest , très digeste avec une pointe de romantisme comme «  Jénny «  ou le rollercaster «  the flying circus «  … bref ce disque est agréable a écouté .
Titanic :
Dire que Céline Dion a écrasé le travail d ‘ Horner sur ce film  est en dessous de la vérité . Il est passé a la trappe de la mièvrerie la plus total . Mais heureusement treize ans sont passé et Céline Dion , pour le bien de la Musique et de nos oreilles est passé de mode . Ont peux enfin réévalué ce travail . Le travail d ‘ Horner était délicat  ; mélangé  le romantisme ( qui de quelque manière que ce soit dans l ‘ art vire à la tragédie ) et l ‘ épique de cette histoire . Prenons le trio «  Southampton «  « Leaving port » et «  Take over the sea … «  il montre ce paquebot sous  son meilleur jour avec toute sa puissance et sa magnificence . Contrepoint avec «  Rose «  avec son thème mêlant piano ; choeur et flûte ( et se baisé sur la prou qui se termine en morphing sous marin avec la caméra qui panote – prise réelle / maquette )  si simple mais qui en dit temps sur la psychologie du personnage .
Puis à partir du naufrage , Horner ce souvient qu ‘ il quand même écrit puissant et bourrin ( avec des notes de gentillesse ) avec «   Glory «  flagrant avec «  hard to starboard «  avec le mélange caisses claire / cuivre . Mais plus le tombeau de mille cinq cent âmes s ‘ enfonce plus l ‘ orchestre gronde . « Unable to stay … » est typiquement ce que le cinéma ne sait plus faire mais que le petit écran ( je pense a BG 20003 ) , synthèse de sentiments , d ‘ épisme … une merveille . En résumé Titanic est un classique a avoir .
Avatar :
Avatar est une soundtrack somme ; elle mélange allégrement Glory ; Aliens ; Titanic ; quelque influence de BG 2003 ( le coté ethnique des saisons 1&2  ) et deux a trois thèmes originaux . James Horner a surtout évité l ‘ éffet québécoise à grosse voix avec la charmante Léona Léwis ; pas très connus de  ce coté de la Manche …
Alan Silvestri
J ‘ ai une certaine affection pour Alan Silvestri ; compositeur qui peut faire aussi bien dans une douceur énergique ( Forrest Gump ) ; l ‘ épique (Prédator 2 ;Beowulf ) et le bourrin (  GI Joe )
Prédator 2
Cette bande originale vient d ‘ acquérir le statut de classique … Silvestri donne le meilleur de lui même dans ce joyaux d ‘ action . La musique tout comme le film mélange fantastique et action  avec de gros cuivres et des rythmes tribaux avec une pointe de choeurs comme «  truly dead «  ou le simili – Williams avec «  Danny gets it « 
Forrest Gump  :
C ‘ est un mélange de sentimentalisme et de dynamisme . Mais une bizarrerie dans la discographie de Silvestri . Que je sache il n ‘ a plus jamais eut cette approche . Il est vrai que Zémeckis  devient de plus en plus sombre films après films …Forrest Gump mélange une certaine naïveté avec une ironie dès plus cruel . Silvestri la parfaitement mis en musique il faut écouté «  crusade «  ou « you can ‘ t sit here «  mais il se sait être romantique ( bien utilisé , ce n  ‘ est pas un gros mot )  avec les dérivés de «  you ‘ re not différent «   que par la suite il n ‘ a plus étez capable de faire .
Beowulf
Silvestri à pus composé son propre «  Conan le barbare «  et cela est pas mal mais qui n ‘ a pas la puissance évocatrice de la musique de Conan . Mais ce qui différencie Beowulf  d’ un Pathfinder est aussi l ‘ utilisation des choeurs masculins qui rythme la destinée de ce beaux parleur de «  héros «  comme par exemple « What We Need Is A Hero «  ou les percussions de « I ‘ m here To Kill Your Monster «   les «  I Am Beowulf «  ou «  King Beowulf «  sont des joyaux … bien trop courts et que des «  Séduction «  vénéneux a souhaits … 
GI Joe
Derniers score bourrin du couple Silvestri / Sommers . Il mélange allégrement synthétiseurs , guitare électrique et orchestre « Mars industrie «  . C ‘ est une oeuvre entre deux eaux , très rythmé mais qui sonne comme du Arnold / Brosnan James Bond des 90 ‘ s . « delivering the warhead «  cite Prédator 2 dans sa rythmique .   Il est dommage qu  ‘il soit en pilote automatique 
La nouvelle école américaine ( Bear Mc Creary | Michael Giacchino)
Compositeurs choisi ont relevé le niveau musical des séries télévisé , ce qui n  ‘est pas un mince exploit . Bear Mc Creary  et Michael Giacchino donne un nouvelle espoir concernant le devenir de la musique de film et sa petite soeur la musique de série télévisé . Leurs compositions respective garantie la pérennité de «  Battlestar Galactica 2003 «  et «  Lost «   .  
La musique de «  Battlestar Galactica 2003 « à évolué de concert  avec le scénario ; mêlant passages s épique et puissant ( prélude to war ; storming New Caprica …Laura Runs ) ; intime ( Roslin & Adama ) et prophétiques ( Passaglia ; Destiny ; Epiphany … All along the watchtower ) et le style est passé de score rejeté de Gladiator( sois disant …) à devenir par la force des choses un des canons de la science fiction ( l ‘ autre c  ‘ est Lost plus bas ) ; j ‘ estime que si ont est fan , ont a forcément les cds . Le travail de  Bear Mc Creary m  ‘ a fait découvrir le travail de Philip Glass ; que lui même revendique comme influence .
Le travail de Giacchino est aussi difficile que celui de  Mc Creary .
 Quand nous prenons a froid  le CD de la première saison , le concept «  aventure + traumatismes + mystère «  est largement avancé .  « Hollywood and vines «  est le cas typique de piste a tiroir …   dans la saisons une elle représentante un espoir ; a la fin de la saison cinq , mort et vengeance … pourtant c ‘est le même morceaux  . «  Me and My big mouth «  deviendra la signature flash back / flash forward . Ce n ‘ est pas la musique qui change , mais le fan qui évolue . 
Jusqu ‘ au pilote de « Fringe «  le XFiles moderne et conspirationniste de JJ Abrams .  La ou jusqu ‘ a maintenant , Giacchino créait ; donnait de la personnalité … la les coups de coudes commence a devenir gênant … car même le grand public connaît  XFiles et l ‘ âge d ‘ or de Mark Snow .
l ‘ école japonaise (Yoko Kanno | Kenji Kawai  )
Je ne suis pas particulièrement fan de  l ‘ école japonaise , je l  ‘ est découvert via Kenji Kawai et GITS .
Avalon :
 Pierre de touche de Kenji Kawai ; une musique étrange , pour un film qui l ‘est tout autant  … les deux sont liés . Car ce n ‘est pas la tétralogie Matrix , non Avalon parle avec huit – neuf ans d ‘ avance des soucis liés au environnement virtuels ; ce que je trouve de remarquable dans l ‘ OST est le mélange choeurs / orchestre avec éffets synthétique . Mais avec une certaine sensibilité asiatique . L ‘ un des morceaux les plus emblématique est «  nine sisters «  ou l ‘ utilisation de choeurs provenant de synthétiseurs en contrepoint montre la quête de Ash sur ce qu ‘est Avalon  : sortir du virtuel pour le réel . Avalon est aussi le contrepoint de la tétralogie Matrix car Ash contrairement à Thomas Anderson ( login Néo ) évolue de façon intériorisé , Kawai le souligne dès le morceau «  the ghost hunting «  pour s ‘ achevé sur «  log in «  .  

Ghost in the shell :
l ‘ OST des OST . A l ‘ époque c ‘ était déjà un défi pour ce procuré le disque . Pas un morceaux ne se détache de la BO ; qui reste incroyablement moderne . Un classique .
Innocence ( Ghost in the shell 2 ) :
OST aussi bizarre que le film qu ‘ il accompagne . Élégiaque , nerveux ; voici comment ce présente cette suite de Ghost in the shell . Si vous aimez le film , vous savez ce qui vous reste a faire .
Ghost in the shell Stand Alone Complex :
Les OST de GITSAC sont des merveilles absolu mélangeant JPop ; électro ; jazz parties ; orchestral . En cinq disques madame Yoko Kanno à non seulement succédé au travail de Kenji Kawai  mais a marqué au fer rouge le BOFophile .   
Aspirant geek ‘s  section
L ‘ Aspirant Geek section peut a priori semblé bizarre ; moi toi , le rookie , tu doit normalement commencé a lire   donc commencé a ce forgé un appareil critique . La ou la précédente section avait un but d ‘ initiation dès plus basique , celle ci élargie les possibilités avec des romans , des films , des séries , des comics un peux plus éxigantes au niveau émotionnelle et intellectuels .
Le geek et l ‘ informatique ; passez de l ‘ user à root
 GNU / Linux est le type même de travail de geek pour les geeks descendue par accident dans la rue du grand public . Est ce un mal ? Est ce un bien ? D ‘ un point de vue strictement technologico – commercial cela oblige Microsoft ( Windows ; Office : Explorer …)  à améliorer encore et toujours leurs produits , donc d ‘ un point de vue strictement libéral , GNU / Linux fait le plus grand bien au marché informatique , mais il y a quelque mois   Microsoft a déclaré avoir peur de GNU / Linux  . Il  est vrai que l ‘ environnement technologique pour les UNIX n ‘ a jamais étez aussi favorable . Intel et AMD étant quasiment arrivé à la limite de la taille de la gravure de silicium , ont du faire l ‘ in envisageable : rendre multicore les processeurs et comme les UNIX sont de faites multithread | multitâches  ;  GNU / Linux et ses cousins *BSD sont comme des poissons dans l ‘ eau .
Le combat open source versus logiciel propriétaire c ‘est conclut par un Yalta de l ‘ interporalité des fichiers donc en théorie que l ‘ on travaille sur Windows Seven ou Débian 5.0.3  en utilisant Open Office ; Blender et autre GIMP , l ‘ utilisateur est gagnant car il ne perd  pas le fruit de ces efforts . Mais depuis dix ans que je tourne sous  GNU / Linux et qui utilise le système des bureaux virtuel qui permet une très grande flexibilité alors que les itérations Windows en sont toujours à la session unique . Certes  GNU / Linux est vendu au rookie comme un système «  multitâches , libre et gratuit et redistribuable«  déjà il faut définir le terme 
Multitâches :
la plus simple application d ‘ utilisation du multitâches est le concept de bureaux virtuels , qui permet de faire X choses sur Y bureaux , cela change la vie et n  ‘ est plus vraiment un problème depuis le gargantuesque Windows Seven  et ces quatre  Gigaoctets   de RAM . Qui lui reste désespérément  monotache
Libre :
Cela signifie que l ‘ on ne doit pas trouvé lors  de l ‘ analyse du code source 0 % de code source copiant de façon flagrante une partie de logiciel propriétaire
Gratuit :
GNU / Linux et les *BSD  le sont pleinement si on télécharge les ISO et que l ‘ on grave celle ci 
redistribuable :
 Le linuxien et autre utilisateur de technologie Open Source à le droit et devoir de répandre GNU / Linux  .  
Sécurisé :
GNU / Linux  est configurable de telle façon a ce qu ‘ il soit le plus sécurisé possible . Si vous voulez l ‘ Ordinateur le plus blindé , enlevé la carte réseau , les ports USB ; les lecteurs DVD et de disquette …comme sa votre station / serveur seras un vrai coffre fort … n ‘ ayant aucune utilité .Par contre , un système de fichier chiffré ; des contrôles d ‘ accès facilité via 2/3 utilitaires sympathique  ; SSH ; GPG ; SNORT ;  etc … GNU / Linux le fournit de base …  idem pour SAMBA qui rend compatible  GNU / Linux avec la biodiversité microsoftienne .
Pas destiné aux jeux :
Linux est aussi bien capable de la bureautique ; de faire de l ‘ image de synthèse ; de la musique ; du montage video , du serveur ftp , web etc,  de la sécurité ( si c ‘ est configuré correctement …) mais le jeux ; pas du tout son domaine de prédilection .

Comics book
Cette section va permettre d ‘ affiné tes goûts  après la découverte d ‘ une certaine noirceur humaine via The Watchmen et The dark knight returns . Mais la bédé américaine n ‘ est pas que dépressive ; elle est aussi épique , sarcastique ; glaçante …
From hell
Alan Moore est comme tous les auteurs ; capable du meilleur ( The Watchmen ; Killing joke ; From hell ) que du pire . From hell  apporte  des pièces a charge sur le siècle Victorien ( le même mentalité régnais en France a l ‘ époque )  . son dessin en clair obscure ne laisse aucune espérance sur le XIX ème siècle  . C ‘ ‘est une autopsie  sur une humanité désespéré que je ne peux que la recommandé .
Hellboy
L ‘ oeuvre de Mike Mignola est assez particulière ; Hellboy et son extension / spin off BPRD est à la fois la digestion d ‘ un certain fantastique , tout en créant sa propre réalité . Certes  Hellboy a connu deux déclinaison filmique PG 13  qui ne corresponde plus toute a fait à l ‘  Hellboy du comics qui en fait une série de moins en moins adaptable  ( ce qui compte tenue d ‘   Hellboy 2  n ‘ est pas un mal .Mais Mike Mignola c  ‘est réservé de très grande surprises a son lectorat , ne serais ce que le twist de «  la grande chasse «   
Green Lanterns : Rebirth
Dire que la situation actuelle du Green Lanterns Corps et du DCverse était prévue de longue date et fait passé Final Crisis pour une série métaphysique est ont ne peut plus vrai . Tous les ingrédients de la Géhenne galactique étaient sous nos yeux mais comme c ‘ était contemporain d ‘ Identity Crisis , le lecteur que je suis à minimisé le retour de Hal Jordan … Rebirth ce comprend grâce a Green Lantern : Secret Origin . Qui introduit de façon rétroactive Atrocitus , mais ne chipotons pas . La ou Rebirth est une pierre de touche est la scène ou Kyle Rainer s ‘ écrase sur Terre , dans une espèce de cercueil du GLC  << vaincu par la Peur >> et plus loin nous faisons connaissance avec Black Hand ( même si il seras réintroduit dans Green Lantern : Secret Origin ) et grâce a ce maître des ombres de Van Sciver qui  donne toute l ‘ horreur de la la case ou le Spectre / Hal Jordan lui incinère  une main . Idem pour la réinvention de Parrallax  ; le coté obscur de Hal Jordan et fait repeindre en rose le Dark Vador de l ‘ épisode III . Même si Parrallax est vaincu dans la mini série ; il est désormais ancré dans l ‘ imaginaire du lectorat .
Identity Crisis : un polar tragique dans l ‘ univers super héroïque
A l ‘ époque de sa parution ; peux était les lecteurs qui croyais à une redéfinition de certain statu quo dans le DCverse , même pour moi , après tout , rare sont ceux qui a la dernière page ( aussi poignante  que la scène de l ‘ enterrement de Sue Dibny ) n ‘ ont pas étez touché par cette folle furieuse de Jean Loring enfermé à Arkham et Ralph Dibny qui souhaite bonne nuit à sa femme , case suivante : le vide  . Ce récit ; réédité en TPB est devenue un classique ; Meltzer à très bien réussi les choses car l ‘ ayant offert a une personne étrangère au comics ; elle la bien aimée . De plus il est acquis que Meltzer n ‘ a jamais voulut enclenché les crises jusqu’à la période One Year Later .L’ autre  coté des plus intéressant est l ‘ introduction des fêlures au sein de la trinité DC  , je n  ‘est pas envie de lancé un débat sur qui sont  les plus fort entre Wonder Woman | Batman | Superman  contre Thor ; l ‘ homme qui perd sont marteau plus vite que son ombre   | Iron Man le pochard | Captain América l ‘ ultra-nationaliste mais au niveau psychologique le débat est bien plus intéressant chez DC car il faudra près de trois années ( en temps humain ) pour recrée une certaine complicité .        
 . Bizarrement  les blessures crée au cour de « Crise d ‘ identité » se refermeront définitivement avec le final de Final Crisis .
The boys : une autocritique salutaire
 Je déconseille The boys au fan de la nouvelle chanson française et autre gratouilleur de guitare acoustique se prenant pour des poètes  ; si tu est trop sensible ; arrête de lire et va t ‘ acheté ses insignifiants romans bobos qui s ‘ accumule  dans les librairies . Mais si tu as les corones ; si tu ne crains pas que tes super héros ( ou plutôt parodie ) avec une critique de nous ; les  fanboys de tous poils , The boys est en ce sens bien plus pertinent qu ‘ «  kick ass «  mais bon Ellis et Millar ne jouent pas dans la même catégorie .
Sinistro War : GL Rebirth acte 2
Geoff Jones fait partie de ces individus qui marque a jamais leur art . Comme Brad Meltzer mais de façon macroscopique … les lecteurs de comics ont souvent tendance a tapé sur DC a cause de crossovers de plus en plus massif mais qui contrairement à Marvel ne se renie pas six mois après … SW va au delà , bien au delà deux camps qui au bout du compte ont raisons mais l ‘ interprète différemment  ( la Justice doit être ferme … quitte a détruire ) .
Je peux donc pensé que «  Sinistro war «  signe l ‘ acte de décès du comic book gentil et innocent , qui il est vrai  , c ‘ était déjà prie un coup de pelle sur la tête avec  « The dark knight returns » et « Watchmen » . La ou militairement Sinistro a perdu ; il a paradoxalement gagné sur la morale . Désormais le  GLC peut tué .
Final Crisis |Batman RIP
Final Crisis  est méprisé car pas très bourrin ou casse planète . Morrisson à préféré joué sur une certaine subtilité . Il repousse tellement loin la désespérance  et le  jusqu’au-boutisme que cette double saga est déprimante ; mais la grande force des Crisis DC est de faire évolué les personnages ; que dire de Brother 1 , entité bio-mécano- informatique qui passe avec ses légions d ‘OMACS de tueur de super héros à l ‘ altruisme de plus complet … ou le retour , sous un autre patronyme du Docteur Manathann  qui aide Kal El ; lui même étant un Superman . L ‘ autre intérêt de FC est sa partie central qui est B.RIP et sa manipulation sur Bruce Wayne qui lui fait vivre ces pires cauchemars   mais révèle le pire Batman qui soit ; une sorte de Batman a la sauce Marvel donc  sans sens moral et non réalisable pour le grand public : le Batman de Zur – En – Arrh ; entité qui arrivera a brisé un sous fifre de Darkseid et a tué les Batmen ; simple procédure du faible au fort de Sun Tzu . Grant Morrisson est quelqu ‘ un que je met a égalité avec Geoff Jones , K Vaughan ou Azzarello .
The Authority ( run de Warren Ellis )
The Authority est ce que je considère comme la version  pour adulte d ‘ Ultimates en ce qui concerne le run d ‘ Ellis ; la ou Mark Millar pour Ultimates détruit tout pour le fun ; Ellis remet  l ‘ humanité a sa place avec Jénny Sparks en Maitresse sadique ; les méthodes de coercition de 
The Authority  sont bien plus efficace que les Avengers a la sauce Ultimates  … bref lisé la premier année et si vous aimez , procurez vous les autres volumes .
romans
Les textes qui suivent ce doivent d ‘ être lut et apprécié  .
Cryptonomicon  de Neal Stephenson :
« Cryptonomicon «  est très clairement une oeuvre culte . Cette trilogie parle de cryptographie , de la seconde guerre mondial ; de logiciel libre ; de geeks ; de Tolkien  . Mais Stephenson arrive a rendre épique le piratage d ‘ un serveur de mail et de son écrasement par un effet EMP .  Le roman a beau être âgé de onze ans ; il parle de nos préoccupation actuelle et sans doute futur : la sécurité de nos données et donc de notre vie privée . Comme l ‘ un des personnage de ce triptyque ;  Avi je suis pour une utilisation de facto de clé cryptograhique suffisamment longue et robuste  pour protégé ma vie privé . « Cryptonomicon «  nous parle de la seconde guerre mondial comme étant le premier conflit de l ‘ information ; sujet encore négligé de nos jours … même par le récent documentaire «  Apocalypse «  . le cassage du cyptosystème «  Enigma «  qui n ‘ est qu ‘ un Vigenère très amélioré est tout aussi important que la bataille de Stalingrad ou les bombardement d ‘ Hiroshima ou de Nagasaki .

Hyperion de Dan Simmons :
Saga gigantesque mêlant sept récits , tantôt intime ; tantôt épique et gigantesque  dépassant les milles pages ; mais la n  ‘est pas l ‘ essentiel . 

Trilogie Underword USA de James Ellroy :
James Ellroy  écrit une certaine histoire des USA ; loin des clichés de l ‘ Américana et d ‘ un pays – continent qui aurait par deux fois perdu son «  innocence «  avec l ‘ assassinat de JFK et les attaques du World Trade Center le mardi 11 Septembre 2001 . Mais c ‘ est oublié la guerre d ‘ indépendance , la guerre de Sécession … le FBI de  Hoover et sa chasse malsaine envers les communistes … Ellroy vient nous rappelé que non les USA non jamais étez innocent car comme toute les grande nations construite avec des briques faites de chairs du sang et des larmes amères .  
Série télévisé
La série télévisé  est la nouvelle incarnation du «  Grand Roman «  ; les acteurs , si ils bien castés et deviennent 
Soprano :
Pourquoi est ce que je met cette série de David Chase dans la section pour geeks confirmé ? Simplement parce que le rookie commence tout juste a avoir un appareil critique et peux commencé à avoir différent niveau de lecture critique , Soprano a plusieurs niveau de lectures , essentiellement le désenchantement  de la civilisation américaine qui se réfugie dans la bondieuserie  . Carmela qui croit qu ‘  Andrea Boccelli est de la musique n  ‘est qu ‘ une variation d ‘ Emma Bovary (David Chase cite même l ‘ ouvrage et le fait recommandé par le conseiller d ‘ éducation d ‘ A.J ; et le plus drôle est que Carm trouve le livre « trop difficile » ) . Tony ; lui assume ces choix aussi médiocre et bas de plafond qu ‘ il soit . Revenons a cette pathétique  Carmela justement qui se revendique WAIC ( white anglo italienne catholique ) quand cela l ‘ arrange ce qui invalide la série «  desperate housewive «  puisque celle reprend le schéma mentale avec du botox et de Carmela Soprano . Il est dommage que la fin de la série vire a la parodie . Les éliminations de capo vire au systématisme  ; les citations de la trilogie du Parrain ; de Casino ( un mafieux ayant pour nom Santoro ) … Un mot sur «  made in america «  le dernier épisode  de la série : Tony se fait exécutée , car c  ‘ est un tique des «  Soprano «  : les tueries de fin de saisons  . Je ne vois aucun sujet de discutions . 

Lost  :
Je dois l ‘ avoué : un très grand merci à TF1 …. d ‘ avoir massacré la diffusion de Lost . Elle est passé a coté d ‘ une des séries majeurs du début du XXI ème siècle . La diffusion en troisième partie de soirée à permis d ‘ écrémé  la ménagère de moins de cinquante ans , le happy few de la machine à café au profit de celui qui est intéressé par la personnalité  des Six et de la subtilité du scénario . La première chaîne française à commis la même bêtise que France 2   en pensant que « Millénium « était un sous XFiles ou  bloquant la diffusion de « Babylon 5 » ; oeuvre connut via le DVD et connus de facto d ‘ initiés  . Il faut reconnaître que l ‘ histoire a énormément évolué en passant d ‘ un récit de survivants ayant tous des trauma ou des vies difficiles a ceux d ‘ élues dans une bataille temporel … ayant développé un sens de l ‘ ironie propre a cette formidable série ( Juliet faisant accouché la compagne d ‘ Horace  Goodspeed début de saison 5 … qui deviendra Ethan ; qui enlèvera la demi soeur de Jack , Claire au cours de la saison 1) . L ‘ affinage des scénarii et de ce qui ont survécut permettent une révision à la hausse des première saisons ; ou le fan ce demande ce qu ‘il vient faire la … en fait les éléments qui feras Lost , Lost sont présent tout le long de la saison un , lors du crash du vol 815 ont distingue très clairement une intervention électro magnétique … l ‘ antagonisme Jack | Locke  idem ; ils étaient a quelque rangés de sièges l  ‘un de l ‘ autre . Sur l ‘ Île  Locke rentre en symbiose avec elle ( les rares plans méditatif sont pour lui ) . Maintenant , dois je parlé de la fameuse fin ? Les scénaristes et les producteurs ont choisi l ‘ école Battlestar Galactica ; dont la fin à fait soit disant hurlé ; hors les mêmes causes produisent les mêmes effets : se sont deux séries à connotations religieuses car au final quelle est la différence entre l ‘ épiphanie de Baltar emmené par N°6 à l ‘ opéra house qui nous succgère les final five et Héra et le temple de l ‘ Île avec le jugement de Ben Linus …    
BVTS | Angel :
 « BVTS | Angel «  à réussit la ou «  Heroes «  et «  Smallville «  ; qui nous promettait  du comics books on the screen.. des histoires gigantesque … pour se retrouvé avec des séries qui arrivent a faire honte à TF1 ( comme quoi tout arrive ) ; je ne reviendrais pas sur ce que je pense de Whédon et du BuffyVerse  ; ce sont des incontournables .
 Manga
J ‘ ai beau être trentenaire ; être de la génération «  Club Dorothée «  ; je ne lit pas énormément de Manga . Mais étant devenue un style de bande dessiné classique. Le rookie ; comme le Geek confirmé ne peut faire l ‘ impasse sur certaine oeuvre dites majeurs ( mais qui ne sont pas aussi importante me concernant que  «  Watchmen «  et « The dark knight returns «  du point de vue formel ; fin de parenthèse )

Dragon Ball
Dragon Ball est une vrai oeuvre culte ; il n ‘ y a qu ‘ a voir avec quelle volonté cela a étez concentré façon  cuisine moléculaire  et piétiné façon PG 13 . DB est très long , on peut basiquement le coupé en trois périodes : l ‘ enfance de Sangoku ; Sangoku adulte et enfin son legs . Je suis un fan de Sangoku enfant , la quintessence de l ‘ innocence et ou l ‘ on ignorais d ‘ ou il venait .Akira  Toryama porte un regard des  plus acérée sur la petitesse de certain individus : voir le Général Rouge qui veut les boules de cristal pour devenir plus grand … un individu de petite taille  le reste si il ne se grandit pas moralement ( voir Krilin)  . Le manga commence a perdre en qualité d ‘ écriture dès le second round avec Satan Petit Coeur . Et dès les Saiens / Namek sa vire à la « bourinitude » ; j ‘ aime les destructions de masses ; mais la cela devient trop .  En revanche la période cyborg – Cell est rigolote car il s ‘ agit du début de la déconstruction du «  mythe «  Sangoku … son fiston Sangohan  ce montrant bien plus efficace . Avec bien sur un voyage spatial temporel ….  Cell annonce d ‘ une certaine manière le Gog  de Kingdom Come  en tend qu ‘ individu revanchard et donc jusqu’au- boutiste . En cela Cell est un individu respectable car il fait tout pour arrivé a son but … et se faire dégagé par un kévin , certes puissant ; mais un kévin quand même . Mais ce qui abîme DB est la farce «  Boo «  avec ses histoires de fusions ; de super – méga – ultra guerrier parfait … certes il y a le tournoi des arts martiaux qui confronte les «  héros «  de la saga au individus «  normaux «  . Mais ce  n ‘est même pas une relecture post moderne des aventure de la famille de Sangoku …juste un enfilage de «  gags «  digne d ‘ une production EuropaCorps …

Films
2001 :
2001 reste une des références cinématographique de science fiction a avoir chez soit et a regardé de temps en temps . Sans le film de Kubrick ; il n ‘ y aurait pas eut les deux trilogie Star Wars de Georges Lucas . Même James Cameron , lui rend hommage sur la durée d ‘ un plan ; lui même s ‘ en est inspiré pour les rares plans extérieur du «  Sulaco «  dans Aliens  . bref ne pas faire l ‘ acquisition de 2001serait une faute de goût certain .
Conan le barbare :
Dire que ce film , a crée une branche de l ‘ industrie du divertissement à lui tout seul ; des vocations diverses ( scénaristes , réalisateurs , musiciens , comédiens …) il est l ‘ égal d ‘ un 2001 et d ‘ un « Nouvel espoir «  à lui tout seul . C ‘ est l ‘ une des très rare oeuvre ou la symbiose ce fait sous le nez du spectateur et qui fasse corps avec le film .  La question que doit supposé ce posé la question , toi Aspirant Geek est quelle est le meilleur : LOTR , version longue ou Conan ; la réponse ; noob est que l ‘ un et l ‘ autre a des qualités et des défaut , mais les deux se doivent  d ‘ être connus et aimé . Un derniers mot sur le «  Conan bégins «  … le projet est en lui même ridicule .
Aliens :
Tout à étez dis ou presque sur cette oeuvre culte …
The dark knight :
Toutes révolution a commencé dans l ‘ ombre ; dès long métrages que le cinéphile qualifie de de majeur ; ne l ‘ était que très rare lors de leurs exploitation en salle ; il y a bien sur   des exceptions à cette règle : «  A new hope «  ; « Avatar «  sont les plus connus . The dark knight lui n ‘ a pas révolutionné au sens propre le cinéma ; mais a donné a son genre : le film de super héros ce qu ‘ il lui manquait : la noirceur de l ‘ homme . De par son scénario ; ce film a traumatisé l ‘ industrie cinématographique ; le film «  Green Lantern «  ; le reboot de «  Spiderman «  a imposé sans le vouloir cette norme de la noirceur qui ne sied pas à tout le monde .  The dark knight reste toujours aussi noir et pessimiste , trois ans après sa sortie . Nolan à compris la machina de l ‘ héroïsme en ne faisant en aucun cas du second degré .
Avatar :
Plusieurs mois sont passé pour faire passé le coup de boule donné par James Cameron et sa redéfinition du Cinéma . D ‘ ailleurs cette révolution technologique de E – Motion capture et de son évolution artistique … des Geeks ont couiné car James Cameron était perfectible avec son scénario  … et alors ? Même avec ses coutures scénaristiques cela n ‘ empêche pas «  Titanic «  d ‘ être un film immense et paradoxalement d ‘ être aussi violent qu ‘ un « Terminator » . Ce  qui embête les nerds confirmé est qu ‘ a terme des monuments littéraires comme Dune ; Fondation ; Hypérion et sa chute sont réalisable … donc avec du fric , un séide d ‘ EuropaCorps peux abîmé ces classiques … je les rassures , je pense qu ‘ il y a loin de la coupe aux lèvres  . Le Cinéma devra aussi

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