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Dignatio cognitio stultitiae tenebris lumen . licence CC-BY-NC

Caprica

Caprica est sorti dans l ‘ indifférence crasse . Caprica est le spin off  – préquel de ma série adoré Battlestar Galacatica . Ce qui défrise les sois disant «  fans «  et qui se revendique tel quel de BSG est le coté , entre autre soap opéra , mais Caprica parle aussi de plein de choses si actuel …

Caprica , un monde pourris sur pied
En théorie , si le fan regarde la seule et unique saison de Caprica est déjà au courant des événements pré Battlestar Galactica  ( Le plan ) et de la série mère . Caprica nous parle des  douze colonies avant la première guerre Cylon – humain ( illustré dans the Razor ) . Mais à l ‘ inverse des créatures crée par l ‘ homme dans la série mère des Cylons ; Caprica nous parle de fanatique monothéistes . La ou le Dieu des robots est  un dieu vengeur puis protecteur , le Dieu des monothéiste n ‘ est qu ‘ exclusion et massacre inutile . L ‘ univers de Caprica nous met devant nos contradictions , l ‘ humain veut la liberté sans les conséquences .
L ‘ héritage inattendus des Soprano
Quand Bill Adama nous parle de son père ; il en parle comme l ‘ un des plus grand juge de Caprica , sans doute bien après les événements évoqué dans Caprica ; car Joseph Adama , qui au début essaye de renié son héritage Tauron ( qui est un peux l ‘ Italie de Caprica ) est en fait un individu similaire a Tony Soprano , la dépression et les conquêtes féminines en moins , très attaché a sa famille , mais sachant utilisé  la violence si nécessaire . Paradoxalement , cela permet de comprendre la famille Adama post Plan , cela rassure aussi car l ‘ ADN scénaristique de la série portant sur la plus célèbre famille du New Jersey n ‘ a pas disparut sous le flot de série politiquement correct et Sarkosyste .
Zoe Grayston
Après que le téléspectateur est survécut au pilote , la série nous parle de Zoé ; fille du Gaius Baltar de l ‘ époque . Zoe passe de la Kévina à baffé matin et soir a une ébauche de ce que sera les Cylons cinquante années plus tard . Certes la série aurait pus tenir au moins une deuxième saisons ( Dollhouse en a eut deux …) . Caprica interroge sur l ‘ usage des technologie et de leurs conséquences . Comment ne pas parlé de New Cap City ; un mélange de GTA ( ou comment joué le caïd de banlieue avec en fond sonore du rap «  t ‘ a vu gros «  commercial derrière sa PS3 et choqué l ‘ UMPiste   ) et d ‘ Avalon . La technologie étouffe le Capricains , le Cylon , a la base un soldat ; deviens corvéable a merci , les scénaristes on en gros reprit le concept de Seconde renaissance et la ou les scénaristes de Matrix cherchaient la cohabitation , ils ont eut le courage de préparé les évènements pour BG de façon propre . Zoé devient quelqu ‘ un d ‘ attachant et de censé ; mais il aura fallut sa mort physique pour en faire quelqu ‘ un de bien . Caprica répond aussi à la question : comment les Cylons ont crée les hybrides et Numéro 6 …via les derniers plans de la série qui reponde a la questions . Alors oui Caprica la joue soap , oui on se demande pourquoi les ados sont hystérique , mais pour le fan de Battlestar Galactica devrais y trouvé son bonheur sinon allez regardé «  Hello geekette «  ou « plus belle la vie «  .

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Une réponse à “Caprica

  1. Elle (objetsdeplaisir.fr) 7 mars 2012 à 22 h 40 min

    Moi, j’ai bien aimé Caprica.
    Un peu inquiétant au début quant au côté « ados bonnasses aseptisées », mais qui prenait peu à peu du caractère en s’approchant de la fin de l’-hélas- unique saison.
    Le dernier épisode et le trailer de la fin laissaient présager une suite en valant largement la peine.
    Malheureusement, l’aspect thunes est entré en jeu et hop, étouffée dans l’œuf, la série.

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