GeekBill

Dignatio cognitio stultitiae tenebris lumen . licence CC-BY-NC

Archives Mensuelles: octobre 2013

Du trailer …

A quelque jours de différence , nous avons deux visions du super héroïsme qui ce font face et qui sortiront dans les salles héxagonale à deux mois d ‘ écart . D ‘ un coté nous avons une maîtrise complète du personnage et de l ‘ autre le dévoiement d ‘ une saga .

Captain América 2 : the winter soldier
Steve Rogers est sans doute aussi délicat à utilisé que Superman , l ‘ un et l ‘ autre censé etre pro – américain . Je n ‘ appréciais pas particulièrement Cap América jusqu ‘ au premier film , certes je le connaissait via «  Ultimates «  de Millar ou cette incarnation était borné . Puis vint Brubaker , qui avait fais évolué l ‘ environnement de Batman avec la série «  Gotham central «  .
Brubaker à remis au goût du jour Captain América en ce transformant en Tom Clancy en utilisant la technologie du SHIELD ; le faux semblant , l ‘ espionnage et les agents triple etc … cela en fait une des séries les plus recommandable pour le lecteur de comics et CA2 seras dans cette vision , cela prouve le plus grand respect pour le fan et détail important pour les acteurs et cela ce ressent .


X Men : the day of the futur past de Bryan Singer
En tant que geek , j ‘ ai un litige avec Bryan Singer , il à quand même plombé d ‘ une très belle manière Superman . Les films X Men ont sauf à l ‘ exception de «  First class » étez des échecs artistiques . X Men : the day of the futur past , personne ne le réclamais car la 20 th Century Fox ne veux pas rendre la licence à Marvel quitte à détruire celle ci . Si je m ‘ en tient à la strict lecture de la saga , celle ci est littéralement inadaptable faute …. de personnages que n ‘ a pas la Fox et même si celle ci ne sont que des tombes , cela enlève toute crédibilité que n ‘ a plus Singer . Je ne spoilerais pas le scenario , qui serais intéressants si Singer était un réalisateur , pas un metteur en scène à la Française comble de l ‘ horreur : Omar Sy et je crois que la tous est dit …

Publicités

Microserfs de Douglas Coupland

Un roman geek

«  Microserfs «  est un roman daté , mais précieux . Qu ‘est ce qui différencie «  Microserfs «  d ‘ un roman technologique du terme ? Parce qu ‘ il s ‘ agit de la chronique d ‘ ancien employés de Microsoft . LE Microsoft des années 1990 ou le monstre de Redmond régnais sur l ‘ informatique .

Un age révolu
L ‘ action ce situe en 1993 – 1994 . il commence au siège de Microsoft , pour continué et s ‘ achevé dans la «  mythique «  Silicon Valley «  . A l ‘ époque ou John Sculley retrouve ces pénates après avoir étez éjecté du directoire d ‘ Apple . Nous suivons donc un groupe de geek qui part en Californie crée une sorte de Minecraft avant l ‘ heure , sans la technologie des années 2000 ( Java open source , haut débit , Apache server etc ) Oops est plutôt équipé en Intel Pentium ( qui ce souvient de la blague sur la virgule flottante ? ) , Apple Quadra et même une antique ( pas pour l ‘ époque ) Silicon Graphics IRIS ( modèle sous Motorola 68 0x0 ) . Cette chronique casse pas mal d ‘ illusion , non sur les rapports humains , mais sur la «  Silicon Valley «  , fantasmé de façon indécente par des individus ; les politiques , qui ne savent pas différencié SFTP de P2P .
Quand je relis ce roman , fin 2013 , je le trouve encore intéressant , pas pour les sauts quantique qu ‘ à effectué un simple PC . Mais que grâce à Internet , la Silicon Valley est dématérialisé , une idée , un vieux PC ; GNU | Linux avec les outils de développement et les bibliothèques ; une box et vous l ‘ avez votre «  start up «  , certes l ‘ Etat vous met des bâtons dans les roues avec impôts , charges , contraintes sanitaires et social .
Le roman est aussi intéressant car il complète formidablement «  l ‘ histoire des jeux vidéo «  de monsieur Ichbiath sur les illusions 3DO , la longue chute sans fin de Nintendo qui ce profilait ou sur les décombres d ‘ Apple d ‘ après Jobs , d ‘ après Sculley …

Encore pertinent ?
Oh que oui , car il remet le geek au centre , je parle du «  vrai «  geek , celui qui code , s ‘ interroge sur le CM 5 de Thinking Machine , pas le beau gosse qui crois geek les jeux Playstation et que l ‘ état de l ‘ art sois un Final Fantasy . Le geek avant d ‘être une créature amoureux de méta culture est avant ou un technicien , dans le sens noble du terme , celui qui crée de façon non orthodoxe et qui hacke par plaisir et neccésité si il le faut .

Donc essayé de vous procuré Microserfs de Douglas Coupland en édition 10/18 , mais je déconseille la version 2 .0 JPod du même auteur , qui est une caricature de Microserfs , transposé à l ‘ age du web .

Bebox – Be Inc

Pour Kévin ou Nabilla , la BeBox et par extension Be Inc est inconnu au bataillon . Be Inc à étez le type de star up à la fois trop rapide et trop arrogante pour survivre .

L ‘ ère obscur d ‘ Apple
Vers la fin de la décennie 1990 , Apple , ‘ était plus que l ‘ ombre de son ombre , son modèle économique était pour faire simple : naze , le design et la pertinence de ces machines concurrencé par les stations haut de gamme de l ‘ époque de Silicon Graphics . Le CEO de l ‘ époque , Gil Amélio , ancien d ‘ IBM à l ‘ époque eut l ‘ idée de faire comme son ancien maître : sortir des compatible Mac Os , dans l ‘ idée de ventilé la licence et en vendre plus , d ‘ un point de vu pragmatique , c ‘ est une bonne idée , puisque Microsoft dominait le marché aussi bien grand public et commençais à mordre les mollets d ‘ UNIX et ces déclinaisons propriétaires .
L ‘ ouverture de l ‘ architecture d ‘ Apple créa un petit appel d ‘ air . Pourquoi , sur une architecture Motorola , ne faire tourné que du Mac Os ? C ‘est la qu ‘ intervint monsieur Jean Louis Gassé , ancien d ‘ Apple France sous le premier règne de Steve Jobs .
Une machine en avance
La BeBox à étez une sorte de NeXT Cube de la fin des années 1990 . Je m ‘ explique . Basiquement le NeXT Cube est un Macintosh plus rapide et sous UNIX . La BeBox était un Cube SMP , c ‘est à dire une paire de processeurs qui travaillaient ensemble , géré par BeOs , un simili UNIX , qui précédait et de loin le GNU | Linux des années 2010 . Be Os n ‘ avait pas d ‘ héritage , donc n ‘ avait pas de lourdeur , il avait la réputation d ‘ être réactif et faisait tourné la killer app de l ‘ époque : Doom , ce même jeu , qui avait cassé les reins aux Commodore Amiga de l ‘ époque faute de MMU ( le FPU de Motorola ) .
Gassé et son équipe ne pouvait que gagné fasse à un Apple moribond et ce posé comme chevalier blanc des geek ( nous n ‘ étions pas nommé ainsi à l ‘ époque ) fasse à un Microsoft qui dévastait tous sur son passage …. à la même époque GNU | Linux était encore expérimental .
Jobs , Rhapsody …
Gil Amélio avait réussi son pari : redonné un peu d ‘ oxygène à Apple , mais Mac OS 7.x ne tenais plus du tout la route . Dans la presse Mac traînait la rumeur de Mac Os 8 , version qui allait remaitre les pendules à l ‘ heure . Mais les ingénieurs d’ Apple , qui n’ innovaient plus en hardware , en était tout aussi incapable en software . Devant cette état de fait Amélio choisi le bon sens … mettre en concurrence deux entreprises : NeXT , qui avait abandonné le hardware pour porté son OS sur des plateformes Intel , MIPS , Sun Microsystems et disposait clé en mains d ‘ outils pour les professionnel en sus d ‘ une bonne réputation ou alors le potentiel nouvel Apple : Be Inc .
Ce fut NeXT qui fut racheté , pourquoi ? Steve Jobs fut bien plus persuasif . Le reste est dans l ‘ Histoire .
Le projet Rhapshody fut donc lancé , une version plus «  grand public «  d ‘ OpenStep avec la devanture d ‘ un Mac Os , coté de Be , les affres des Enfers allais s ‘ ouvrir …
La mort de Be
Amélio avait ouvert l ‘ ère des compatibles Apple , Steve Jobs la referma aussi tôt arrivé à Cupertino . Be fut naturellement mis a mal , même si il exista une version Intel . Petit problème , il n ‘ y a pas que Microsoft Windows sur les plateformes du fondeur de Santa Clara , GNU | Linux avait des adeptes qui évangélisais le Monde et contrairement à Microsoft Windows et Be Os , lui était gratuit , certes les GUI comme KDE ou GNOME était rustique , mais GNU | Linux avait l ‘ avantage d ‘ avoir une offre logiciel qui grandissait chaque jours .
Be décida de ce porté au final sur les appareils mobiles , dont les usages étaient naissant . Le leader de l ‘ époque était Palm , qui se retrouva dans la même situation d ‘ Apple quelque années auparavant . Palm intégra des morceaux de Be Inc … Be en temps que tel , disparu … que devint Be Os ? Cette OS devint gratuit et open source ; en cela il devint une nouvelle sorte d ‘ Amiga OS , un des plus fameux waporware de l ‘ informatique . Be Os est maintenu pas deux communautés antagoniste .

Pourquoi le modèle de la Silicon Valley française est une illusion

A chaque quinquennat , des politiques ; qui se croient malins , relance l ‘ idée d ‘ une Silicon Valley à la française , sans doute pour faire «  jeune «  et innovant . Hors ce concept n ‘ est ni jeune , ni innovant et encore moins pertinent . La France est et reste un pays centralisateur et ce depuis Philippe IV le Bel , cela posé ils manquent pleins de petite choses pour que notre pays puisse refaire parlé d ‘ elle en matière d ‘ innovation .

Un vrai apprentissage technologique
J ‘ ai l ‘ impression que de ce point de vu , plus rien n ‘ as étez fait depuis le plan «  informatique pour tous «  vers la fin des années 1980 . Hors rien n ‘ a plus étez plus bénéfique que les MO5 et TO7 à notre génération . Certes il y a du «  bricolage «  au niveau Collège et Lycée , mais comment voulez vous intéressé de jeunes esprits à l ‘ algorithme de base , si celle ci passe son temps à cliqué sur de l ‘ icône ? Je connais la chanson par cœur , l ‘ enseignant veux «  être formé «  à l ‘ outil informatique , outil qu ‘ il utilise comme ses disciples soit dit en passant . Une solution , économique serait de faire passé les ordinateurs pour les élèves sous GNU | Linux … en mode ligne de commande , là , la «  formation «  de l enseignant tant demandé serais nécessaire et obligerais l ‘ élève à faire son travail d ‘ élève . Il faut rendre les mathématiques bien moins abstraites lors des cours d ‘ informatique , parce que celle ci ne semble . Le programme «  théorique «  de la technologie est très bien ( le *pdf est disponible ) , mais la section climatologie , ne présente a aucun moment de coté «  money shot «  pour intéressé et fixé le jeune esprit et il va de soit qu ‘ il y a un gouffre entre le programme et la réalité des faits
Une vrai liberté d ‘ entreprendre , sans sanction
Au USA , il est de bon ton d ‘ essayé d ‘ entreprendre et si on échoue , de ne pas être mis au ban de la Société , ne pas etre ostracisé si l ‘ on sort du rang , c ‘est très bien d ‘ en sortir . En France tout est fait pour vous mettre des bâtons dans les roues , quelque soit les gouvernants . Sans compté les régimes de constitutions de société , les divers impôts etc , je ne parlerais même pas du Code du travail , qui à sa légitimité pour le salarié , mais en aucun cas pour le créateur d ‘ entreprise . Avec sa vision , pas étonnant que la France n ‘ est jamais eut de Google , d ‘ IBM ou de Microsoft … les bonnes idées sont tué dans l ‘ œuf car il y a la peur de l ‘ entrepreneuriat sans filet ; les sanctions administratives …
Une vision à long terme
Pour que la France puisse enfin etre compétitive , il faut resté sur les 35 heures , le salarié les dépasse et cela fait parti de la Société , c ‘ est clairement un débat passéiste . Comme je l ‘ est dit plus haut il faut facilité la création d entreprise et ne pas mythifié les «  start ups «  . il ne sert à rien de faire de l ‘ ultra libéralisme à la papa , c ‘est plus destructif et anti entreprise qu ‘ il soit . Je l ‘est dit plus haut les politiques de Droites comme de Gauche , rêve de la Silicon Valley alors que celle si ce trouve à un clique de souris et dans chaque garage de France . Il faut laissé l ‘ imagination crée , cela ne peut etre que bon pour la communauté national .
Merci d ‘ évité les formules qui fleurent le communiquant à un kilomètre

%d blogueurs aiment cette page :