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Dignatio cognitio stultitiae tenebris lumen . licence CC-BY-NC

The americans , une visions des années 1980

Je suis un geek 1.0 dans le sens moderne du terme , j ‘ ai connus la NES alors quelle n ‘ était pas encore dans le retrogaming , j ‘ ai connus les cassettes audio , les VHS . Voila pour la partie pop culture des années 1980 . La partie purement politique , je ne me suis personnellement intéressé que bien plus tard .
Une période dure , une série sombre
The americans est produit de Fox télévision , jadis XFiles , Millénium , Buffy , Angel , il se sont fourvoyé dans des séries grand public . Puis vint c ‘ est autre diamant au éclats sombre que sont « The americans « . Le pitch est le suivant , ce sont les aventures , pas vraiment drôles de deux agents du KGB dit «  illégaux «  c ‘est à dire non couvert par un quelconque statut diplomatique protecteur , nous sommes sous la première administration Reagan , avec le projet «  Star Wars «  , pour les plus jeunes , ce projet était de déplacé un conflit nucléaire éventuelle dans l ‘ espace en interceptant les missiles russes avant qu ‘ il ne frappe l ‘ OTAN . Elizabeth et Phillip , nos illégaux travailles pour récupéré des renseignements , faire du chantage , éventuellement éliminé les opposants de l ‘ URSS . Le KGB les ont mis ensemble , mais ne sont pas marié , c ‘est une des subtilité de la série , il n ‘ y a pas de sentimentalisme inutile . Paradoxalement , cette série de treize épisodes pour la saison 1 raconte plein de chose sur la paranoïa de l ‘ époque , qui fut sans doute la plus dangereuse après coup . Comme toute les séries «  pour adultes «  , les scénaristes lâche la bride avec le consentement des acteurs , qui font un boulot extraordinaire , Je le répète « The americans «  est de la même eau qu ‘ House of card , ce ne sont pas séries pour enfants et pour «  ce distraire «  .
tracklisting , acteurs … moments de grâce
Quelle ne fut pas mon heureuse surprise d ‘ entendre «  a day in paradise «  de Phil Collins dans le pilote … et oui dans « The americans «  le spectateur entend des standards , la BO est pas mal non plus , il y a un effort notable sur la culture de l ‘ époque , sans que l ‘ on joue au jeux des dix erreurs . On entre aperçoit même dix secondes de «  l ‘ homme qui tombe à pique «  avec Lee Majors , les moins de trente ans qui n ‘ ont pas connus Antenne 2 / Dimanche Martin ne savent pas de quoi je parle . Pour les acteurs comment ne pas parlé de madame Kerri Russel , qui est passé de gourgandine Abramesque ( Félicity c ‘ était elle ) à une femme rigoureuse et exécutrice sans état d ‘ âme , elle est de ce même métal forgé que Tricia Helfer .
La série est grave et le moindre regard est signifiant . Je renvois au dernier épisode de la saison 1 ou l ‘ on vois Elizabeth écouté quelque chose dans la pénombre ; moment poignant , ou un peux plus loin , quand elle est dans une situation grave et quand elle s ‘ exprime en russe , trois mots , qui valent , dans le cadre de la série tous l ‘ or du monde pour Phillip .
Autant le pilote s ‘ achève avec «  a day in paradise «  de Phil Collins , autant le final season ce termine avec «  game witheout frontiers «  de Peter Gabriel ( bonne année cette fois si ) et chanson plein d ‘ a propos .
Bref vous l ‘ aurez compris , jetez y un œil , voir deux ….

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