GeekBill

Dignatio cognitio stultitiae tenebris lumen . licence CC-BY-NC

Smart de Frédéric Martel

Qu’ y a t ‘ il de plus geek , que le numérique ? Il y a certes la tarte à la crème des « nouvelles technologies » si nouvelles quelle remonte pour la plupart à la fin des années 1960. Puis vint « Mainstream » de Frédéric Martel, qui dispose d’ une émission sur France Culture ( et oui il m ‘ arrive d ‘ écouté de temps à autre ce vieux média sur un poste dédié ). Mainstream parlait de la création et de la diffusion d’ une culture universelle, tout en étant locale.
Smart : Mainstream is back
Aussi étonnant que cela soit, monsieur Martel est un essayiste qui sait de quoi il parle, il interview, ce déplace, ce renseigne, cela change de la vision étriqué franco-française, voir de l’ école BHL qui à un avis pour tout sans ce renseigné sur la réalité de la chose. La culture numérique avait étez peux abordé car «  émergente «  à l ‘ époque de sa rédaction et le terme commercial « cloud » n ‘ était entré dans les «  mœurs «  grand public. Vous aurez compris j ‘ insiste qu ‘ avant d’abordé Smart, il faut lire Mainstream.
Cela dit, Smart à deux trois pages « amusante » ,sans faire insulte à l’auteur. Je renvois au trop chapitre « La Vallée »ou, au détour d’ une page j ‘ ai revus le nom de Silicon Gaphics, en fait ce chapitre est la vrai mise à jour du roman Microserfs, avec sa vision , quasi romantique de la « Silicon Valley « . C ‘est pour cela que l’ éssai par rapidement en direction des autres vallées de silicone. Mais la ou il y a un mythe de la « start up « période Apple Corp, celle ci c ‘est dissoute dans le magma du net et devenir global. Comme dans « Mainstream «  , l ‘auteur s ‘aventure au Liban, dans la bande de Gaza, voir en Iran, territoire que nous qualifierions de bizarroïde avec leur approche , non orthodoxe d’ un point de vu « occidentalo-centré »,mais qui ce revele dès plus efficace.
Cloud, streaming,haut débit
Petit aparté : je suis un collectionneur d ‘ OST et les choses étant ce quelle sont , certains disques ne sortent plus de façon physique , mais au format *MP3. J ‘avais entendu parlé en grand bien des OST de la série documentaire Cosmos mis en musique par Alan Silvestri. Donc je me rend sur Amazon et les quatre disques, au format dématérialisé, j’ en profite pour me prendre un LP de Two steps from hells qui me manque , car jamais sorti au format CD. Je règle donc et m ‘ apprête à téléchargé mes achats… je dois me procuré pour cela le logiciel «  Amazon player « , après download , installation et identification , le choc et le questionnement me tombe à bras raccourci : quasiment tous ce que j’ ai acheté en matière de musique met accessible en streaming / téléchargement !même des choses dont j’ avais oublié l’ existence …depuis plus d ‘ une décennie d ‘ achat .
Revenons à « Smart » , monsieur Fréderic Martel, qui à aussi ce constat, que nous le voulions ou non, nos vies sont désormais dématérialisé, cela dit pour que nous puissions jouir de nos CDthèque , de nos films, encore faudrait il deux choses essentielles : la neutralité des réseaux et le haut débit partout, tous le temps.
Le peuple du net ce cabre à chaque fois que l ‘ on s ‘ amuse à vouloir changé les règles du jeu, tous cela à cause de FAI qui ont une vision passéiste de la chose.
Pour le haut , voir très haut débit, cela est nécessaire , voir obligatoire à court terme. Encore fraudais t ‘ il que les FAI retire la notion de « fair use «  , car personne ne pourra profité de leur service si le client à un boulet au pied et la VOD sur un smartphone seras une chimère . Il va de soit que si ont ce dirige sur du streaming gratuit et illimité financé par de la publicité ( cela ne me pose aucun soucis éthique ), la qualité de service réseau devra remonté.
Vous l ‘ aurez compris, lisé Mainstream et Smart.

Publicités

Comments are closed.

%d blogueurs aiment cette page :