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Dignatio cognitio stultitiae tenebris lumen . licence CC-BY-NC

Archives Mensuelles: juillet 2014

Du live in Athens 1987 à Back to front : les 25 ans de So

J ‘ écoute depuis toujours Peter Gabriel , par toujours j ‘ entend depuis mon adolescence. Je l ‘est découvert via « Us » et son live, toujours aussi bien « secret world live « , un concert intégral, ce qui pour moi en faisait un artiste au dessus du lot, avec la sortie à une année d’ écart de l ‘ intégral du concert rendant hommage à la tournée «  We can ‘t dance «  de Génésis.
So
« So » est le premier d’ une trilogie, qui se conclura avec «  Us », Peter Gabriel. So est un peux l ‘ équivalent de «  Zoolook » de Jarre ( en moins conceptuel) ou le « Bad » de Michael Jackson avec le NED Synclavier : un état de l ‘ art. So est un disque «  court », moins de cinquante minutes. Mais dont chaque titres ou presque est aussi tubesque que « Bad » .Sans « So » – « Passion/Passion Source » – »Us » ; Hans Zimmer n ‘ aurais pu faire «  Gladiator « .
So est un disque intemporel, à une époque ou une Rhianna ou une Béyoncé paraissent déjà usées et ménopausées ou une Lily Allen qui ce ridiculise,sur «  URL Badman » et vient de flingué par la même sa carrière. Peter Gabriel, du haut de ces soixante quatre printemps, certes danse un peu moins, mais lui est jeune d’ esprit. Quelle titre est à faire écouté pour faire connaître » So «  puisque les LP sont disponible à la découpe ? «  Don’t give up »avec la sublimissime Kate Bush interprète, ce qui est pour moi le slow des slows , la seule à être à jeu égale avec madame Bush est Paula Cole sur le «  secret world tour « .C ‘ est typiquement la chanson ou si on y met pas un tant sois pas de cœur et d ‘ âme, on annihile son effet, autant la faire par Lorie dans ce cas, l ‘ effet sera le même.
Live in Athens 1987
Quand on regarde ce live pour la première fois, cela peut paraître un peu consternant du fait du maniérisme de Peter Gabriel à l ‘ époque, je ne parlerais pas de la backing tape utilisé sur « Sleghammer », alors qu ‘ il aurait très bien pus amené son Fairlight CMI IIx, parce que l ‘ utilisation d ‘ une backing tape c ‘est compréhensible pour le Dépêche Mode de l ‘ époque, pas pour Peter Gabriel.
Donc le maniérisme, c’est avec la texture des costumes, les instruments et la coupe de cheveux de Peter Gabriel indique que nous sommes dans les années 1980. Quand Gabriel danse sur «  Games without frontiers «  , on ressent poussé les premières années Génésis… Ce n ‘est pas gênant pour le fan historique, peut être plus pour celui qui la découvert sur « So «  ou le précédent « Sécurity ».
Back to front : this is the picture
25 ans après , autre lieu , nous passons d ‘ Athènes à Londres . Les technologies ont évolué , le show est dans l ‘ ère de notre époque : sobre. Les musiciens sont au diapason , mais je retient surtout les arrangements , ne serais ce que la version bluesy / jazzy de «  Come Talk To Me « . La mise en scène est propre , monsieur Gabriel court moins , mais est tout autant expressif qu ‘ à ces trente sept ans . Le show est graphiquement magnifique, reposant sur des effets de lumières à tombé.
Bref achetez vous le DVD et vous pourrez oublié la période «  blood « .
Le petit problème don’t give up et le live
Je l ‘est déjà dit, « don’t give up » est ma chanson préféré dans le répertoire de Peter Gabriel, la version «  studio » avec madame Kate Bush , qui n ‘ as plus de qualificatif , ont va oublié la version live 87 , puisqu ‘ il faisait les deux voix. Et vint «  secret world live «  avec madame Paula Cole , qui en une vingtaine d ‘ années n ‘ a non seulement pas vieilli, mais devient un mythe d ‘ interprétation, puisqu ‘ a égalité avec la version disque, puis vint la version «  Blood live » avec le duo avec Mélanie Gabriel ( la fille de …) comment dire, quand on connaît par cœur la version 1992, la version est juste ridicule ( je reste poli ) et vint la version «  Back to front » avec Jennie Abrahamson, qui devait être à peine née au début des années 1990, c ‘est moins pire. Donc on pourra envisagé une nouvelle «  version « , mais un siècle après mon décès et encore …

 

 

Amazon music : le bon cloud ?

Cloud + Amazon rip : tueur de Spotify and co

Reconnaissons à César , ce qui lui appartient : Apple , bien que n ‘ ayant pas inventé grand chose , à crée le disquaire idéal , ouvert 24/24 sept jours sur sept et pas de CGT , CFDT , MEDEF et autre crypto troskystes qui ne vivent que sur certains forums … mais , un géant , telle le Cthulhu , c ‘est mis en marche.
Amazon rip / MP3 facile d ‘ utilisation …
J ‘ ai installé Amazon music , un peu malgré moi , l ‘ intégrale des OST de la série documentaire Cosmos composé par Alan Silvestri , n ‘ étant qu ‘ en *MP3 , j ‘ ai acheté et téléchargé les fichiers … et ne serais ce que la procédure d ‘ achat / téléchargement est autrement plus agréable que sur iTunes . Le soft en lui même est léger ! Et comble de tout , il s ‘ interface avec le logiciel d ‘ Apple . Qui est lui même une arme anti usagé ( j ‘ ai acheté deux albums sur iTunes , merci , non merci ) . l ‘ autre bonne surprise est l ‘ historique / conversion des albums et de pouvoir retrouvé mes Kraftwerk , dont je n ‘ est jamais le temps de les mettre en AAC 128 kbits/s , je n ‘est eut qu’ a les downloadé depuis le cloud … puisque je les est déjà acheté ….et avec le sourire , car contrairement à Apple , ce ni intrusif , ni Kafkaïen.
Le CD , la plus valu par rapport à iTunes
Depuis quelque temps Amazon , fait une offre lié : vous achetez un CD et vous avez en même temps la version MP3 , que l ‘ on ne me parle pas de la FNAC , il redevienne bien trop cher par rapport à la concurrence . Et je suis un adorateur du CD . Par contre , si vous voulez évitez de mettre votre galette argenté pour la compressé , il faut achetez direct chez Amazon , mais comme il livre en direct avec Colis Privé … avec le sourire , le client est gagnant.
Le streaming : l ‘ entre deux de la pomme
Apple à manifestement loupé le coche du streaming, certes le marché est loin d ‘ être mature , à ce niveau tous le monde est responsable , des majors en passant par les FAI et les commerçants , favorisant ainsi Youtube ou l ‘ on trouve très facilement des albums écoutable , des bootleg ..le tout de façon gratuite. Pourquoi , moi je paierais pour quelque chose comme cela… certes il y a Spotify et Qboz , mais la qualité des FAI c ‘est tellement dégradé ( pas d ‘ investissement , pas d ‘ envie de satisfaire le client , paresse intellectuel …), que l ‘ on ne me parle pas du FLAC … tous sa pour dire qu ‘ Apple à plus que loupé le coche.

Les littéralistes geek : ces troskistes de la pop culture

Le geek, commence à avoir une image sociétal «  normal », mais il reste sur ce qui reste sur les forums spécialisé en matière de cinéma, de jeu vidéo et de la pop culture . Ce qui amuse ces extrémistes, c ‘est d ‘ avoir raison, même si ils sont tord. Et comme la mode actuelle est l ‘ adaptation au comics books, ces troskistes pop ne supportent rien, surtout quand on ose «  touché » au icônes.
A l ‘ origine : les Tolkienistes
Il y a toujours plus ultra que soit : les détenteurs de la palme de l ‘ extrémisme sont les fans hardcores de Tolkien , ces individus ont toujours étez contre le fait même d ‘ adaptation cinématographiques, d’ailleurs ils ont repris de la vigueur avec «  the hobbit « , lors de la sortie de «  Lord of the ring «; ils n ‘ ont cessez de critiquez la longueur des ceintures des elfes , s ‘ amusé à calculé la teneur énergétique du lambas…
Les littéralistes geek « moderne »
Nous sommes en 2014 , les forums , espace d ‘ expressions dominant au début du web «  grand public «  , commence à disparaître , au profit de leur équivalent sur Facebook , via les pages fan et les groupes, plus spécialisé, certains trouveront que cela est dommage et pas d ‘ autre, l ‘ avantage du système Facebook est le brassage de fait des individus et des idées, certes il y a son lot d ‘ intolérance , mais c ‘est facilement kickable.
Et ce qui reste du reliquat ? Les tièdes, les indécis, les » fortes têtes «  ne chantant pas les louanges des commissaires politiques / kapos numériques reste le fond de la cuve , la mélasse « intellectuelle », les moins tolérants des moins tolérants… d ‘ un point de vue Darwinien les plus aptes, mais qui en fait sont adapté à un environnement « contrôlé » par des personnes complaisantes. Dans le web » réel » (c ‘est très relatif) et bien sur ne supporte pas la contradictions, qui est vu comme une trahison, tous goûts ne correspondant pas à ces troskistes pop est vu comme un signe de dégénérescence petit-bourgeois et ne mérite que le mépris et le kickban (la mode actuel)…
Que dire pour conclure ? J ‘ invite de lecteur à allez sur ces forums et à surtout ne pas s ‘inscrire, mais à voir ces extrémistes , ces robespierre numériques s ‘entre déchiré sur un point particulier , ne pas trouvé Thanos de la bonne couleur ou n ‘ ayant pas la bonne voix … et amusez vous , au lieu de les pleuré … ces réactionnaires de la pop culture.

Magnéto – testament

Le secret origins est l ‘ une des tartes à la crème du comics book ; avec les crossovers et les reboot . Je ne reviendrais sur le cas de Superman, qui est à ce niveau caricatural ( deux secret origins en espace de quelque mois, chapeau DC) ou une canonique avec Year One sur Batman. Mais Magnéto – testament est très différent dans le fond et dans la forme.
De Eric Esenhardt à Magnéto
Le vrai nom de Magnéto est Esenhardt , Lersher est plus un «  nom de plume » qu ‘ autre chose. Le graphic novel est brut, ne nous cache aucune ignominies. La jeunesse d ‘ Esenhardt n’ a pas étez douce. Il a connut ce que l ‘ Homo Sapiens Sapiens peut faire de pire : ségrégation, isolement, ghétto, camps de la mort. Sans compté bien sur son travail en temps que sonderkommandos. Miracle du Darwinisme, il a survécut à tous cela et qu’ il veuille protégé la communauté mutante est naturel, mais introduisant les nuances, cela permet de le comprendre, pas de l ‘ excusé.
Parlons maintenant des adaptations du personnage au cinéma. Dans le premier X-Men et X-Men : first class, son introduction à étez bisounours-sé , car il y a un monde entre la déformation du portail d ‘ Aushwitz et l ‘ exécution de sa mère sous ses yeux. Le graphic novel est plus cru et direct. Ce qui excuse d ‘ autant moins le réalisateur de X-Men : first class aurais pu et aurais du etre cruel ! Prendre le spectateur à la gorge et aux couilles et ne pas desserré jusqu ‘ à la fin , mais il à hésité et donc chuté.

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