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Dignatio cognitio stultitiae tenebris lumen . licence CC-BY-NC

Archives Mensuelles: août 2014

Musique assisté par ordinateur et logiciels propriétaire

Savoir être pragmatique

La production de musique, surtout électronique à des plus évolué en cinquante ans , nous sommes passé du Moog modulaire et du quatre pistes analogique Studer au laptop embarquant un séquenceur et son compagnon direct to disc , des surfaces de contrôles, un ensemble de VSTi pour le tarif de deux jeux collectors day one + DLC .
L’ open source hors jeu
Je vais etre franc, il n ‘ y a pas de solutions équivalente aux soft de MAO « rock solid » dans les galaxies GNU|Linux et *BSD , ou en tout cas d ‘ un niveau suffisant pour gratté Cubase ou Ableton . En tout cas pas du niveau d ‘ un GIMP , d ‘ un libre office ou d ‘ un KDE live. Il ne s ‘ agit pas d ‘ une question tarifaire , mais d ‘ une question de suivi et de la force de frappe d’ une communauté.
Prenons le cas d ‘ Ableton , société allemande, ouverte d ‘ esprit dont j ‘ ai découvert l ‘ existence dans le livret de «  Back to front » le dernier live en date de Peter Gabriel, société jeune, ouverte et dynamique , ce que n ‘arrive plus vraiment à faire Steinberg qui ce retrouve dans le mur et est devenu suiviste. Ce n ‘est pas demain l ‘ avant veille que l ‘ on trouvera un Live 9 Intro-lite en bundle dans une distribution Débian . Je me fiche de savoir que c ‘est un code source fermé, je me fiche de connaître le pourquoi du comment de la gestion des pilotes avec Live 9 , simplement parce que les données ne sont pas confidentiels ou privé dans le sens strict, puisque elle ne circule pas à tout vent sur Internet …
Il va s ‘ en dire que la qualité de documentation compte aussi beaucoup. L ‘ état de l ‘ art voudrait que l ‘ open source donne à la fois accès, au code source dûment commenté et à une documentation, la plupart du temps celle ci ne sont pas écrite et lorsque elle le sont c ‘est soit en Kryptonnien sois à la méthode Fabien Fournier ( Noob ), en gros choisir entre la peste et la ciguë, les documentation open source rédigé et transcrite correctement tienne désormais plus du mythe que d ‘ une certaine réalité . Au moins une société commercial rédige clairement et dans un français correct sa documentation et rend sa clientèle autonome .
Activation : la jurisprudence Blizzard époque 2010
A l ‘ époque j ‘ avais étez étonné par la méthode de validation de licence choisi par Blizzard : création d’ un compte Battle.net , entré de la clé de licence et conformation de celle ci avec le DVD de Starcraft II : Wing of liberty . C ‘est en gros la même méthode choisie par Ableton avec un peux plus de limitation qui ne va pas au delà de deux postes, mais c ‘est un choix «  raisonnable » puisque une fois activé Ableton fiche la paix à son client qui n ‘ a plus besoin d ‘ un fil à la patte pour faire ce qu ‘ il à faire, contrairement à Blizzard qui fait du monitoring pour un oui ou un non.
Dans un autre genre qui peux paraître « exotique » :UVI, qui commercialise des VSTi de synthétiseurs et de samplers qui à globalement repris l ‘ esprit du dongle «  à la Cubase », mais UVI est aussi un peux plus fléxible qu’ Ableton : une fois vos VSTi acheté et réceptionné ( commercialisé à la fois sur support physique et en download ) vous êtes invité à vous crée deux comptes : un chez UVI et un autre chez iLok qui valide et fais fonctionné les instruments UVI grâce à une clé au format USB spécifique à pluggé sur son laptop | desktop à chaque utilisation, celle ci , via une copie de licence d ‘ utilisation que l ‘ on aura préalablement copié , encore une fois l ‘ utilisateur n ‘est pas à priori coupable d ‘ utilisation frauduleuse , mais jugé légitime ( ce qui très important dans le cadre d ‘ un Darklight IIx et d’ un Emulator one ) du fait de matériels copyrighté .
Comme quoi les logiciels commerciaux peuvent ce montré intelligent et serviable .

Avengers dissasembled à Siège

Et si nous réhabilitions Brian Michael Bendis ?

Le « milieu » geek, n ‘ est pas en sois différent des autres , il à ces coqueluches d ‘ un jour ( Peter Jackson , Joss Whédon … James Cameron ) et les même serons jeté au ordures et moqué, parce qu ‘ ils ne plairont plus à un certain nombres de geek dont la notoriété ne sort même pas de la rue au grand maximum.
De l ‘ importance d ‘ Avengers dissasembled
Pour pas mal de personnes, la période contemporaine des Avengers commence par House of M, mais Marvel à édité un prologue de prologue ( sic) : Avengers dissasembled qui à tendance à liquidé un certain passif : la mise au placard de la sorcière rouge , la destruction du mythique manoir , le comportement étrange de Tony Stark des plus «  bordélique « , la méfiance de Mariah Hill envers les vengeurs ( dans l ‘ arc suivant ) sans compté le coté pas net de Spider – Woman. Bref Bendis sème les cailloux blanc. Technique qu ‘ utilisera Morrison et lui , seras traité en génie ( quoique le vent tourne envers lui pour une certaine «  intelligentsia «  qui n ‘ en a que le nom. ). Sous la plume de Bendis , le Marvel verse passera de Charybde en Scylla avec de la part du scénariste des petites pointes de fatigue ( secret invasion et le twist du remplacement ) ou d ‘ excellente idée : dark reign , idée emprunté par DC par la suite.
Et bien sur le joyau de la couronne :Civil War , dont les néophytes rêve de le voir porté telle quelle à l ‘ écran … cela serais la dernière des choses à faire alors que Whédon vient à peine d ‘ élevé les murs. Il d ‘ ailleurs intéressant que ce metteur en scène à carrément enjambé la période classique, pour passé à la tour des vengeurs .
Siège:le bouchon frelaté
Marvel , de ce que j ‘en lit , termine ces arcs d ‘ une façon ou d ‘ une autre. Je ne reviendrais pas sur «  Age of ultron «  , je me met encore de la préparation h .Siège présente pas mal d ‘ avantages : on détruit le HAMMER , on casse Osborn et on envoi ad patres Sentry et réhabilite Iron man par la même occasion. Le soucis est qu ‘ il n ‘ y a aucune tension , pas plus que dans dissasembled soyons honnête. Bendis , contrairement à un Snyder ou à un Hickman ( Secret Warriors et Infinity) , ne sais pas écrire « épique«, ce n ‘ est pas son affaire, il est bien plus dans la psychanalyse de groupe (la scène d ‘ adieu dans le manoir) ou dans le débat très animé post incident qui enclenche Civil War. Mais bon, ne soyons pas mauvaise langue, pas au point du «  drame-deux-pièces-cuisine-à-la-française »
Il serait donc temps d’ arrêté de traité Brian Michael Bendis comme un vulgaire Ribéry du comics, non ?

Remastering et le CD survécut

Pour Kévin , nourri à coup de *MP3, de télé réalité, le Compact Disc est devenu aussi archaïque que la platine vinyle pour le commun des mortels. L ‘ objet du 33 tours ne m ‘ a jamais attiré, je suis bien amateur de CD, l ‘ avantage de ce format est son inaltérabilité et que les disques acheté quand j ‘ avais la vingtaine ; sont plus moins encore disponible, mais devienne si on peux dire inécoutable …. du fait de leur traitement de l ‘ époque …
Le cas Dépêche Mode
En 2006 ; à l ‘ occasion de la sortie de «  Playing the angels « , le groupe de Basildon ressort en version «  collector «  toute sa discographie remasterisé, documenté et avec des bonus ( qui n ‘ intéresserons que les true fan, pas les touristes ). Bref, j ‘ ai découvert cela fort récemment pour un autre artiste, dont je parlerais plus tard. Donc je me rachète ces disques et met dans ma platine CD de ma chaîne stéréo ( oui je l ‘ est encore avec un ampli analogique de surcroît) «  Song of faith and dévotion » disque que je chéri et que je connaît par cœur … je m ‘ écoute «  i feel you «  et je me prend un allez retour … le remastering à changé mon disque , plus chaud , vivant … je m ‘ écoute ensuite «  construction time again « , même chose que pour SOFAD , le son est retravaillé, des basses plus présentes , tout en étant pas agressif , le travail est parfait et pour l ‘ écoute traditionnel ( pour ma génération d ‘ avant *MP3 ) et pour l ‘ écoute sur iPod ou compressé sur iTunes ou Amazon Music.
Par contre je ne serais conseillé de conservé les CD d ‘ origine, car les bonii qui étaient sur ces versions ont sauté au profit du DVD bonus .
Le cas Jean-Michel Jarre
J ‘ avais apprit, par le plus grand des hasard la ressortie d ‘ une partie de la discographie de Jean-Michel Jarre lors de la signature de celui ci chez Sony, à pas cher du tout en plus ( 7€ le CD), donc , sans grande conviction, je me les reprends et debliste «  Magnétic field » qui mélange avec bonheur synthétiseurs analogique et Fairlight CMI IIx et comment dire , on entend les filtres Moog et ARP respiré, les traitements numérique 8 bits du Fairlight en train de travaillé, un bonheur absolu, sans compté et je l ‘ avais de le mentionné sur les remaster Depeche Mode : une stéréophonie bien plus ample, qui font passé les autre pour de la monophonie, le «  concert Houston / Lyon » , fait naître en moi quelque chose dont j ‘ ignorais l’ existence : l ‘ émotion ». J ‘ ai hâte d ‘ écouté cela sur «  Zoolook «  et «  Chronologie «  . Donc les cas Dépèche Mode et Jean-Michel Jarre sont à la fois des réussites artistique et commercial , car tous le monde en tire un bénéfice .

Guardians of the galaxy de James Gunn [contient des spoilers]

De l ‘ empire Kree aux bijoux de l ‘ infinité en passant par le Nova Corps
mise en scène …
Comment dire cela,c ‘est mou,mou,mou … Pourquoi avoir choisi James Gunn ? Il est sympathique, les passages de comédies sont bonne, mais les scènes d ‘ actions sont a coté de la plaque, il n ‘ y a pas de chocs, ni de souffrances exprimé à l ‘écran. Le Winter soldier à coté passe pour un film Hong kongais… mais il est vrai que la scène de décès de la maman de Peter Quill mais tous sauf à l ‘ aise pour la suite , il es vrai et c ‘est malheureux de la dire, mais Guardians of the galaxy est contre-pied du Marvel cinéma verse , je ne dit pas que c ‘est pas bien ; mais il casse le rythme de la dynamique post Iron Man 3 / Thor 2 / Captain América 2. Les acteurs sont bon mais, je trouve Karen Gillian sur une certaine retenue, je ne lui demande pas d ‘ être extravertie, mais d ‘ être dangereuse et badass. Zoé Zaldana y arrive à peu près, mais si elle est limite out of character ( si je m ‘ en tient au relauch Marvel now ), les scènes spatial ont été faites pour montré à JJ « lens flare «  Abrahms que l ‘on est pas obligé d ‘ éblouir le spectateur pour un oui ou un non, les scènes sont visibles et depasse un temps soit peux la mise en scène «  à la jeu vidéo « , ce qui est une bonne nouvelle pour celui ci , tous comme la shaki cam …
Un océan d ‘ intrigue s ‘ annonce ….
Guardians of the galaxy prolonge la scène finale d ‘ Avengers en présentant le galactique de Marvel, Thanos qui s ‘ annonce , les bijoux de l ‘ infinité , dont Guardians of the galaxy est une démonstration, je ne dit pas que Star lord et sa bande ne servent à rien, mais presque, vu comment Gunn insiste sur les Kree et le titan fou, d ‘ un autre coté si Georges Lucas avait écrit comme cela, la prélogie aurais très bonne réputation.
Le Mac Guffin est l ‘ un des bijoux de l ‘ infinité, tous geek sais que le but ultime est de réunir les cinq pierres sur le gant du meme nom , l ‘ objet devient si puissant qu ‘ il transforme le tesseract de Captain America | Avengers en briquet BIC… sauf que Gunn hormis UNE seule scène , rend le bijou de la destruction minable , le reste concernant sa dangerosité est mis en scène comme dans un épisode lambda de «  Stargate – SG1 », en gros pas mal de promesse …
L ‘ ouverture de l ‘ espace Marvel est une bonne chose, car il va devenir aussi familier qu ‘ Asgard… on peu espéré que les Kree débarque sur Terre quand Star Lord reviendra , de toute façon on verra Thanos Vs Avengers est dans la ligne de mire …
Bref , heureusement qu ‘ il y a Avengers : Age of Ultron dans quelque mois, je suis un peux sur ma faim.

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