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Dignatio cognitio stultitiae tenebris lumen . licence CC-BY-NC

Le Commodore Amiga

A l’heure des plates formes informatique des plus standardisé , un type de PC ( personal computer ) continue à vivre via ces fans. La gamme Amiga, crée par Commodore. La ou la communauté Atari à finit par disparaître, paradoxalement, l ‘ âme de l’ Amiga perdure et pourrait donné des leçons à Apple MacOs X et Microsoft Windows 8.x .
L ‘ Amiga 500/500+/600 : le Fairlight CMI du geek
Il est intéressant que les machines «  mythique » ou désormais représenté comme tel soit tous basé sur les même bases technologique: une carte mère, un peux de RAM, un Motorola 68000 ou supérieur, un OS voilà pour les Atari ST/STe/TT et les Fairlight CMI II,IIx,III .Le Commodore Amiga avait en sus des processeurs spécialisé qui allégeais le fardeau du CPU. Il est étonnant que ces 16/32 bits est réussi un mythe et perdure via des fan-clubs. Il est vrai aussi qu’il ce posait en alternative crédible face à l’ Apple Macintosh.
Mais ne nous trompons pas, les Amiga 500 à 4000 nous étaient destiné, nous les geek ( on ne nous infligeais pas cette insulte / reconnaissance social dans les collèges et lycées au début des années 1990). Tous comme cette rivalité avec la gamme ST/STe/TT d ‘ Atari , qui si ils avaient pus développée un certain nombre de standards entre ces deux entreprises auraient peux être pus résisté face aux rouleaux compresseur Intel / Microsoft et développé des killers applications.
En fait la seule application tueuse qui est resté dans les mémoires est Lightwave 3D pour la modélisation et le rendu de la série Babylon 5 , mais Newtek à rapidement migré sur Silicon Graphics , Sun Microsystems et IBM AIX …
Contrairement à diverses légendes urbaines, les Amiga étaient tout autant capables que les ordinateurs 16/32 bits d’aidé les compositeurs musicaux avec des équivalents de Cubase.
L ‘ Amiga OS : l ‘histoire lui donne raison
L ‘ Amiga OS à la même facilité d ‘ utilisation que le systeme 1.0 pour l ‘ Apple Macintosh . Une fois l ‘ OS et sont interface chargé , ont pouvais travaillé dessus sans avoir à ouvrir le manuel d ‘ utilisation pour les fonctions de « base » , c ‘est fascinant, l ‘ interface est d ‘ une sobriété toute janséniste vis à vis de nos systèmes «  moderne « .Mais l ‘ AOS ne pouvait être réellement multitâche, c ‘est de la fiction pour Directionners ça. Et même si l ‘ AOS pouvait exécuté plusieurs taches en même temps, le 68K et le méga octet de RAM et le jonglage de disquettes limitait la choses, mais le système était propre . Google prendrait une licence Amiga OS et il ferait un malheur , car tous le monde en un peux ras le bol de ces OS obèse dit «  moderne » ….
L’ Amiga en 2014 … entre classic et fork
Alors mettons les choses au clair : l ‘ Amiga est mort de sa belle mort et c’est de la faute de tous le monde. Le hardware , n ‘ a le concernant plus aucun intérêt. L ‘ OS , ces itérations et son histoire vive toujours grâce à Cloanto et leur Amiga Forever, qui via WinUAE et un sérieux travail de cohérence , rende justice et utilisable out of box l ‘ AOS période 68K dit classic. Et de façon légal .
Et bien sur il y a les fork … qui partent d ‘ une bonne intention, mais rendent l ‘héritage de Commodore illisible , ne serais ce qu ‘ AROS , variante basé sur GNU/Linux , qui en fait une surcouche… bref l ‘ Amiga OS «  moderne » tient autant debout qu ‘ un film avec Johnny Depp. Mais en système de loisir pure , l ‘ AOS à un marché ! Microsoft et Sony avait tenté de réinventé la roue sur leur XBoite 360 et PS3 alors que la solution était déjà la …

au final l ‘ Amiga vit toujours , vous pouvez meme joué au Lemmings d ‘ origine ( par exemple ), mais via la virtualisation , sans passez par une configuration haut de gamme pour Watch Dogs

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