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Dignatio cognitio stultitiae tenebris lumen . licence CC-BY-NC

Musique assisté par ordinateur et logiciels propriétaire

Savoir être pragmatique

La production de musique, surtout électronique à des plus évolué en cinquante ans , nous sommes passé du Moog modulaire et du quatre pistes analogique Studer au laptop embarquant un séquenceur et son compagnon direct to disc , des surfaces de contrôles, un ensemble de VSTi pour le tarif de deux jeux collectors day one + DLC .
L’ open source hors jeu
Je vais etre franc, il n ‘ y a pas de solutions équivalente aux soft de MAO « rock solid » dans les galaxies GNU|Linux et *BSD , ou en tout cas d ‘ un niveau suffisant pour gratté Cubase ou Ableton . En tout cas pas du niveau d ‘ un GIMP , d ‘ un libre office ou d ‘ un KDE live. Il ne s ‘ agit pas d ‘ une question tarifaire , mais d ‘ une question de suivi et de la force de frappe d’ une communauté.
Prenons le cas d ‘ Ableton , société allemande, ouverte d ‘ esprit dont j ‘ ai découvert l ‘ existence dans le livret de «  Back to front » le dernier live en date de Peter Gabriel, société jeune, ouverte et dynamique , ce que n ‘arrive plus vraiment à faire Steinberg qui ce retrouve dans le mur et est devenu suiviste. Ce n ‘est pas demain l ‘ avant veille que l ‘ on trouvera un Live 9 Intro-lite en bundle dans une distribution Débian . Je me fiche de savoir que c ‘est un code source fermé, je me fiche de connaître le pourquoi du comment de la gestion des pilotes avec Live 9 , simplement parce que les données ne sont pas confidentiels ou privé dans le sens strict, puisque elle ne circule pas à tout vent sur Internet …
Il va s ‘ en dire que la qualité de documentation compte aussi beaucoup. L ‘ état de l ‘ art voudrait que l ‘ open source donne à la fois accès, au code source dûment commenté et à une documentation, la plupart du temps celle ci ne sont pas écrite et lorsque elle le sont c ‘est soit en Kryptonnien sois à la méthode Fabien Fournier ( Noob ), en gros choisir entre la peste et la ciguë, les documentation open source rédigé et transcrite correctement tienne désormais plus du mythe que d ‘ une certaine réalité . Au moins une société commercial rédige clairement et dans un français correct sa documentation et rend sa clientèle autonome .
Activation : la jurisprudence Blizzard époque 2010
A l ‘ époque j ‘ avais étez étonné par la méthode de validation de licence choisi par Blizzard : création d’ un compte Battle.net , entré de la clé de licence et conformation de celle ci avec le DVD de Starcraft II : Wing of liberty . C ‘est en gros la même méthode choisie par Ableton avec un peux plus de limitation qui ne va pas au delà de deux postes, mais c ‘est un choix «  raisonnable » puisque une fois activé Ableton fiche la paix à son client qui n ‘ a plus besoin d ‘ un fil à la patte pour faire ce qu ‘ il à faire, contrairement à Blizzard qui fait du monitoring pour un oui ou un non.
Dans un autre genre qui peux paraître « exotique » :UVI, qui commercialise des VSTi de synthétiseurs et de samplers qui à globalement repris l ‘ esprit du dongle «  à la Cubase », mais UVI est aussi un peux plus fléxible qu’ Ableton : une fois vos VSTi acheté et réceptionné ( commercialisé à la fois sur support physique et en download ) vous êtes invité à vous crée deux comptes : un chez UVI et un autre chez iLok qui valide et fais fonctionné les instruments UVI grâce à une clé au format USB spécifique à pluggé sur son laptop | desktop à chaque utilisation, celle ci , via une copie de licence d ‘ utilisation que l ‘ on aura préalablement copié , encore une fois l ‘ utilisateur n ‘est pas à priori coupable d ‘ utilisation frauduleuse , mais jugé légitime ( ce qui très important dans le cadre d ‘ un Darklight IIx et d’ un Emulator one ) du fait de matériels copyrighté .
Comme quoi les logiciels commerciaux peuvent ce montré intelligent et serviable .

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