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Dignatio cognitio stultitiae tenebris lumen . licence CC-BY-NC

Archives Mensuelles: septembre 2014

Diablo 3 ROS , patch2.1.x : mon barbare chez les NOOB

le coup de fusil de trop

Blizzard devient par les temps qui cours de moins en moins defendable du fait de leurs choix qui est de moins en moins compréhensible .Reapers of souls avait étez une excellente surprise , du fait principalement de l ‘ élimination au petit matin d ‘ une balle dans la nuque de l ‘ hôtel des vente et de la mise en place d ‘ armes légendaire et d ‘une customisation via l ‘ enchanteresse , sans compté les rifts et autre bounty pour égaillé le Sanctuaire , bref le joueur était réconcilié , mais bien sur c ‘ était trop beau pour durée et un connard à brisé , semble t ‘ il une fois de trop Diablo III.
Le concept de saison ; du NOOB dans l ‘ esprit …
Quelle est la différence entre Diablo III et NOOB ? Aucune , même un bras cassé peux ce prendre pour un aventurier . Pour tous les joueurs Diablo III Vanilla , la monté jusqu ‘ au niveau 60 équivalait à un chemin de croix, mais nous étions récompensé par les premier échelon du Parangon Vanilla . Puis Reapers of soul le suspendait pour faire grimpé les personnages jusqu ‘ au niveau 70 , le remplacement de l ‘ équipement par leurs nouveau équivalent end game . Puis vint l ‘ une des plus mauvaises idées qu ‘ est connus le jeu vidéo , si encore elle avait étez conçut dès le départ et présenté ainsi , mais ce concept est si mal fagoté que l ‘ on à l ‘ impression que c ‘est toute la team d ‘ Olydri qui à fait du lobbying auprès de la boite d’ Irving , je veux bien sur parlé du concept de saison.
Qu ‘est donc que le concept de saison ? L ‘ idée est simple , comme toute les excellentes : monté le plus rapidement possible en Parangon a partir de 0 , l ‘ aventurier refait donc le jeu et dois naturellement faire monté en niveau ses crafteurs pour l’ accompagné . Pour facilité les choses , Blizzard à quelque peux baissé le niveau des mobs , mais le joueur traverse donc les cinq actes , en mode normal en marchant ou presque . Pour les joueurs de Vanilla , pour être certifié il fallait refaire le jeu quatre fois en marchant moitié moins vite , mais avec l ‘ assurance de pouvoir touché ses premiers légendaires au dernier niveau de difficulté , c’ était globalement le contrat et il était respecté à la lettre .
Mais le concept de saison est aussi bordélique que les derniers romans de Fabien Fournier , la subtilité en plus car nous sommes post RoS , donc nous gagnons des fortunes , mais nous perdons notre temps à refaire le jeu , alors qu ‘ il aurait étez plus simple de passé par des checkpoints en gagnant de l ‘ XP . Mais qu ‘ est ce qui pousse les joueurs vanilla à ce retapé D3 RoS en boucle ? La intervient la NOOBerie ( c’ est comme fourberie , mais avec NOOB écris devant ) : les légendaires de saisons , et oui , comme tout à chacun , je suis accro au légendaires et ceux qui sont proposé durant le saisons sont trouvable en «  avant première «  sur le ladder .
Une baisse de qualité au niveau des joueurs
Comme dit plus haut, normalement je joueur qui joue la saison est un tatoué , il plusieurs fois fait le jeux et à l ‘ esprit d ‘ équipe .Mais la c ‘est encore moins subtile que par le passé , c ‘est touché par la «  Gaea soul «  et ma boite collector n ‘ a pas les accessoire pour exorcisé le bidule et c ‘est problématique , vu qu ‘ il faille de la discipline , résultat on ce retrouve avec des pré pubère qui prenne la «  web – série «  écrit dans une bulle comme l ‘ alpha et l ‘ oméga de la création ….
résultat les gamins ne s ‘ accrochent pas et non aucun esprit d’ initiative .

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Infinity par Marvel

Jusqu’ au boutiste et au delà

Infinity est la suite logique du crossovers – reboot d’ univers qui ne dit pas son nom : Avengers Vs X-Men , tant décrié par les littéralistes * . Ont va oublié Age of Ultron , dont le seul avantage est d ‘ ètre plus lisible que le «  Trinity war «  de DC . Le film «  Avengers «  de Joss Whédon à permis au grand public de connaître l ‘ équipe vedette de Marvel Comics . Marvel now est l ‘ un des système les plus intelligent que j ‘ ai lut avec la période 52/ New year later , ou miracle , les séries étaient en symbiose .. il se déroule la même chose avec Supérior Spider-Man ; Iron Man ; Avengers ; Guardians of the galaxy ….
Sans aucune concession pour un crossover mainstream
Dire que j ‘ ai étez déçut par le crossover «  Age of Ultron » est en dessous de la vérité . Puis je me suis mie à lire l ‘ Avengers d ‘ Hickman, qui à le chic de posé les situations toute plus épique les une après les autre pour en faire une histoire fantastique . Infinity va très loin dans la cruauté , pas à cause des Avengers , mais de Thanos , le titan fou. C ‘est encore la poursuite des bijoux de l ‘ Infini qui constitue au premier abord le macguffin de l ‘ histoire , mais on s ‘ aperçois que cela est bien autre chose , l ‘ atmosphère de cette histoire est très particulière , pourtant j ‘ en est lut des crossovers , dont le final «  Civil War « , mais on peu reconnaître la saine adversité de Panini .
La dans les films , le sang ne coule pas , les planètes ne sont jamais en danger , Infinity fait éclaté des systèmes , des batailles de vaisseaux spatiaux sont gigantesque et remet à sa place Georges Lucas . Mais Infinity rend caduc le système «  Ultimate » puisque c ‘est à la fois la résultante de Marvel now et point de départ d ‘ Avengers world. Mais surtout par la forme d ‘ écriture totalement décomplexé qui rend timoré l ‘ univers alternatif marvellien .
Un statu quo inquiétant
Thanos est l ‘ un des rare adversaire des Avengers à faire tenir en respect Hulk et Thor ,mais le plus inquiétant n ‘est plus Thanos et le deus ex machina laisse présagé un match retour car il y en aura un . Certes Original sin va rebattre les cartes au sein des vengeurs , mais pas à la «  Civil War «  , parce que cela n ‘ aurais aucun sens et que c ‘est devenu bien trop important pour Disney.
Pour terminé , si vous avez loupé la parution en kiosque , Panini devrait faire paraître à terme un volume relié , c ‘est devenu un must to have .

 

 

* je vous renvois à l ‘ article sur ce blog … pour résumé les anti adaptation geek , jamais content , jamais satisfait ..

Ghost in the shell – arise , border 1& 2

Kusanagi bégins et leçon de maintient transmédia

Si il y a une série pour lequel j ‘ ai toujours plaisir à acheté un nouveau segment, il s ‘ agit bien évidement de Ghost in the shell, univers cyberpunk découvert au détour d ‘ un article de Mad Movies à l ‘ époque ou celui ci parlait de film d ‘ horreur et de fantastique et ne changeais pas de maquette tous les six mois .
L’ avant section 9
Ce qui différencie Ghost in the shell , des autres manga est la complémentarité entre le manga, de facto canonique et la version animé , qui bien qu ‘ il parle de la même chose. Ghost in the shell : stand alone complex nous avait déjà parlé de l ‘ enfance , pas très facile de Kusanagi et des activités des membres de l ‘ équipe de la section neuf. Arise est destiné au fan et quasiment à lui , ne serais ce que pour le border 1 qui est rempli de clin d’ œil referencielle , comme toute œuvre ayant marqué la pop – culture | geek culture , il y a eut une selection darwinienne dans la masse des fans , qui vois dans autre chose de plus marquant que le plan signature de la série. Ce qui est remarquable est la qualité constante d ‘ écriture entre les différents média , ne se reniant pas l ‘ un par rapport à l ‘ autre . Dans le manga d ‘ origine, la section neuf nous est présenté in média res , meme chose dans stand alone complex avec l ‘ épisode d ‘ ouverture de la série . C ‘est ce qui rend Arise si fascinant : comment était la «  jeune «  Kusanagi et qu ‘ elle était sa vie d ‘ avant , sans parlé de la psychologie de la société japonaise d ‘ avant les événements de GITS et du racisme envers les corps amélioré et qu ‘ il appartiennent aux corps armées ( ce qui reste assez vague dans le manga) , ce qui donne des clés pour l ‘ affaire du rieur .
L ‘ univers Shirow n’ a jamais eut pour vocation d ‘ etre fun , la fiction permet de parlé de la société du moment , ce qui était globalement impensable au moment de la parution est techniquement tangible et de la dégradation de la condition humaine en deux décades .
[ceci est un troll]transmédia et ecriture [/ceci est un troll]
Au Japon, le transmédia est une chose dès plus banal pour les œuvres pop et non un argument « commercial » comme dans notre cher pays . Qu ‘est qui différencie un Masumune Shirow d ‘ un Fabien Fournier ? Plein de choses … mais comparaisons n ‘ est pas raison… l ‘ un travail dans son coin, sans publicité et fait fructifier son travail avec passion , l ‘ autre hystérise pour un oui ou un non, l ‘ un est un professionnel consciencieux , qui bien que ne tenant pas compte de ces fans ( et puis quoi encore ), l ‘ autre ne s ‘ écoute ces «  fans «  que lorsque ceux ci ne lui dresse que des louanges ( immérité pour la plupart ) ; J ‘ ai beau être un fan de Shirow , je ne veux rien savoir de ces goûts , de ce qu ‘ il à mangé à midi ou si il aime telle ou telle films , au contraire de Fournier qui lui à mis au pinacle absolument tous les blockbusters sorti cette années et qu ‘ ils parlent de ces films de «  licence «  oubliant que la plupart sont des adaptations d ‘ œuvres littéraires ( la culture n ‘ est et ne seras pas une marchandise, kamarade ) , Day of the futur past , the winter soldier et Guardians of the galaxy sont des œuvres marquantes , pas comme le pense vaguement Fournier une usine à tshirts ou à copyright et dont il faut interdire l ‘ usage des personnages principaux pour des histoires annexe écrites par des courageux grâce / à cause du droit d ‘ auteur … ce qui fait que dans son forcément «  génial «  état d ‘ esprit les ¾ des œuvres de DC et Marvel n ‘ aurait pas lieu d’ etre du fait des décès de Shuster , Siegel , Kirby etc…
Ce qui différence un monsieur Shirow d ‘ un Fournier est que l’ un rend son travail quand celui ci est jugé terminé avec tous ce que cela révèle en écriture, story board, adaptations scenaristique et autre design et pré calculs d ‘ effets spéciaux, bref des choses intéressantes, motivantes pour n ‘ importe quelle créateurs de la génération «  transmédia «  2.0, mais qui sont totalement et volontairement bypassé par le créateur de Noob et nous ressort l ‘ excuse de l ‘ amateurisme et nous la ressortira ad nauséam lorsque sa «  trilogie «  seras conspué, mais il accusera les «  troll-jaloux-du-net » et nous ponderas une énième video justificative au lieu d ‘ être sur son traitement de texte ( il passe plus de temps à ce justifié qu ‘ a bossé sur les scenarii des trois films ). Au final, c ‘est formidable qu ‘ il y est une trilogie Noob, elle permet au jeune génération ce qu ‘ il ne faut surtout pas faire . Ou bien je me trompe et Fournier c ‘est découvert punk et envoi tout ce qui concerne l ‘ académisme dans tous ce qu ‘ il y a de noble ( écriture , pré production , tournage / découpage de scènes , post production sfx , musique ( avec vingt compositeurs , plus fort que Nolan et les deux premiers Dark knight )…) comme du «  troll-jaloux-du-net » … mais revenons à Arise .
Canonique est son nom
Arise est t ‘ il indispensable au fan ? Oui , car elle permet de creusé la psychologie des protagonistes avant l ‘ année 2030 et de rendre plus humaine la section 9 avec et cela est un exploit dans son genre en ne cassant pas le mythe en devenir car et c ‘est en gros ce qui différencie un Kurumada d ‘ un Shirow d ‘ un Fournier, l ‘ un montre ces créatures en évolutions , l ‘ autre montre que ce ne sont que des réincarnations d ‘ archétypes et le dernier détruit involontairement son personnage le plus charismatique par caprice que par simple nécessité ou plus exactement , nous fait dix longues minutes de drame «  deux pièces cuisine «  à la française , lui qui passe son temps à pleuré sur la faiblesse de la création hexagonal et ce permet de faire subir au fan un épisode qui n ‘ aurais pas fait tache dans «  plus belle la vie «

Pentium 4 et hyperthreading

SMP for the masses *

A la fin des années 1990 , le processeur monocoeur était arrivé en bout de course, Intel était arrivé au gigahertz avec son Pentium III, optimisé, mais n ‘ était plus du tout utile avec Microsoft Windows 2000, version grand public de Microsoft Windows NT 4.x. La différence entre les Windows 9x et Windows 2000 et ces successeurs tiens au kernel; plus proche du système NeXT de l ‘ époque , que du kernel UNIX «  traditionnel «  . les avatars de Microsoft Windows 2000 sont à l ‘ égal des UNIX , multitâches plein et entier.
Donc Intel lança le Pentium IV , dispendieux et rapide , mais malgré son architecture toute neuve «  Netburst » , ne répondais pas encore aux usages , croissant pour l ‘ utilisateur lambda qui commença à utilisé le multitâche de façon naturel .
J ‘ ai longtemps possédé un céléron sous architecture « Netburst »,dans un portable Toshiba, rapide et fiable, détruit suite à un accident, je l ‘ est longtemps pleuré cette petite machine.
L’ usage fait l ‘ outil
Nous sommes au début du siècle, le net, pas encore 2.0 rentre dans les mœurs ainsi que le p2p, l ‘ industrie du disque ne joue pas encore les grandes malades et donc les CD sont rippés, mais lors de cette opération, des plus trivials ( surtout que ce n ‘est pas encore l ‘ époque du 320 Kbits, mais plutôt du 64 Kbits, vitesse et place oblige ) monopolise l ‘ usage du CPU, au depend de la navigation ou du visionnage de vidéo. Le DiVX fait aussi son apparition, le DVD étant apparu quelque années auparavant avec l ‘ absurde zonage que tous le monde connaît, d ‘ une façon ou d ‘ une autre, le Pentium IV était d ‘ une autre époque, monsieur tout le monde devint un assoiffé de puissance, mais pas à n ‘ importe quelle tarif.
Les derniers coups d ‘ IBM : le Power 4
Au début du vingt unième siècle , il y avait toujours un conflit architectural 32/64 bits ; RISCvs CISC et des fondeurs ce battaient toujours au couteau de boucher dans l ‘ arrière cours de l ‘ informatique nous étions dans une impasse méxicaine typique Léonesque : IBM vs Motorola Vs Intel Vs AMD Vs Cyrix Vs MIPS, la cause commençais à être entendu au niveau du grand public : Intel et de préférence un bus 32 bits. Mais Microsoft poussa sur le 64 bits. Je ne parle pas de GNU/Linux, qui comme hier est un système d’ initié. En fait l ‘ abandon du 32 bits est du à Cupertino. Mais Big Blue introduit le Power 4 , dérivé peut ou prou du 6400 , plus connus sou le terme générique de G3

* en référence à «  music for the masses «  de Dépèche mode , Kévin

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