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Dignatio cognitio stultitiae tenebris lumen . licence CC-BY-NC

Ghost in the shell – arise , border 1& 2

Kusanagi bégins et leçon de maintient transmédia

Si il y a une série pour lequel j ‘ ai toujours plaisir à acheté un nouveau segment, il s ‘ agit bien évidement de Ghost in the shell, univers cyberpunk découvert au détour d ‘ un article de Mad Movies à l ‘ époque ou celui ci parlait de film d ‘ horreur et de fantastique et ne changeais pas de maquette tous les six mois .
L’ avant section 9
Ce qui différencie Ghost in the shell , des autres manga est la complémentarité entre le manga, de facto canonique et la version animé , qui bien qu ‘ il parle de la même chose. Ghost in the shell : stand alone complex nous avait déjà parlé de l ‘ enfance , pas très facile de Kusanagi et des activités des membres de l ‘ équipe de la section neuf. Arise est destiné au fan et quasiment à lui , ne serais ce que pour le border 1 qui est rempli de clin d’ œil referencielle , comme toute œuvre ayant marqué la pop – culture | geek culture , il y a eut une selection darwinienne dans la masse des fans , qui vois dans autre chose de plus marquant que le plan signature de la série. Ce qui est remarquable est la qualité constante d ‘ écriture entre les différents média , ne se reniant pas l ‘ un par rapport à l ‘ autre . Dans le manga d ‘ origine, la section neuf nous est présenté in média res , meme chose dans stand alone complex avec l ‘ épisode d ‘ ouverture de la série . C ‘est ce qui rend Arise si fascinant : comment était la «  jeune «  Kusanagi et qu ‘ elle était sa vie d ‘ avant , sans parlé de la psychologie de la société japonaise d ‘ avant les événements de GITS et du racisme envers les corps amélioré et qu ‘ il appartiennent aux corps armées ( ce qui reste assez vague dans le manga) , ce qui donne des clés pour l ‘ affaire du rieur .
L ‘ univers Shirow n’ a jamais eut pour vocation d ‘ etre fun , la fiction permet de parlé de la société du moment , ce qui était globalement impensable au moment de la parution est techniquement tangible et de la dégradation de la condition humaine en deux décades .
[ceci est un troll]transmédia et ecriture [/ceci est un troll]
Au Japon, le transmédia est une chose dès plus banal pour les œuvres pop et non un argument « commercial » comme dans notre cher pays . Qu ‘est qui différencie un Masumune Shirow d ‘ un Fabien Fournier ? Plein de choses … mais comparaisons n ‘ est pas raison… l ‘ un travail dans son coin, sans publicité et fait fructifier son travail avec passion , l ‘ autre hystérise pour un oui ou un non, l ‘ un est un professionnel consciencieux , qui bien que ne tenant pas compte de ces fans ( et puis quoi encore ), l ‘ autre ne s ‘ écoute ces «  fans «  que lorsque ceux ci ne lui dresse que des louanges ( immérité pour la plupart ) ; J ‘ ai beau être un fan de Shirow , je ne veux rien savoir de ces goûts , de ce qu ‘ il à mangé à midi ou si il aime telle ou telle films , au contraire de Fournier qui lui à mis au pinacle absolument tous les blockbusters sorti cette années et qu ‘ ils parlent de ces films de «  licence «  oubliant que la plupart sont des adaptations d ‘ œuvres littéraires ( la culture n ‘ est et ne seras pas une marchandise, kamarade ) , Day of the futur past , the winter soldier et Guardians of the galaxy sont des œuvres marquantes , pas comme le pense vaguement Fournier une usine à tshirts ou à copyright et dont il faut interdire l ‘ usage des personnages principaux pour des histoires annexe écrites par des courageux grâce / à cause du droit d ‘ auteur … ce qui fait que dans son forcément «  génial «  état d ‘ esprit les ¾ des œuvres de DC et Marvel n ‘ aurait pas lieu d’ etre du fait des décès de Shuster , Siegel , Kirby etc…
Ce qui différence un monsieur Shirow d ‘ un Fournier est que l’ un rend son travail quand celui ci est jugé terminé avec tous ce que cela révèle en écriture, story board, adaptations scenaristique et autre design et pré calculs d ‘ effets spéciaux, bref des choses intéressantes, motivantes pour n ‘ importe quelle créateurs de la génération «  transmédia «  2.0, mais qui sont totalement et volontairement bypassé par le créateur de Noob et nous ressort l ‘ excuse de l ‘ amateurisme et nous la ressortira ad nauséam lorsque sa «  trilogie «  seras conspué, mais il accusera les «  troll-jaloux-du-net » et nous ponderas une énième video justificative au lieu d ‘ être sur son traitement de texte ( il passe plus de temps à ce justifié qu ‘ a bossé sur les scenarii des trois films ). Au final, c ‘est formidable qu ‘ il y est une trilogie Noob, elle permet au jeune génération ce qu ‘ il ne faut surtout pas faire . Ou bien je me trompe et Fournier c ‘est découvert punk et envoi tout ce qui concerne l ‘ académisme dans tous ce qu ‘ il y a de noble ( écriture , pré production , tournage / découpage de scènes , post production sfx , musique ( avec vingt compositeurs , plus fort que Nolan et les deux premiers Dark knight )…) comme du «  troll-jaloux-du-net » … mais revenons à Arise .
Canonique est son nom
Arise est t ‘ il indispensable au fan ? Oui , car elle permet de creusé la psychologie des protagonistes avant l ‘ année 2030 et de rendre plus humaine la section 9 avec et cela est un exploit dans son genre en ne cassant pas le mythe en devenir car et c ‘est en gros ce qui différencie un Kurumada d ‘ un Shirow d ‘ un Fournier, l ‘ un montre ces créatures en évolutions , l ‘ autre montre que ce ne sont que des réincarnations d ‘ archétypes et le dernier détruit involontairement son personnage le plus charismatique par caprice que par simple nécessité ou plus exactement , nous fait dix longues minutes de drame «  deux pièces cuisine «  à la française , lui qui passe son temps à pleuré sur la faiblesse de la création hexagonal et ce permet de faire subir au fan un épisode qui n ‘ aurais pas fait tache dans «  plus belle la vie «

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