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Dignatio cognitio stultitiae tenebris lumen . licence CC-BY-NC

Pourquoi ce doit on de lire et relire les notes de Boulet

comment un un dessinateur parle de sa génération

J ‘ ai découvert Boulet et ses Notes, lors de la première vie de Geek le magazine , une de ces notes était envoyé au nouvel abonné . Et j ‘ ai tellement aimé que je me suis acheté les autres . Je m ‘ était arrêté à l ‘ avant dernier en date «  Formicapunk «  pensant que ce dessinateur et scénariste voulait levé le pied sur son blog ( les notes sont des compilations de ces travaux qui paraisse en ligne ) . Mais j ‘ ai découvert qu ‘ il y avait une suite de ses «  aventures «  via le tome 8 annuel : «  les 24 heures «
Dragon ball , les chats , la vie …
Boulet est un enfant des années 80 ( pour un sénateur nous sommes des « jeunes » ) . Contrairement à certain fatigué de leurs vie et infoutu d ‘ utilisé une caméra 2K , Boulet démontre avec talent les petits tics des geeks , mais pas que cela , il n ‘ est pas du tout dans le trip de l ‘ auteur-d’ histoire-à-la-française , chiante et nombriliste . L ‘ égotrip n ‘est pas pour monsieur . Certain volumes poussent à réfléchir sur soit comme «  Quelque minutes avant la fin du monde «  ou «  debout les globules «  , qui est un hommage à «  il était une fois : la vie «  . Boulet à comme tous le monde de ma génération était marqué au fer rouge par «  Dragon ball » et un peux moins par les comics ( Sémic toussa toussa …) . il parle aussi de la Vie , avec ces haut et ses bas , rien à la Marc Lévy ou autre «  drame à la française «  . Boulet à une sainte détestation des chats et on peu pensé qu ‘ il exècre la parodie avec des chatons d ‘ Assassin creed .
Le ténébreux
Nous voilà donc au tome 8, en attendant le tome 9 à paraître. Les recueils ont toujours une thématique chez Boulet , celui la parle des «  24 heures «  de la bédé qui consiste à un dessinateur de scénarisé, sur un thème donné, dont l ‘ exécution dépend de la forme de l ‘ exécutant . J ‘ était parti pour dire tous le bien que je pense de l ‘ histoire sans parole «  jour de neige «  mais c ‘ est définitivement «  le ténébreux «  .Cette histoire ma fait pleuré de rire , il y a toute les excentricités made in Boulet et c ‘est ce que je demande ( le coup du Chocapic , l ‘ employée du couvent …) et surtout l ‘ utilisation du champ de distorsion de réalité , dont parle cette histoire .

Pour conclure à l ‘heure des pseudo auteurs , Boulet à quelque chose à dire , il n ‘est pas transgénérationel , il ne parle pas au fan des «  one direction «  à Cauet ou à Nabilla . Il parle des quadra de la part d ‘ un quadra … lisez le !

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