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Dignatio cognitio stultitiae tenebris lumen . licence CC-BY-NC

Director ‘ s cut de Kate Bush

Une question de version
Le grand public semble redécouvrir l ‘ astre lunaire en la personne de Kate Bush , c ‘est bien , bon l ‘ inénarrable David Pujadas la comparé à Mylène Farmer , oui nous savons tous , qu ‘ il ne maîtrise rien , bref … Director ‘ s cut est une relecture des deux albums des années 1990 , qui en sont pas «  grand public «  avec «  the sensual world «  et «  the red shoes « ; à l ‘ époque je n ‘ avais pas accroché a ce dernier .

The sensual world | the red shoes version d’ origine
Je parle de ces deux albums, car même si il n ‘ y a que cinq ans qui les sépares, ils sont dans la continuité l ‘ un de l ‘ autre esthétiquement parlant, ne faisant pas l ‘ impasse , ils ont une empreinte infime de Peter Gabriel et cela dépasse «  eat the music «  mais «  and so is love «  semble répondre à «  love be to loved «  de Peter Gabriel , tous comme «  song of Solomon «  n ‘ aurait pas fait tache au milieu de «  Us «  . Kate Bush est une songwriteuse remarquable et que son album «  the red shoes «  soit passé inaperçus est normal dans le contexte musical de l ‘ époque ( explosion du hip hop , de la techno et de la house ,reconnaissance de Depeche Mode via Violator et Song of faith and devotion , la chanson française sortait un peu de son entre sois , le grunge , les girls| boys band ). Deux décades plus tard «  the red shoes «  montre sa vrai valeur , un must to have . C ‘est aussi le dernier album auquel son Fairlight CMI fait entendre sa voix .
Parlons de «  the sensual world «  , qui le précède d ‘ un quinquennat , il n ‘est pas le patron de «  the red shoes « , il possède ces propres «  tubes «  comme l ‘ éponyme «  the sensual world « . Pour ma part , je retient «  this woman ‘ s work «  .
Ce qui est étrange avec le couple «  the sensual world « | «  the red shoes «  n ‘est pas tant la production , la qualité de l ‘ ensemble qui est stupéfiante et remarquable .
Director ‘ s cut : les variations de Kate
Director ‘ s cut est un disque «  spécial » dans la discographie de Kate Bush. Elle revisite un ensemble de chansons, issu de «  the sensual world « et de «  the red shoes « . Ces variations sont sois à la marge comme l ‘ est «  the sensual world «  ou c ‘est un très léger ré – arrangement de façade au rhabillage total de «  deeper understanding «  et de «  rubberband girl » à la mode rockabilly.
C ‘ est un disque cohérent , il est vrai que le fan peu avoir envie d ‘ autre chose sur les chansons de madame Bush , après tout son compère Peter Gabriel à bien réarrangé ses «  tubes » version symphonique et cela ne choque pas l ‘ oreille,car la mélodie de base est bonne .
Doit on considéré les chansons ce trouvant à l ‘ intérieur comme des versions «  definitive » ?L ‘ art étant toujours en mode work in progress,oui .Mais cela peut changé avec le succès des concerts Londonniens et avoir droit à des versions augmenté , EMI avait fait le coup avec la ressortie en digipack des Depeche Mode , qui sont pour chaque fans , des objets à avoir

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