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Dignatio cognitio stultitiae tenebris lumen . licence CC-BY-NC

Archives Mensuelles: novembre 2014

The newsroom – Aaron Sorkin

L’ anti house of cards

Je suis un amateur de série convaincu , cela à commencé avec XFiles , Milléniumet en parallèle E.R ( Urgences en France ) ; avec ce haut de gamme , dans le lot des séries bourrines comme JAG et Friends , dont il faut reconnaître quelle le mérite le culte dont elle fait l ‘ objet …. mais revenons à «  the newsroom «  , parfait exemple que l ‘ achat en aveugle fonctionne …

l ‘ importance du contexte …
La France et les français , dans leur grande majorité , ont tendance à ce regardé le nombril et à ce croire le centre de l ‘ univers … les USA c ‘est la même chose en bien pire . Mais reprenons depuis le début , le lieu d ‘ action est la chaîne par câble ACN qui est légèrement secoué sur ces bases quand son présentateur – journaliste vedette Will McAvoy je cite << Non , les Etats Unis ne sont plus le plus grand pays du monde >> , ce qui pour le Texan de base reviens à pissé sur le drapeau étoilé . Comment peux avoir une crise d ‘ éthique et revenir au journalisme pur et dur après les années Bush Jr ?
L ‘ écriture , dans le contexte est intéressante par rapport au monolithe House of cards . Dans le sens ou il n ‘ y a pas de conquête , mais conviction , amour de son pays contre amour du pouvoir tout courts .
L ‘ un des reproches fait envers cette série est son coté non linéaire avec ses sauts temporelle . C ‘est justement ce qui rend la série cette série dès plus pertinente à mes yeux puisqu ‘ elle commente l ‘ actualité du moment , essentiellement la primaire républicaine de l ‘ époque , qu ‘ un network parle peu ou pas du monde extérieur est tout aussi normal qu ‘ un Pernault de parlé du dernier fabriquant de santons à l ‘ époque de Noël et de Pujadas de confondre Kate Bush et Mylène Farmer .
Journalisme Vs Tea party
Le point saillant de la saison un est le combat de la rédaction d ‘ ACN contre le tea party , pour les fans de NRJ 12 qui se seraient perdus sur ce blog , le tea party est la droite du parti républicain ( la droite au USA) , sachant que pour complexifié le débat , les démocrates , sont à la droite de l ‘ UMP en France . Pour Aaron Sorkin , le tea party est à limite du Diable personnifié , il est vrai aidé par Sarah Palin , qui ne différencie pas la Belgique des Pays bas ( comme plus des trois quarts des américains en fait ) , qui est contre le réchauffement climatique ( c ‘est bizarre , il y a encore quelque jours , il faisait des températures de début Septembre …un peux étrange pour un mois de Novembre ) et autre inepties , comme l ‘ affirmation << Obama est un socialiste >> , c ‘est bizarre j ‘ ai entendu les pierres tombales de Marx , Lenine et Staline … alors qu ‘ en fait Obama est plus à droite qu ‘ un Sarkozy , qui lui passe pour un gauchiste de la pire espèce …. Le problème avec le tea party est le même qu ‘ avec la « droite «  française : ils ce disent défenseur de la Patrie , mais ils ne défendent que leur intérêt . Si encore Will McAvoy était un démocrate , même pas il s ‘ agit d ‘ un républicain «  traditionnel «  ,croyance en la nation , son drapeau , la libre entreprise , la Constitution , ce que reproche McAvoy , donc l ‘ auteur au tea party est leur non vision du monde , leur aveuglement systématique et leurs concepts économique remontant au années 1980 avec les «  brillant résultats «  que nous connaissons tous .
Certes Sorkin avec le générique de la première saison , essaye de recrée , une sorte d ‘ Amérique idéal , il pousse tellement loin le fantasme , que cela rend nostalgique ou les USA était une grande nation … via Urgences , Friends à la limite les deux premières saisons d ‘ XFiles , les films de Spielberg , bref une nation gentille et inoffensive , ce quelle n ‘ a jamais étez .
Comédie , triangle amoureux …
Ce qu ‘ il y a de bien avec une série HBO , est qu ‘ il faut allez vite , mais permettre un peu de marivaudage , un drame n ‘est jamais aussi puissant que lorsqu ‘ il y a des pauses dans l ‘ histoire . Sorkin à la bonne idées de crée , développée et cassé deux triangles amoureux , pas de statu quo et autre passif pour la saison deux plus courte et très tendu , ce qui est très bien vu d ‘ un point de formel . L ‘ aspect sentimental est traité en arrière plan et façon agréable et permet de voir toutes les qualités de jeu d ‘ Olivia Munn , qui est la révélation de la série .
Saison 2 :Comment orienté le public
La ou la saison une était une charge violente contre les Amériques du Tea Party , la saison deux nous montre comment un «  journaliste » pour ce faire une petite place au soleil , en partant d ‘ une opération dont le public n ‘ a pas à avoir connaissance ( le secret défense à sa raison d’ être ) pour discrédité l ‘ administration Obama . Contrairement à la France ou Pouvoir et presse ont des liaisons incestueuses , les américains conservent une éthique , à géométrie variable , mais les reporters en ont une … pas dans notre beau pays , mais j ‘ en parlerais un peu plus bas .
Suivie de campagne pour la magistrature suprême
En France , nous nous plaignons du «  mille feuilles administratif «  à raison à l ‘heure d ‘ Internet . Mais au USA , c ‘est globalement la même chose , puisqu ‘il on conservé la structure administrative de l ‘ Europe du moyen age . Imaginé alors les candidats à la candidature , que nous appelons «  primaire «  ou les candidats dit de «  l ‘ opposition «  , fait la tourné des comtés ( l ‘ équivalent de nos départements ) ; font trois discours par jours jusqu ‘ a la sélection par les électeurs de leurs parti par les electeurs déclaré comme tel au moment de l ‘ inscription sur les les listes electoral et ils font cette chose état par état … cette partie de la saison deux est intéressante , car elle s ‘ applique à toute les démocraties occidental . Je pense que je vais laissé la série en repos jusqu ‘ en 2017 … après tout , les spin doctors et les think tank des partis nous pense encore en 1985 …
Une saison 3 pourquoi faire ?
Alors que je commençais mon premier tiers de la seconde saisons . J ‘ apprenais qu ‘ Aaron Sorkin allais lancé une dernière saison , dont la diffusion commence bientôt . Pourquoi faire ? D ‘ un point de vu formel , les arcs sont bouclés , il y a certes les conséquences de Genoa , mais à ce pointy de l ‘ histoire , ils ne sont plus véhiculaire , idem pour ACN ; mais pourquoi pas , il ne s ‘ agit que de six épisodes , bref j ‘ attend de voir .

Urgences : l’ avant et l ‘ après

Comment le mainstream ne la pas étez tant que cela

Si une série a bien résisté au modes , jusqu ‘ a sa fin , il s ‘ agit bien sur d ‘ E.R . Certes , d ‘ un point de vu scenaristique , nous trouvions plus sombre comme la dernière saison d ‘ Angel , les Soparnos , le renouveau de Battlestar Galactica ,CSI ( qu ‘ il faudrait débranché ) .
ER post saison dix : le Counk county au vingt et unième siècle
Rare sont les séries ayant franchi le dixième anniversaire , mais ER est de celle ci , c ‘est une durée considérable , ER est de fait devenu une institution , comme les «  Simpsons «  . La ou le téléspectateur avait pris ses habitudes , le pool des scénaristes devait de temps à autre secoué la cage pour remué le train train hebdomadaire , il y a de temps à autre des épisodes qui sortent de l ‘ ordinaire , comme l ‘ épisode avec Ray Liotta on ne peux plus HBO ( je me demande comment on réagis les publics mainstreams américain et français pour celui ci )… ou alors la parodie de «  the wire «  ou Abby Lockart ce fais enlevé par un gang de Chicago pour soigné autant que possible un membre ….
Le tournant dans l ‘ histoire de la télévision mainstream : Tous pour eux ( 6*14)
C’est avec cette épisode que la télévision américaine commence sa mue , pour le meilleur et pour l pire . Quand on regarde E.R avant le 6*14,il y a certes du sang , un peu de pathos , mais cela reste dans le cadre d ‘ une série du dimanche soir , le téléspectateur ce mange une baffe à partir de ce qui reste une montée dans la dramaturgie , le spectateur sais ce qu ‘on subit Lucy et Carter , mais cela devient anxiogène quand Weaver les découvres dans leurs sang et la est l ‘ idée pernicieuse , pas de tué un personnage , c ‘est banal dans le geekverse , mais d ‘ avoir fait apprécié une personne qui aurait pu monté dans le lead et littéralement détruite par un schizophrène , certes le procédé est devenu courant , mais pas l ‘ époque ou la télévision «  grand public «  . Encore une fois , on peu pensé que cette épisode , va enlevé un peux plus d ‘ inhibition concernant les décès plein cadre , l ‘ exécution du cousin de Tony Soprano par lui même ( certes de dos ) ou la balle en pleine de tète de Krycek , n ‘est pas envisageable sans la mort de Lucy Knight .
Comment parlé du cancer : la mort de Mark Greene
A ce niveau aussi ER à fais évolué les choses . Primo les scénaristes ont eut la bonne idée de ne pas laissé traîné les choses et l ‘ avantage d ‘ une série médical , ne prenant pas le téléspectateur pour un abruti , celui ci ce prend tout sans rien avoir demandé à ce sujet «  la lettre «  et «  sur la plage «  sont des exemples , a tous les niveaux : scenaristique , mise en scène , actorat ( la scène ou Corday embrasse simplement la main de Mark est parfaite ) et surtout et c ‘est ce que retiendra Ron D. Moore sur Battlestar Galactica pour les derniers épisodes de la saison quatre avec Laura Roslin . Mais c ‘est à partir de cette meme huitième saisons qu ‘ ER va emprunté les chemins de l ‘ inutilement spectaculaire dont va faire les frais le pauvre Romano .
De la variole du singe jusqu ‘ aux prises d ‘ otages …
Une fois que le spectateur à pleuré Mark Greene , le Cook County va rentré dans la spirale du bizarre et de l ‘ inutilement baroque . Entre une famille touché par la variole du singe , qui va obligé de mettre en quarantaine les urgences donc la fermeture du County , une spectaculaire , epique et inutile ouverture de la saison neuf ( un peu dans le style d ‘ XFiles : le film ) pour aboutir à un tunnel de vingt cinq minutes de dialogues , entre coupé du bras de Romano …
Dois je parlé de la mort de celui ci ? Causé par le crash d’ un hélicoptère .Il faut se rappelé qu ‘ à l ‘ époque une nouvelle série fait son apparition : CSI et ER bien qu ‘ implanté dans le paysage à pris de fait un petit coup de vieux au niveau de la réalisation , donc on va passé d ‘ une série médical bien sous tout rapport au petit musée des horreurs scenaristiques , dont le petit «  Grey ‘ s anatomy «  s ‘ inspire grandement , sans le génie de celle de Crichton , donc plus série durait et avait moins de choses à raconté , plus ils allaient dans le ridicule gaiement .
Heureusement que ce classique est sauvé par l ‘ apparition de Rachel Greene dans ces deux dernières heures , quoique je ne serais pas contre un ER version 2010 mais aux standards HBO…

The endless river – Pink Floyd

Le « Let it be «  des Floyd ? ( non la génération Playstation ne comprend pas l ‘allusion )

J ‘ ai toujours eut un rapport particulier avec Pink Floyd , que j ‘ ai toujours trouvé plus maniéré que Génésis par exemple . Je les est découvert avec «  The division bell « ; qui tient très bien la route avec son live à tombé en syncope : «  Pulse » . Il était établi , jusqu ‘ a ces derniers mois que «  The division bell «  était le dernier , jusqu ‘ a l ‘ annonce surprise de «  The endless river «
Atmosphère
Things left unsaid est une une ouverte typique du groupe , un morceau classique à la «  The division bell «  , toujours autant décrié deux décennies plus tard , la guitare de Gilmour est bien la . EBB and flow est plus dans le premier Pink Floyd . Sum avec son ouverture arpégiatique est dans la ligné «  the wall » . «  The endless river «  est un disque des plus contrasté , « Skins » et ces effets de VCS3 typique de ce synthétiseur .
Qu ‘ en pensé ?
En fait «  The endless river «  est une très belle sortie de scène , bien plus digne que «  The division bell «  , certes il y a un coté catalogue sur les différentes périodes , la cohérence n ‘ est pas vraiment la , mais «  The endless river «  n ‘est pas non plus pour le jeune fan , C ‘est un album qui assume ce qu ‘ il est pas un «  grand «  album , mais une flamme qui s ‘ éteint peu à peu … pour le grand public et qui laisse le soin aux admirateurs de transmettre ces chansons merveilleuses .

Hannibal saison 2 : étude de sang

J ‘ avais beaucoup aimé la saison 1.Comme tous les fans du docteur Lecter , j ‘ avais étez surpris par la fin de la première saison avec ce miroir inversé ou Will Graham ce trouvais dans la cellule théorique du cannibale .
Saison 2 ; moins bégins , plus mythologique
On va être gentil d ‘ oublié les six premiers épisodes , qui ne font que de remplir du temps . Will Graham sort bien évidemment de sa cellule et est bien sur lavé de tous soupçons. Hannibal , bien que parallèle aux romans et au film ( dont le sixième sens inclus ), peut etre vu comme une explication de texte au roman : Hannibal , le jeune Mason Verger est interprété par un comédien de «  Boadwark empire » , quand j ‘ ai vu celui ci , j ‘ ai étez des plus amusé . La second partie de la saison 2 est un surlignage complet d’ Hannibal (le roman) , ce n ‘est pas mauvais en sois , puisque il y a quelque variantes ( le palais mental , la sœur de Lecter , le sort du visage de Verger )qui paradoxalement amoindrisse Lecter , ne serais ce que l ‘ épisode ,ironique «  tome – wan » qui es à lui seul l ‘ introduction explicite d ‘ Hannibal (le roman) , tous y est … les cochons , les sardes, la connerie de Verger ,la sœur de celui ci ,présenté quelque épisodes avant .
Le non dit à toujours fonctionné en art , si il y a sur explication , l ‘ œuvre s ‘ amoindri et perd quelque peu son intérêt . Je parlais du sixième sens un peu plus haut, une scène cite explicitement le film et de façon cohérente . Mads Mikkelsen est au final l ‘ Hannibal Lecter quasi parfait , celui du roman .
Saison 3 : pré sixième sens ou variation du duo silence of the lambs | Hannibal ?
La saison deux ce clos,comme elle ce clos avec deux blessés graves , une infirme au mieux et une morte et une avec les notes des Goldberg , l ‘ équipe entourant le docteur Lecter étant dans l ‘ état ou elle est et les citations du film « sixième sens «  font pensé que l ‘ on à assisté à celui ci , sauf… quand ce roman introductif , le bon psychiatre est déjà derrière les barreaux , mais ne devient iconique qu ‘ à partir du «  silence of the lambs » . D ‘ après les rares photos de pré production lâché sur Facebook ; nous devrions avoir droit à des plans italiens . Est ce réel ? Fantasmé ? À Florence , le palais mental du cannibale interprété pour la cause , mais je trouve très bien de s ‘éloigné un temps soit peu du matériel original .

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