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Dignatio cognitio stultitiae tenebris lumen

Urgences : l’ avant et l ‘ après

Comment le mainstream ne la pas étez tant que cela

Si une série a bien résisté au modes , jusqu ‘ a sa fin , il s ‘ agit bien sur d ‘ E.R . Certes , d ‘ un point de vu scenaristique , nous trouvions plus sombre comme la dernière saison d ‘ Angel , les Soparnos , le renouveau de Battlestar Galactica ,CSI ( qu ‘ il faudrait débranché ) .
ER post saison dix : le Counk county au vingt et unième siècle
Rare sont les séries ayant franchi le dixième anniversaire , mais ER est de celle ci , c ‘est une durée considérable , ER est de fait devenu une institution , comme les «  Simpsons «  . La ou le téléspectateur avait pris ses habitudes , le pool des scénaristes devait de temps à autre secoué la cage pour remué le train train hebdomadaire , il y a de temps à autre des épisodes qui sortent de l ‘ ordinaire , comme l ‘ épisode avec Ray Liotta on ne peux plus HBO ( je me demande comment on réagis les publics mainstreams américain et français pour celui ci )… ou alors la parodie de «  the wire «  ou Abby Lockart ce fais enlevé par un gang de Chicago pour soigné autant que possible un membre ….
Le tournant dans l ‘ histoire de la télévision mainstream : Tous pour eux ( 6*14)
C’est avec cette épisode que la télévision américaine commence sa mue , pour le meilleur et pour l pire . Quand on regarde E.R avant le 6*14,il y a certes du sang , un peu de pathos , mais cela reste dans le cadre d ‘ une série du dimanche soir , le téléspectateur ce mange une baffe à partir de ce qui reste une montée dans la dramaturgie , le spectateur sais ce qu ‘on subit Lucy et Carter , mais cela devient anxiogène quand Weaver les découvres dans leurs sang et la est l ‘ idée pernicieuse , pas de tué un personnage , c ‘est banal dans le geekverse , mais d ‘ avoir fait apprécié une personne qui aurait pu monté dans le lead et littéralement détruite par un schizophrène , certes le procédé est devenu courant , mais pas l ‘ époque ou la télévision «  grand public «  . Encore une fois , on peu pensé que cette épisode , va enlevé un peux plus d ‘ inhibition concernant les décès plein cadre , l ‘ exécution du cousin de Tony Soprano par lui même ( certes de dos ) ou la balle en pleine de tète de Krycek , n ‘est pas envisageable sans la mort de Lucy Knight .
Comment parlé du cancer : la mort de Mark Greene
A ce niveau aussi ER à fais évolué les choses . Primo les scénaristes ont eut la bonne idée de ne pas laissé traîné les choses et l ‘ avantage d ‘ une série médical , ne prenant pas le téléspectateur pour un abruti , celui ci ce prend tout sans rien avoir demandé à ce sujet «  la lettre «  et «  sur la plage «  sont des exemples , a tous les niveaux : scenaristique , mise en scène , actorat ( la scène ou Corday embrasse simplement la main de Mark est parfaite ) et surtout et c ‘est ce que retiendra Ron D. Moore sur Battlestar Galactica pour les derniers épisodes de la saison quatre avec Laura Roslin . Mais c ‘est à partir de cette meme huitième saisons qu ‘ ER va emprunté les chemins de l ‘ inutilement spectaculaire dont va faire les frais le pauvre Romano .
De la variole du singe jusqu ‘ aux prises d ‘ otages …
Une fois que le spectateur à pleuré Mark Greene , le Cook County va rentré dans la spirale du bizarre et de l ‘ inutilement baroque . Entre une famille touché par la variole du singe , qui va obligé de mettre en quarantaine les urgences donc la fermeture du County , une spectaculaire , epique et inutile ouverture de la saison neuf ( un peu dans le style d ‘ XFiles : le film ) pour aboutir à un tunnel de vingt cinq minutes de dialogues , entre coupé du bras de Romano …
Dois je parlé de la mort de celui ci ? Causé par le crash d’ un hélicoptère .Il faut se rappelé qu ‘ à l ‘ époque une nouvelle série fait son apparition : CSI et ER bien qu ‘ implanté dans le paysage à pris de fait un petit coup de vieux au niveau de la réalisation , donc on va passé d ‘ une série médical bien sous tout rapport au petit musée des horreurs scenaristiques , dont le petit «  Grey ‘ s anatomy «  s ‘ inspire grandement , sans le génie de celle de Crichton , donc plus série durait et avait moins de choses à raconté , plus ils allaient dans le ridicule gaiement .
Heureusement que ce classique est sauvé par l ‘ apparition de Rachel Greene dans ces deux dernières heures , quoique je ne serais pas contre un ER version 2010 mais aux standards HBO…

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