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The Fairlight CMI years II :D’ Abbey road au laptop

Du Moog modulaire à UVI – Naturals Instruments

Je suis un enfant née à la fin du septennat de Giscard, mais dont les goûts musicaux ce sont affirmés vers la fin du second septennat de François Mitterrand. Sur plus de vingt d ‘ années.
Les geeks, sont naturellement des amateurs de musiques , mais peux savent comment celle ci est
construite , les innovateurs dans le domaine et une figures désormais moqué,Ce qui est est banal de nos jours était de la magie hier , le sampling, le MIDI, le direct to disc, la synthèse FM et la synthèse actuelle avec VST, UVI et les émulations passant du Fairlight CMI IIx (Darklight IIx )au NED Synclavier(the Beast) en passant par les EMU Emulator I/II( Emulation I/II) , Natural Instruments avec Maschine et ses Komplète qui modernise la façon de travaillé du producteur avec de nouvelles sonorités et des outils de mixage inspirant . L ‘ article va s ‘ efforcé de conté les évolutions techniques et ce que j ‘ estime les disques marquant de cette période .
L ‘ age du studio : l ‘ importance du producteur 1
Durant très longtemps , les studios d ‘ enregistrement étaient les seuls lieux ou les artistes pouvaient mettre sur cire, leurs œuvres, les studio Abbey Roads synonymes de Beatles ; Pink Floyd,ont étez les outils de contrôles des maisons de disques comme EMI tous en ayant un savoir faire que ne pouvait possédé les musiciens de l ‘ époque sur la stéréophonie, les tolérances du vinyle sur certaines fréquences etc ; des ingénieurs du son connaissaient leurs métiers et complétaient en cela le producteur , comme Georges Martin, mais cette age avait des inconvénients : le prix horaire, la rigidité de l ‘ ensemble ,si le compositeur de telle ou telle groupe avait soudain de l ‘ inspiration , il valait mieux l ‘ avoir dans les murs qu ‘ en soirée ….
Quand on lit «  en studio avec les Beatles « écrit par Geoff Emerick , ce que n ‘ importe quelle producteurs de musique devrait faire , aussi bien celui qui produit les plus sombres morceaux d ‘ ambiant que celui qui s ‘ aventure sur les terres de Karajan en enregistrant une énième version de la tétralogie , un producteur était à la fois un conseillé technique , qui disait ce que les artistes pouvait techniquement faire avec les moyens dont il disposait à l ‘ époque et quand celle ci pouvait etre franchi , d ‘ ou le rôle crucial de personnes comme Georges Martin et Geoff Emerick , l ‘ un à peaufiné l ‘ écriture des chansons , l ‘ autre à crée le «  son Beatles «
Cela dit , dans les années 1960 , le synthétiseur était encore un objet de laboratoire et l ‘ utilisation de sons » naturel » via le Mellotron ou assimilé l ‘ était tout autant , mais sans eux , pas de « révolution 9 » ( album The Beatles dit blanc ) , le nombre de pistes étaient limité à huit , le Dolby encore un rêve ( écouté attentivement la musique de la «  trilogie Dollars «  d ‘ Ennio Morricone , ça souffle ), la stéréophonie était une exception pour les disques pop , c était avant tout réservé à la musique classique et au jazz ( écouté les Beethoven , son Ring de Karajan, cela n ‘ a pas prix une ride ) , les Beatles en mono sont excellent et deviennent culte «  A day in the life «  sur Sgt Pepper , écrit , pensé et mixé pour utilisé la stéréophonie , technique novatrice dans la pop .
Le cas d ‘ école du studio traditionnel : la discographie studio de Tangerine Dream (1974 -1978 )
L
a musique de synthèse à ces héros , ceux qui ont réussit à ce mettre en valeur , je pense à Vangelis , Jean – Michel Jarre,Yanni qui ont chacun leur mérite et il y a Tangerine Dream ; contemporain des sus nommé et inconnu du public mainstream .
Je les avait découvert par hasard , il y a des années à l ‘ époque ou ma localité avait trois disquaires , Phaedra et Rubycon étaient vendus à pas cher du tout ( ce qui est encore le cas ). Puis quelque années plus tard , je découvris Babylon 5 et sa bande son si particulière composé par Christopher Franke , ancien de Tangerine Dream , dont il gardé les canons planant pour ce qui est la plus grande saga de science fiction télévisuel hors du Star Trek verse .
Phaedra pourrait être la sœur d ‘ Oxygène de Jarre , nous y retrouvons les même nappes et le même VCS3 , qui du fait de son faible coût , préfigurant les Yamaha DX7 et les scies musicale Korg M1 .
Si je m ‘en tient à mes impressions et au livret , Phaedra à étez enregistré en direct et avec les bandes de l ‘époque , la console de mixage et la prise de son en font , toujours comme Oxygène , un disque hors du temps .
Le cas d ‘ école :les années Flood ,ou l ‘ importance du producteur 2
Flood à étez dans les années 1990 ce qu ‘ a étez les années 1960 pour Georges Martin ou les années 1970 par Berry Gordy ,une patte sonore très spécifique. Tous les trenta / quadra à au moins une production de Flood dans l ‘ oreille Il a aussi bien travaillé pour Depeche Mode que sur la trilogie de la décade 1990 pour U2 , mais aussi Nine Inch Nails .
Flood apporte un son très froid, pour le connaisseur cela saute au oreilles. Quand on enchaîne Violator et Achtung baby ,cela fait bizarre d’ entendre U2 avec les presets Dépêche Mode j ‘ exagère à peine , c ‘est même amusant pour un modien qui retrouve ses chaussons . Car autant Flood valide l ‘ aspect guitare plus synthétiseurs pour Dépêche Mode, autant cela à du faire drôle pour le quatuor irlandais ( qui enregistra Achtung baby et Pop dans les même studio berlinois que Dépêche Mode à leurs début de carrière ) . cela n ‘ enlève rien à la pertinence artistique d ‘ un Achtung baby et du duo Violator | Song of faith and devotion. C ‘est même le rôle d ‘ un producteur , donnez une vision cohérente à un ensemble disparate .
En France le rôle de producteur semble bien moindre , il y a certes Benjamin Biolet qui semble ce plaire dans ce rôle ( ce n ‘est pas une critique négative au contraire ) ; il y a eut Goldman pour Celine Dion et Haliday , qui lui au lieu de faire « autre chose «  , une autre vision , un autre son , les à laissé ce complaire à tord dans ce qu ‘ ils faisaient au lieu de les amenés dans des chemins de traverse , ce qui fait que leurs disques font leurs époque et ne sont pas intemporelle .


le cas d ‘ école du Fairlight CMI IIx au début des années 1990 : the sensual world | the red shoes de Kate Bush
Comment ne pas parlé de madame Kate Bush et de son utilisation du CMI ?d ‘ ailleurs on à peut trop tendance à oublié cette femme qui à tellement défriché les choses que cela est injuste . Je ne reviendrais pas sur ces talents multiples et varié , elle est aussi importante qu ‘ un Michael Jackson , qu ‘ un Peter Gabriel dont elle à repris certain de ces tiques .
Je parle de ces deux albums, car même si il n ‘ y a que cinq ans qui les sépares, ils sont dans la continuité l ‘ un de l ‘ autre esthétiquement parlant, ne faisant pas l ‘ impasse , ils ont une empreinte infime de Peter Gabriel et cela dépasse «  eat the music «  mais «  and so is love «  semble répondre à «  love be to loved «  de Peter Gabriel , tous comme «  song of Solomon «  n ‘ aurait pas fait tache au milieu de «  Us «  . Kate Bush est une songwriteuse remarquable et que son album «  the red shoes «  soit passé inaperçus est normal dans le contexte musical de l ‘ époque ( explosion du hip hop , de la techno et de la house ,reconnaissance de Depeche Mode via Violator et Song of faith and devotion , la chanson française sortait un peu de son entre sois , le grunge , les girls| boys band ). Deux décades plus tard «  the red shoes «  montre sa vrai valeur , un must to have . C ‘est aussi le dernier album auquel son Fairlight CMI fait entendre sa voix .
Parlons de «  the sensual world «  , qui le précède d ‘ un quinquennat , il n ‘est pas le patron de «  the red shoes « , il possède ces propres «  tubes «  comme l ‘ éponyme «  the sensual world « . Pour ma part , je retient «  this woman ‘ s work «  .
Ce qui est étrange avec le couple «  the sensual world « | «  the red shoes «  n ‘est pas tant la production , la qualité de l ‘ ensemble qui est stupéfiante et remarquable .

Le MIDI
Les synthétiseurs ne pouvaient communiqué entre eux , il y avait certes le CV gate , mais il y avait des soucis de retard, le MIDI est non seulement numérique , mais permet via des logiciels spécifique. La prise DIN cinq branches à très longtemps régné , c ‘est à cela que l ‘ on faisait la différence entre les «  synthétiseurs grand public «  , sans prises MIDI et les versions «  sérieuses » avec . Mais le temps aidant , une norme c ‘ est imposé naturellement et logiquement , parfaitement plug n ‘ play et que tous le monde utilise : l ‘ USB , ce qui transforme n ‘ importe quelle instruments qui en est équipé en périphérique informatique et c ‘est génial !
Cubase
Cubase à eut sur la musique, le même effet que le Moog modulaire, le Fairlight CMI IIx, la Fender Télécaster ou le Yamaha DX7. Il est devenu un standard de fait. Cubase, ne c ‘est pas imposé «  par enchantement », mais du fait de son ascendance qui commence sur C64, concurrent de l ‘ Apple II. Cubase à permit à l ‘ artiste de s ‘ exprimé et à longtemps étez la référence . Il à permit à la famille Atari ST d ‘ être longtemps la plate forme de production musical de référence via les prises MIDI native . Steinberg n ‘est pas non plus resté les bras croisé et a permit à la technologie du direct to disc venant de solution haut de gamme Fairlight et New England Digital de ce propagé .
Le cas d ‘ école : « Frédérics , Goldman, Johns «
Lors de mes pérégrinations sur le cloud d ‘ Amazon ( je renvois à l ‘ article amazon music ), j ‘ avais oublié que j ‘ avais acheté pour de proches parents des disques de Jean Jacques Goldman. Je me suis mis donc à downloadé ces *MP3 et à les écouté , comme j ‘ écoute du Peter Gabriel ou du Génésis, attentivement.. et ce sont des disques de grandes qualités et quelle ne fut pas ma surprise d ‘entendre sur «  Nuit » ( album Frédérics,Goldman,Jones ) un son de shakuachi de l ‘ EMU Emulator 1 !. Goldman n ‘ a jamais étez un expérimentateur comme l ‘ a étez Jean Michel Jarre ou Hans Zimmer.
C ‘est typiquement un album fin de période .Il sonne très 1990, un rendu assez froid , artificiel . Les séquences sont des plus mécaniques ; à la limite on entend l ‘ horloge du 68K battre, ce qui est glaçant en 2015. L ‘ album mériterait au mieux une remasterisation carabiné , même «  song of the big chair «  de Tears for fears est bien plus écoutable , datant de quelque années antérieurs .


Vie et mort du standard Général Midi
Au début des années 1990 une nouvelle race de « synthétiseur » vois le jour : les ROMplayer , c ‘est un peu la suite logique la standardisation industriel musical sur la créativité , les synthétiseurs analogiques deviennent has been et les Akai S1000 et les MPC ,héritiers de fait de Fairlight et de NED deviennent omniscient. Le traitement sonore 16 bits / 44,1 Khz devenant standard , la reproduction d ‘ instruments acoustique devenais nécessaire et un sampler coûtait une vrai fortune .D ‘ ou les arrangeurs et la norme Général Midi qui permettaient de standardisaient l ‘ émission et la réception de message MIDI ( ce qui n ‘ était pas trivial il y a plus de vingt ans ). A la même époque Roland sortait le trop méconnu JD 800 dont le concept était le suivant : ROMplayer + interface de modification sonore « à la mode analogique «  .L ‘appareil fut un échec commercial , en avance de quelque années .
Ce qui à tué le Général Midi ? L ‘ appétit du musicien de réinterprété ses compositions et de les modifié en temps réel , les VSTi bien sur … bref qu final c ‘est tout sauf une perte.
La banque de sons pour sampler : du CD audio / CDROM propriétaire au gratuit
Tous le monde n ‘ a pas le loisir d ‘ avoir un batteur à disposition, un programmeur à disposition… les entreprises comme Spectrasonics servent à palier cela et à justifié l ‘ achat d ‘ un sampler. L ‘ échantillonneur à toujours étez l ‘ instrument le plus cher dans un studio du fait des possibilités qu ‘ il offre et tout un pan musical n ‘ existerais pas sans celui ci, dans les années 1990 dans le domaines ont faisaient tout et n ‘importe quoi en ce domaine ,du sampling de grand orgue à la collection d ‘ analogiques de monsieur Vince Clark ou le sampling de Fairlight CMI IIx ( samplé un échantillonneur ), dans ce capharnaüm rare sont les société qui on survécut à l ‘ arrivé des VSTi … En parcourant le net je me suis aussi aperçut d ‘ un autre grand nom du «  sampling for the masses » comme Big fish audio .La généralisation des DAW à fait sauté en vol les samplers en rack. Comme le support des VSTi, est devenu une fonction standard. C ‘ est pour cela que les entreprises qui alimentait les samplers dans les années 1990 sont non seulement pertinentes , mais avec le droit d ‘ auteurs et les limitations de la loi ( 8 secondes maximum d ‘ échantillonnage)…rend certaines choses très délicates à construire .
Sting : Sacred love , album démo SACD et à fortiori Spectrasonics
Quand on écoute un album comme celui ci ( en général décrié ), on ce rend compte à quelle point Alan Wilder abattais un travail colossal au sein de Depeche Mode , car la ou Wilder créais de toute pièce les ambiances et les sons dans par exemple « Violator » ou «  Construction time again « , les programmeurs ne font même pas le tiers ,du quart du job de l’ ancien membre de Depeche Mode, la ce pose un problème dont Spectrasonics et ces concurrents ne sont pas responsable, mais le son devient lisse , je ne dit pas sans personnalité , mais tous le travail de pré production est jeté à la poubelle ( Sting à du composé au piano , puis la étendu à la formation rock traditionnel pour le terminé avec des effets Spectrasonics). Artistiquement l ‘ album est très correct , même si il reprend peu prou les canons de Peter Gabriel , mais c ‘est tant mieux
Mais bon «  sacred love «  doit il etre vraiment compté dans la discographie de Sting ? Il aussi étez conçut pour vendre des platines SACD, format comme le DVD audio ou cette bizarrerie de Blue ray audio, laminé paradoxalement par ce bon vieux CD ( format has been pour les bobos et hipsters) et tout le travail fait sur les rééditions de celui ci ( je vous revois à l ‘ article consacré) et le format *MP3 et puis le format home cinéma, pour être vulgaire : emmerde tous le monde alors qu’ un bon casque et un PC avec un Intel iCore3 minimum fait très bien le travail sans emmerdé le voisin.
Le luthérisme musical : les début de la techno | house
Quoique en dise les rappeurs, leur art n ‘ est pas très différent des styles musicaux crée à Detroit et à Chicago , les bases sont les même : TR 808 / 909 et SH 303 Roland avec en option un sampler (les Fairlight | Synclavier sont hors sujet ), point question de Moog Mini Moog et autre ARP 2600 qui eux sont des hauts de gamme. La techno | house | rap sont née avec du matériel « populaire » et pas entre les mains de Vangelis et ces Yamaha CS 80. La techno est un style de musique techniquement limité, la « vrai » techno n ‘ utilises pas 32 pistes et une NEVE , la techno est le cri du peuple, pas vraiment celui du pique assiette d’ une boite de nuit parisienne. Il va de soit que l ‘ écriture et l ‘ instrumentarium ont évolué , quand on écoute « Lifeforms «  de the future sound of london qui date de 1994 ; n ‘ a pas vieilli .
Le cas d ‘ école  analogique , sampling et synthèse FM: Laurent Garnier : shot in the dark
Disque remarquable , à plus d’ un titre,froid mais chaleureux , il représente à lui tout seul , cette musique rythmique bien avant l ‘ age «  French touch « . Monsieur Garnier l ‘ à fait avec très peu de moyens ( par rapport à un Chronologie de Jarre ) : Yamaha DX100 , Roland Juno 106, Roland JD800 , Roland SH101, Akai S1000 , Atari 1040 et Cubase ( je cite « Électrochoc , l ‘ intégral « chez Flammarion) . Depuis monsieur Garnier est passé chez Ableton .
C ‘est vraiment un disque home studio ou comme la techno de cette époque , va droit au but et c ‘est ainsi que la techno ( au sens générique ) doit être conçut . Garnier à une vision assez différente des choses . Shot in the dark sonne très très différent d ‘ un Broken frame de Depeche Mode voir d ‘ un Violator , c ‘est la ou l ‘ on constate que la production et le mixage sont très important . Pour employé un terme à la mode : c ‘est un LP organique .
Shot in the dark et bien sur Homework des Daft Punk valide le concept du home studio pas pour le fun et rend paradoxalement les studio de Peter Gabriel anachronique .
La révolution AVID Pro Tools , du direct to disc à la naissance du Digital Audio Workstation
AVID Pro Tools est un outil, voir l ‘ outil majeur de ces quinze dernière années, c ‘est une norme ne soit , sa plasticité d ‘ utilisation est gigantesque. Il concurrence même des maisons renommée comme Solid State Logic, mais AVID Pro Tools n ‘est pas arrivé du jour au lendemain, mais est la suite logique des Fairlight CMI III / MFX et autre NED Synclavier, qui avaient déjà ces capacité numérique, mais plafonnais , du fait des capacités hardware , mais surtout tarifaire , à la même époque arrivais Cubase audio sur Atari Falcon . La gamme Akai ce renouvelais et passais à la numérotation 2000 avec un son « plus chaleureux «  et abandonnais ce son « transparent » et d ‘ une frigidité confondante . Certes les Fairlight CMI III / MFX restait les meilleurs d ‘ un point de vu ergonomique , mais il était plus chic et masochiste de travaillé sur des écrans à cristaux liquide minuscule .
Sur Windows et Mac ( loin encore d ‘ être sous Intel) Pro Tools arrivait et proposait une solution cohérente pour l ‘ époque et dans le cadre home studiste avec le « mythe » de la difficulté d ‘ enregistré de l ‘ acoustique ( tous ce qui n ‘ est pas MIDI ) , difficulté bien moins grande en 2015. sans compté que sur PC , les normes bien stable évoluais pour un oui ou un non . Il fallait depensé des fortunes pour des cartes sons spécifiques et les drivers qui allaient avec , mais bon ce qui limitait l ‘ utilisation du DtD était les capacités des disques durs assez triviale de nos jours . Même chose pour les Windows de l ‘ époque qui étaient synonyme d’ instabilité . il ne faut pas oublié le prix des disques dur qui faisaient en moyenne 2000 FF pour du Go
Le cas d ‘école d ‘ utilisation d ‘ AVID Pro Tools : Jean-Michel Jarre :Métamorphoses
« Métamorphoses » est, euphémisme, un album très particulier de Jarre , une sorte de Zoolook mâtiné de trip hop. Il est aussi, de l ‘ aveu de l ‘auteur, un album conçut de façon nomade. Jarre c ‘ étant beaucoup déplacé. Il va de soit que lors de ces pérégrinations il est assez délicat de voyagé avec une Solid State Logic 9000, un Studer 48 pistes et des racks de générateurs de sons à synthèse soustractive. Artistiquement parlant c ‘est un très grand album ( objectivement son dernier en temps que tel ) . Il était à l ‘ époque dans l ‘ air du temps et quinze ans après il est toujours pertinent. Et c ‘est aussi l ‘ un des premiers albums qui repose officiellement sur Avid Pro Tools .
Autant je n ‘est rien à reproché en matière de composition , autant le reste
Pour ce Zoolook 2.0 ,il est beaucoup plus harmonieux que le premier du nom et ne sonne pas «  démonstration «  comme le terrible Théo & Thea ou «  Révolution «  .Certes tous les albums de Jarre on étez fait chez lui ( donc rentre par définition dans le cadre «  home – studio » comme le studio de Kate Bush , qui travaille chez elle . Mais peut t ‘ on encore parlé de«  home – studio » à ce niveau ?


Ableton, le séquenceur devint un studio d ‘ enregistrement virtuel
J’ ai découvert l ‘ existence d ‘ Ableton , sur le dernier live de Peter Gabriel «  Back to front », celui ci à toujours senti tourné le vent technologique , la firme à virtuellement succédé à Steinberg et rend de grands services aussi bien au hobbyiste qu ‘ au vieux briscard de la musique. Certes les modules VST était une avancé considérable , Avid Pro Tools simplifie le DtD et Ableton ajoute la possibilité de rejoué ces séquences en live, c ‘est à dire de le modifié en temps réel ; comme le faisait en 1993 Jean- Michel Jarre sur le morceau Digisequencer . On va me rétorqué qu ‘ il y a Reaper qui commence à ce faire un nom, mais franchement j ‘ ai d ‘ autre chat à fouetté que de perdre mon temps à vouloir trouvé une solution si l ‘ un de mes claviers MIDI n ‘est pas détecté par le MIDI manager ,l’ avantage des solutions pro : une grande communauté et la SAV qui suit .
Ableton live est vendu comme séquenceur que l ‘ on peux utilisé sur scène , contrairement à un Pro Tools qui lui ne semble envoyé que des séquences sans pouvoir les modifiés en temps réel .
Virtual Studio Technology : l ‘ autre révolution Copernicienne de la musique
Comme je l, ‘ est dit plus haut Steinberg à crée la norme Virtual Studio Technology (VST), pour le pire ou le meilleur de l ‘ industrie musicale ce qui est vraiment fascinant est qu ‘ avec les Lois de Moore , le synthétiseur physique c ‘est désintégré , dans les années 1990 jusqu ‘ a l ‘ apparition de l ‘ EMU Morpheus et son filtre Z des Yamaha VL1/VP1et des Nordlead, la plupart des synthétiseurs étaient des lecteurs d ‘ échantillons avec un filtre passe bas et une enveloppe ADSR. Puis vint le premier age de la Techno et les monté spéculative des premiers analogiques , même les synthétiseurs très bas de gamme du style Korg MS10 | 20 ( je parle des édition originale , pas des rééditions , elles aussi prohibitives ) atteignaient des sommes indécentes. Les VST sont un pas créatif aussi important que l ‘ a pu être le Moog type 55 , les Fairlight CMI , les NED Synclavier , le DX7 , du M1 Korg voir des MPC Akai , Steinberg si elle devait disparaître un jour , perdurais avec cette norme.
Quelle idée géniale de de séparé le clavier de sa rom et celle ci fut transformé en DVD ou autre support de stockage voir même en plug in pour DAW comme Cubase / Ableton avec un résultat fascinant , au lieu de courir derrière le moindre MiniMoog / DX7 , on les trouve pour sur le web et ce qui coûtait une vrai fortune ne vaux plus rien, sans compté que le moindre clavier clavier de contrôle démarre à 50 € idem pour un ensemble de pad , hors PC nous en sommes à 100 € et comme tous à chacun peux uploadé sur SoundCloud et Youtube , les maisons de disques sont caducs, ce qui fait que le musicien n ‘ a jamais eut autant de possibilités pour s’ exprimé . Certes , je comprend le sceptique qui dois pensé que les VST gratuit doivent être , en simplifiant la pensée «  de la merde « , en fait pas du tout , certes il y pas mal de VST sans grand intérêt , d ‘ autre par contre sont d ‘ excellente surprise , comme Plastique , inspiré d ‘ un synthétiseur Casio ( je sais ce que vous pensez , mais c ‘est l ‘ inverse ) FMMF , un synthétiseur FM à six opérateurs , que je considère comme la version moderne du Yamaha DX7 , bien sur DEXED , qui émule le DX7 classique , mais bien loin du FM8 de Natural Instruments .Les Mini Moog et Prophet 5 sont trouvable très facilement et bien sur , pour le synthésiste dans l ‘ âme , les modulaires … qui sont fascinant , complexe , livré avec des patchs … il va de soit qu ‘ un iCore 7 et pas mal de RAM et une large préférence pour Windows 7 patché et rock solid sont une obligation et ce même pour un » producteur » .
Natural Instruments : le Fairlight du 21 eme siècle ?
J ‘ ai découvert Natural Instruments durant la recherche documentaire de ce hors série , comme UVI d ‘ ailleurs ; NI comme Ableton sont des firmes allemande et de fait des technologies VST , permette au « producteur «  de travaillé sans trop de soucis .
La ou au debut des années 1980 le CMI à réussit et séduit toujours le compositeur , comme pour pas mal d ‘ instruments que nous croyons connaître sont en fait d ‘ origine NI . Et ce qu ‘ il y a de pratique avec l ‘ ensemble Komplete , qui est en gros le CMI IIx de Fairlight , sans un quelconque aspect «  mythique «  est que cette ensemble est fait pour travaillé , personne ne vois à rien à redire de la manipulation d ‘ un patch de FM8 ou de Monark , par contre quelqu ‘ un ose manipulé un chœur échantillonné en modifiant son attaque et son sustain et de sois disant «  puristes «  ( qui non jamais utilisé de Fairlight CMI IIx voir son clone UVI Darklight IIx ) hurle au sacrilège .
Komplete est vraiment une solution plastique entre Monark , Massive , Reacktor 5 … les compresseurs à la Solid State Logic , tous ces outils sont stable .
Un cas d ‘ école de Virtual Studio Technology : Hans Zimmer : Interstellar
Et oui aussi étonnant que cela puisse être Hans Zimmer utilise des VST pour ces bandes originales , qui complète son arsenal de modulaires et autre Fairlight CMI série 3 . Je ne suis pas la pour le défendre , sa brillante carrière parle toute seule . Il succédé , lui et son équipe à la génération John Williams . Il à étez le premier à crée ce style de son si particulier mêlant grand orchestre et synthétiseur , même si c ‘est Jerry Goldsmith ( compositeur à sortir du purgatoire ) qui inséra les instruments electronique dans un ensemble symphonique .
Donc «  Interstellar «  reprend le schéma depuis «  Batman begins «  en l ‘ affinant davantage via l ‘ orgue qu ‘ il fit échantillonné par son équipe , ce qui rend bien plus homogène cette bande originale , mais il à quand même fallut quatre décennies pour rendre invisible le synthétiseur en tant que tel .
Un cas d ‘ école de  Virtual Studio Technology: Alicia Keys
Devenons être surpris qu ‘ Alicia Keys utilise des VST dans le cadre de la production de ces albums ? Pas plus qu ‘ elle utilise des Akai MPC ( courage ou masochisme ? ) pour sa rythmique. Pourquoi une artiste de son calibre utilise t elle la technologie / norme de Steinberg ? Comme tout le monde pour la facilité et la plasticité de mise en œuvre , qui va encore s ‘ embêté à préparé une cabine, des micros et payé à l ‘heure un ingénieur du son et son technicien alors qu ‘ un clavier maître , des VST , une DAW font la blague ? Surtout et je le reconnais moi même, ces albums sont excellemment produit et aurait pus être fait il y a trente ans, elle n ‘ abuse pas de technique sophistiqué ou de batterie «  à la Flood «  ou d’ un mixage à la Kervokian , même si elle devrait commencé à envisagé a ce renouvelé artistiquement parlant .
Un cas d ‘ école  de Virtual Studio Technology: Two steps from hells
Ce blog est un défenseur de la «  trailer music «  , auquel ce confronte deux entités antagoniste dans leurs style : Audiomachine et Two steps from hells , les autre équipes ne font que la figuration ou plus simplement tenir le crachoir . Pour leurs fans ( qui sont très souvent les même ) sortes très régulièrement des LP . Et 2014 fut une grosse année pour Two steps from hells et l ‘ un de ces membres : Thomas Bergersen . Avec «  Miracles «  et «  Sun » .
devinette : qu ‘est qui est inconstant en matière de musique ? Une section à cordes . Il est assez dur de faire joué de façon synchrone, meme avec du SMPTE … et quand je me suis mi à réecouté «  Sun » de façon attentive , la section cordes est plus que parfaite , d ‘ un niveau bien élevé qu ‘ un groupe anglais , ce qui pose un léger problème une telle section à cordes, car elle va plus loin de ce qu ‘ obtenais un Herbert Von Karajan à son apogée au Berliner Philarmoniker ( je renvois à sa seconde version du Requiem de Mozart ). Et donc l ‘ équipe de Two steps from hells utilise des VST haut de gamme , mais qui sonne de façon merveilleuse et vivante , loin des violons en plastoc des années 1990 .
L ‘ age d’ or du néo – analogique
Le plus beau paradoxe en cette age du VST est que les néo- analogique non jamais étez aussi présent . Et as tous les tarifs , aussi bien la gamme Volca chez Korg , que chez Arturia , Novation , les nouveaux Prophet de Dave Smith . En parlant de Prophet V était t ‘ il encore un analogique ? Après tout il reposais sur un Z80. Mais bon ne rêvons pas , en 2015, les vrai analogiques comme les Mini Moog , les Elka Synthex ; neuf on disparus de la circulations , nous avons des machines , processeurisé avec une interface «  analogique «  , mais d ‘ une stabilité confondante est ce bien , mal ? En tous cas cela limite la spéculation et c ‘est très bien .
Le retour éternel : Peter Vogel instrument (Fairlight)
Le compositeur | ingénieur du son | interprète n ‘ a jamais eut autant de puissance calculatoire de façon individuel et peux simulé de façon convaincante un ensemble orchestral de façon épique, je renvois au disques d ‘ Audiomachine pour les sceptiques. La série S d ‘ Akai est morte de sa belle mort, Ensoniq c ‘est fait absorbé par EMU qui devint la branche R&D de Soundblaster.
Mais le sampler, revint par ou on ne l ‘ attendais pas : par monsieur Peter Vogel, co créateur de Fairlight décida de relancé le CMI IIx à une époque ou le CPU est bon marché, très mal utilisé en général et que le sampling , comme la génération de sons synthétique est devenu un logiciel qui se manipule avec une souris. D ‘ ou la ressorti pour une centaine d ‘ exemplaires de Fairlight CMI 30 /ax ou on à un PC , customisé «  à la mode «  CMI le tout avec une carte sonore Crystal Core bridé pour la cause … j ‘ attend les disques utilisant ce Fairlight CMI 30 /ax , ne serais ce que pour retrouvé ce son si typé …. qui disparu dès la série III , bref …

Synclavier is back : Synclavier³
Quelle ne fut pas ma surprise de réentendre parlé de Synclavier . Je les pensais disparus pour la cause de la Synthèse , S majuscule pour la création sonore . Certes il survivait très discrètement avec des outils permettant au parc Synclavier existant de perduré , sans possibilité d ‘ allez au dela . Puis fin de l ‘année 2014 , l ‘ entité Synclavier annonce un nouveau modèle : le Synclavier³ sous la forme d ‘ une carte PCIe à enfiché dans un Mac . Y a t ‘ il encore un marché pour eux ? Contrairement à la fin des années 1970 , le créateur croule sous les offres
Solid State Logic , l ‘ adaptation et la réussite
Solid State Logic (SSL) est la marque à la fois iconique et inconnu du grand public . La norme des normes , ni plus ni moins , certes depuis il y a AVID et ses surfaces de contrôles en synergie avec Pro Tools ; mais SSL c ‘ est renouvelé , adapté et ouvert au home studiste très fortuné .
Pour tout dire , je suis moi même étonné de la survivance de SSL qui pour s ‘ adapté à crée de gammes de consoles , s ‘ intégrant de surcrois dans les environnements de productions modernes ou la firme anglaise est passé ou presque d ‘ un modèle de console à une sorte de surface de contrôle MIDI très évolué pour ce battre contre les S3 d ‘ AVID .
Ce qui faisait vendre les modèles 4000/9000 , hormis l ‘ agencement standardisé de ce que l ‘ on trouve sur toute bonne console permet une production économique en ne faisant plus d ‘ outil de mixage «  à la main «  et à la chaîne » étaient leurs compresseurs audio qui ont une petite tendance à coloré le son , rien de bien méchant , mais très agréable , c ‘est le type d ‘ effet à manipulé avec une très grande précaution . Et le producteur moyen peux désormais le son SSL typé 1990 dans les bundle Komplete de Naturals Intruments … via ; « solid dynamics » ; « solid bus comp » et «  solid eq » qui se branchent sur les tranches de votre console de mixage virtuel et type vos pistes et les fond sortir de l ‘ ordinaire , mais une fois utilisé , difficile de revenir en arrière ,
Protection des logiciels , protection du travail , politique de mise à jour la MAO et ses solutions
La protection de logiciels à toujours étez casse bonbons … en effet il faut pouvoir distingué l ‘ utilisateur de bonne fois , du copieur sans scrupule , parlons aussi de la politique de mise à jour qui est tous sauf trivial et permet de voir quelle sont les entreprises qui prennent soins de leurs clientèles et les cash machines .
J ‘aurais tendance à dire qu ‘une bonne protection est une protection invisible . Les champions en la matière est UVI via le système iLok , Ableton qui une fois inscrit sur son site et l ‘ identification de sa copie nous fiche une paix royal , le pire au moment ou je rédige ces lignes est Akai , lourdingue , pénible , condescendant préféré Arturia pour crée vos beat , simple et plug n ‘ play .
L ‘ entre deux ce trouve chez Natural Instruments ou il faut downloadé la dernière version du control center , en ayant crée un compte bien sur , puis une fois tous cela fait , rentré à la main son ou ses numéros de série ( pas mal avec Komplete 10 ) , le fichier de validation est expédié depuis le serveur et on nous laisse en paix .
Et le rack d ‘ effets disparu…
L ‘ oreille contemporaine est tellement habitué à la réverbération à l ‘ égalisation , à la compression que l ‘ on oublie que ces traitements sonores étaient au départ crée par manipulations de bande sonore et utilisations de «  plaque «  qui simulais de grande pièces . Puis l ‘ informatique faisant ses bonds et permit la création des DSP , ce qui permit l ‘ émergence d ‘ Eventide , qui devint le SSL de la coloration sonore , ça c ‘ était dans les années 1980 -1990 . Mais les même causes provoquant les même effets , ces instruments ce sont transformé en VST voir intégré de facto dans les DAW . Et contrairement à ce que l ‘ on pourrais croire , l ‘ ajout d ‘ effets ne pèse pas plus lourd en temps machine ( en configuration icore 7 troisième générations / 8 Go de RAM , OS à jour )
Conclusion
Comme nous avons pus le constaté , faire de la musique est devenu très abordable , mais pas plus rapide , si l’ on veut un temps soit peux faire attention , mais en trois décades , ce qui étaient censé censé duré très longtemps a du changé à cause d ‘ Internet .
A quoi sert une maison de disque en 2015 ? Pour être franc à commercialisé les artistes et c ‘est tout , l ‘ EMI à la Beatles | Pink Floyd est mort depuis longtemps , c ‘est aux artistes de tout faire jusqu ‘ au mastering ( il y a des modules pour cela dans les DAW ) , le principal soucis n ‘ est pas artistique , mais économique , puisque les maisons de disques ne s’ adapte pas ou si peu , au détriment de l ‘ Artiste , la preuve par neuf étant le packaging à l ‘ économie du «  live à Berlin «  de Depeche Mode … tant que cette industries ce ficheras de sa clientèle , le disque ira mal .

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