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Archives Mensuelles: janvier 2015

Star Trek Enterprise

Quand Star Trek rencontre le Gaea show

L ‘ univers de Gene Roddenberry est l ‘ un des plus riches et adapté de la science fiction , il est de notoriété que la première version n ‘ a connus le succès que grâce au université et aux multiples rediffusion . Le film , bien que rejeté ( à tord selon moi ) par les trekkies à relancé la machine et permit avec les différentes itérations d ‘ arrivé jusqu ‘ à Next génération . Celle ci devint culte grâce à l ‘ invention des Borgs , Next génération accoucha de deux spin off : Deep space 9 et Voyager . Mais dans ce parcourt idyllique fur crée Enterprise qui annonça les reboot / redcon de JJ Abrahms tant aimé des imbéciles, pardon, de la génération final fantasy VII .
Les saisons une à trois : clichés , une bonne idée, plein de noob
Vous l ‘ aurez compris , la tragédie du NX-01 ce déroules bien avant les aventures du NCC -1701 «  Enterprise «  .Cette série ce déroule une centaine d ‘ années après les événements de «  Star trek : first contact «  ( je renvois au film , qui fait lui même suite aux événements de la série Star trek : next génération ( du crossmédia , non ? )) . Les humains , sous l ‘ égide des Vulcains trépignes de sortir de leurs parc à enfants avec leurs vaisseau d ‘ explorations NX , premier vaisseau térrien à distorsion 5 mais les Vulcains les jugent quelque peux … bourrins ,grâce à un événement scenaristique fortuit ,le capitaine Jonathan Archer ( Scott Bakula ) , peux quelque peu assouplir la laisse pour raccompagné chez lui l ‘ événement scenaristique fortuit . Mais revenons à Archer , primo nous sommes très loin des canons comme Kirk ( de la série d ‘ origine ) ou Picard , Archer ne manque pas de volontés , bonne ou mauvaise , mais dès fois nous sommes plus proche du texan , pro Bushiste va t en guerre (pléonasme ),ou pour parlé autrement de l ‘ enfant caché de Fantom et d ‘ Oméga Zell, pour les capacités intellectuello – humaine fort limité pour un individu censé être un meneur d’homme , mais dont les envies d’ envoyé des torpilles à photon le démange , que d’ un représentant de Starfleet ouvert aux autre croyances , diplomate mais capable de s ‘ imposé au cas ou …
Donc lorsque le NX-01 ramène l ‘ événement scenaristique fortuit enclenche malgré lui un événement qui dura bien trop longtemps : «  la guerre froide temporelle «  , dont le concept est intéressant , mais aussi mal écrite que la saison cinq de Noob avec un vrai budget … Que dire des compagnons d ‘ Archer ? Rien , si quand même ,arrivé à transformé l ‘ entierté des Vulcains en être détestable alors qu ‘ ils font partis du «  papier peint «  Star trek ou les Klingons , pas vraiment raccord au Star trek d ‘ origine ( ceux qui auront vu la série d ‘ origine aurons compris ) .
La saison quatre
Nous l ‘ aurons compris Enterprise est un calvaire auquel Voyager semble être un chemin de roses . Les responsables de cette boucherie,et ceux ci passent leurs temps à faire du fan service et à colmaté les trous qu ‘ ils ont commis avec du chewing-gum . Certes il y a la trilogie des améliorés , hommage à peine voilé a Khan ( bien plus convainquant que le bourrin «  Into the darkness «  ) , mais cette trilogie est cohérente avec la timeline , motion spécial à Brent Spinner , hannibalesque ( selon les canon trek ) à souhait .
Comment ne pas cité les épisodes miroirs , classique des classiques de l ‘ univers de Gene Roddenberry et permettent aux acteurs de faire leurs travail en surjouant … mais c ‘est mieux que rien et puis le trekkie seras content de voir l ‘ USS défiant de surcrois sous la forme d ‘ un Constitution class .
Pourquoi le regardé ?
Il est déconseillé de commencé Star trek par «  Enterprise «  , il faut commencé par Next génération «  et de sauté jusqu ‘ a la saison 3 ou les scenaristes trouvent enfin le bon ton , si on accroche alors il y a la série «  classique «  et DS9 , Voyager est superflus à mon sens , Enterprise ont l ‘ aura compris n ‘ a pas fait du bien à Star Trek et à réussit à contaminé le reboot cinéma de 2009 avec son Enterprise made in Apple , sinon c ‘est intéressant pour les apprenti scénaristes et metteur en scène pour voir ce qu ‘ il ne faut pas faire ou écrire .

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The americans season 2

combo McT – Michael Mann win

Les secondes saisons sont ,excusé moi le terme souvent «  casse gueule «  . Elle vont souvent vers le «  bigger et faster «  vers tourne vers un certain nihilisme , qui leur va plutôt bien , je pense bien évidemment à «  House of cards «  . Et bien sur «  The americans » ne joue pas vraiment sur ce terrain , pas qu ‘ il ne le peuvent pas , mais cela serais dès plus incongrus dans le contexte de la série . Nous sommes en 1982 , l ‘ Internet est encore protozoaire , mais les concepts d ‘ IP sont la ; ont y parle aussi des Contras, donc si tout va bien et si la Fox le consent avec les audiences qui suivent , l ‘ Irangate est pas loin . La recherche documentaire est très poussé , j ‘ ai étez surpris par la citation du projet «  have blue «  , qui accoucha du légendaire F117 ; modèle de bombardier furtif que ne connais pas la génération Final Fantasy VII , de parlé des RAM et du logiciel écho censé tourné sur un PDP ( ce qui est un peu moins crédible pour le coup )
Arpanet
Lors de la première saison , j ‘ avais parlé de la reconstitution des années 1980 faites avec une très grande méticulosité .Pour moi l ‘ épisode qui ne pouvais qu ‘ être «  casse gueule «  en temps que passionné de vielle bécanes est bien sur «  Arpanet «  ou le couple Jennings dois donné le maximum de données à la rézidentura de Washington concernant ce réseau universitaire / armée des origines . Et cette partie est globalement crédible , surtout quand on nous montre ce bon vielle PDP 10 et que l ‘ universitaire parle de façon si métaphorique des EMAILs et que cela passe au dessus de la tète de Phillip ( c ‘est normal et c ‘ est très bien interprété …) .
Nina , globalement dangereuse …
L ‘ autre point fort de cette seconde saison est bien sur le rôle très important de Nina , qui ce révèle aussi dangereuse, avec d ‘ autre méthodes qu ‘ Elizabeth ( Kerri Russel , ne surjoue pas la badasserie , mais impose un énorme respect ). Que la russe exploite son amant du FBI est dans l ‘ ordre des choses , la encore soit les scénaristes la jouaient bourrins , soit ils y allaient en douceurs … et Annet Mahendru la joue subtile , on remarquera qu ‘ Annet Mahendru s ‘ investie bien plus dans son personnage , que c ‘est rare ces dernières années ! Tout comme Kerri Russel est revenue d ‘ entre les morts artistique ,Mahendru peux faire une très bonne carrière cinématographique si les directeurs de casting font leurs travail et que les rôles dépasse celui de pots de fleurs , il reste toujours la Johannson pour sa . Qui sait si Annet Mahendru n ‘est pas la nouvelle Tricia Helfer …les scénaristes ont eut l ‘ intelligence de retiré Nina du champ de bataille pour assumé les conséquences de sa trahison , mais avec un minimum de pathos , mais bon Annet Mahendru est dans la troisième saison et j ‘ en suis dès plus content .
Enrichie en morceaux de Mc Tiernan , selon une recette de Michael Mann
Dans «  the americans «  ,tous les protagonistes ne parlent pas anglais , nous ne sommes plus en 1986 . Les personnages parlent la langue de leur pays . Convention établi depuis «  the hunt for red october «  . Comme pour les scènes d ‘ actions , ces dernières années nous avons plus vu du baroque que de l ‘objectif , quand Elizabeth et Philip assassinent , c ‘est tout sauf drôle, «  the americans « est vraiment la série qu ‘ aurais pu crée McT . Ah oui , n ‘ oublions pas Michael Mann , pour l ‘utilisation de la musique pop . C ‘ est d ‘ autant plus flagrant quand on à visionné les premières saisons de «  Miami vice «  .
Conseil pour les noob : ne pas motivé Elizabeth
Les metteurs en scène actuels et les petits maîtres de websérie surfaite ont semble t ‘ il oublié qu ‘ un regard,une expression était plus porteurs , plus significatif qu ‘ une tirade écrit entre la poire et le fromage et non comprise par le pote – membre du clan … Matthew Rhys et Kerri Russel sont excellent dans ce domaine de comédie .Pour Rhys je renvois à la scène ou l ‘ on a envie qu ‘ il fasse passé un sale quart d ‘heure au pasteur ou son équipement quand Russel malmène calme sa fille dans la cuisine,pas trop de dialogue tout dans le regard .
En parlant d ‘ Elizabeth , elle est quand même l ‘ élément dangereux du couple, elle n ‘a aucun scrupule ( voir la scène d ‘ élimination de la très pénible Chena ), c ‘est exceptionnel une telle présence .
Un final bizarre…
Ne nous voilons pas la face, mais cette saison deux à pas mal utilisé le concept des red shirt made in Star Trek , des nouveaux visages viable que pour une saison au mieux . Malgré toute son charisme Lee Tergensen n ‘ aurais pas pu tenir une saison de plus , mais cela reste quand même un adversaire honorable dans le contexte. Idem pour le couple Beeman qui explose enfin et la aussi sans trop de pleurnicherie , mais de toute façon Stan Beeman c ‘est taillé une jolie petite croix et va la monté sur son Golgotha personnel ( mont du crane , pas l ‘ hystérique vulgaire de Noob). La saison trois aura pour principale mission de faire basculé ou non Paige Jennings du coté du KGB ou non , mais vu le changement de look de celle ci , la réponse est trouvé , mais cela ne gâche rien, puisque «  The americans » ne joue pas sur le coup d ‘ éclat permanent comme «  Games of throne «

The Thomas Crown affair – John Mc Tiernan

Le caper movie terminal ?

McT est et restera un cinéaste protéiforme formidable . Donnez lui un scénario digne d ‘ une websérie crowdfoundé et il en fera un chef d ‘ œuvre . Le remake est un genre moins facile qu ‘ on le crois et surpassé l ‘ œuvre d ‘origine est plus qu ‘ un exploit , un miracle . Pour être franc , le film d ‘ origine avec Steve Mc Queen ne m ‘ intéresse pas plus que cela . En terminant de parlé de remake dans la filmographie de John Mc Tiernan , il à réalisé celui de «  Rollerball «  , au final je préfère le remake ( monté et coupé à la Noob ) que l ‘ originale aussi lourd qu ‘ une choucroute consommé au mois de Juillet .
Introduction
La ou le premier film ce résumais à un simple vol de banque . McT la fait évolué pour un vol de tableaux à tiroirs . On oubli trop souvent qu ‘ avec un scénario en béton armé , le casting d ‘ un McT est très bien pensé,si on ce remet dans le contexte de l ‘ époque , l ‘ utilisation d ‘ un Pierce Brosnan , alors tout jeune James Bond pouvait surprendre ( le grand public ne connaissais pas Nomad, premier long métrage de McT et un des premiers rôle de Brosnan ) et comme nous sommes dans l ‘ univers du réalisateur du premier et troisième Die hard ,le caper movie est plus le récit d ‘ une histoire d ‘ amour qu ‘ une chasse à l ‘ homme .
Un film à conseillé au réalisateur de trilogie sur internet
Une des choses que j ‘ apprécie chez McT , hormis sa direction d ‘ acteurs est bien sur son sens du cadrage , aucun plan n ‘est gratuit , le spectateur à toute les informations , au moment ou il le faut . La ou un Michael Bay ou un James Gunn appauvri à l ‘ excès son cadre au profit d ‘ une action hystérique à la limite d ‘ un non sens ( j ‘ ai tenu dix minutes devant le DVD de « Guardians of the galaxy » ) ou je me revois avec plaisir un « 13 ème guerriers » ou un «  die hard with a veangeance «  qui ne subissent pas les outrages du temps . On remarquera le private joke au début du film parodiant une scène de «  die hard with a veangeance «  .
Pourquoi le voir ?
Primo c ‘est un film injustement méconnu de McT , le scénario est un exemple pour tout les apprenti scénariste et réalisateur , qui ce prétende telle quelle ou en veux en faire son job , le Mc Guffin est identifié et ne change pas trente six fois durant le film . Le spectateur n ‘est pas pris pour un imbécile , il est au contraire impliqué intelligemment dans le long métrage et surtout , c ‘est un divertissement et ne prétend pas plus …

Age of innocence – Martin Scorsèse

Le grand public et son parangon bébête et méchant la «  génération final fantasy 7 «  résume à tord la filmographie de Martin Scorsèse à «  Casino «  et «  Goodfellas « , en oubliant volontairement «  Kundun «  ou un peu moins connus «  Age of innocence «  qui est l ‘ adaptation du roman éponyme d ‘ Edith Warthon .

La «  haute société «  environnement très dangereux
Au premier abord , on peux ce demandé pourquoi Martin Scorsèse à adopté un roman sur la «  haute société «  new yorkaise alors que son terrain de jeu habituel est plutôt les bas fond ou les personnages «  atypiques ». Mais quand on vois et revois ce film méconnue à tord, mais ces « lady «  and «  gentlemen «  ont plus en commun avec l ‘ environnement mafieux que la «  bonne société « .
Age of innocence est d ‘ un point de vu de mise en scène , un essai à la première demi heure de «  Casino « , on y retrouve la même vision d’ entomologiste, voir clinique et montre que l ‘ environnement de Newland Archer est tout aussi brutal que les amis de Seth Rusteen, la batte de base ball en moins, mais l ‘ efficacité en plus .
Il ne faut pas voir «  Age of innocence «  comme un drame romantique , mais plus comme une variation sur les usages et les significations de celui ci en un lieu et un moment donné . Je renvois pour cela aux mariage de May Welland ( Winona Rider aurais pus être une actrice immense ..) et de Newland Archer sont des reflets en tous points à ceux de « Goodfellas » et « Casino » .
Des usages …
Qu ‘est ce qui distingue New York ( aka la bonne société du dix neuvième siècle ) des geeks ? Rien du tout , ces deux sociétés repose sur des codes, une culture, un mode de pensées qui nous distingue du fan de Michel Drucker, pour faire simple : le bon goût . Et tout individus , ne ce conformant à ces usages est éliminé sans suite . Comme l ‘est Ellen Olesksa, issue d ‘ une famille patricienne new yorkaise, mais rebelle au sein de la société qui la vu grandir . Ellen, mal mariée c ‘est enfuie de son couple pour ce précipité en son clan , qui le prend fort mal . Quelle soit malheureuse en son ménage soit, mais quelle trompe son mari est scandaleux au sein de cette bande de privilégiés .
Et bien sur le «  héros «  de cette histoire tombe amoureux d ‘ Olesksa et il y a plein d ‘ obstacles qui s’ élève pour contré ce couple on ne peux plus illégitimes et scandaleux selon les codes de New York. Encore une fois , le sujet d ‘ Age of innocence, n ‘est pas la bluette, bien écrite entre Olesksa et Archer, mais la haute société .
Contemporain de gang of New York et prélude à Titanic
Quand on connaît un tant soit peu la filmographie très riche de Martin Scorsèse, le cinéphile fait la correspondance avec «  Gang of New York «  ( ne serais ce que le lieu d ‘ habitation de madame Mingott , un coin désertique près de central park «) , qui ressemble au champ de bataille de la guerre civile et de GONY .
Je ne vais rien spoilé, mais New York gagne , ce qui fait basculé dans les dernières minutes en prélude à «  Titanic «  certes le film de Cameron ce suffit à lui même, mais Age of innocence donne toute les clés sur le comportement et l ‘ éducation de la première classe du paquebot , à ce demandé si James Cameron ne la pas vu et revu lors de la rédaction et des révisions du scénario .
Pourquoi le voir ?
Primo la réalisation , je l ‘est dit plus haut, Scorsèse la réalisé et monté au cordeau, sous couvert d ‘ académisme ( dont certains feraient bien s ‘ inspiré ) à transformé l ‘ adaptation en thriller social .
Secondo, la performance d ‘ acteurs, Michelle Pfeiffer post « Batman returns » était à son zénith et Daniel Day Léwis génial, comme la fausse prude qu ‘ incarne Winona Rider post « Dracula », le jeu de ce trio est en retenu et cela repose …
Je ne puis que vous le conseillé

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