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Dignatio cognitio stultitiae tenebris lumen . licence CC-BY-NC

The americans season 2

combo McT – Michael Mann win

Les secondes saisons sont ,excusé moi le terme souvent «  casse gueule «  . Elle vont souvent vers le «  bigger et faster «  vers tourne vers un certain nihilisme , qui leur va plutôt bien , je pense bien évidemment à «  House of cards «  . Et bien sur «  The americans » ne joue pas vraiment sur ce terrain , pas qu ‘ il ne le peuvent pas , mais cela serais dès plus incongrus dans le contexte de la série . Nous sommes en 1982 , l ‘ Internet est encore protozoaire , mais les concepts d ‘ IP sont la ; ont y parle aussi des Contras, donc si tout va bien et si la Fox le consent avec les audiences qui suivent , l ‘ Irangate est pas loin . La recherche documentaire est très poussé , j ‘ ai étez surpris par la citation du projet «  have blue «  , qui accoucha du légendaire F117 ; modèle de bombardier furtif que ne connais pas la génération Final Fantasy VII , de parlé des RAM et du logiciel écho censé tourné sur un PDP ( ce qui est un peu moins crédible pour le coup )
Arpanet
Lors de la première saison , j ‘ avais parlé de la reconstitution des années 1980 faites avec une très grande méticulosité .Pour moi l ‘ épisode qui ne pouvais qu ‘ être «  casse gueule «  en temps que passionné de vielle bécanes est bien sur «  Arpanet «  ou le couple Jennings dois donné le maximum de données à la rézidentura de Washington concernant ce réseau universitaire / armée des origines . Et cette partie est globalement crédible , surtout quand on nous montre ce bon vielle PDP 10 et que l ‘ universitaire parle de façon si métaphorique des EMAILs et que cela passe au dessus de la tète de Phillip ( c ‘est normal et c ‘ est très bien interprété …) .
Nina , globalement dangereuse …
L ‘ autre point fort de cette seconde saison est bien sur le rôle très important de Nina , qui ce révèle aussi dangereuse, avec d ‘ autre méthodes qu ‘ Elizabeth ( Kerri Russel , ne surjoue pas la badasserie , mais impose un énorme respect ). Que la russe exploite son amant du FBI est dans l ‘ ordre des choses , la encore soit les scénaristes la jouaient bourrins , soit ils y allaient en douceurs … et Annet Mahendru la joue subtile , on remarquera qu ‘ Annet Mahendru s ‘ investie bien plus dans son personnage , que c ‘est rare ces dernières années ! Tout comme Kerri Russel est revenue d ‘ entre les morts artistique ,Mahendru peux faire une très bonne carrière cinématographique si les directeurs de casting font leurs travail et que les rôles dépasse celui de pots de fleurs , il reste toujours la Johannson pour sa . Qui sait si Annet Mahendru n ‘est pas la nouvelle Tricia Helfer …les scénaristes ont eut l ‘ intelligence de retiré Nina du champ de bataille pour assumé les conséquences de sa trahison , mais avec un minimum de pathos , mais bon Annet Mahendru est dans la troisième saison et j ‘ en suis dès plus content .
Enrichie en morceaux de Mc Tiernan , selon une recette de Michael Mann
Dans «  the americans «  ,tous les protagonistes ne parlent pas anglais , nous ne sommes plus en 1986 . Les personnages parlent la langue de leur pays . Convention établi depuis «  the hunt for red october «  . Comme pour les scènes d ‘ actions , ces dernières années nous avons plus vu du baroque que de l ‘objectif , quand Elizabeth et Philip assassinent , c ‘est tout sauf drôle, «  the americans « est vraiment la série qu ‘ aurais pu crée McT . Ah oui , n ‘ oublions pas Michael Mann , pour l ‘utilisation de la musique pop . C ‘ est d ‘ autant plus flagrant quand on à visionné les premières saisons de «  Miami vice «  .
Conseil pour les noob : ne pas motivé Elizabeth
Les metteurs en scène actuels et les petits maîtres de websérie surfaite ont semble t ‘ il oublié qu ‘ un regard,une expression était plus porteurs , plus significatif qu ‘ une tirade écrit entre la poire et le fromage et non comprise par le pote – membre du clan … Matthew Rhys et Kerri Russel sont excellent dans ce domaine de comédie .Pour Rhys je renvois à la scène ou l ‘ on a envie qu ‘ il fasse passé un sale quart d ‘heure au pasteur ou son équipement quand Russel malmène calme sa fille dans la cuisine,pas trop de dialogue tout dans le regard .
En parlant d ‘ Elizabeth , elle est quand même l ‘ élément dangereux du couple, elle n ‘a aucun scrupule ( voir la scène d ‘ élimination de la très pénible Chena ), c ‘est exceptionnel une telle présence .
Un final bizarre…
Ne nous voilons pas la face, mais cette saison deux à pas mal utilisé le concept des red shirt made in Star Trek , des nouveaux visages viable que pour une saison au mieux . Malgré toute son charisme Lee Tergensen n ‘ aurais pas pu tenir une saison de plus , mais cela reste quand même un adversaire honorable dans le contexte. Idem pour le couple Beeman qui explose enfin et la aussi sans trop de pleurnicherie , mais de toute façon Stan Beeman c ‘est taillé une jolie petite croix et va la monté sur son Golgotha personnel ( mont du crane , pas l ‘ hystérique vulgaire de Noob). La saison trois aura pour principale mission de faire basculé ou non Paige Jennings du coté du KGB ou non , mais vu le changement de look de celle ci , la réponse est trouvé , mais cela ne gâche rien, puisque «  The americans » ne joue pas sur le coup d ‘ éclat permanent comme «  Games of throne «

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