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Dignatio cognitio stultitiae tenebris lumen . licence CC-BY-NC

Bande originales de films , un guide pour débutants

Si il y a bien un domaine qui peux semblé plus complexe que les comics books et les manga pour le grand public ; il s ‘ agit bien évidemment des BOF , d ‘un autre coté , il y a très peu de média qui en parle voir pas du tout : Mad Movies , finissant , il n ‘ y a que le podcast de Capture mag ( dispo sur iTunes ) qui en parle régulièrement . Pour les B.O.F ; il y a plusieurs écoles , la nouvelle école anglaise ; l ‘ ancienne et la nouvelle école américaine et l ‘ école japonaise . Pour t ‘ initié cher rookie découvre ses compositeurs qui ne te doivent plus du tout t ‘ être inconnus . Ce n ‘est qu ‘ une discographie «  de base «  mais suffisamment exhaustive pour démarré une collection selon ces goûts .
La nouvelle école anglaise : Murray Gold , Ben Foster ; David Arnold
Que serait le relaunch de Doctor Who sans Murray Gold et Ben Foster ? . La puissance évocatrice de la musique augmente en même temps que son budget . Il n ‘ y a qu ‘ a écouté «  Rose in péril «  ; « I ‘ m coming to get you «  ; «  Hologram «  et le sublime «  Rose defeats the Dalek «  … Mais Gold peux écrire aussi de façon tendre ( Rose thème ; Madame de Pompadour …) voilà pour le tour de chauffe des deux premières saisons … les deux autres sont encore bien plus exaltantes . Si je devais résumé la saison quatre se serait bien sur via la musique du trailer de l ‘ épisode «  all the strange , strange créature «  , qui mélange cuivres carnassiers ; guitare électrique …piano enjoué … il y a le merveilleux mais sombre «  this is Gallifrey , our childhood , our home «  . D ‘ ailleurs cette saison trois explore la » darkitude « du Docteur ; qui heureusement n ‘ est pas un «  héros «  consensuelle comme il en sort chaque matin en France . Le disque de la saison quatre n ‘ est pas aussi épique que celui de la saison trois ; celui ci est mélancolique et romantique . Il faut écouté «  song of captivity and freedom «  qui explore le coté mélancolique et surtout «  the greatest story never told «  qui mélange allègrement grand orchestre ; chœur avec un coté «  Avé fortuna «  tiré du Carmina Burana dans une mélodie échevelé et grandiose et résume à elle seule l ‘ histoire de Rose et du Docteur . Il y a aussi cette hommage envers les Beatles avec le thème «  a dazzing end «  entraînant ; monstrueux … magnifique …
Les saisons cinq à sept , sont pour moi , musicalement parfaite , comme l ‘ équilibre scenaristique d ‘ ailleurs . Gold , avec son utilisation du synthétiseur ( certes utilisé depuis le début de la série Doctor Who ) , ce pose en héritier de Goldsmith , tendance Omen .
Torchwood est différent … même si cette organisme de surveillance contre le Docteur est crée par la reine Victoria au cours de la saison deux .Le postulat de départ étant différent ; le style musical le seras aussi . La ou dans Doctor Who la guitare électrifié est rare ; elle est ici commune dans la série de Captain Jack ont plus proche d ‘ un «  tomorow never die «  de David Arnold que John Barry d ‘ obédience Bondienne .
David Arnold :
Comment ne pas parlé d ‘ un des anglais les plus talentueux de son époque et successeur de John Barry sur les James Bond . Pourtant Arnold a plus ou moins commencé comme metteur en musique de «  Stargate «  et « ID 4 «  ( et on reproche a Hanz Zimmer d ‘ être bourrin ).
Indepedence Day :
Ce machin est sans doute son pire travaille . A l ‘ image du film ( étonnant qu ‘ EuropaCorps ne l ‘est pas produit ) ; c ‘est long ; pénible ; sa n ‘ avance pas ; il y a de l ‘auto citation ; écouté Stargate ou Indepedence Day est clairement une punition pour le scorophile , heureusement David Arnold ce reprendra avec la franchise de 007 et Casino Royal | Quantum of Solace sont clairement ses meilleurs oeuvres à l ‘ heure actuel .
Casino Royal | Quantum of Solace
Tache a priori très difficile de mettre en musique « l ‘ avant – James Bond «  ; l ‘ orchestre est bondissant ; vif … mais David Arnold compose ce qu ‘ il faut de tensions , le thème de 007 est suggéré tout le long du disque jusqu’à la plage : « my name is Bond … James Bond «  . Quantum of Solace commence la ou c ‘est terminé thématiquement Casino Royal , cuivre sombre et rythmique électronique …les deux disques peuvent être enchaîné sans problème … Arnold a dut les composé dans cette optique .
Sherlock Holmes :
Ces trois CD sont a prendre , ne serais ce que pour les soli de violon .

L ‘ école anglaise est a découvrir et a redécouvrir .
L ‘ ancienne école américaine ( Rozsa – Herrmann | John Williams – Jerry Goldsmith )
Pourquoi le qualificatif d ‘ ancienne ? Parce que ces grands maîtres ont disparus ou comme John Williams plus proche de la retraite que de leurs vertes années . Miklos Rozsa n ‘ as pas fait que «  Ben Hur «  ; ont lui doit «  El Cid «  ; «  Quo Vadis «  entre autre . Quand on écoute ses oeuvres * le style épique était son pain quotidien par ricochais il influencera la génération suivante des Williams / Goldsmith .
Bernard Herrmann est avant tout l ‘ alter égo d ‘ Alfred Hitchcock ; mais il a aussi travaillé pour Orson Welles ou Robert Wise . Son oeuvre est régulièrement pillé ( en version poli on dit que c ‘ est un hommage …) . Rozsa et Hermann ainsi que Korngold , ont posé les fondations de la Bande Originale ; donc le rookie comme le Geek confirmé ce doit de découvrir et de redécouvrir ces compositeurs .
Johns Williams :
Pour John Williams autant parlé de lui avec deux styles très différent : la tétralogie » Indiana Jones » et cette pièce d ‘ Américana qui est «  Superman «
Superman (version 2 cd ) :
Cette version n ‘ est pas dirigé par John Williams mais par John Debney et j ‘ aurais tendance a pensé que cela rajeuni le score ; mais cela lui donne une vie qu ‘ il aurais déjà connut . Superman est largement contemporain de «  Star Wars : A new hope «  moins les défaut de copie taiwanaise de Richard Wagner . Il reste un des meilleur travail de Williams hors giron Spielberg / Lucas ( quoi on en dise «  revenge of the Sith «  ne peut être comparé à «  empire strike back «  . Ce que je retient comme thèmes dans ce double compact disc ; son prologue ainsi que «  the planet Krypton «  qui lorgne vers «  ainsi parlait Zarahustra «  de Strauss mais que dire des pièces : Leaving home / The fortress of Solitude , qui sont indémodable et puissant , le deuxième ne vaux que pour son «  love thème «  .En synthétisant , Superman est représentatif du travail de John Williams de cette époque , mais ne deviendra intéressant qu ‘ a la décennie suivante avec ESB et la tétralogie Indiana Jones .
Indiana Jones ( les quatre scores ) :
Ces opus sont devenue des standards dans le genre aventure . Tous compositeurs en devenir ce doit de rendre hommage a la période dorée de John Williams .
Indiana Jones : Raiders of the lost Ark :
Chez Williams quand un thème est récupérable ; ont le fait …ROTLA en est un parfait exemple … il est caviardé d ‘ influence de l ‘ Empire Contre Attaque ; cela ne l ‘ empêche pas d ‘ être l ‘ un des plus grand score d ‘ aventure composé . Cela n ‘ empêche pas ce score de quelque fulgurances : » Washington Men | Indy ‘ s Home » qui présente le thème de l ‘ Arche d ‘ Alliance ; « the basket game » … ; « the map room : dawn « qui développe en entier et pleinement l ‘ Arche ( avec un coté Rozsa sans doute voulu ) » the wells of the soul «  mais les trois derniers morceaux : « Indy follows the Ark «  ; the miracle of the Ark «  et «  Washington ending & Raiders March «  qui annoncent le combat musical Darth Vader / Luke dans le «  Retour … » la monté des cordes ; les percussions … les choeurs ; nous sommes a la limite de la maquette concernant ROTJ .
Indiana Jones and the temple of doom :
Je vais faire court : je n ‘aime ni le film et encore moins la BO qui cumule tous les poncifs de Williams .
Indiana Jones and the last crusade :
Il s ‘ agit pour moi de la bande originale que je préfère dans le cycle Indiana Jones . Les années non pas prises sur cette suite direct de «  lost ark «  . «  the x mark spot » est remarquable avec le mélange d ‘ ambiances . «  journey to Austria «  est bondissant tout en exprimant l ‘ aventure . Les parties terminales «  the canyon on the crescent moon «  ; «  the penitent man will pass «  et « the keeper of the Grail «  on notera que c ‘est le seul film ou l ‘ espoir est crée via la musique .
Indiana Jones and the kingdom of the crystal skull :
Une des dernière bande originale composé par Williams . Une des rares post «  revenge of the Sith «  en faite . Le « raider march «  est dans une version plus pèchut . « the adventure of the mudd «  est écris à la « 1941 «  … donc bourré de slapstic … le thème d ‘ Irina est écrit a la James Bond version Barry …avec un arrière goût Nazi / Sith ; il est dommage que les ¾ du disque ne soit que des formules mainte fois entendu chez le comparse de Spielberg ; la dernière partie du disque est très nettement expérimental pour Williams . Mais la plus intéressante aussi .
Jerry Goldsmith :
Comment résumé aussi la carrière du grand Jerry Goldsmith ; la aussi sont style à énormément évolué donc sera le triptyque «  The Omen «  ; «  13 th Warrior «  et «  Star Trek – the motion picture «  . Le grand public connaît quelque un de ces thèmes … mais ignore qu ‘ il a empêché une certaine main mise de l ‘ industrie de la BO par John Williams .

The Omen :
Dire que la BO de «  The Omen » à traumatisé pas mal de compositeurs est en dessous de la vérité . Prenons le désormais mythique «  Ave Satani «  ; que serais ce loner de la seconde saisons d ‘ XFiles «  la main de l ‘ enfer «  sans la soundtrack de «  The Omen » le legs de Goldsmith est de ce point de vu immense par rapport a John Williams qui de mon point de vu a plutôt fait du «  Wagner pour les nuls «  . Goldsmith arrive a mélangé des atmosphères de comédies au tragique du Mal ; quitte a parlé du film , ont est plus dans ‘ inspiration du grand «  John Constantine «  ( nous sommes quelque années avant le début de la parution de la série de Vertigo ) ; le morceaux «  the killer storm «  avec ses dissonances est remarquable .
Damien ( The Omen II ) :
Contrairement à The Omen ; Damien , joue la carte de la subtilité ; en cela elle montre moins le talent Goldsmithien qui mélange grand orchestre et choeurs . En temps que force émergente le Mal dans Damien est encore hésitante . Autant j ‘ aime bien ce film ; autant j’ ai une très nette préférence pour «  The final conflict «
The final conflict ( The Omen III ) :
Ouvrage dès plus remarquable . Déjà par son «  main title «  tout en majesté et puissance . Mais le joyau reste la suite «  the final conflict «  qui résume le combat mal / bien de la trilogie . TFC ce distingue aussi de l ‘ américana ambiante et de la gloriole E. T et sonne comme une suite de «  Ben Hur «
13 th Warrior :
Sans doute la dernière grande œuvre de Jérry Goldsmith ; écrite en même temps que «  The Mummy «  ( je vous invite a écouté les deux CD …) avec de très très vague réminiscence de ce score légendaire qui est «  Massada «  … bien qu étant un récit d ‘ aventure et d ‘ initiation ; le 13 th Warrior à autant marqué le fan de grosse épée et d ‘ aventure épique que le compositeur qui n ‘ a eut de cesse de rendre hommage a ce travail de Goldsmith . Sans compté aussi bien sur disque que dans le film , l ‘ hommage direct à Poledouris concernant son Conan .
Star Trek – the motion picture :
Le premier film «  Star Trek «  est vu a tord comme du «  Star Wars «  intellectuel . Il est vrai que le long métrage de Robert Wise ? Est plus haut de plafond qu ‘ un nouvel espoir et «  l ‘ empire contre attaque «  . Mais les univers sont toute aussi différent . Le Star Trek Verse prêche jusqu a «  Deep Space 9 «  une tolérance toute humaniste à un univers belliqueux ; alors que le Star Wars Verse est née de la bêtise d ‘ un crétin amoureux qui n ‘ a jamais lut Faust . Cette longue introduction pour situé le travail de Goldsmith qui se doit d ‘ être surprenant.
The Enterprise est typique du lyrisme Goldsmithien puissant ; lent et héroïque ; ce que n ‘ auras pas compris Giacchino . Les parties Vejur ( the cloud ; Vejur flyover ; Vejur speak ) montre a quel point Goldsmith était avant-gardiste sur l ‘ utilisation du synthétiseur comme instrument intégré a l ‘ orchestre et non pas comme machine à éffets sonore ( quoique la pop de l ‘ époque l ‘ avait assimilé de fort belle façon ) . J ‘ ai bien plus de plaisir a réécouté cette BO que sa contemporaine «  Star Wars «

l ‘ exception Basil Poledouris
Basil Poledouris nous a quitté alors que les lambda individus ignorais jusqu a son existence . Il a laissé sa marque qui ont marqué a jamais des films comme «  Conan le barbare «  ou le sublime mais très court score «  the hunt for the Red October «  qui accouchera de «  K 19 «  de Klaus Badelt aussi poignant et puissant que «  the hunt for the Red October « , je vous invite a écouté «  Journey «  …. . Poledouris est synonyme , bien plus que Williams ou Goldsmith de score épique .
Conan le barbare :
Cette musique est la Matrice des bandes originales d ‘ Héroïc et de Dark Fantasy au cinéma . Basil Poledouris a fait un telle travail que l ‘ ont a l ‘ impression que sa musique revient de l ‘ époque ou le Monde était encore jeune . Il s ‘ agit du disque le plus épique qu ‘il soit . Il met en musique , l ‘ amour , la bravoure , la juste vengeance et Crom ; certes Basil Poledouris c ‘est inspiré du «  Carmina Burana «  et de certains travaux d ‘ Ennio Moriconne mais … pour en faire une oeuvre de chair , de sang et immortel . Écouté certains thèmes de «  Gears of Wears 2 «  et le main title de « World of Warcraft – Wraith of the linch «  . Mais c ‘ est aussi l ‘ un des plus beaux love thème qui soit . Des morceaux comme «  Prologue / Anvil of Crom «  ; «  Riddle of Steel / Ridders of Doom «  et «  the gift of fury «  que personnes n ‘ a eut le talent de rattrapé pour cette beauté des temps anciens . Il faut aussi écouté cette valse «  the search «  légère et ancestral …bref acheté ce disque . Cette BOF est disponible en de multiple version , je ne serais que conseillé son remastering en trois CD , complète et le montage d ‘ origine .
Robocop :
Un des travaux les plus célèbre du sieur Poledouris ; reprenant le mélange orchestre plus synthétiseur de Jérry Goldsmith mais avec sa hargne légendaire . Il montre aussi ce que donneras Poledouris avec «  Starship troopers «  . Les ambiances n ‘ ont pas vieilli .

Wind :
Wind est l ‘ exception qui confirme la règle chez feu Basil Poledouris . Il s ‘ agit d ‘ un film sur la coupe América ; il a donc en résumé fait son «  chariot de feu «  . mais en moins casse pied , écouté the dinghy race ; synthétique mais entraînant … éficasse ; pas un gramme de silicone . Dans le même genre : Windward Work , qui fait regretté d ‘ être exécuté par des synthétiseurs imaginons ce que cela étez avec une formation digne de ce nom .
L ‘ école américaine actuelle ( Danny Elfman | James Horner | Alan Silvestri )
Elfman est l ‘ un des rares compositeurs de films à etre connus du grand public , en simplifiant sa carrière il est l ‘ alter égo de Tim Burton et a travaillé sur deux des trois Spiderman version Raimi ; Horner est vu par certains «  spécialistes «  comme une photocopieuse vivante , car il a le dont de réutilisé certain schéma mélodique , tout comme objectivement John Williams et Jérry Goldsmith . Alan Silvestri travaille pour l ‘ éssentiel avec deux métteurs en scène : Stephen Sommers et Zéméckis .

Danny Elfman :
Batman | Batman returns :
Le dark knight version gothique de Tim Burton ne peut existé que via son compère . Le premier sore est gentillet ; on sent qu ‘ Elfman ne sait pas ce qu ‘ il veut donné comme émotion … heureusement «  descent into mystery «  et «  the batcave » sont les partie de bravoure pour le premier disque Batman . Ce disque impose , tout comme le film une esthétique qui sera reprise dans le bien plus passionnant Batman returns . BR est la quintessence du duo Burton / Elfman … des morceaux de Batman , des morceaux d ‘ Étrange Noël de monsieur Jack ( écouté en parallèle les deux disques ) . Elfman semble avoir d ‘ avantage confiance en la machine blockbuster… il ne semble plus honteux à utilisé un grand orchestre . Le compositeur semble avoir compris l ‘ ambiguïté de Bruce Wayne . Que dire du pathétisme génial de «  the cemetery «  ? que dire de « sore spot «  – «  the final confrontation «  – «  the final «  qui représente encore le meilleur d ‘ Elfman …

The kingdom | Wanted:
Ces deux disques sont représentatif de l ‘Elfman actuel , pour «  The kingdom » , est ce par ce que le grand Michael Mann était le producteur du film éponyme , mais il y a des relents de Kronos Quartet / Heat ; Il se fait désormais expérimentateur . « Wanted« est a l ‘ image du film … fun ; très très con mais énergique . La miniature «  success montage «  est Burtonnien avec sa rythmique … « Fox ‘ story / exterminator beat » sont remarquable de simplicité et d ‘ efficacité et que dire de » Revenge » …

James Horner
Horner passe dans le milieu BOFophile pour une photocopieuse humaine en recyclant certaine de ces compositions pour les intégré au seins de sa discographie . Mais il lui arrive aussi d’ avoir des saillies créative …
AlienS :
Soundtrack mythique pour un film qui ne l ‘est pas moins . Il est vrai à la décharge d ‘ Horner qu ‘ il passe pour la seconde fois de sa carrière derrière Jerry Goldsmith après «  Star Trek « mais revenons à nos xénomorphes . Alors que la bande originale d ‘ «  Alien «  est très typé musique contemporaine , celle ci est martial ; le disque commence avec le main title de Goldsmith et le long glissando et les appelles de clairons . Tout comme son prédécesseur il y a des parties atmosphériques contrebalancé par des caisses claires ( comme « combat drop «  ) et les percussions métalliques ; qu ‘ Horner reprendra plus tard dans «  Glory «  et «  Titanic «  ; « the complex » mélange le thème des marines coloniaux avec le travail des cordes qui rendent LV 426 mortel . Du fait des tensions retranscrite , c ‘est l ‘ une des plus grande oeuvre de James Horner .
The rocketeer :
« The rocketeer «  est à la fois l ‘ «  Indiana Jones «  et le «  Superman «  de James Horner … il mélange les deux influences sus nommé pour un digest , très digeste avec une pointe de romantisme comme «  Jénny «  ou le rollercaster «  the flying circus «  … bref ce disque est agréable a écouté .
Titanic :
Dire que Céline Dion a écrasé le travail d ‘ Horner sur ce film est en dessous de la vérité . Il est passé a la trappe de la mièvrerie la plus total . Mais heureusement treize ans sont passé et Céline Dion , pour le bien de la Musique et de nos oreilles est passé de mode . Ont peux enfin réévalué ce travail . Le travail d ‘ Horner était délicat ; mélangé le romantisme ( qui de quelque manière que ce soit dans l ‘ art vire à la tragédie ) et l ‘ épique de cette histoire . Prenons le trio «  Southampton «  « Leaving port » et «  Take over the sea … «  il montre ce paquebot sous son meilleur jour avec toute sa puissance et sa magnificence . Contrepoint avec «  Rose «  avec son thème mêlant piano ; choeur et flûte ( et se baisé sur la prou qui se termine en morphing sous marin avec la caméra qui panote – prise réelle / maquette ) si simple mais qui en dit temps sur la psychologie du personnage .
Puis à partir du naufrage , Horner ce souvient qu ‘ il quand même écrit puissant et bourrin ( avec des notes de gentillesse ) avec «  Glory «  flagrant avec «  hard to starboard «  avec le mélange caisses claire / cuivre . Mais plus le tombeau de mille cinq cent âmes s ‘ enfonce plus l ‘ orchestre gronde . « Unable to stay … » est typiquement ce que le cinéma ne sait plus faire mais que le petit écran ( je pense a BG 20003 ) , synthèse de sentiments , d ‘ épisme … une merveille . En résumé Titanic est un classique a avoir .
Avatar :
Avatar est une soundtrack somme ; elle mélange allégrement Glory ; Aliens ; Titanic ; quelque influence de BG 2003 ( le coté ethnique des saisons 1&2 ) et deux a trois thèmes originaux . James Horner a surtout évité l ‘ éffet québécoise à grosse voix avec la charmante Léona Léwis ; pas très connus de ce coté de la Manche …
Alan Silvestri
J ‘ ai une certaine affection pour Alan Silvestri ; compositeur qui peut faire aussi bien dans une douceur énergique ( Forrest Gump ) ; l ‘ épique (Prédator 2 ;Beowulf ) et le bourrin ( GI Joe )
Prédator 2
Cette bande originale vient d ‘ acquérir le statut de classique … Silvestri donne le meilleur de lui même dans ce joyaux d ‘ action . La musique tout comme le film mélange fantastique et action avec de gros cuivres et des rythmes tribaux avec une pointe de choeurs comme «  truly dead «  ou le simili – Williams avec «  Danny gets it «
Forrest Gump :
C ‘ est un mélange de sentimentalisme et de dynamisme . Mais une bizarrerie dans la discographie de Silvestri . Que je sache il n ‘ a plus jamais eut cette approche . Il est vrai que Zémeckis devient de plus en plus sombre films après films …Forrest Gump mélange une certaine naïveté avec une ironie dès plus cruel . Silvestri la parfaitement mis en musique il faut écouté «  crusade «  ou « you can ‘ t sit here «  mais il se sait être romantique ( bien utilisé , ce n ‘ est pas un gros mot ) avec les dérivés de «  you ‘ re not différent «  que par la suite il n ‘ a plus étez capable de faire .
Beowulf
Silvestri à pus composé son propre «  Conan le barbare «  et cela est pas mal mais qui n ‘ a pas la puissance évocatrice de la musique de Conan . Mais ce qui différencie Beowulf d’ un Pathfinder est aussi l ‘ utilisation des choeurs masculins qui rythme la destinée de ce beaux parleur de «  héros «  comme par exemple « What We Need Is A Hero «  ou les percussions de « I ‘ m here To Kill Your Monster «  les «  I Am Beowulf «  ou «  King Beowulf «  sont des joyaux … bien trop courts et que des «  Séduction «  vénéneux a souhaits …
GI Joe
Derniers score bourrin du couple Silvestri / Sommers . Il mélange allégrement synthétiseurs , guitare électrique et orchestre « Mars industrie «  . C ‘ est une oeuvre entre deux eaux , très rythmé mais qui sonne comme du Arnold / Brosnan James Bond des 90 ‘ s . « delivering the warhead «  cite Prédator 2 dans sa rythmique . Il est dommage qu ‘il soit en pilote automatique
La nouvelle école américaine ( Bear Mc Creary | Michael Giacchino)
Compositeurs choisi ont relevé le niveau musical des séries télévisé , ce qui n ‘est pas un mince exploit . Bear Mc Creary et Michael Giacchino donne un nouvelle espoir concernant le devenir de la musique de film et sa petite soeur la musique de série télévisé . Leurs compositions respective garantie la pérennité de «  Battlestar Galactica 2003 «  et «  Lost «  .
La musique de «  Battlestar Galactica 2003 « à évolué de concert avec le scénario ; mêlant passages s épique et puissant ( prélude to war ; storming New Caprica …Laura Runs ) ; intime ( Roslin & Adama ) et prophétiques ( Passaglia ; Destiny ; Epiphany … All along the watchtower ) et le style est passé de score rejeté de Gladiator( sois disant …) à devenir par la force des choses un des canons de la science fiction ( l ‘ autre c ‘ est Lost plus bas ) ; j ‘ estime que si ont est fan , ont a forcément les cds . Le travail de Bear Mc Creary m ‘ a fait découvrir le travail de Philip Glass ; que lui même revendique comme influence .
Le travail de Giacchino est aussi difficile que celui de Mc Creary .
Quand nous prenons a froid le CD de la première saison , le concept «  aventure + traumatismes + mystère «  est largement avancé . « Hollywood and vines «  est le cas typique de piste a tiroir … dans la saisons une elle représentante un espoir ; a la fin de la saison cinq , mort et vengeance … pourtant c ‘est le même morceaux . «  Me and My big mouth «  deviendra la signature flash back / flash forward . Ce n ‘ est pas la musique qui change , mais le fan qui évolue .
Jusqu ‘ au pilote de « Fringe «  le XFiles moderne et conspirationniste de JJ Abrams . La ou jusqu ‘ a maintenant , Giacchino créait ; donnait de la personnalité … la les coups de coudes commence a devenir gênant … car même le grand public connaît XFiles et l ‘ âge d ‘ or de Mark Snow .
l ‘ école japonaise (Yoko Kanno | Kenji Kawai )
Je ne suis pas particulièrement fan de l ‘ école japonaise , je l ‘ est découvert via Kenji Kawai et GITS .
Avalon :
Pierre de touche de Kenji Kawai ; une musique étrange , pour un film qui l ‘est tout autant … les deux sont liés . Car ce n ‘est pas la tétralogie Matrix , non Avalon parle avec huit – neuf ans d ‘ avance des soucis liés au environnement virtuels ; ce que je trouve de remarquable dans l ‘ OST est le mélange choeurs / orchestre avec éffets synthétique . Mais avec une certaine sensibilité asiatique . L ‘ un des morceaux les plus emblématique est «  nine sisters «  ou l ‘ utilisation de choeurs provenant de synthétiseurs en contrepoint montre la quête de Ash sur ce qu ‘est Avalon : sortir du virtuel pour le réel . Avalon est aussi le contrepoint de la tétralogie Matrix car Ash contrairement à Thomas Anderson ( login Néo ) évolue de façon intériorisé , Kawai le souligne dès le morceau «  the ghost hunting «  pour s ‘ achevé sur «  log in «  .

Ghost in the shell :
l ‘ OST des OST . A l ‘ époque c ‘ était déjà un défi pour ce procuré le disque . Pas un morceaux ne se détache de la BO ; qui reste incroyablement moderne . Un classique .
Innocence ( Ghost in the shell 2 ) :
OST aussi bizarre que le film qu ‘ il accompagne . Élégiaque , nerveux ; voici comment ce présente cette suite de Ghost in the shell . Si vous aimez le film , vous savez ce qui vous reste a faire .
Ghost in the shell Stand Alone Complex :
Les OST de GITSAC sont des merveilles absolu mélangeant JPop ; électro ; jazz parties ; orchestral . En cinq disques madame Yoko Kanno à non seulement succédé au travail de Kenji Kawai mais a marqué au fer rouge le BOFophile .

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2 réponses à “Bande originales de films , un guide pour débutants

  1. Lorth Heimdäl McFarlane 8 juin 2015 à 20 h 01 min

    En tant que fan de Kenji Kawai, je te conseille si tu ne l’as pas écouté l’OST de la série documentaire « Apocalypse – La 2e Guerre Mondiale », où Mr Kawai propose des thèmes magnifiques (petite préférence pour les morceaux « Antoine de Saint-Exupéry », « Apocalypse » et « Thème de fin ») ^^

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    • darklinux 9 juin 2015 à 6 h 17 min

      Moui , je ne suis meme pas étonné de  » cet avis  » , sommes toute biaisé et saugrenu , puisque Kawai n a ‘ fait que reprendre thématiquement et stylistiquement ces travaux d ‘ Avalon , mais ainsi va la génération Playstation qui parle de décade qu ‘ elle n ‘ a eut connaissance que via la télévision

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