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Dignatio cognitio stultitiae tenebris lumen . licence CC-BY-NC

Parker Lewis ne perd jamais , série générationnelle

Ou pas

Si il y a bien une sitcom qui à marqué mon adolescence , il s ‘ agit bien évidemment de «  Parker Lewis don ‘ t loose «  adaptation plus ou moins caché de «  la folle journée de Ferris Bueller «  .

Une esthétique de son époque
C ‘est globalement un choc … esthétiquement violant , couleurs flashy éclairage clipesque et habits impossible à mettre sans lunette de soudeur . Oui les années 90 ( au moins au début ) . Mais bon il es vrai que c ‘est une sitcom très grand public rempli d ‘ archétypes en tous genre , mais qui mettait quand même en « valeur «  le geek du trio : Jerry Steiner , bien avant XFiles et les « lone gunmen «  . Ce qui est violant aussi est tout le matériel SONY mis en avant , qui ne ce souvent pas du tube trinitron et de leur magnétoscopes tout de noir vêtu .
Comme le magasin des parents de Parker «  Mondo vidéo «  , globalement , un fan de NOOB ou de Gameblog , ne comprend pas la nature de celui ci , encore moins l ‘ usage d ‘ une VHS ou un CD . Ce n’est pas leur faute ( pour une fois ) , c ‘ est culturel .
Le soucis de l ‘ épisode seize de la première saison
Il y a encore quelque années , je prenais cette épisode , comme une salutation respectueuse ( plus ou moins ) à cette minorité invisible qu ‘ était les geeks , certes sous l ‘ angle videoludique . En fait il s ‘ agit à la fois d ‘ un bras d ‘ honneur ( un doigt aurais eut le même effet ) et surtout du placement de produits . Certes celui ci est chose entendu dans les productions anglo saxonne , cela permet de faire baissé les coûts de productions . quand je l ‘ est revu sur Youtube , j ‘ ai eut comme un malaise . L ‘ angle de cette épisode est digne d ‘ un article à clicks de Gameblog , pour résumé , Jerry , le nerd du trio est traité comme un drogué puisque dépendant de sa Mégadrive et passant ces nuits à joué , au lieu d ‘ aidé ces «  potes «  . On rappellera pour mémoire qu ‘ a la même période , Ségolène Royal tapais à bras raccourci sur le «  Club Dorothée «  . Donc l ‘ épisode ce termine quand Steiner met fin à son «  addiction «  en écrasant ses cartouches de jeux .
Culte ou non ?
«  Parker Lewis don ‘ t loose « est contemporaine de «  Babylon 5«  , les première saisons de «  Star Trek : next génération « : «  XFiles « ; «  ER «  sans oublié «  married with childrens «  , la seconde période de «  Columbo «  , toutes ses séries sont encore regardé à l ‘ heure actuel , même si elles commencent à accumulé le poids des années . A froid , rien ne justifie un «  culte «  ou une « nostalgie » particulière , il n ‘ y a pas de drames comme la fin de la saison deux d ‘ XFiles , de la mort de Mark Greene dans «  ER «  ou le sacrifice de Shéridan à la fin de la saison trois de Babylon 5 , qui reste foutrement estomaquant .
Sony fait bien de le laissé pourrir .

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