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Dignatio cognitio stultitiae tenebris lumen . licence CC-BY-NC

Archives Mensuelles: juillet 2015

Alias – JJ Abrams

Au moment ou vous lirez ces lignes , la saison une de «  Marvel agents of SHIELD «  devrais etre disponible dans le commerce ou tout du moins reservable sur les sites de commerce et j ‘ attends son complément qu ‘ est «  agent Carter «  , que tous spectateurs , que nous diront «  basique «  connaît ne serais ce qu ‘ en ayant vu les deux premiers Captain America . La série Alias était déjà anachronique en 2001 et que de dire de son héroïne : Sydney Bristow .
Alias : le remake caché d ‘ Impossible mission force
Si je me souvient des articles de la presse de l ‘ époque , on nous vendait «  Alias «  comme une sorte de James Bond au féminin , en fait quand on regarde le pilote très attentivement , aussi mal écrit soit il . N ‘est la que pour deux choses : nous vendre le concept de Sydney Bristow , sa double allégeances , mais surtout ces missions . Hors celle ci non aucun sens , la saison un est globalement un foutoir , entre Rambaldi , les guerres inter agences … et cela sur cinq très très longue saisons . Certes JJ Abrams rend hommage à «  Die hard «  sur le double épisodes avec Tarantino , ou bien au «  silence des agneaux «  quand maman Bristow est emprisonné ou bien Kill bill , ne serais ce que le premier duel . On ne passeras pas sous silence les multiples twist , comme l ‘ un des rares bon épisodes , toute saisons confondu qu ‘ est «  phase 1 «  avec le démantèlement de toute les sections SD. Alias ce veut technologique , Bristow passe la moitié sa vie à vouloir piraté des serveurs , ouvert au quatre vents , le plus fort étant courant saison deux , copié un fichier avec un modem infrarouge , le tout suspendu à un trapèze ( oui , c ‘est aussi ridicule ) , qui bien sur ce balance plus ou moins durant le plan . Toujours dans le domaine technique , les acteurs passe leurs temps à utilisé des scripts sous GNU/Linux .
Mais ce qui fait la patte Alias , c ‘est les voyages à Los Angeles , Sydney Bristow passe peux etre sa vie en voyage , mais la production ne quitte pas la Californie et cela ce voie et donne un coup de vieux terrible à la série .
N ‘ oublions pas que la notion «  suspension d’ incrédulité «  semble avoir étez forgé pour cette série , vu ne serais ce que les performances martiaux de Bristow ( avec un très bon monteur et une station AVID , on peux tout faire )
Le problème Sydney Bristow
Sydney Bristow est une bizarrie en soit . Sa création est symétrique à Buffy Summers . Certes Bristow sais ce battre , mais elle est écrite comme un personnage féminin des années 1960 . Elle passe la moitié d ‘ une saison à pleuré ; cela devient un gimmick. Elle est a la fois anti badass , mais est paradoxalement anti féministe ( la ou la Black widow version Whédon est une vrai descendante de Buffy ) Bristow est à fois une femme forte – fragile – forte . On ne passera pas sous silence les love interest , moteur des intrigues . En fin de compte , Sydney Bristow n ‘ a aucun intérêt , pour un personnage fondamentalement réactionnaire . On n’ oublieras pas que Bristow , dans ces missions passe sont temps , ou la plupart du temps , pour une femme au mœurs légère . Mais très rarement pour une ingenieure , un médecin , une journaliste , bref un métier normal pour une femme .
Michael Giacchino et la musique d ‘ Alias
Giacchino est l ‘ une des révélations d ‘ Alias , le pauvre à fait ce qu ‘ il a pus pour donné de l ‘ épique avec deux murs en carton et un scenario digne d ‘ un film d ‘ auteur «  à la française «  . Mais le soucis est que la série est caviardé par de la pop . J ‘ ai eut mal au ventre d ‘ entendre Kate Bush et Peter Gabriel dans les deux premiers épisodes . J ‘ adore ces artistes , mais la à étez une erreur d ‘ Abrams , il a voulu mélangé série d ‘ espionnage et comédie romantique et c ‘est comme l ‘ huile et le vinaigre , sa ne colle pas … comme Depeche Mode , vers la fin de la saison une dès plus hors sujet . Le résultat est que cela amoindri le scenario , la mise en scène et demandais à Giacchino de remplir les blancs .
La révélation Bradley Cooper
Le coté ironique d ‘ Alias , est que le show , taillé sur mesure pour Jennifer Garner , qui aurait pu être la Jennifer Lawrence des années 2000 , est passé d ‘ un premier rôle féminin dans une série pour elle à au mieux un premier ou second rôle dans un film «  indépendant «  . Non , une dizaine d ‘ années après , il est rigolo de voir un faire valoir , au mieux , arrivé à faire , pour l ‘ instant une carrière quasiment sans faute .
L ‘ épisode final
Le final épisode est un moment à ne pas loupé pour une série , c ‘est cet épisode qui transforme ER , XFiles , Quantum leap … Battlestar galactica et bien sur Buffy & Angel , toute ces séries sont intouchables car elles ont marqués l ‘ histoire de la pop culture . Mais le final season n ‘ entre pas dans cette catégorie . Le seul avantage est que tout est conclu , sinon ont sent que cette épisode est bâclé , n ‘ importe quelle final de «  grande «  séries a quatre vingt dix minutes en moyenne pour s ‘ exprimé , sauf Angel qui est l ‘exception . Je ne vais pas spoilé la fin , meme si la série à dix ans .

Microsoft Windows 10 : le retour du minitel

Comment l ‘ utilisateur va perdre le peux de pouvoir qu ‘ il avait

A partir du 29 Juillet 2015 et cela pendant un an , sous réserve d ‘ avoir prévenu Microsoft , pour avoir sa clé pour avoir sa copie «  gratuite «  de Windows 10 . Pour les lecteurs qui me suivent , je suis un pragmatique envers Microsoft ; Historiquement parlant , la société de Redmond est comme sa cousine californienne aka Apple . Windows 7 , certes un peux lourd était leurs chef d ‘ œuvre . Puis vint le duo instable Windows 8/8.1 .
Windows 10 , l ‘ operating system qui ne veut vous pas du bien
Soyons très clair , les systèmes Windows 8.x étaient déjà un retour en arrière vis à vis par rapport au stable Windows 7 . W10 , sous la publicité de l ‘ unification des systèmes ( que les ingénieurs de Redmond auraient pus faire déjà à l ‘ époque de Windows 8 ) . Windows 10 pèse 3 Go , à titre de comparaison , le dernier free to play de Blizzard : Heroes of the storm : 4.5 Go et le disque un de Debian 7 : un peux plus de 7 Go , sachant que ce dernier , vous rend autonome dès la fin de l ‘ installation …
Qui dit Windows 10 , dit compte Microsoft , car sous compte de backup , vos identifiants ( email plus password ) servent aussi de clé de chiffrement ( sachant que l ‘ on ignore l ‘ algorithme de chiffrement , le RNG et le salage , qui sont inconnus de l ‘ utilisateur final ) , que Microsoft conserve ( ce qui est normal ) , mais est susceptible de donné les doubles aux autorités compétentes , bon Microsoft , le fait deja vis à vis de la NSA , mais c ‘ est désormais noir sur blanc dans la CLUF ( que vous ne lisez jamais ) . meme chose pour les patchs , qui vous serons imposé de fait et temps pis si ils ce révèlent dangereux pour l ‘ intégrité de celui ci .
Bienvenu en 1982
Donc Windows 10 ne pese que 3 Go , c ‘est donc , par rapport à meme une Ubutnu un demi OS , la question est donc ou ce trouve le reste ? Il se trouve sur le cloud , vous savez ces serveurs distant outre mer auquel personnes n ‘ a la main en France . Un demi OS fait perdre la main à l ‘ utilisateur final , vos données , ne sont plus les vôtres , mais à Microsoft , ils ont accès à tout et vous avez donnez votre accord ! J ‘ ai un peu de mal vis à vis de l ‘ homme commun , mais imaginez le désastre pour les entreprises … si il y a des DSI suffisamment débiles pour les installés sur les postes « sensible «  , mais je ne m ‘ en fait pas , il y aura de sois disant DSI , nourri au sein de Redmond et ne connaissant rien à la sécurité la plus basique .
Windows 10 n ‘ est que la réinvention du bon vieux Minitel français , certes Kévin , va l ‘ installé sur sa XBOX1 , ce qui ne me pose pas de soucis , meme chose si vous l ‘ installé sur votre PC de jeu , mais sur vos autre PC , la cela devient problématique …

The lone gunmen – Chris Carter

La série inconnue

Mon coffret «  the lone gunmen «  prenais quelque peux la poussière . Mais si vous avez lus mon article sur the XFiles , je ne pouvait que regardé ce spin off . Tous le monde connaît ce groupuscule , qui donnait la «  geek crédibility «  au duo Scully – Mulder . The lone gunmen à comme sa série sœur posé les bonnes questions , une décade trop tôt . Certes comme tous spin off , elle n ‘est pas essentiel au corpus central qu ‘ est the XFiles .
The lone gunmen ou le début de la fin de la ségrégation
Je ne reviendrais surtout pas sur l ‘ image du geek dans les médias , il y a toute une littérature la dessus , rédigé par des gens très bien et de surcroît compétant . Mais la ou «  Chuck «  , comme «  the big bang théory «  qui se servent des nerd comme éléments comique , mais jamais pris au sérieux . Ce qui contraste plutôt avec the XFiles qui sont des éléments moteurs , le double épisode «  l ‘ épave «  , saison trois est infaisable sans leurs expertise « pur «  ou bien sur du culte «  kill switch «  , certes écrit par William Gibson et qui commence à faire son époque , mais comme il met en vedette le trio de nerd …qui prouvait par a +b qu ‘ une histoire pouvait tenir sur ces trois figures .
The lone gunmen
Après avoir subit successivement les cinq saisons de «  Chuck «  et la saison huit de «  Doctor Who «  , quand j ‘ ai retrouvé ce coffret , je n ‘ avais plus aucun a priori sur celle ci  . Quand j ‘ ai regardé le pilote , j ‘ ai étez très surpris par sa qualité et ce qui manquait à «  Chuck «  , l ‘ humour non forcé . Certes , elle repose sur de gros clichés , mais étant dérivés d ‘ une série à très grand succès , qui à redéfini certains canons esthétiques , à priori elle avait les meme spectateur , mais elle à bidé , de façon logique , car nous ne sommes pas destiné à être des vedettes ou à de très rares exception comme «  WarGames «  ou «  the social network «  . Alors qu ‘ en 2015 , elle aurait son petit succès .
Peut on espéré un retour des «  lone gunmen « ? vu que la saison neuf semble disparaître , que nous sommes censé revoir Kryceck et CGB Spender ( smoking man ) morts tous les deux , donc les «  lone gunmen «  , tous aussi légitimes devraient en toute logique revenir , surtout qu ‘ ils sont adoré par les fans et tout aussi canon que le couple de némésis cité ci dessus .

EMACS Vs Vi

L ‘ une des premières batailles technologique d ‘ anthologie

Alors que Kévin et ces potes , croient réinventé la roue en ce disputant sur quelle est ma meilleur console entre la XBOX 1 et la PS4 ( c ‘est la meme chose ) , ce type de discutions excite depuis bien plus longtemps que la première guerre des consoles NES Vs Master System . Le premier débat enflammé s ‘ établi entre mainframe et UNIX , le second étant considéré comme primitif vis à vis des grands systèmes . Au sein meme de la communauté UNIX debuta un débat qui court toujours à ce jours EMACS vs Vi .
De l ‘ utilisation journalière d ‘ UNIX
Le geek , n ‘est pas naturellement Linuxien , il le devient . Primo c ‘est un environnement gratuit , rock solid , secondo , améliorable et personnalisable quand on veux ce donné la peine . Le paradigme d ‘ UNIX est le fichier , un logiciel est une compilation de fichiers relié ensemble de façon dynamique . L ‘ utilisateur avancé connais sa machine et en cas de difficulté peux lire la documentation et au pire demandé de l ‘ aide pour telle ou telle fonctionnalité . UNIX est parfaitement documenté . C ‘est pour cela qu’ Apache , serveur web livré par défaut sur les systèmes serveurs permet une configuration très rapide via son système de script .
De l ‘ éditeur de texte
Il y a longtemps , quand Oreilly était édité en France , le Linuxien pouvait ce procuré toute la documentation papier et apprendre sur son système , c ‘est en ce trompant ou faisant de mauvaises manipulations que l ‘ on apprend de ces erreurs , qui ne c ‘est jamais planté et réinstallé son système ?
Il est recommandé au grand débutant de commencé avec Vi , éditeur historique de fichiers , qu ‘ est ce qu ‘ un éditeur de fichiers ? Une sorte de Microsoft Wordpad en un peu plus compliqué . Vi est primaire et sec comme une trique , parfait pour quelque manipulations basique , mais au delà ; il ce révèle aussi pratique qu ‘ un caddie cassé en quatre morceaux , autant c ‘est un outil très bien conçut pour pré configuré son serveur SSH , mais c ‘est tout .
Richard Stallman et GNU /EMACS
Je suis un utilisateur convaincu de GNU/EMACS , cette éditeur , peut tout faire , de la navigation web , au debugage pointu . De la mise en page avec LaTeX ( qui n ‘ est qu ‘ un langage avec balise ) à de la programmation en C voir en JAVA ( vu le mal que je pense de cette plateforme …) . A un moment ou un autre l ‘ UNIXIEN se frottera à GNU /EMACS , cela fait parti du cursus de l ‘ administrateur système .
EMACS vs Vi
Ce sont des outils très différent , l ‘ un est conviviale , basé sur des raccourcis claviers , qui au premiers abords peuvent semblé baroque , mais comme c ‘ est une boite à outils conçut de façon élégante et de l ‘ autre Vi qui est aussi utilise qu ‘ un silex au milieu d ‘ une centrale à charbon , Vi est aussi primitif que Microsoft Windows et de leur fameuse console d ‘ administration , qui est disponible depuis Windows 4.0 service pack 2 , je sais fort bien que depuis la mise à disponibilité pour Kévin et Jonathan de l ‘ architecture 64 bits , du multicores qui compense le manque de fréquence … mais cela est un gâchis de puissance , mais est un effet de kikoolol maximal
Le débat pour savoir quel est le meilleur à encore lieu , mon cœur penche pour GNU/EMACS qui évite de courir dans dix directions à la fois et permet , si l ‘ utilisateur ce trompe de revenir en arrière … ce qui dangereux avec Vi

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