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Dignatio cognitio stultitiae tenebris lumen . licence CC-BY-NC

Alias – JJ Abrams

Au moment ou vous lirez ces lignes , la saison une de «  Marvel agents of SHIELD «  devrais etre disponible dans le commerce ou tout du moins reservable sur les sites de commerce et j ‘ attends son complément qu ‘ est «  agent Carter «  , que tous spectateurs , que nous diront «  basique «  connaît ne serais ce qu ‘ en ayant vu les deux premiers Captain America . La série Alias était déjà anachronique en 2001 et que de dire de son héroïne : Sydney Bristow .
Alias : le remake caché d ‘ Impossible mission force
Si je me souvient des articles de la presse de l ‘ époque , on nous vendait «  Alias «  comme une sorte de James Bond au féminin , en fait quand on regarde le pilote très attentivement , aussi mal écrit soit il . N ‘est la que pour deux choses : nous vendre le concept de Sydney Bristow , sa double allégeances , mais surtout ces missions . Hors celle ci non aucun sens , la saison un est globalement un foutoir , entre Rambaldi , les guerres inter agences … et cela sur cinq très très longue saisons . Certes JJ Abrams rend hommage à «  Die hard «  sur le double épisodes avec Tarantino , ou bien au «  silence des agneaux «  quand maman Bristow est emprisonné ou bien Kill bill , ne serais ce que le premier duel . On ne passeras pas sous silence les multiples twist , comme l ‘ un des rares bon épisodes , toute saisons confondu qu ‘ est «  phase 1 «  avec le démantèlement de toute les sections SD. Alias ce veut technologique , Bristow passe la moitié sa vie à vouloir piraté des serveurs , ouvert au quatre vents , le plus fort étant courant saison deux , copié un fichier avec un modem infrarouge , le tout suspendu à un trapèze ( oui , c ‘est aussi ridicule ) , qui bien sur ce balance plus ou moins durant le plan . Toujours dans le domaine technique , les acteurs passe leurs temps à utilisé des scripts sous GNU/Linux .
Mais ce qui fait la patte Alias , c ‘est les voyages à Los Angeles , Sydney Bristow passe peux etre sa vie en voyage , mais la production ne quitte pas la Californie et cela ce voie et donne un coup de vieux terrible à la série .
N ‘ oublions pas que la notion «  suspension d’ incrédulité «  semble avoir étez forgé pour cette série , vu ne serais ce que les performances martiaux de Bristow ( avec un très bon monteur et une station AVID , on peux tout faire )
Le problème Sydney Bristow
Sydney Bristow est une bizarrie en soit . Sa création est symétrique à Buffy Summers . Certes Bristow sais ce battre , mais elle est écrite comme un personnage féminin des années 1960 . Elle passe la moitié d ‘ une saison à pleuré ; cela devient un gimmick. Elle est a la fois anti badass , mais est paradoxalement anti féministe ( la ou la Black widow version Whédon est une vrai descendante de Buffy ) Bristow est à fois une femme forte – fragile – forte . On ne passera pas sous silence les love interest , moteur des intrigues . En fin de compte , Sydney Bristow n ‘ a aucun intérêt , pour un personnage fondamentalement réactionnaire . On n’ oublieras pas que Bristow , dans ces missions passe sont temps , ou la plupart du temps , pour une femme au mœurs légère . Mais très rarement pour une ingenieure , un médecin , une journaliste , bref un métier normal pour une femme .
Michael Giacchino et la musique d ‘ Alias
Giacchino est l ‘ une des révélations d ‘ Alias , le pauvre à fait ce qu ‘ il a pus pour donné de l ‘ épique avec deux murs en carton et un scenario digne d ‘ un film d ‘ auteur «  à la française «  . Mais le soucis est que la série est caviardé par de la pop . J ‘ ai eut mal au ventre d ‘ entendre Kate Bush et Peter Gabriel dans les deux premiers épisodes . J ‘ adore ces artistes , mais la à étez une erreur d ‘ Abrams , il a voulu mélangé série d ‘ espionnage et comédie romantique et c ‘est comme l ‘ huile et le vinaigre , sa ne colle pas … comme Depeche Mode , vers la fin de la saison une dès plus hors sujet . Le résultat est que cela amoindri le scenario , la mise en scène et demandais à Giacchino de remplir les blancs .
La révélation Bradley Cooper
Le coté ironique d ‘ Alias , est que le show , taillé sur mesure pour Jennifer Garner , qui aurait pu être la Jennifer Lawrence des années 2000 , est passé d ‘ un premier rôle féminin dans une série pour elle à au mieux un premier ou second rôle dans un film «  indépendant «  . Non , une dizaine d ‘ années après , il est rigolo de voir un faire valoir , au mieux , arrivé à faire , pour l ‘ instant une carrière quasiment sans faute .
L ‘ épisode final
Le final épisode est un moment à ne pas loupé pour une série , c ‘est cet épisode qui transforme ER , XFiles , Quantum leap … Battlestar galactica et bien sur Buffy & Angel , toute ces séries sont intouchables car elles ont marqués l ‘ histoire de la pop culture . Mais le final season n ‘ entre pas dans cette catégorie . Le seul avantage est que tout est conclu , sinon ont sent que cette épisode est bâclé , n ‘ importe quelle final de «  grande «  séries a quatre vingt dix minutes en moyenne pour s ‘ exprimé , sauf Angel qui est l ‘exception . Je ne vais pas spoilé la fin , meme si la série à dix ans .

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