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Dignatio cognitio stultitiae tenebris lumen . licence CC-BY-NC

James Bond Spectre – Sam Mendes [ contient des spoilers]

La fin d ‘ un cycle

Mon premier Bond , au cinéma à étez «  Goldeneye «  , le premier du cycle Pierce Brosnan . Depuis à l ‘ exception d’ un seul , je rejoins comme pas mal de bondiens les salles obscurs avec une certaine délectation . J ‘ adore la période Daniel Craig , car elle est revenu à l ‘ essentiel : James Bond est avant tout un tueur , certes «  Quantum of solace «  est allez un peu trop loin dans le domaine . Mais cela à étez rectifié dans «  Skyfall «  .
Spectre ou le retour du roi Bondien ?
Le dernier Bond à ce jour peux être vus de deux manières : soit comme un film d ‘ action britannique en ayant terminé avec son tropisme «  Jason Bournien «  , soit comme la fin d ‘ un James Bond bégins , commencé en 2006 .
D ‘ emblée , je ne vais pas parlé du vernis , du nuage de lait post Snowden , car cette aspect du scénario est à la fois anecdotique et bien mieux traité dans «  Captain américa : the winter soldier «  des frères Russo , sans compté qu ‘ une fusion MI5 | MI6 est d ‘ une valeur moindre car il manque le GCHQ ( l ‘ équivalent anglais de la NSA ) et casse le fameux «  réalisme «  .
Spectre semble donc etre la conclusion d ‘ une écriture sérialesque commencé avec «  Casino royal «  sont tous les arcs étaient bouclé en fin de «  Quantum of solace «  . Bien que «  Skyfall «  semblait bouclé la boucle avec l ‘ introduction du service 00 et de Moneypenny , il manquait un méta adversaire , qui comme le dit Blofeld “ a toujours étez présent ” . L ‘ écriture du personnage meme de Bond à évolué aussi , nous sommes passé d ‘ une machine à tué ( m ‘ étant revu récemment « Casino royale – quantum of solace «  (c ‘ est un seul et même film coupé en deux ) à un tueur à la cool quasi Pierce Brosnienne ( période cité à moult reprises dans Spectre ) .
Le méchant gemelique
La franchise James Bond est devenu malgré elle une partie du cinéma et pas que d ‘ action et s ‘ intègre à l ‘ air du temps . Jusqu ‘ à la fin de la période Timothy Dalton , elle donnait un rapport fantaisiste à la géopolitique du temps . Voir toute la période Pierce Brosnan ou Spectre disparaît au profit de méta corporation comme «  Tommorow » dans «  tommorow never die «  dont le concept à étez repris et amplifié dans «  Spectre «  .
Le rapport des femmes avec James Bond à toujours étez difficile , globalement après avoir survécut à son histoire avec Vesper , qu ‘ il trouve enfin la paix de ce coté après neuf ans est d ‘ un simple point de vu masculin , compréhensible et sa partenaire est traité avec égalité et est fort bien écrite , pas de sentimentalisme et de sucrerie , j ‘ avais peur que l ‘ on en arrive à cité le seul film de Lazenby avec son dénouement funeste .
C ‘est la qu ‘ intervient Blofeld , en faire le quasi frère de Bond est brillant , bon c ‘est aussi une figure traditionnelle de la pop – geek culture , mais les origines de l ‘ ultime méchant Bondien penche plus du coté de Lex Luthor d ‘ avant New52 que du Joker .
Mais contrairement à la trilogie Nolan , il ne faut pas voir de réflexion sur le genre du film d ‘ action , les Bond ne sont pas des films à thèse , il y a des films Marvel pour ça .
Pour conclure , Daniel Craig semblait heureux d ‘ avoir étez une figure tutélaire . Mais quand il quitte l ‘ écran il semble aussi signalé qu ‘ il en à terminé avec cette période de sa vie , il n ‘ a plus rien à dire , d ‘ ailleurs l ‘ ouverture du film est fait de façon traditionnel s ‘ intégrant pleinement dans la série Bond avec le fut de canon .

C ‘est un très bon cru , mais qui ne fonctionne en parti que si le spectateur connais ces James Bond .

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