GeekBill

Dignatio cognitio stultitiae tenebris lumen . licence CC-BY-NC

Archives Mensuelles: janvier 2016

Dance machine ou quand M6 régnais sur les adolescents

Rave Vs Zenith

Encore une fois je remercie Youtube , lors de mes pérégrinations numérique , il me semble que je recherchais une conférence sur la micro architecture , je tombe par rebond sur un RIP de l ‘ émission de M6 : «  Dance machine «  émission dont n ‘ a jamais entendu la génération Kev Adams – Hanouna .
La musique dans les années 1990 : variété de genres et styles
Fun radio était la première radio pour jeunes de l ‘ époque , mais contrairement à vce que deviendra sa concurrente directe : Skyrock , un robinet à rap «  commercial «  , Fun ne resta pas coincé sur un style musical et proposa à son auditorat de l ‘ époque aussi bien du hard rock , de la pop , mais surtout de l ‘ eurodance .
Comment définir l ‘ eurodance à une peuplade nourri à coup de Maitre Grims et autre «  one direction « ? c ‘est basiquement de la disco mélangé un rythme 4/4 via une Roland TR 606/707/808/909 à du rap venant principalement d’ Allemagne , qui ce dansais dans ces lieux étrange que sont les «  boites de nuits «  , survivance des années 1960 – 1970 .
L ‘ adolescent n ‘ écoutait donc pas quatre ou cinq titres d ‘ un même genre en boucle . A la même époque ce développais hors des circuits mainstream la techno , pour plus de détail , je renvois à l ‘ ouvrage de Laurent Garnier .
Rave Vs Zenith
Les maisons de disques ayant comme d’ habitude loupé le coche créatif et sois dite en passant c ‘est pour cela que nous avons eut à subir en pénitence les «  star académy «  et assimilé . Les maisons de disques ont donc essayé de rendre domesticable , ce qui ne pouvais l ‘ etre et avec l ‘ eurodance était tout juste une version druckerisable . A l ‘ époque , pour écouté de la trance ou de la hardcore il fallait connaître les bon média et les bon disquaires , qui étaient noyé sous le mainstream , c ‘ était le but des maisons de disques , sauf que d ‘ un point artistique c ‘ est une autre histoire .
Techno win , eurodance out
Bien que les deux genres vienne du même arbre : la techno de Detroit , celui ci à survécu alors que l ‘ eurodance à périclité et pire qu tout : est entièrement assimilé à la jeunesse des géniteurs des gamins qui prennent Nabilla comme exemple moral .
La techno elle à survécut et à meme grandit à la fin des années 1990 à même réussi à imposé son iconographie jusqu ‘ au début des années 2000 .
Cela dit , je prend toujours du plaisir à écouté de l ‘ eurodance à dose homéopathique , c ‘est une de mes madeleine de Proust .

Publicités

Dragon ball évolution – James Wong

La tache indélébile de Son Goku , prélude à GITS live ?

Dragon ball est contemporain de Saint Seiya auquel je dois mon amour envers Richard Wagner à cause de l’ arc Asgard qui me fit découvrir les légendes nordique dont sont issue les Nibelungen . Mais Saint Seiya part en quenouille , entre la suite officiel , bordélique et laide avec «  Saint Seiya dimension «  et le film en CGI parfaite pour la génération Kev Adams – Hanouna qui tire plus sur les derniers Final Fantasy , que sur l ‘ animé voir les OAV .
Un Goku honteux et ridicule
Le scenariste , le réalisateur et le rôle principale sont purement et simplement des incapables . Ce truc fait honte à n ‘ importe quelle amoureux sincère de l ‘ opus magnum d ‘ Akira Toryama et par extension à la pop culture japonaise . Je sais très bien que ce collage de scènes n ‘est pas du tout réservé aux premiers fans , mais plus à cette fameuse génération , inculte , nombriliste et sachant tout : la génération Playstation .
Si encore Goku était le seul loupé , mais quelle crétin d ‘ exécutif à imposé à James Wong , le personnage de Piccolo ? , c ‘est le dernier arc de Dragon ball ! Il aurait pu y avoir les tournois!l ‘ armée du ruban rouge ! Bref des segments suffisamment épique et ce suffisant à eux même . Mais ces histoires devaient être jugé un peu trop compliqué pour le texan . L ‘ autre trahison est le caractère veule de Goku , ou tout son caractère de Saiyen à étez écrasé au profit d ‘ un caractère lambda d ‘ un adolescent quelconque , hors Kakarot est tout sauf un pékin moyen il me semble . C ‘est un Superman qui n’ a pas peur de son ombre … lui .
Renié par Akira Toryama
La semaine dernière est parut au Japon un ouvrage fêtant les trente ans de Dragon ball . Dans ce tome , que le fan à envoyé une supplique à Glénat pour une traduction et une commercialisation . Il y a deux choses importantes : Dragon ball Super ne satisfait pas du tout Akira Toryama et Dragon ball évolution est officiellement rejeté .
Ces deux excellentes nouvelles montre qu ‘ il n ‘ y aura qu ‘ un seul échec de la Toei : Saint Seiya .
Revenons au sujet du jour : Dragon ball évolution nous montre l ‘ occident – centrisme américain et c ‘est une vision radioactive . Cela viens aussi que les états unis ont découvert Dragon ball en 1995 , vers la fin de la diffusion au pays du soleil levant et ici en France . Et il va de soit , cela c ‘ est plusieurs fois vu dans l ‘ histoire ce sont toujours les nouveaux arrivants qui ce montre «  puriste «  alors qu ‘ ils ont découvert l ‘ œuvre hier … sauf pour Dragon ball ou Ben Ramsey n ‘ a soit rien compris au manga , soit pas du tout lut les aventures de la dragon team .
Ghost in the shell live
C ‘est la que la sueur , froide et sans pitié descend le long de l ‘ échine pour s ‘ interrogé sur le futur GITS live .
Ce film est censé sortir l ‘ année prochaine et il n ‘ y a aucune promotion , aucun fuite … c ‘est étrange , car il faut donné de l ‘ intérêt aux collégiens et au lycéens illettré , qui ‘ ont jamais entendu parlé de Masumune Shirow et dont l ‘ alpha et l ‘ oméga intellectuel ; scénaristique et graphique ce résume à Naruto . On va avoir la malchance de voir une sorte de Matrix 2.0 , ce qui est paradoxal puisque le premier volet des Watchowski est des plus inspiré de GITS entre autre .

Que la fête commence … Bertrand Tavernier

Leçon de politique

Je ne parle jamais ou quasiment du cinéma français , simplement parce que je le trouve navrant . Le seul cinéaste hexagonal qui à la fois mon intérêt et mon respect est Bertrand Tavernier .
Philippe d ‘ Orléans , régent de France
La régence de Louis XV est une période historique négligé. Certes l ‘ histoire de France est très riche , mais la régence de Philippe d ‘ Orléans est négligé , aussi bien sur le grand que le petit écran .
«  Que la fête commence … «  est représentatif des films français des années 1970 , disons des propos gris . C ‘est un film faussement gaie , mais un vrai drame . La ou Tavernier réussit est dans le hors champ , et il faut être doué pour faire vivre ce style de mise en scène .
d ‘ Orléans et son ministre l ‘ abbé Dubois sont des politiques retors , surtout Dubois et sa quête pour la mitre . D ‘ Orléans lui n ‘ a qu ‘ un seul but , préservé le trône de Louis XV voir le faire fructifié .
Philippe d ‘ Orléans est présenté comme le prototype du successeur de Louis XIV de part ces mœurs. Mais le vrai , car il en faut toujours un , est l’ abbé Dubois , interprété par Jean Rochefort reve de pouvoir politique , mais pas au depend de la Couronne .
De l ‘ idiot utile
C ‘est la qu ‘ intervient le marquis de Pontallec et son rêve fumeux de République de Bretagne , dois je précisé , une république de noble . Pontallec escomptais enlevé le régent , mettre le Duc du Maine , fils légitimé de Louis XIV , renversé les alliances politiques mis en place par Dubois et mettre à Versailles Philippe V d ‘ Espagne , c ‘ est le canevas de «  Que la fête commence … «  . il va de sois , que ce complot à échoué , car une fois consommé , à destination de l ‘ élévation de Dubois , Pontallec et ces conjurés ont terminé leurs vies sans tète .
Le long métrage parle aussi de Laws et de la spéculation , qui causa un crack , mais comme dans le «  marchand de Venise «  , chacun paye son due , même un proche parent de la Couronne , voleur et circonstance aggravante , meurtrier termine sa vie sur la roue , mort infamante pour n ‘ importe qui , surtout pour un noble sans retentum .
un film actuel
Le film date de 1975 , je n ‘ ose imaginé un quelconque remake à destination de la génération Kev Adams , ou ce dernier incarnerais Dubois , Frank Dubosc , Philippe d ‘ Orléans et Gad Elmalet Pontallec , et bien sur dégagé le sous texte politique et social au profit d’ une comédie grivoise et scatologique chapeauté pat Luc Besson .
Tavernier à fais le choix inverse d ‘ un Coppola , ou il fait le choix d ‘ un certain naturel hérité de la «  nouvel vague «  , il est vrai que c ‘est un grand effort de mise en scène de tout faire que cela puisse être pris sur le vif . Je ne serais le conseillé pour celles et ceux qui ne l ‘ aurais vu .

The Cray one , l ‘ indépassable étalon mètre ?

Pourquoi un ordinateur de quarante ans sert encore de référence

Cette année , nous allons fêté les quatre décennies d « ‘ un ordinateur tout autant «  révolutionnaire «  que l ‘ Apple Macintosh , mais celui ci à étez produit à très peu d ‘ exemplaires .
160 Mflops | 80 MHZ | $ 18.000.000
Le Cray 1 et ces descendants sont des créations de la «  guerre froide «  . Le fan du HPC ne semble obnubilé que par les performance pures , comme une vulgaire PS4 . Mais le Cray one à aussi bien servit à Lawrence Livermore qu ‘ à la NSA et je le répète , ce ne sont pas des machines destinées à faire tournées des jeux vidéo , comme l ‘ espère la génération Kev Adams ( infoutu d ‘ utilisé GNU / EMACS car il faut lire ) , mais à l ‘ époque à généré des profiles aérodynamiques , de la chimie etc . Des usages très loin de l ‘ Apple II ou des premiers IBM PC .
C ‘est aussi un mythe facile , tous les CPU depuis plus de dix ans surpasse en puissance brute les Cray one , X-MP , Y-MP et two , comme une Renault Logan est plus économique que n ‘ importe quel Citroën 2CV .
Pourquoi la fondation Raspberry pi invoque les mannes de Seymour Cray ? , alors que le premier supercalculateur n ‘est connus que par oui dire ( je n ‘est vu ma première photo de Cray 2 qu ‘ en 1996 sur un CD Rom Encarta et c’ était le modèle de la NASA ) , la documentation technique n ‘est disponible que très récemment .
Simplement parce que cela est marketing , mais ce n ‘est pas un gros mot , dans le cas du Raspberry pi , c ‘est simplement un remake de ce qu ‘ avait fait NVidia lors de la sortie de la GeForce 2 qui était vendu comme aussi performante que les renderfarm de PIXAR à l ‘ époque ( équipé à l ‘ époque de stations SUN Microsystems et de Silicon Graphics ) . Le service presse des créateurs de «  Toy story «  sont tombé en piqué pour remettre les choses en ordre .
Plus parlant et valorisant qu ‘ un Apple Macintosh
Les cartes mère Raspberry pi et compatible , ne s ‘ adresse pas à la génération Kev Adams , comme GNU/Linux «  pur «  comme Debian ne parle pas à ces individus bas du front . Ce ne sont pas des systèmes plug n ‘ play telle que le fan club de Kev Adams le conçoit , mais est plus le descendant spirituel de l ‘ Apple II .
Donc quatre décennies plus tard , le Cray one , ordinateur obscur l ‘ emporte sur le design et artistique Apple Macintosh , quelle revanche pour monsieur Seymour Cray mort dans l ‘ indifférence à la fin des années 1990 dans un accident de voiture .

%d blogueurs aiment cette page :