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Dignatio cognitio stultitiae tenebris lumen . licence CC-BY-NC

Les patriotes – Eric Rochant

Le plafond de verre du cinéma français

Il fut un temps , qui commence à daté ou la télévision française ne diffusais pas que de la comédie d ‘ entrée de gamme ou à la gloire de Kev Adams . Je ne me souvient plus comment j ‘ ai découvert ce monument et le mot n ‘est pas excessif .
Un sujet , des acteurs , un réalisateur en état de grâce
Les patriotes parlent du MOSSAD en particulier et de l ‘ espionnage en général . Mais ce n ‘est pas du tout du Jack Ryan voir du James Bond . Rochant à pris le parti du réalisme , dans le plein sens français et dans le cadre du film c ‘est un avantage . Eric Rochant aussi scénariste à pris le parti d ‘ une sécheresse digne des plus grands films des années 1970 : Z  , l ‘ aveu , I comme Icare …
Dans ce film , tout est suggéré et c ‘est ce qui le rend plus intense .
Que dire d ‘ Yvan Attal ? C ‘ était son troisième film avec Rochant , qui lui même avais trouvé son De Niro . Attal est au cordeau . Pas un mot de trop , une présence qui ne ce discute pas et je ne comprend pas , son après «  les patriotes «  , parce que «  ma femme est une actrice «  , c ‘est un chaud froid qui tue une carrière et ce fut le cas …
Sandrine Kimberlain . Qui à l ‘ époque était pile mon type de femme : blonde , au cheveux court ( depuis mes goûts on changé depuis la mi 1990) , elle débordait de charisme , de sensualité froide , le rôle de Marie-Claude est ambiguë jusqu’ à la fin est telle ou pas une agent du MOSSAD .
Un mot sur Jean François Stevenin | Bernard Le Coq | Emmanuelle Devos , qui depuis ce film … bien qu ‘ étant de très bon acteurs , sont tous tombé dans le banal du cinéma français . Et vu ce qu ‘ ils ont donnés tous dans ce film , je ne comprend pas leurs carrières .
Les patriotes : la trahison ce paie
Le sujet du film est la manipulation . Ce film raconte deux cas d ‘ écoles , j ‘ ai oublié de dire que l ‘ époque de l ‘ action ce déroule à la fin des années 1980 au crépuscule de la Guerre Froide , dont l ‘ affaire devenue historique sur la centrale nucléaire d ‘ Osirak . Tous le monde à un point de rupture , l ‘ argent , le sexe … « Les patriotes » n ‘ est pas un film à l ‘ eau de rose , ce n ‘est pas le genre de Rochant . Que dire de l ‘ agent de la NSA qui à trahi ? Ce qui lui arrive à la fin est normal ! On ne crache pas sur la gueule de son pays sans conséquence .
De part ces situations et ces personnages , « Les patriotes » est un film gris , pas la noirceur absolu de l ‘ avant dernière scène .
L ‘ après «  les patriotes «
Comment dire cela , « Les patriotes » , qui à faillit sauvé le cinéma français du fait de ces qualités intrinsèques à bidé en salle , c ‘est fait massacré par «  les cahiers du cinéma «  , bible du bon goût à l ‘ époque et le milieu même est tombé à bras raccourcis sur Rochant . Le film était trop différent vers la standardisation / merdisation actuel du cinéma français .
Toute l ‘ équipe à payé la facture , ils ont voulut faire différent , leurs carrières non pas étez bloqué , mais on viré au banal ; Attal , Kiberlain ce sont caricaturés et je n ‘est pas franchement envie de voir leurs long métrage récent .
Dans sa mansuétude le milieu du cinéma français permit le dramatique , l ‘ hanounesque , le pathétique , le noobesque «  Agent secret «  de Schoerdoeneffer , qui est l ‘ inverse en tout de « Les patriotes » qui croyais faire du Rochant , alors punis pour être sorti du rang et vouloir faire du sous «  Spy game «  .
Vingt ans après , Rochant à crée «  le bureau des légendes «  , qui semble le digne descendant de « Les patriotes » .

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