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Archives Mensuelles: février 2016

Dragon ball , les OAV

Les hauts et les bas d ‘ une franchise

Les coffrets AB sont très intéressants à plus d’ un titre : ils sont non censurés , mais surtout ils racontent un Dragon ball Z qui n ‘ existe plus . La version kai étant devenue canonique et je ne crois pas qu ‘ hormis les ultra de la série , possède encore l ‘ intégrale de Dragon ball Z telle qu ‘ on la subit dans le «  club Dorothée «  ( coupes,chanson d ‘ Ariane inside ) . Les OAV regroupe des épisodes et des long métrages parallèle à la série , le budget est variable , mais quand la Toei fait l ‘effort , celui ci ce vois . Un «  Baddack contre Freezer «  fait pauvre par rapport à un «  Fusions «  ou à un épisode hors série comme le légendaire «  histoire de Trunks «  , qui met en perspective la souffrance , le traumatisme du fils de Vegeta vis à vis des cyborgs .
Le blog traitera bien sur de la trilogie Broly , mais du fait de son importance dans la mythologie Dragon ballienne .
Baddack contre Freezer
Cette OAV apporte ce qui manquais après coup au peuple de Kakarot , qu ‘ a l ‘ époque nous ne connaissions qu ‘ avec l ‘ apparition surprise de Raditz : les Saiyens et cet OAV est brillant , car simple dans la mise en scène , certes elle est manichéen et nous montre un Freezer ayant une peur panique du peuple de Goku , c ‘est la seule explication donnée au coup de folie de celui ci .
Le scénario de ce film n ‘ est pas tendre du tout , car il montre la cruauté , certes sous influence de la peuplade de Kakarot . C ‘est clairement un film à voir
L ‘ histoire de Trunks
C ‘ est clairement la bonne idée de l ‘ anthologie . Trunks est clairement le second personnages le plus intéressant de la saga Dragon ball . Sombre et charismatique , la violence de son père , mais légitimé . La mise en scène est d ‘ une simplicité enfantine , mais n ‘ a qu ‘ un seul but : présenté l ‘ ignominie des cyborgs et la mission de la dernière chance du fils de Végéta .
Il s ‘ agit aussi de mettre en image les propos de l ‘ aîné de Bulma , avec le sacrifice héroïque de San Gohan et motivé un futur qui n ‘ existe plus à la fin du Cell game .
Fusions ou l ‘ ultime ridicule de Freezer
Fusions est le vestige d ‘ un Dragon ball Z qui n ‘ existe plus depuis la version kai . C ‘est le point bas de la queue de comète qu ‘ a étez dans son format d ‘ origine la saga Boo . Fusions est parallèle au tournoi intergalactique , filler qui à disparu . Fusions est un OAV qui présente cette technique ainsi que Goku version Super sayan 3 . La bonne idée du film est l ‘ invention de Janeba , qui aurait pu être récurent , car est aussi performant qu ‘ évil Boo . Ce n ‘est pas du tout un film à thèse , mais il n ‘est pas aussi aussi demeuré que «  Dragon ball : évolution «  que j ‘ ai déjà traité auparavant . Ah oui puisque les âmes sont libéré de l ‘ Enfer , nous revoyons Freezer , le commando Geenoo et le reste de la piétaille de son armée , ce faire proprement liquidé par un Son Gohan , même pas en super sayan , ce qui ne seras même plus le cas deux décennies plus tard .
Dragon ball Z : battle of god
Battle of god indique le renouveau de la franchise Dragon ball Z avec de nouveau paradigmes : le dieu de la destruction Beerus , l ‘ introduction des dimensions parallèle , chose commune dans les comics et surtout une nouvelle mise à jour des super sayen : super sayen divin , qui comment dire , c ‘est aussi ridicule qu ‘ un comédien de plus belle la vie qui déclame du Racine ou Shakespeare . Il n ‘ y a pas le charisme des transformations précédentes . Le film est agréable , mais pas transcendant , comme toute les introductions après tout .
Dragon ball Z : résurrection of F.
Avec ce long métrage , nous entrons enfin dans le dur . Freezer est l ‘ argument de ce film . Fusions n ‘ a jamais existé dans la continuité et c ‘est le second vrai retour de l ‘ extraterrestre . Avec celui ci , le spectateur du club Dorothée prend littéralement un bain de jouvence et avec l ‘ attaque massive de l ‘ armée de Freezer , tient le coup , dans sa catégorie à Age of Ultron .
Il est extraordinaire , de mon point de vu que Dragon ball en est autant sous la patate après tant d ‘ année et c ‘est tant mieux !

Layer cake – Matthew Vaughn

Prélude

Hier soir , j ‘ ai retrouvé un film mesestimé , voir inconnu pour le grand public : «  Layer cake «  . Parfait produit britannique : petit budget , acteurs quasi inconnu , montage efficace , bande son représentative de l ‘ époque du film .
L ‘ avant pleins de choses
Daniel Craig , James Bond que j ‘ apprécie à fait son travail d ‘ acteur petit à petit , il est passé de comédien muet dans «  Elizabeth «  à rôle principal dans «  Layer cake «  . Ce film à aussi la jeune Sienna Miller et en vague troisième rôle : Tom Hardy , il faut aussi mentionné Colm Meaney , très connus pour sa carrière dans Star trek next génération et Deep space 9 .
Layer cake est battit sur une intrigue à tiroirs , qui à l ‘ avantage d ‘ être concis et ayant le moins de temps mort possible .
Il est connus que Daniel Craig soit un fan de la période Sean Connery de 007 et quand il prend l ‘ arme qui le protégera tout le long du long métrage , reprend la gestuelle de l ‘ artiste écossais . Mais normalement ce n ‘est que l ‘ imitation , le film date de 2004 . Meme chose pour l ‘ évolution vestimentaire du «  héros «  , qui n ‘ en est pas un , qui est semblable à celle de Bond dans «  Casino royale «  .
Quand on connaît le futur de la plupart des artistes ayant officié dans ce film , on ne peux que ce demandé le budget du même à notre époque , entre le coût du paquet de carambars de départ et le blockbuster que cela pourrait donné .
Un mot sur l ‘ OST
L ‘ OST est typé début 2000 . Il y a de la pop , un peu de Craig Armstrong , mais surtout Lisa Gerrard et Illan Eshkeri . L ‘ ambiance musical est entre le léger ( car malgré son sujet Layer cake est fun ) et grave , elle emprunte , sans doute sous la direction du réalisateur le chemin de Heat . J ‘ aime beaucoup Craig Armstrong , pas tellement le versant compositeur musique de films , mais plus sur son travail dans le trip hop et fait de «  Protection «  de Massive attack et ces projets solo et Matthew Vaughn à énormément aimé le second albums d ‘ Armstrong .
Pourquoi le voir ?
Le propos du film n ‘ a pas bougé et ne nécessite pas de remake ( le pire est toujours sur ) . la réalisation , je le répète est sèche et ce permet de très bon fondu enchaîné , qui évite toute parlote inutile . Il ce suffit à lui même , il y a un début , un milieu et une fin . Il serait dommage pour l ‘ amoureux de polar de passé à coté .

La génération Kev Adams – Hanouna et l ‘ informatique

Ou les barbares numérique assiègent internet ( sans trop savoir quoi en faire …)

Je voulais donné mon avis sur un texte que j ‘ ai découvert la semaine dernière via twitter , l ‘ url de celui ci ce trouve à la fin , pour que le lecteur puisse bien entendu ce faire son opinion .
Les sois disant «  digital natives «
Le terme purement marketing «  digital natives «  commence à devenir mature . Cette invention , fumeuse comme le marketing digital et les jobs attenants . Mais revenons à nos ado moutons . Ces individus ne s ‘ intéressent pas à l ‘ informatique . Ils ne font que manipulez des outils dont ils ne veulent pas comprendre les mécanismes . Je renvois aux désormais mythique forums de Diablo 3 qui donnent la température ambiante sur la non – connaissance des jeunes .
L ‘ informatique , nouvelle sorcellerie ?
La science informatique à toujours semblé mystérieuse , voir dangereuse pour le grand public , je veux dire les personnes qui meurent devant TF1 ou le dimanche après midi devant Michel Drucker . Mais plus je passe de temps avec certains de mes contemporains , plus ceux ci m ‘ agace . Nous sommes à une époque ou l ‘ on peux trouvé des conférences universitaires en un clic sur Youtube , des *PDF sur l ‘ histoire de la cryptanalyse en cherchant un peu et avec du booléen . Mais meme cette notion qui allais de soit il n ‘ y a pas si longtemps semble disparaître .
Le texte mais aussi en exergue que le public ne veut pas savoir comment cela fonctionne , il ce fiche de la mécanique , il va de soit que parlé de FIFO à ce groupe n ‘ a aucun sens .
Bref , lisez cet article de bon sens …

les gamins ne savent utilisé l ‘ informatique

Dragon ball Z kai – the final chapters

Entre parodie et déconstruction du mythe

L’ arc Boo est sans doute le travail le plus contesté de Toryama sur Dragon ball, hors GT et Super ( concernant les arcs Beerus et Golden Freezer ) . Alors que l ‘ arc Boo est l ‘ un des travaux de déstructuration de la pop culture , qui précède de quelque années ce que fera Grant Morrison sur le vigilante de Gotham .
Parodie
Le début de l’ arc Boo est très intéressant , il est thématiquement identique au début de Dragon ball , l’ héritage en plus . Gohan est à cette époque lycéen et Goku est mort . Le fils aînée de Kakarot ce transforme de temps en temps en super saiyen pour stoppé des malfrats , il fait connaissance de Videl , fille de monsieur Satan . L ‘ argumentaire est aussi tenu que dix saisons de Noob , mais Toryama à l ‘ intelligence de joué avec les codes qu ‘ il à crée et promu . Le design de Boo le design lui même comme parodique et non – sensique c ‘est un morceau de chewing-gum avec le pouvoir de Cell ; nous sommes bien loin de cette élégance qu ‘ est Freezer dans sa forme finale et Cell , lui même dans sa perfection stylistique .
On remarquera aussi que les Saiyens et leurs entourages dérange l ‘ univers de Dragon ball post Cell , Sangohan est obligé de ce déguisé pour servir le bien et arrêté des voleurs . Je renvois à l ‘ épisode du base ball ou l ‘ aînée de Sangoku fait son possible pour être normal , mais dans ce jeu de mensonges est moins doué que Kal El .
Akira Toryama fait du Grant Morrison
A chaud , on ne peux que détesté l ‘ arc Boo , mais à froid , il remet en perspective la course à la puissance . Je renvois au tournoi des arts martiaux avec le mesureur de force ou la «  dragon team «  fait vraiment tout son possible pour ne pas ce distingué des humains normaux . La nullité du tournoi nous montre que les soixante huit épisodes vont être un démontage en règle du mythe de Goku . Autant l ‘ entourage de Goku est quasiment montré comme anormal alors que les concurrents humains sont en fait bien moins fort que les adversaires du premier tournoi de Dragon ball . Nous changeons aussi de mode de pensée , le héros du dernier cycle n ‘est pas Goku est Mr Satan . Je ne sais que pensez de ce personnage : machiste , idiot … mais nous permet de voir ce que pense la populace ( vulgaire , mais c ‘est mon avis ) sur tous les efforts pour vaincre Boo . Mais Toryama sauve ce demeuré de Mr Satan en l ‘ héroisant , lui même ce dépasse pas pour son bien , mais pour le bien de l ‘ humanité et ces dernières scènes sont formidable .
Super saiyen 3 – fusion …
Dragon ball Z donne une image de sur enchère permanente , entre les saiyens , l ‘ arc Freezer , les cyborgs , Cell et enfin Boo , c ‘est son et lumière permanent . Goku monte en puissance en permanence , c ‘ est le propre du shonen . Mais il y a une césure manifeste dès lors qu ‘il passe en Super saiyen 3 .
La première fois ou il passe cette barre est le moment le plus épique de l ‘ arc , la mise en scène n ‘ a pas étez dépassé jusqu ‘ a maintenant ( la scène ou Goku passe super saiyen god est sans aucune saveur dans «  battle of god «  ) et l ‘ augmentation de pouvoir est au-delà de l ‘ ordinaire .
Maintenant viens la fusion , qui est une béquille tenace à cette partie de l ‘ histoire . L ‘ idée est bonne , l ‘ argument tient , mais Trunks + Son Goten , même dans le cadre de l ‘ humour , c ‘est très difficilement supportable et encore j ‘ ai vu la version Kai .

Pan
La révélation des derniers épisodes de Dragon ball Z ce nomme Pan , petite fille de Kakarot , fille de Gohan et Videl et contrairement à Son Goten et Trunks aime le combat ! La ou ces aînées ce laisse vivre . Pan est le gâchis post Z , j ‘ ai subit à froid le film «  Dragon ball GT : 100 ans après «  , qui ma naturellement découragé de subir «  Dragon ball GT «  . La Pan pimpante de la fin de Z à très mal vieilli et à rendu ce personnage à la limite du détestable , mais de peu …
Conclusion sur l ‘ arc Boo
L ‘ arc Boo ce doit d ‘ etre revu à la hausse pour l ‘ amateur d ‘ animé de la génération Kev Adams – Hanouna et du fan de Dragon ball . Elle remet dans l ‘ ordre et critique gentillement la sur enchère des pouvoirs et de la destruction . Ce qui est très sain en cette période Marvellienne au cinéma et fait de Dragon ball une œuvre à lire et à analysé .

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