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Dignatio cognitio stultitiae tenebris lumen . licence CC-BY-NC

Archives Mensuelles: mars 2016

La NES et moi

Attention contient des morceaux de 8 bits , ne pas avalé

J ‘ ai souvent tendance à dire que j ‘ ai eut mon premier coup de cœur informatique au CM2 , lors de séance d ‘ initiation en école primaire, puis une suite quelque mois plus tard en 6 eme . J ‘ ai par la suite acheté mon premier Joystick , alors sous pavillons Hachette .
Quelque mois après mon retour avec ma famille dans ma ville natal . Mon grand frère nous apporta , fièrement , sa NES et ce fut un électrochoc ….
Bien avant le combo Gameboy | Tétris
Donc , nous jouions , ma petite sœur et moi même à «  duck hunt «  , mais surtout à «  Super Mario Bros «  et le jeu nous tomba des mains , dans le bon sens du terme . Le gameplay , comme plus tard lorsque j ‘ aurais ma Gameboy ( un récit épique ) , tombe sous le sens et plus de trente années après n ‘ a pas du tout vieilli .
Mon grand frère , bien entendu lors de la hype NES n ‘ achetais pas , la presse jeu vidéo , mais avais un panel de jeux , qui plus tard ferons la joie des petits et des grands avec le «  Joueur du grenier «  .
Des gameplay simples , graphismes du même acabit
La NES est devenu aussi iconique que son pad . Celui ci est une réussite en matière de design industriel : deux boutons rond , deux boutons horizontaux noir et le D pad et malgré ce nombre de contrôleurs quelque peux frustre par rapport aux paddles dit «  modernes «  .Mais plus que suffisant quand on joue à Super Mario Bros  , Legend of Zelda , Metroid .Contra , des jeux qui répondent au doigt et à l ‘ œil et ne sont pas du tout permissif .
Du fait des très faibles capacité de calcul de la console de Nintendo , il fallait faire des jeux complet et surtout place à l ‘ imagination .
C ‘est pour cela que les jeux 8 et 16 bits semblent primitif pour la «  génération Kev Adams – Hanouna «  gavé de DLC et de 3D dont les techno remontent à quatre ans .
La NES en 2016
Que reste t ‘ il de la Nintendo Entertainement System en 2016 ? grosso modo une légende . Pour une bécane devenu un standard , qui à tué la Sega Master System , détruit la NEC PC engine ( elle une vrai console de légende ) . La NES à étez la console «  grand public «  , car elle correspondait à l ‘ air du temps comme le fut successivement la Sega Mega Drive et de la Nintendo Super Famicom | Super NES | Super Nintendo . Ce que fut plus tard à grand renfort de publicité «  subversive «  et de soit disant «  jeux mature «  les Sony Playstation 1& 2 .

Doctor Who saison 9 [ spoiler inside ]

La saison de la réconciliation

Dire que j ‘ avais détesté la saison 8 est un euphémisme , j ‘ en était sorti déçut , sali et en colère ( je renvoi à ma critique de la saison 8 dans mes archives ) . J ‘ avais réservé , sceptique en même temps que mon OST de «  Batman V Superman «  , après tout les accidents , comme la saison 8 , ne pouvait pas ce reproduire à moins de s ‘ appelé … bref …
Le paradoxe de l ‘ écrivain
Ce qui ma étonné en bien dès le départ de cette saison est enfin l ‘ aisance de Peter Capaldi . On peu imaginé qu ‘ incarné le Docteur est aussi paralysant que James Bond et la ou l ‘ année dernière il était en un mot , comme en cent : casse couille et aussi désagréable qu ‘ un acteur de websérie crowdfoundé . La miracle , il avait retrouvé le cynisme de la période Tennant .
Ce que j ‘ aime entre autre dans cette série est que le spectateur n ‘est pas pris pour un imbécile , sauf besoin de la cause .
D ‘ ou les monologues ouvrant certains épisodes , surtout pour «  avant l ‘ inondation «  qui renvoi à Google . Les histoires sont pour la plupart écrites en deux parties , le schéma en X parties est historiques dans la série puisque les premières saisons étaient une ou plusieurs histoires imbriqué et composé en Y épisodes . Cela permet de traité l ‘ histoire et le point de vu une bonne fois et ne pas y revenir .
Missy et la terrible Clara Oswald
La saison précédente , via les deux épisodes spéciaux avaient permit un reset du Doctor verse , renouvellement des régénérations et protection de Gallifrey . Le Maître est souvent défini comme étant le «  Joker «  du Docteur et bizarrement , nous apprenons à aimez Missy , qui est au-delà du classique et immuable antagoniste mécanique et obligatoire d ‘ écriture . Missy est le complément idéal du Docteur , car elle ce permet ce qu ‘ il ne peux faire , car il à encore mais de moins en moins de barrière moral et le dernier épisodes , va plus loin que les légendaires colères des périodes Tennant et Smith .
On arrive et pour ma part avec soulagement à la fin de la période Clara Oswald . Je n ‘ aime ni le personnage , ni l ‘ actrice . Elle à passé deux ans et demi à pleurniché , comment ne pas être nostalgique de la période Pond . D ‘ ailleurs les dernières minutes sont laconique pour Jenna Coleman : elle ,ne meure pas ou n ‘ est pas lobotomisé de façon «  soft «  . elle est entre deux battement de cœurs et à son TARDIS , mais le Docteur lui ne ce souvient plus de Clara ; ce qui est ipso facto le même résultat .
L ‘ avenir est en Maisie
Le Docteur est depuis la date de sa création un homme ( ou pour parodié les ultra féministes : un individu genré mâle patriarcale dominateur ) . James Bond est un mâle et le restera le temps que les ayant droits auront leur mots à dire encore un moment . D ‘ ou la très bonne idée d ‘ un éventuel retour du personnage de Maisie Williams , elle est comme le Docteur , moins la régénération et les cinquante années de background , donc les futurs showrunner peuvent très bien bien bypassé un temps le Docteur dans le cadre de l ‘ œuvre avec une équivalence dans les spécificité propre de la série .
Un mot sur la futur OST
J ‘ aime le travail de Murray Gold , il est en symbiose avec la série . Mais la saison 8 avait étez un moyen bof , sauf pour l ‘ épisode spécial noël qui indiquait l ‘ orientation de la saison 9 et nous retrouvons enfin du grand Gold , avec le coté électrique prononcé et c ‘est très agréable . Capaldi après tout à connus vu son age Pink Floyd et Genesis ( ce qui ne me rajeunie pas non plus d ‘ ailleurs ) et donc la guitare electrique , devenu un instrument classique comme le modulaire Moog est redevenu épique au lieu de n ‘est que «  bêtement «  épique .

Batman V Superman : dawn of justice – Zack Snyder [ contient des spoilers ]

Comment brisé les jambes et rendre obsolète dix ans de Marvel Cinéma Verse

Christopher Nolan s ‘ impose films après films comme l ‘ héritier de Stanley Kubrick , dont je suis un fan . Nolan à rafraîchi Batman , le film à twist , la science fiction en général . Snyder est lui un cinéaste d ‘ action , mais paradoxalement donne de très bonne chose avec son film incompris et viscéral qu ‘ est «  Sucker punch «  .
Uchronie , Reagan , guerre froide ..
Je vais parlé d ‘ un temps que les moins de vingt ans ne peuvent connaître : les années 1980 , qu ‘ ils , ne connaissent , pour les plus «  éveillés «  ( et ils sont rares ) , par des documentaires .On retient , généralement parlant de cette décennie que la partie pop culture : Michael Jackson , Madonna , Dragon Ball , Saint Seiya , Hokuto no Ken , le premier Batman de Tim Burton etc .. . Parallèlement , il y a avait la crise des missiles Pershing , la guerre d ‘ Afghanistan , la guerre Iran – Irak , la guerre du Liban et le duo infernal Tatcher – Reagan .
C ‘est dans ce contexte qu ‘ à étez écrit «  The dark knight returns «  de Franck Miller , le contexte historique est important . Je me suis revu , ce week end les brillantes adaptations en OAV , je dit brillantes car pour les jusqu au boutiste de l ‘ adaptation est ce que l ‘ on peu faire de mieux en suivant le TPB . A la lettre .
Zack Snyder
Les petits critiques français on une détestation envers le cinéma de Zack Snyder . Il est vrai , ce ‘est pas , heureusement Claude Lelouch , qui ne dit plus rien depuis les années 1980 . Snyder est un cinéaste de Droite , doublement héritier de John Millius et de Clint Eastwood , ce dernier est pourtant adoré par notre pénible Café de flore et les écrivaillons de pétitions qui non jamais du voir «  heartbreak ridge «  – «  le maître de guerre «  ou l ‘ on mal comprise .Qui est une déclaration d ‘ amour du stars and stripes , certes , dans le contexte de cette farce qu ‘ a étez l ‘ invasion de la Grenade .
The dark knight version Snyder | Affleck
Soyons clair dès le départ : l ‘ interprétation de Ben Affleck est Millerienne point , elle ne rend pas obsolète la version Bale | Nolan , c ‘est une autre vision du personnage , que l ‘ on va simplement dire terminal . Je rappelle pour l ‘ adolescent qui c ‘est perdu ici , «  the dark knigt returns «  est la dernière histoire de Batman .
Affleck est brut , efficace , noir . Dans la lignée de son interprétation de son admirable «  Gone girl «  .Henry Cavill est aussi bien plus à l ‘ aise dans son rôle . L ‘ intégration du couple avec Lois Lane , comme dans le DC du début 2000 ce fais naturellement . Ce qui manquais à «  Man of steel «  était le contrepoint , un très bon film , une excellente série ce doit d ‘ être composé comme une fugue de Bach , il est vital , nécessaire et obligatoire d ‘ avoir un contre thème qui répond à la mélodie principal .
Une vision de Luthor à jour
Luthor est aussi casse gueule à joué que les deux sus nommé . Il fallait passé à autre chose , reprendre du Gene Hackman ou la version 2006 de Kevin Spacey , voir la version de «  Lois & Clark «  n ‘est plus possible après la la trilogie Batman de Nolan , et l ‘ acteur joue sobre , mais sa psychopathie monte tous le long du film pour explosé à la fin et je trouve cela fantastique .
Wonder woman
C ‘est la figure casse gueule de la trinité DC . Diana ce doit être une femme du monde , tout en étant suffisamment badass pour ne pas faire pot de fleur. En gros ne pas être «  Black widow «  . Je vais être vulgaire deux minutes : elle arrache ! Gardot EST Wonder woman . Elle ce bat formidablement contre Doomsday . J ‘ ai plus que hâte de voir son film .
Un mélange subtil entre «  the dark knight returns «  et «  death of Superman «
Les scénaristes ont bien appris leurs leçons auprès du MCU . Je rappelle pour les deux du fond : Un film de présentation , puis intégration au sein des Avengers . Mais la ou Marvel y va prudemment , dresse des murs factice entre les univers jusqu ‘ au crossover . DC fait l ‘ inverse , intègre in média res le triptyque de DC , avec une rapide présentation des futurs membres de la Justice League pour une présentation plus en détails , comme quoi être le challenger oblige à inventé tout en ce servant de son patrimoine .
Death of Superman est tout aussi particulier que «  the dark knight returns «  . DC tue simplement Superman , de façon christique . Le lecteur vois Kal El ce faire massacré par une créature d ‘ origine inconnue nommé Doomsday , nous voyons ensuite de potentiels successeur jusqu ‘ au retour et revanche de Kal El .
Cité sans abîmé
Batman V Superman : dawn of justice contient un jeu des sept erreurs pour les geeks . La aussi les scénaristes ont fait l ‘ inverse de l ‘ école Marvel , prendre un titre vendeur chez les geek puis en faire un truc plus grand public . Chez DC ils ont certes épuré , mais gardé l ‘ essentiel et surtout l ‘ esprit de l ‘ œuvre d ‘ origine , tout en citant les cases iconiques .
Exemple : l ‘ armure de Batman , la scène de délivrance de Martha Kent … le combat Wayne / Kal el avec des variations nécessaire , mais le comics est la .
Même chose pour l ‘ enterrement de Superman qui est le comics , moins le mausolée et la JLA qui est derrière le cercueil .
Certes , le lecteur DC comprendra immédiatement les sous entendus , mais le grand public n ‘ y verra rien . Ce que j ‘ ai pus constaté .
Une vision dark n ‘ gritty rafraîchissante
Batman V Superman : dawn of justice reprend à son compte ce qui fait la Marvel différence en comics : le sérieux et le réalisme . La ou le MCU est tout en second degré , private joke et que la destruction de masse ce n ‘est pas grave ( même si c ‘est le plot de Captain América : civil war ) . On reprend ce qui était sous jacent tous le long du DCU pré et post Infinite Crisis : que faire si les méta humains ce retourne contre les humains «  normaux « ?
C ‘est pour cela que Batman créera des tactiques anti super héros , que l ‘ on verra le «  projet OMACS «  ….
Le DCU au cinéma sera sombre et épique …
Un mot sur l ‘ OST
Ce blog est un chantre d ‘ Hans Zimmer , que le grand public à semblé redécouvrit le compositeur avec «  Interstellar «  . J ‘ adore le Hans Zimmer d ‘ action et quelque jours avant d ‘ allez à ma séance de « Batman V Superman : dawn of justice » , j ‘ ai reçut mon coffret dit «  deluxe «  qui couvre une heure et demi de musique , sur deux heure trente de film , il va de soit que Zimmer et Junkie XL , qui avaient officié sur le décrié ( par les critiques parisiens , les hipsters et des générations d ‘ illettrés que sont «  la génération Playstation «  et la désormais célèbre «  génération Kev Adams – Hanouna « ) Man of steel . L ‘ OST est thématiquement et logiquement la suite . C ‘est une ambiance pêchu et intéressante , l ‘ inverse de la trilogie , elle aussi musicale et décrié «  the dark knight «
L ‘ OST cite bien évidemment «  Man of steel «  , avec une réinvention musicale de Batman mais à retenir le thème «  à la folia «  de Lex Luthor et le thème tout en fureur de Wonder woman , que j ‘ espère sera reprise dans son film éponyme .

 

Dragon Ball Z OAV : la trilogie Broly

La trilogie fail de Dragon Ball Z

Broly à toujours eut un parfum «  mythique «  auprès des fan de Dragon Ball, car plus fort que Kakarot , Végéta , Trunks ou GoTrunks réuni … mais il y a tellement de mais , que Broly est boiteux .
Broly n ‘est qu ‘ un bouche trou
Broly apparaît dans l ‘ entre deux du Cell game et termine sa vie , ou plutôt sa rée existence juste avant l ‘ apparition de Boo . La première apparition du fils de Paragus fait le même effet au spectateur que le premier Gold Saint qu ‘ il vois en action , un wow effect . Mais contrairement à Saint Seyia ou Kurumada à développé tout un pan de la mythologie qui paracheva le caractère héroïque et sacrificiel des chevaliers de bronze dans leur traversé des douze maisons du zodiaque . Broly est paradoxalement non canonique et bien qu ‘ il apparaisse dans les jeux vidéo et les films , n ‘est jamais nommé ni dans Dragon Ball Z kai , ni dans le manga .
Broly n ‘est pas si puissant que ça
Ce saiyan nous est vendu comme «  super saiyan mythique «  , qu ‘ il surpasse Goku durant un certain temps , c ‘est le jeu . Le fan connais le cas avec Freezer , Perfect Cell … mais étant le héros , il parviens à ce dépassé et à batte son adversaire . Que Broly sois saiyan 2 ne fait aucun doute non plus , Gohan arrivera à cette barre symbolique qu ‘ à la fin du Cell game avec le résultat que l ‘ on sait .
Par contre Broly est surpassé dès lors que SonGoku passe SSJ3 . D ‘ ailleurs le hasard fait bien les choses , le clone de Broly disparaît une bonne fois à fin de Dragon Ball Z : bio – Broly | Dragon Ball Z : attaque super warrior !
Broly , l ‘ icône vide
Que retient t ‘ on de Broly en 2016 ? sa puissance brut , désormais surpassé par Végéta et Kakarot en mode SSJG ,mais ce non – personnage , cette non entité serais plus encombrante dans le «  Dragon Ball «  contemporain ( quoique il est depuis trente années ) et le tournoi en cours dans «  Dragon Ball Super «  semble allé sur des simili Freeza et Cell , pas , pour l ‘ instant sur le berserker Broly .

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