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Dignatio cognitio stultitiae tenebris lumen . licence CC-BY-NC

Doctor Who saison 9 [ spoiler inside ]

La saison de la réconciliation

Dire que j ‘ avais détesté la saison 8 est un euphémisme , j ‘ en était sorti déçut , sali et en colère ( je renvoi à ma critique de la saison 8 dans mes archives ) . J ‘ avais réservé , sceptique en même temps que mon OST de «  Batman V Superman «  , après tout les accidents , comme la saison 8 , ne pouvait pas ce reproduire à moins de s ‘ appelé … bref …
Le paradoxe de l ‘ écrivain
Ce qui ma étonné en bien dès le départ de cette saison est enfin l ‘ aisance de Peter Capaldi . On peu imaginé qu ‘ incarné le Docteur est aussi paralysant que James Bond et la ou l ‘ année dernière il était en un mot , comme en cent : casse couille et aussi désagréable qu ‘ un acteur de websérie crowdfoundé . La miracle , il avait retrouvé le cynisme de la période Tennant .
Ce que j ‘ aime entre autre dans cette série est que le spectateur n ‘est pas pris pour un imbécile , sauf besoin de la cause .
D ‘ ou les monologues ouvrant certains épisodes , surtout pour «  avant l ‘ inondation «  qui renvoi à Google . Les histoires sont pour la plupart écrites en deux parties , le schéma en X parties est historiques dans la série puisque les premières saisons étaient une ou plusieurs histoires imbriqué et composé en Y épisodes . Cela permet de traité l ‘ histoire et le point de vu une bonne fois et ne pas y revenir .
Missy et la terrible Clara Oswald
La saison précédente , via les deux épisodes spéciaux avaient permit un reset du Doctor verse , renouvellement des régénérations et protection de Gallifrey . Le Maître est souvent défini comme étant le «  Joker «  du Docteur et bizarrement , nous apprenons à aimez Missy , qui est au-delà du classique et immuable antagoniste mécanique et obligatoire d ‘ écriture . Missy est le complément idéal du Docteur , car elle ce permet ce qu ‘ il ne peux faire , car il à encore mais de moins en moins de barrière moral et le dernier épisodes , va plus loin que les légendaires colères des périodes Tennant et Smith .
On arrive et pour ma part avec soulagement à la fin de la période Clara Oswald . Je n ‘ aime ni le personnage , ni l ‘ actrice . Elle à passé deux ans et demi à pleurniché , comment ne pas être nostalgique de la période Pond . D ‘ ailleurs les dernières minutes sont laconique pour Jenna Coleman : elle ,ne meure pas ou n ‘ est pas lobotomisé de façon «  soft «  . elle est entre deux battement de cœurs et à son TARDIS , mais le Docteur lui ne ce souvient plus de Clara ; ce qui est ipso facto le même résultat .
L ‘ avenir est en Maisie
Le Docteur est depuis la date de sa création un homme ( ou pour parodié les ultra féministes : un individu genré mâle patriarcale dominateur ) . James Bond est un mâle et le restera le temps que les ayant droits auront leur mots à dire encore un moment . D ‘ ou la très bonne idée d ‘ un éventuel retour du personnage de Maisie Williams , elle est comme le Docteur , moins la régénération et les cinquante années de background , donc les futurs showrunner peuvent très bien bien bypassé un temps le Docteur dans le cadre de l ‘ œuvre avec une équivalence dans les spécificité propre de la série .
Un mot sur la futur OST
J ‘ aime le travail de Murray Gold , il est en symbiose avec la série . Mais la saison 8 avait étez un moyen bof , sauf pour l ‘ épisode spécial noël qui indiquait l ‘ orientation de la saison 9 et nous retrouvons enfin du grand Gold , avec le coté électrique prononcé et c ‘est très agréable . Capaldi après tout à connus vu son age Pink Floyd et Genesis ( ce qui ne me rajeunie pas non plus d ‘ ailleurs ) et donc la guitare electrique , devenu un instrument classique comme le modulaire Moog est redevenu épique au lieu de n ‘est que «  bêtement «  épique .

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