GeekBill

Dignatio cognitio stultitiae tenebris lumen . licence CC-BY-NC

Archives Mensuelles: mai 2016

Cash – Eric Besnard

Caca made in France

Hormis les films de monsieur Eric Rochant , je ne parle pas de «  film français «  . simplement parce que ces films sont pour la plupart en dessous des critères minimums que je l ‘ inflige pour des nanars . Mais le film français ne sais pas de quoi il veux parlé et quand il le fait , il le fait mal .
Dujardin n ‘est pas du tout du calibre de Clooney
Cash et un film gênant . Si je me souvient de la promotion de l ‘ époque , ce film nous est vendu comme une confrontation «  au sommet «  entre Dujardin et Jean Reno , que l ‘ un des twists nous désamorce . Sauf que l ‘ on ne crois jamais à ce « combat » , en général on ne crois jamais à l ‘ entierté du film .
Ont à tendance à dire que les mauvais acteurs cabotinent , mais les bon acteurs quand ils sont en roues libres le font en mode automatique . Taglioni et Dujardin pourraient faire autre chose que ce qu ‘ ils font dix mois sur douze . Quand on vois Cash , on ce demande ce qui c ‘est passé dans la tète du jury des Oscar , au lieu de crédibilisé une situation qui ne l ‘est jamais , il détruit tout le propos .
Simulacre et simulation ( Jean Baudrillard )
Tous le film , qui ce crois intelligent , est un gigantesque mensonge . Pour le spectateur un temps soit peu attentif remarquera que quelque chose ne tourne pas rond . Toute la trame est factice , il n ‘ y a que deux moments réels dans le film : l ‘ assassinat de Cornillac et la nuit entre Taglioni et Dujardin. Tous le reste est un gigantesque appareil visant à enfumé le personnage de flic incarné par Valéria Golino .
Le « metteur en scène «  à transformé ce qui était à priori un bon sujet , il y a zéro imagination . Le problème est que le film ce crois à égalité du triptyque «  Ocean «  , sauf qu à en faire trop , il n ‘ en sort rien .
Le quatrième murs est un outil très difficile à utilisé car mal compris , il fait s ‘ effondré l ‘ ensemble de l ‘ édifice .
Des limite du cinéma français
Ce film , est parmi d ‘ autre indicateur de l ‘ état de déliquescence de notre cinéma . On cours après le cinéma américain avec des moyens technique et scénaristique de websérie crowdfoundé , avec l ‘ esprit petit bourgeois inclus dans la package . Une bonne histoire est universelle et depuis que Besson , le faux mogul qui ce crois anglo saxon , sans le talent et le charisme à posé ses mains sur une caméra , notre cinéma national est dans un état moral désastreux . . L ‘ autre soucis , majeur est notre cinéma français est ethniquement et culturellement centré sur Paris .
La question ne ce posais pas du tout avant ma naissance , quand on regarde des films comme «  Z », « l ‘ aveu «  , «  I comme Icare «  parfaitement regardable à notre époque , pourtant j ‘ aime les films d ‘ auteur comme «  la reine Margot » de Chérau , comme j ‘ aime «  Chef «  ou «  Her «  , films d ‘ auteurs américain , dont notre cinéma ferait bien de s ‘ inspiré !
Nous ne savons plus faire des blockbusters , je renvois à «  Möbius «  , qui aurais pu succédé aux «  Patriotes «  , qui est un film d ‘ auteur blockbusterisé .

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Warcraft – Duncan Jones [ contient des spoilers ]

Le quitte ou double de Blizzard et de Legendary picture
L ‘ avant séance
Nous sommes face à un paradoxe : l ‘ héroïc fantasy n ‘ à jamais étez aussi présente , mais de façon disparate , je ne vais pas parlé de «  Games of thrones «  , pour ne pas être vulgaire ou de «  the hobbit «  , à ne voir qu ‘ en version longue .
L ‘ étendard , grand public de la sword and sorcery est World of Warcraft . Ne comptez pas sur moi moi écrire un panégyrique sur le MMORPG de Blizzard . La société d ‘ Irvin ayant baissé dans mon estime ces derniers mois , de façon factuel ( les DLC de Starcraft II , les patchs Dragon ball – esque 2.4.x de Diablo III ) , les prix délirants d ‘ Overwatch etc .
Warcraft est le plus petit commun dénominateur en matière de fantasy , ce sont des archétypes , c ‘est suffisant pour des RTS ou des MMO , mais pour un film … surtout que l ‘ histoire demarre bien avant le premier RTS de Blizzard .
Évacuons d’ amblé les SFX ou depuis «  Avatar «  , nous pouvons tous faire , c ‘est pour cela que nous voyons le remake – reboot pas féministe de «  Ghostbuster «  ou l ‘ année prochaine «  Ghost in the shell «  ( tu parles d ‘ un cadeau pour franchir la porte des quarante ans ) , il ne manquerait plus que je vois le film en 3D .
L ‘ après séance
Ce film réussit la ou personne ne l ‘ attend : revenir au source : le pulp . Le «  scenario «  est basique et manichéen , je n ‘ en demandais pas plus . La séquence d ‘ ouverture est une reprise de celle de Warcraft III , le même ciel orangeatre et la même violence sous tendu .
Duncan Jones à aussi fait dans le basique dans la réalisation : c ‘est en dessous du basique , quoique je dis cela , mais mardi soir m ‘ ayant enfin vu «  the hateful eight «  de Tarantino , on sens la différence technique en défaveur de Duncan Jones . La réalisation est d ‘ une telle transparence que j ‘ ai payé 7 € pour une cinématique de deux heures , moi qui comme tous le monde adore cette particularité du Blizzard que j ‘ ai aimé ; car elles en imposent et mettent dans l ‘ ambiance . Warcraft m ‘ a donné envie de me refaire les campagnes de Warcraft III , c ‘ était sans doute le but . Dois je parlé des acteurs ? Le problème n ‘est pas tant leurs implication , il n ‘ y en à pas , mais il y a de telle couches de SFX que ce n ‘est plus du tout du maquillage , fusse t ‘ il numérique .
Le film va t ‘ il marché ? Il est prévu pour plaire à la famille , mais cela va être un petit été 2017 pour les blockbusters et il est écris pour distraire , Jones n ‘est ni le Peter Jackson du «  LOTR «  , pas plus que le Millius période «  Conan «  avec sa pensé nietzscheene .
A oui , un mot sur la musique , il ne faut pas du espéré retrouvé , fusse vers la fin le coté grandiloquent et puissant de «  Starcraft II «  et «  Diablo III «  , Djawadi , déjà responsable de la musique de «  Games of thrones «  rend une copie correcte , mais plus digeste , dans un autre genre que la trilogie «  the hobbit «  .
Warcraft est un grand petit film , mais si le film réussit à rentré dans ces frais voir à être bénéficiaire qu ‘ il mette en chantier la suite , mais surtout Starcraft et Diablo avec cette fois ci de vrai intrigues !

Du geek réactionnaire

Nous méritons notre place

Geekbill , pour sa dixième année , inaugure une nouvelle catégorie d ‘ article : les édito . Je me suis aperçus , que comme monsieur Jourdain , j ‘ en faisais , mais n ‘ étais pas caractérisé en temps que tel , voila qui es réparé .
Un débat à effectué
Il y a bien un sujet que je voulais abordé , en en faisant le tour , sans jamais trouvé le bon angle , la bonne accroche : comment en trente ans , nous sommes passé d ‘ une minorité culturel , ostracisé à ceux qui disent le «  bon goût «  ( relatif ) au cinéma entre autre , mais que je sache c ‘est grâce à nous , les BOFophile qu ‘ Hans Zimmer fait actuellement un triomphe en concert , grâce à nous que Quentin Tarantino à un public , grâce à nous que Blizzard travail , qu’ ARTE tiens compte de nous via BiTS ou « personne ne bouge ! «  il y a pas mal d ‘ échecs : Captain America : Civil war , Dragon ball super etc
Contant d ‘ avoir droit au chapitre !
Pour le contexte , je renvois à l ‘ article de Slate . Comme je l ‘est dit , nous sommes tous les enfants de Stan Lee , de John Williams , d ‘ Otomo et Spielberg . Le geek à profité du web pour ouvrir sa gueule ( appelons un chat , un chat ) et des passionnés , l ‘ age faisant est arrivé , partout dans les sphères pop , sauf en France , pour mettre sur pellicule .
Notre prise de parole est tout sauf naturelle , le web 2.0 à détruit toute la chaîne de communication , la télévision est morte , la presse est cancéreuse , la radio s ‘ en sort … Internet lui même ce renouvelle quand le talent et la pertinence est la .
La réaction est saine ! Assumons !
Le geek type est blanc , quadra , voir quinqua .Nous sommes tous touchez par le «  vieuxconnisme «  pour cité le dessinateur Boulet . Il est vrai , que nous sommes tous passé ( je parle pour ma génération , pas des jeunes turcs analphabète qui nous suivent ) . Nous avons un bilan , l ‘ implantation du manga et des animés dans la culture , le comics book bien que massacré pour «  le grand public «  , mais rien n ‘ empêche celui ci de lire les œuvres d ‘ origine , ou du moins de voir les cases , «  le jeune «  déchiffre à peine et encore avec moult difficulté .
Pour cité l ‘ article de Slate , nous sommes devenu l ‘ Empire et j ‘ en dort très bien , le coté obscur c ‘est cool mince , parce que le coté Jedi Français , en dix ans c ‘est caricaturé : Benjamin Biolet , le cinéma «  blockbuster «  , un échec pâtant comme «  les visiteurs 3 «  … nous n ‘ avons que des fils et des filles de à talent relatif et divers .
Le problème habituel de la succession
Je vais surjoué le «  vieuxconnisme « : ou sont les successeurs des Zimmer , Bear Mc Creary , JJ Abrahms , Tarantino , Simmons , Gibson ? Pour l ‘ instant , il n ‘ y a aucun héritiers putatif et ou désigné comme tel . Qui prendra la succession d ‘ un Frank Miller ?
Si encore nous avions des perles émergente , qui peuvent le faire avec très peu de moyens par rapport à ma génération , j ‘ applaudirais , mais meme pas .
Si encore , le jeune avais une vision , pertinente de la pop culture , mais il n’ a aucun sens historique . Moi qui suis un adorateur de Depeche mode , de Jean Michel Jarre , de Vangelis ou sont les successeurs ?
La pop culture s ‘ appuis sur la culture dite «  classique «  , mais celle ci est devenu «  classique «  .Mais l ‘ aspirant cinéaste de quinze ans ignore Mankiewitz comme Leone ou Tarantino , trop vieux pour lui , sans compté que le jeune est non seulement a culturé , mais aussi sans couille , la valeur courage , il ne connaît pas .
Donc , le quadra , blanc , amoureux de sa Nintendo NES , n ‘est pas près d ‘ etre delogé par une succession éventuel , car la jeune génération n ‘ a pas encore son Bach , son Caravage , son Molière , voir son Michael Mann 3.0

Article de Slate

The wire

Le héros n ‘est pas celui que l ‘ on crois

The wire est à la série policière , ce qu ‘ est «  house of cards «  à la politique , «  battlestar galactica «  au space opera et «  Buffy – Angel «  au super héroïsme : des révolutions majeurs . The wire est paraît il , si je m ‘ en tient à l ‘ émission «  pop fiction «  , sur France Inter , une série austère .. c ‘est avant tout une série adulte , pour les adultes , qui ringardise «  the Soprano «  .
L ‘ Amérique telle qu ‘ elle est …
Autant «  House of cards «   est à la limite science fictionnesque par certain moment et réel à d ‘ autre , autant «  the wire «  , n ‘est que réel avec des pointes fictionnel . Mais les deux séries ce complète . Le décor de cette saga , dans le plein sens du terme , une histoire tragique et moral avec des héros qui ce sacrifie est Baltimore .
Baltimore est pour moi , la ville ou vécu et mourut Tom Clancy . La série arrive à dépassé son statut de policier procédural , pour embrassé l ‘ éducation , la politique , certes local avec ces conséquences directe sur les administrés et le journalisme . Comment ne pas parlé des communautés , la ou en France et en Europe , la nation est la seule communauté admise .
The wire est une série très dure , au-delà de la violence graphique , mais d ‘ une humanité sans égale .
La rédemption de Bubbles
Bubbles est le seul personnage de la série qui réussit à s ‘ en sortir . Il est notre véhicule dans le ghetto . Comme dans toute série moderne , les personnages ne sont pas unidimensionnels , ils ne sont pas d ‘ un bloc comme ils le sont dans «  the Soprano «  . Durant les cinq saisons , nous en apprenons sur sa vie d ‘ avant . Bubbles est littéralement une plaie vive , jusqu ‘ à la cinquième saisons ou il revient à la vie et dans la cité durant les dix derniers épisodes .
Le clan Barksdale et les grecs
Les premiers antagonistes de la brigade spéciale est le gang de Barksdale , qui nous fais découvrir le fonctionnement d ‘ un groupe de ce type . Le chef de celui ci est arrêté à la fin de la saison une , mais nous ne l ‘ oublions pas durant la saison deux , qui est pour moi la plus intéressante , puisque avec «  les grecs «  , nous constatons la disparition de faite des syndicats , ce qui bien sur seras souligné avec la dernière saison .
Les grecs , ne sont pas des «  méchants «  , ils ne font que des affaires , produits chimiques , femmes , drogues , c ‘est du pareil au même , cela les rend presque attachant .
McNulty
Autant Bubbles nous donne les éléments introductif pour les tours , autant McNulty nous montre l ‘ aspect politique de la Police . McNulty à réussi à détruire deux mariages .
Marlo , Omar et le darwinisme social
Après la chute , prévisible du clan Barksdale , émerge celui de Marlo , qui n ‘est pas aussi «  cool «  , en étant très relatif , celui de Marlo , est sans aucune concession , mais fait beaucoup moins d ‘ erreurs que le précédent «  roi «  . Son règne repose sur la terreur et ces exécuteurs de haut œuvres Chris et Snoop , qui elle finit comme il ce doit .
La nature étant sarcastique , les scénaristes ont invoqués les mannes d ‘ Omar , qui vole les dealers , ce qui rétabli la balance morale .
L ‘ un des constats les plus terribles est la chute sans fin de l ‘ école . Je faisais récemment de la destruction de notre éducation national , quand on vois l ‘ état de l ‘ éducation américaine , parce que bon si la finalité est de bien remplir un CV en ayant aucune connaissance académique et bien sur celle ci est dévalorisé . Ce qui fait et cela ce constate de plus en plus , l ‘ illettrisme monte , certes il m ‘ arrive de faire des fautes , mais c ‘est peanut quand on subit les posts Facebook aussi bien sur Animeland ou sur le Monde , si je veux lire des posts un tant soit peux intelligible et en français je lit le Figaro , je n ‘ en peux plus des réactions infantile , de la «  pensée simpliste «  … bref pour en revenir à «  the wire «  , les petits gars du ghetto sont foutu pour Internet car incapable de ce servir d ‘ un ordinateur à fortiori du web .

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