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Dignatio cognitio stultitiae tenebris lumen

Archives Mensuelles: mai 2016

La culture d ‘ hyper marché

Le pire est la

Pour des raisons indépendante de ma volonté , j ‘ ai du passé un certain moment dans un hypermarché . Mes lecteurs réguliers savent que je suis un meldois du centre ville . Que j ‘ ai passé ma jeunesse à l ‘ ombre de la tour noir de la cathédrale St Etienne , mes amours de jeunesse déçut au collège Henri 4 , mes découvertes littéraires dans ce qui fut la  »librairie des écoles «  lieu de vente qui a disparue il y a bien deux décades …
L ‘ hypermarché ou la culture stéréotypé
L ‘ hypermarché est censément être un «  must to have «  … des années 1980 . Un entrepôt aménagé ou l ‘ on trouve des kilomètres de nourritures ( que l ‘ on m ‘ explique l ‘ utilité de soixante marques différente de pâtes , de pizza etc ) … dans cette débauche de nourriture me soulève quelque peux le cœur . Mais le sujet n ‘est pas la surconsommation , mais une équivalence d’ un kilo de pates égale «  imitation game «  .
Je sais très bien que les «  produits culturels «  sont des produits d ‘ appels pour les grandes surfaces , pour assommé Jean – Claude à coup de promotions sur les alcools entre autre . Le soucis est plutôt la sélection des DVD , blue ray et autre CD . Il ne faut pas espéré des LP pointu .
Le rayon «  culture «  ne compte que sur les blockbusters du très court moment pour faire de l ‘ appel .
De l ‘ aculturation du «  jeune «
Je suis le premier à me plaindre de la non culture de ce que l ‘on nomme : «  le jeune «  . Mythe pour certains individus , comme étant le sel de la terre , crétins débauché pour d ‘ autre , dont je fait parti . Ce qui caractérise le «  jeune «  du «  vieux «  , c ‘est que ce dernier c ‘est fait son expérience critique , tous ne ce vaux pas , par exemple : Madonna est supérieur à Beyoncé ( la soit disante nouvelle reine de la pop ) , qui est en dessous de Mozart , Bach ou Richard Wagner . C ‘est la qu ‘ intervient cette chose étatique qui à disparue : l ‘ éducation nationale .
Les professeurs enseignaient , n ‘ étaient pas des «  potes «  , je passerais volontairement sur l ‘ heure obligatoire d ‘ initiation musical , nous donnaient un semblant d ‘ historicité . Je ne pense pas que cela ce fasse encore .
Comment voulez vous faire découvrir : Kubrick , Miles Davis , Monteverdi , Victor Hugo entre autre , à une gamine dont les seuls horizons ce résume à Hanouna , EnjoyPhoenix et Black M ? le tout matérialisé par le carré livres – CD – DVD ou celle ci perd son temps le samedi après midi au centre commercial .
Notre France , futur idiocratie ?
Le pire dans tous cela est que malgré Youtube et Wikipédia , le jeune est encore plus con qu ‘ avant . Je le constate actuellement avec le renouveau de Dragon ball et la cible des commerciaux : les enfants , voir les pré adolescents . Ceux ci donc n ‘ ont aucune connaissance du background de l ‘ œuvre d ‘ Akira Toryama qui est infoutu de replacé un antagoniste mineur de surcroît , dans l ‘ echelle de nuisance .
La critique et la culture qui va avec est systématiquement annihilé des bancs scolaire , surtout ne pas mettre en avant le beau , l ‘ épanouissant , que la mode qui ce demode … sachant que la base même de l ‘ éducation «  de base « : lire , écrire , compté , réfléchir n ‘est même plus assuré «  de base «  , quand on rajoute un non enseignement de l ‘ informatique , je parle de la vrai , la CLI , la programmation , la notion même d ‘ un ordinateur … pas les mille et une astuce de Word …

de parfaits moutons près pour l ‘ abattoir .

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Dragon Ball ultmate – perfect edition

La version que ce doit d ‘ avoir le fan

Les œuvres importantes , surtout littéraire , connaissent plusieurs versions , du fait des traductions , de l ‘ amélioration de l ‘ édition et de l ‘ intérêt de la clientèle . Pour Dragon Ball , il y a un ou deux univers de différence entre la version orange , qui m ‘ a tenu des années et l ‘ ultimate – perfect edition .
Avant tout la traduction
Le «  Club Dorothée «  à autant fais du bien à la propagation à la culture pop japonaise ; que du mal . Je ne reviendrais pas sur les affaires de censures pour «  St Seiya «  et «  Dragon Ball «  , j ‘ en est déjà parlé il y a quelque mois . Ce qui ma aussi fait évolué sur le sujet du mot juste est la version Kai , ainsi que la lecture du «  dictionnaire Dragon Ball «  , autre ouvrage nécessaire au fan .
Quand j ‘ ai repris un tome de la version orange , qui à tout pour déplaire pour le néo – puriste ( sens de lecture européen , papier de mauvaise qualité et une version , pour dire poliment héritière d ‘ AB production ) .
L ‘ ultimate – perfect edition rectifie et donne une nouvelle dynamique au récit d ‘ Akira Toryama . Que le lecteur ce rende bien compte que je préfère mille fois Kame Sennin ; kamekameha à tortue génial et kamehaméa …même chose , nous retrouvons les vrai identités : Kame Sennin – Muten Roshi …
Une impression digne de ce nom
Revenons à la fameuse édition orange . Encore une fois j ‘ étais jusqu ‘ a récemment très récemment . Je trouvais ridicule l ‘ ultimate – perfect edition , car superflue , sauf , que miracle des internet , j ‘ ai vu un scan comparatif orange | perfect , en extrême défaveur envers la première . Comme je suis dans la ligné de saint Thomas , j’ ai pris un de mes volumes et hormis la traduction «  club dorotheesque «  j ‘ai constaté le «  flou » , moi , qui lis depuis plus de dix ans des comics , avec une impression quadrichromique magnifique , le flou passe très mal .
Dragon ball , comme tous les shonen sont dynamique . C ‘est d ‘ autant plus vrai quand on lit les «  Tenkaishi Budokai «  ou vitesse et puissance doivent s ‘ exprimé pleinement .

Rien de moins que la Pléiade du manga
Glénat est conscient des licences qu ‘ il publie . Dragon ball fait parti des bijoux de la couronne d ‘ ou les multiples éditions . Je respecte cela après tout moi qui collectionne les éditions multiples de «  the dark knight returns «  ou le pire ( la version deformé de Delcourt ) le meilleur et originale ( la version noir et blanc de «  the dark knight returns «  chez Urban comics ) .
L ‘ ultimate – perfect edition vaut son 10 . 75 € par volume , mais elles sont conçut pour durée . Du fait de ces qualités , je la deconseille aux enfants .
Quitte à parlé de la dragon ball ultimate – perfect edition , il me faut parlé de cette chose étrange mais canonique qu ‘ est «  Jaco the galactic patrolman «  qui n ‘est rien de moins que la préquel de dragon ball .
Pas un amoureux des sentai
Je vais être franc à la limite du vexatoire : je n ‘ aime pas «  Jaco the galactic patrolman «  ,pas parce que l ‘ histoire est mauvaise , pas parce que je rêve à chaque pages que Jaco sois écorché vif par un soldat de Freezer , mais je n ‘est jamais aimer le sentai . A l ‘ époque j ‘ avais très peu regardé Bioman . L ‘ autre soucis avec ce volume est la banalité de l ‘ histoire , il n ‘ y a rien de plus bateau que l ‘extraterrestre qui ce crash sur notre planète et veux tout faire pour rejoindre son peuple .
Esthétiquement parlant , ce n ‘est pas extraordinaire , nous sommes loin de la période «  red ribbons «  , d ‘ un autre coté Akira Toryama , n ‘est plus un jeune homme à tourné la page Dragon ball et n ‘ a plus rien à prouvé .
Canon
Akira Toryama à fixé une bonne fois les origines de Kakarot . Certes , elle était déjà évoqué très rapidement dans le manga , l ‘ animé et surtout l ‘ OAV «  Baddack Vs Freezer «  qui bloque une fois l ‘ origine de Son Goku .
Il est intéressant de faire des Saiyan des Spartiates extraterrestre , un peuple tourné vers la guerre et le mercenariat . Le contraire des Kryptonniens et de leur civilisations avancé . Même chose Kal El fait parti de la haute société de Krypton , la famille de Goku est de basse extraction , si faible selon les critères du peuple du héros de Dragon ball qu ‘ il est expédié outre mer , vers des peuplades encore plus faible que lui .
Ce mode de pensée n ‘ étonnera pas le fan , ne le choquera pas non plus . Toryama , reussira à intégré Jaco dans la trame animé de «  résurrection de F. «  donc aux futur épisodes de « Dragon ball super «

Electronica volume 2 – the heart of noise

‘ album que tout le monde attendait ( chez les fans )

L ‘ année dernière j ‘ avais étez dès plus sceptique concernant le concept «  Electronica «  . et bien que trouvant certains titres sonnant un peu trop «  démo VST «  à mon goût , deux perles émerges : les titres avec Tangerine dream et John Carpenter .

Jean Michel – Jarre + Hans Zimmer
Quand fut annoncé le concept «  Electronica «  le collaborateur qui éveilla mon intérêt est bien évidemment Hans Zimmer . Si il y a bien quelqu ‘ un que j ‘ admire est cette originaire de Francfort . Je suis sa carrière depuis le milieu des années 1990 avec «  crimson tide «  qui imposa le son d ‘ Hans Zimmer . Il n ‘ y a pas plus paradoxale que Jarre et Zimmer , même si celui ci fait des OST de plus en plus posé et organique .

Electronica volume 2 – the heart of noise
C ‘est un très bonne album de pop ! Il est équilibré , dynamique , varié … Madonna pourrait elle envisagée une collaboration avec le gone de Lyon ? Au point ou musicalement ou elle en est , c ‘est soit sa , soit l ‘ arrêt de sa carrière . Depuis sa parution , je me l ‘ écoute une fois par jours ce qui ne m ‘ étais plus arrivé depuis l ‘ époque de « Chronologie «
La ou je suis gêné au entournure c ‘ est le morceaux «  Exit «  avec Edward Snowden , qui semble plus un coup , qu ‘ une œuvre à part entière .

Le futur …
Donc nous pouvons considéré «  Electronica volume 2 – the heart of noise «  comme le digne successeur de «  Chronologie «  , cet été , il va faire les festivals de musique électronique , les prochains mois vont être interressant , mais je ne puis que vous conseillé «  Electronica volume 2 – the heart of noise «

Le secret des balls

L ‘ état de l ‘ art du Drame est sur internet

Slimane – Baptiste Berhoune , scénariste de la «  théorie des balls «  à fait le choix intelligent de ne pas prendre le fan , pour un idiot . D ‘ ou «  le secret des balls «  . La ou l ‘ année dernière nous étions dans une très bonne comédie et cette année ; ce fut du drame , de très haute facture .
Des sujets pour les adultes
Entre la peur de l ‘ engagement , la maladie mentale ( qui n’ en est pas une ) , le deuil , la religion , l ‘ amitié , la trahison , Slimane – Baptiste Berhoune à utilisé au mieux les personnages crée deux saisons auparavant . Le spectateur attentif , connais déjà les personnages et leur psychologies . L ‘ autre intérêt est l ‘ évolution de ceux ci .
Frenchball , fait attention à ces fans , pour moi dépassé le traitement humoristique est un signe de confiance entre les deux parties , cela prouve qu ‘ aussi bien les spectateurs que les créateurs sur Youtube .
Des actrices formidables
Ce fut l ‘ année de Sabine Perraud , ni plus ni moins . Elle à toute autant les capacités de faire pleuré de rire , que d ‘ émouvoir . C ‘est une comédienne que je connais que via le collectif Frznchball . Ne regardant plus du tout la télévision , je sais qu ‘ elle à un rôle récurent dans une série sur France 0 , sans plus . L ‘ autre actrice qui brilla lors du dernier acte fut Karine Ventalon , qui eut une fonction des plus désagréable lors de l ‘ épisode conclusif de la saison . La ou l ‘ on reconnais une très bonne actrice , une très grande actrice est la subtilité de jeu .
C ‘est sans doute la grande qualité de Slimane – Baptiste Berhoune de mettre en valeurs ces comédiens , sans , pour être un temps soit peux trivial : en faire des caisses .
La barrière des trente minutes
Le web permet de faire , ce que ne peut plus faire les vieux médias . Je l ‘est déjà dit sur ce blog , écrire long est dangereux , si il n ‘ y a pas le rythme dans l ‘ écriture , si il n ‘ y a pas l ‘ implication des comédiens , faire long ne sert à rien .
Le dernier épisode du «  secret des balls «  est un résumé de talent qu ‘ est Frenchball et comme l ‘ année dernière , la saga peux être arrêté la . Comme l ‘ année dernière , je ne puis que vous recommandez cette série , qui est à l ‘ heure actuel , ce qui ce fiat de mieux sur le Youtubr français .

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