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Dignatio cognitio stultitiae tenebris lumen

Archives Mensuelles: juin 2016

Dredd – Pete Travis

Barksdale en balade à Mega City 1

Dredd est un film plus important qu ‘ il n ‘ y paraît . Judge Dredd avait étez mutilé , grotesquisé dans la version dans les années 1990 . Puis Judge Dredd connus une grande éclipse , jusqu ‘ au film de 2013 .
La version de Peter Davis
Judge Dredd est la version science fiction de ce que fut «  Constantine «  , les deux héros sont née à la meme époque : sous le magistère de Margaret Tatcher , les moins de vingt ans et donc la génération Kev Adams – Hanouna ignore de qui je parle . Dredd va à l ‘ essentiel , de l ‘ action , de l’ ironie et du charisme . A ce niveau , le choix de Karl Urban est le meilleur choix possible . Contrairement au machin de Stallone ( que j ‘ avais étez vu en salle ) . Urban n ‘ enlève jamais le casque , ne pleurniche pas , il est monobloc , ce qui donne tous le sel du personnage .
L ‘ autre bonne surprise fut de retrouvé Wood Harris «  grand méchant «  de la série «  the wire «  . Pour les ignorants , «  the wire «  raconte la saga d ‘ une brigade policière anti drogue , qui ce révèle être une analyse sans concession de la société américaine , l ‘ action ce déroulant à Baltimore , ville d ‘ origine de Tom Clancy .
Harris bien que «  roulant des mécaniques «  , c ‘est le rôle qui veut cela , est un bon acteur , certes , certes en dessous d’ un Idris Elba , mais c ‘est un très très bon second rôle .
La révélation du film est Olivia Thriby , qui passe en quatre vingt dix minutes de rookie , peu sur d ‘ elle à une juge sans concession .
Dredd , film culte à égalité avec le Conan de Millius
Dredd deviens peu à peu culte . C ‘est un film sec , direct , court . Mais Davis à compris Millius ce sont des long métrages jumeaux . Dredd à étez un échec en salle , mais à trouvé son public en DVD et comme «  Conan le barbare «  est révéré d ‘ un certain cercle .
Dredd est comme «  Conan le barbare «  , un exemple de réalisation , simplement parce que le film est fait avec des bouts de ficelles et des couloirs mal éclairé et pourtant le long métrage est prenant et est tout en muscle .
Alex Garland à fait un excellent travail : gardé l ‘ essence de Dredd avec un budget à priori raisonnable

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Des conséquences de la mort de Mark Greene

Dark age on the TV show

J’ ai commencé à revoir une partie de cette série , désormais oublié de toutes et tous , connus en France sous le nom d ‘ Urgences . Plus , connus , outre atlantique sous le sigle ER . Mark Greene , personnage éminent de cette série majeur du milieu des années 1990 ( avec XFiles , Babylon 5 , Friends et Star Trek : the next génération ) . Nous suivons ces pérégrinations tous au long des huit premières saisons .
Mise en scène d ‘ une mort émouvante
Mark Greene était la vision humaniste du service des urgences du Cook County de Chicago . Le spectateur , est mis devant le fait accompli progressivement . Jusqu ‘ au depart précipité de nuit . Nous apprenons son décès à froid , via ce qui est un antique objet désormais : un fax et la mise en scène de celle ci dans l ‘ épisode suivant .
ER est que je sache la première série mainstream à mettre en scène le cancer . En cela les derniers moments de Laura Roslin dans Battlestar Galactica dans la dernière heure est héritière de l ‘ épisode de la plage .
La plage ferme à la fois la page Mark Greene de façon digne et ouvre au quatre vents la cohérence d ‘ ER et par conséquence ( nous y reviendrons plus bas ) .
Les quarante minutes de l ‘ultime épisode sur le cancer de Mark Greene , ne sont pas tragique , ce n ‘ est pas la disparition du couple Pond dans Doctor Who par exemple . Nous accompagnons Greene qui lui même essaye de sauvé sa fille Rachel , qui deviendra , on le suppose externe au Cook county dans l ‘ épisode fermant ER .
L ‘ age sombre des séries
Revenons à ER . Dès le décès du chef des internes , la série part en vrille et ce parodie dès la saison suivante . Les morts inutiles , sans objets et souvent spectaculaire de personnages principaux vont s ‘ empilé jusqu ‘ à un ridicule certain . Je ne reviendrais pas sur la mort , en deux fois de Romano qui perdra un bras , par amputation des le premier épisode de la saison 9 et la vie dans la saison 10 .
La mort , avant ER n ‘ était pas ou peu montré dans la série . Il est vrai qu ‘ à l ‘ époque nous n ‘ avions que peu de chaîne et de surcroît les directeurs d ‘ antenne filtraient au maximum ce que voyait le spectateur , d ‘ ou l ‘ inexistante en France de fan club / boys de Babylon 5 et de Star Trek .

La mort de Mark Greene à littéralement levé un tabou . Elle à permit l ‘ assassinat en full frontal d ‘ un personnage dans House of card , voir l ‘ établissement dans l ‘ imaginaire , du statu d ‘ anti héros , courageux malgré tout … Pas de «  Games of thrones «  et de the wire .
Les séries actuelles , mainstream ou non , TF1nisé ou DVDisé ou non , ce complaisent , par facilité créative et rhétorique dans le coté dark n’ gritty , comme l ‘ on étez les comics book à la fin des années 1980 , mais ceux ci ce sont réveillé vers la fin des années 1990 / 2000 pour redonné de l ‘ appétence à l ‘ optimisme ..

Anthologie Nintendo 64 – Mathieu Manent

De la matière à faire une mini série

J ‘ ai déjà parlé des histoires non légendaires , hormis pour les pseudo geek et fan de Julien Chièze de la Playstation et de la XBOX . Si il y a un ouvrage que j ‘ attendais , mais du coté de Pix n ‘ love ( je suis un légitimiste ) . Puis est apparu Geeks-LINE , crée par monsieur J ‘ M Destroy , caution absolu , me concernant sur le jeu vidéo .
Les années 1990 , Silicon Graphics , futur Apple
Si il y a quelque chose qui m ‘ a toujours amusé à l ‘ époque et encore plus maintenant était de dire que Silicon Graphics devais être le « nouvel «  Apple . Mais SGI n ‘ à jamais eut l ‘ idée ou la volonté de faire une sorte de Macintosh 2.0 , mais cette société , bien que très innovante et ayant toute les briques , n ‘ avais pas de killer app «  grand public «  , mais si sur le papier l ‘ alliance , qui n ‘ en est pas une avec Nintendo allais de soit , la N64 était un projet mal née dès le départ .
L ‘ ouvrage raconte par le menu la mauvaise ambiance à l ‘ époque , la différence de stratégie entre le fondateur James Clark et Ed Mc Cracken , dont le seul fait d ‘ arme , pour le geek est le rachat logique de Cray Inc …
Project Réality : mal née …
Ayant la chance de possédé une Indigo2 , qui dispose du même CPU que la N64 , je voyais peu à peu ( à l ‘ époque ) les possibilités de ce système et de ces limitations . Certes les systèmes émulant la N64 tournaient sur des Onyx 2 , bécane multi CPU dont la puissance tient sur un i Core 7 .
La console de Nintendo est résumé comme américaine , comme l ‘ était plus ou moins la Méga Drive de Sega , mais Nintendo , qui ne reprendra la main qu ‘ avec la Wii , jouera dès lors en défense .
Ce qui à flingué aussi c ‘est le relatif manque de jeu vidéo à vis du degueuloire Playstation , mais aussi du DD 64 .
L ‘ ouvrage
Le style est agréable à lire , le livre est très beau , il est certes cher , mais il n ‘est pas grand public , Kévin ce fiche d ‘ une technologie qui existait avant sa naissance et de toute façon ne jure que par les PS3 & 4 .Il complète fort à propos les bibles NES et Super Nintendo .

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